mercredi 14 octobre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 19

 La vie s’organisait en fonction du confinement. Il était maintenant officiellement en place. Maman Marianne avait prévenu Aurélie et Philippe.

« Je ne veux pas que vous mettiez un pied en dehors de ma propriété sans mon autorisation. Si je vous y prends… »

Oui, ils savaient. Il n’y avait aucune raison que leur mère et belle-mère soit laxiste sur ce sujet, elle ne l’était pas sur les autres.

mardi 13 octobre 2020

La SFID - saison 3 - chapitre 22

 Le rachat

Suite à la réunion stratégique ou j’avais présenté à madame Leroy le projet cage de chasteté comme moyen de diversification pour la SFID, je m’attelais maintenant à trouver la bonne entreprise fabricant ce type de produit à racheter.

Madame Leroy m’avait mis la pression et je devais agir vite sous peine de la décevoir. Et la déception de Madame Leroy se payait de manière cinglante et douloureuse sur les fesses nues. J’avais déjà eu à moultes reprises l’occasion d’en faire l’expérience.

lundi 12 octobre 2020

Les rebelles -chapitre 41 acte 1

 En cette rentrée scolaire, nous accueillons à Ste CROIX des adultes, venus se perfectionner au métier de l’informatique. Les formations d’adultes sont financées par l’IFCIA ( Institut Formation Continue Informatique Adulte ) et comme l’IFCIA ne peut assurer tous les cours, Ste CROIX intègre des candidats adultes pour les mener jusqu’à un niveau diplômant ( BAC, BTS ou Mastères ).

dimanche 11 octobre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 136ème tableau

 Au cours d'un échange interscolaire, j'eus la surprise de croiser Moiselle Tapefort (Pat' pour les intimes) dans le bureau de Madame Fessard, la nouvelle directrice de l'Institut Claquemiche...

samedi 10 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 25

 Enfin, cela cesse, Lucie a abandonné son instrument de torture et passe à présent sa main sur mon fessier tuméfié.

« Venez toucher les filles, je lui ai parfaitement cramé les fesses, je crois qu'il va s'en souvenir de celle-là. »

Tu parles qu’elles se font un plaisir d'obtempérer.

vendredi 9 octobre 2020

Dernier avertissement

«  Je t’ai prévenu que je ne laisserai pas passer la prochaine fois. Et toi, qu’est-ce que tu fais ? Tu saisis la première occasion pour recommencer.

– Mais je n’ai pas fait exprès.

– C’est une excuse un peu facile, tu ne trouves pas ? A chaque fois, soit ce n’est pas de ta faute, soit tu ne l’as pas fait exprès, ou encore c’est quelqu’un d’autre qui est responsable. Tu ne crois pas que ce genre de justification soit un peu éculée ?

– Mais, ma chérie, je…

– Tais-toi, je ne veux plus t’entendre ! Je suis fatiguée de tes jérémiades de grand garçon qui a oublié de grandir dans sa tête en même temps qu’il prenait de l’âge ! Puisque tu persistes dans tes comportement puéril, il faut que je te traite comme si tu étais encore un petit garçon. Je crois que c’est ce dont tu as besoin !

jeudi 8 octobre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 31

 Maman a appelé d’en bas.

« Les filles ! Le facteur ! Des colis pour vous !

Pour nous ? On s’est précipitées. Qu’est-ce que ça pouvait bien être ?

Deux paquets. Identiques. Tout en longueur. Qu’on a tournés et retournés dans tous les sens. Ça venait d’une certaine société Delaniaires. Ce qui ne nous disait rien. Absolument rien. Ni à l’une ni à l’autre...

mercredi 7 octobre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 18

 Le temps au coin s’éternisait. S’il en jugeait par les bruits qu’il entendait, Annette travaillait sur la table de la salle à manger. Elle avait ainsi, du moins Philippe le croyait-il, une vue en permanence sur ses fesses. Pas question de bouger. Il savait comment cela aurait fini.

Annette s’était installée sur la table de la salle à manger, la pièce où elle avait mis Philippe au coin. Elle l’avait ainsi dans son champ de vision, même quand elle écrivait. Durant un bon quart d’heure, Philippe ne bougea par d’un poil. Annette était satisfaite de son obéissance. Il mettait beaucoup de bonne volonté pour montrer sa soumission aux ordres de sa baby-sitter.

Chroniques de confinement - chapitre 17

 Philippe était de retour au coin. Ses épaules étaient encore soulevées de temps en temps par un sanglot silencieux. Sous peine d’une nouvelle fessée, c’était Mademoiselle Annette qui avait exigé qu’il fasse silence, comme il était de bon aloi quand on était au coin.

Que ce soit pour retourner en pénitence ou pour étouffer ses sanglots, Philippe n’avait pas tergiversé. Il n’y avait plus le moindre doute, dans son esprit, que sa baby-sitter avait toute autorité pour décider quel devait être son comportement durant la fin de sa punition. Il n’y avait rien dans cette situation qui l’étonnait. Finir au coin après une fessée et s’y faire oublier étaient des préceptes banals chez sa belle-mère. Il en comprenait l’utilité.

mardi 6 octobre 2020

La SFID - saison 3 - chapitre 21

 La diversification

Quelques jours plus tard la deuxième réunion stratégique de la SFID commençait.

Madame Leroy en tant que Présidente avait ouvert la séance en réexpliquant la nécessité de trouver de nouvelles pistes pour la pérennité de l’entreprise. Comme annoncé lors de la précédente réunion, elle commença un tour de table pour connaître les idées des cadres la SFID qui composaient le comité de Direction.

lundi 5 octobre 2020

Emma apprend à gérer son budget

 « Dis-moi, Emma, qu’est-ce que c’est que ça ?

– Ça quoi ?

– Ne commence pas à être insolente ! Regarde plutôt ! Qu’est-ce que ça veut dire ?

– …

– J’attends une explication ! Comment de fait-il que ton compte soit à découvert ?

– Je… je… Je ne sais pas.

– Tu ne sais pas ? Et bien moi, j’en ai une idée. Qu’est-ce que c’est que cet achat de deux cent cinquante-trois € ?

dimanche 4 octobre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 135ème tableau

 Cette nuit-là, je nageais en plein rêve ! Pensez donc : une après-midi romantique en compagnie de Géraldine, la fille de la "Cordonnière" de Synthol. Inespéré. Mais la fin se transforma en cauchemar : nos Cerbères de mères nous flanquèrent une raclée... romantique ! 

samedi 3 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 24

 Je prends beaucoup sur moi pour ne pas aggraver mes misères, si je me laissais aller, je lui enverrais, qu'elle avait raison de bien profiter de ma sujétion actuelle, car si les choses venaient à s'inverser, ce qu'à Dieu ne plaise, je serai me souvenir des turpitudes infligées. Je me retrouve donc dans la très humiliante position de repentance souhaitée.

« Tu demandes pardon et tu nous remercies de t'avoir corrigé. »

vendredi 2 octobre 2020

L’amie d’enfance de Joachim

 « C’est ta mère qui m’a appelée. Elle m’a demandé de passer te voir. Tu te doutes pourquoi ?

– Ben non, je n’vois pas. Que se passe-t-il ?

– Non, tu n’as rien remarqué ? Hier soir, tard dans la nuit, jusqu’au petit matin.

– Ah ! C’est pour ça ! Mais il s’est rien passé ! Qu’est-ce qu’on t’a raconté ? Des mensonges !

– Ce n’est pas l’avis des voisins. Ils disent qu’ils sont descendus te demander de baisser le son, mais cela n’a rien changé. Ils ont l’air tous d’accord. Pas seulement un ou deux, mais six. Six familles ! Prétends-tu qu’ils mentent tous ?

jeudi 1 octobre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 30 scène 2

 « T’en as pas marre ?

Ça faisait deux jours. Deux jours qu’Iourievna se repassait en boucle, encore et encore, la vidéo des quatre stagiaires gendarmes sévèrement fessées, devant toute la brigade, à grands coups de palettes de punition.

‒ Hein ? T’en as pas marre ?

Elle n’a pas relevé la tête.