dimanche 25 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – vendredi 23 janvier 2026 – 13 h 45


J’ai encore reçu une fessée. C’était toujours pour le même motif : je n’avais pas utilisé le gobelet pour me rincer les dents après les avoir lavées. En fait je ne l’avais pas utilisé de la journée alors que je me brosse les dents trois fois par jour. Comme je le fais habituellement. Mais ma compagne n’y est pas toujours attentive. En fait elle l’est aléatoirement, ce qui fait que je crois que je peux m’en dispenser. Pourtant j’avais fait tout ce qu’il fallait pour qu’elle croie mon mensonge.

Oui, je sais, je l’avoue dans mon écrit et si ma compagne lit cet article, il n’y a pas de doute : j’aurai une autre fessée. J’aurai une autre fessée pour lui avoir menti et avoir tenu jusqu’au bout que je m’étais rincé les dents avec le gobelet, comme elle l’exige, alors que ce n’était pas vrai. Mais il y a peu de chances, ou plutôt devrais-je dire de risques, qu’elle lise ce que j’écris et publie. La probabilité que je reçoive une autre fessée, pour lui avoir menti, est donc très faible, quasi inexistante.

lundi 12 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 08 janvier 2026 – 14 h 30


Cela faisait deux journées entières que ma compagne n’avait pas vérifié si j’utilisais bien le gobelet pour me rincer les dents. Cela lui semble plus approprié pour une personne bien élevée, bien plus que de se pencher sous le robinet et de le faire à même le robinet. Cette dernière façon fait partie des manières dont j’ai l’habitude et qu’elle veut éradiquer chez moi.

J’ai déjà reçu plusieurs fois une fessée pour n’avoir pas pris en compte sa consigne à ce sujet, dont une dont j’ai écrit le récit en début de cette semaine. Ces derniers temps, je me suis méfié. Pour continuer cette mauvaise habitude sans me faire prendre, il suffisait de faire attention à deux choses.

samedi 10 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mercredi 07 janvier 2026 – 17 h 30


La sévérité de ma compagne ne se dément pas. Elle a manifestement décidé de me surveiller plus attentivement et de sanctionner tout écart de ma part. Nous avions décidé, mercredi après-midi, d’aller marcher un peu avant l’arrivée de la tempête. Il était fort probable qu’elle nous interdirait toute sortie jeudi, à cause du vent et surtout de la pluie qu’elle engendrait.

Nous sommes partis assez tard, après la sieste. Il n’était plus très tôt et la nuit menaçait de tomber. Nous ne pouvions pas aller trop loin. Nous avons opté pour un chemin que nous connaissions bien, assez près de là où nous étions.

jeudi 8 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – mardi 06 janvier 2026 – 11 h 30


J’avais déjà reçu récemment la fessée une fois pour cette même raison. J’aurais dû me méfier et faire plus attention. Mais ma compagne, même après cette première fessée pour ce motif, n’y faisait plus attention. C’est sans doute les échanges de la veille au petit déjeuner qui lui ont rappelé de vérifier plus attentivement ce que je faisais. J’aurais pu m’en douter.

Une première fois, alors que je m’étais rincé les dents directement sous le robinet, ma compagne m’avait pris sur le fait. Elle était arrivée alors que j’étais penché sous le jet d’eau sans utiliser le gobelet qu’elle a prévu pour ce faire. J’avais bien tenté de nier, mais mon mensonge n’avait pas pris. Le flagrant délit était trop évident.

mardi 6 janvier 2026

Journal d’un grand garçon fessé – lundi 05 janvier 2026 – 10 h 45


En nous promenant dimanche, nous avons discuté fessée. C’est vrai que j’en prends moins souvent en ce moment. Ce n’est pas parce que je n’en mérite pas, mais je crois que notre relation filiale doit être ressourcée. Il va de soi que la fessée déculottée en est au cœur. Pour être tout à fait honnête, j’en ai reçu une ou deux dont je n’ai pas publié le récit sur ce blog. Le contexte ne s’y prêtait pas.

J’ai déjà eu l’occasion d’expliquer en quoi mériter une fessée et ne pas la recevoir est à la fois jouissif et frustrant. Je sais que j’ai besoin d’une stricte supervision et ma compagne assume généralement ce rôle. Cet échange, au cours de notre ballade, avait pour objet de remettre les choses en place et de réaffirmer à ma compagne que je comptais sur elle pour me signifier de façon très claire les manquements que je pouvais avoir vis-à-vis de mon comportement d’adulte.

samedi 3 janvier 2026

Recherche éducatrice pour mon compagnon


Je suis une femme, âgée de 55 ans comme mon profil le précise, j’ai accepté la responsabilité de parfaire l’éducation de mon compagnon, Josip, qui a un peu plus de 65 ans. Il me reconnaît le droit de le punir quand il l’a mérité et je dispose de toutes les prérogatives maternelles, en particulier je lui donne la fessée déculottée quand j’estime qu’il en a besoin, quels que soient le lieu et le moment où elle se déroule ou les personnes présentes et sans que son avis soit pris en compte. Je suis seule juge de l'opportunité de le corriger, où quand et devant qui mais aussi s'il est concevable de lui baisser la culotte, et je le fais quand je l'estime nécessaire et possible.
Je le mets également au coin ou au piquet, entre autres punitions. Notre relation et sa philosophie sont décrites dans un article sur le blog « une bonne fessée » : donner la fessée à un adulte. Je peux également déléguer cette autorité, avec toutes les prérogatives parentales, soit de façon ponctuelle soit de façon permanente, à un autre adulte, homme ou femme. Cela fait partie de mes attributions maternelles.

mercredi 15 octobre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 12 octobre 2025 – 21 h 45


Désobéissance. Ce n’est pas toujours facile d’être obéissant à mon âge. Cela fait pourtant partie des exigences de ma compagne. Je ne sais pas toujours discerner ce qui est des recommandations de ma compagne, que je peux suivre si je le veux, et ce qui est des directives que me donne ma compagne que je dois suivre avec exactitude… sous peine d’une fessée si je ne satisfais pas à ses ordres.

Depuis quelques jours, je sentais que ma compagne voulait reprendre mon éducation en mains. Les deux fessées reçues le jeudi précédent auraient dû m’alerter. Je n’avais pas pris la mesure de ce que cela voulait dire quant à l’évolution récente que prenait notre relation filiale. Elle était de plus en plus agacée par mes petites insolencess et les libertés que je me donnais pour donner suite à ses ordres.

mardi 14 octobre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 9 octobre 2025 – 17 h 25


Le peu de publications sur ce site depuis un mois pourraient laisser supposer que je n’ai pas reçu de fessées depuis un mois. Ce n’est, bien sûr, pas exact. Ce n’est pas une période où j’ai été souvent puni. Sans doute ai-je moins désobéi à ma compagne, sans doute ai-je fait moins de bêtises ou moins d’imprudence, mais cela ne m’a pas complètement mis à l’abri de recevoir une bonne fessée déculottée.

En fait, ma compagne a dû me baisser la culotte à trois reprises pour me corriger. Je n’ai pas à m’en plaindre, à chacune de ces punitions, je les avais méritées. Vous savez sans doute, si vous avez lu les autres articles de ce blog, qu’elle comme moi trouvons ces corrections tout à fait justifiées.

mercredi 17 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 14 septembre 2025 – 18 h 55


Toute la journée durant, je me suis demandé si ma compagne allait se rendre compte que je ne portais pas des sous-vêtements de la bonne couleur. Ils n’étaient pas blancs, comme ma compagne l’exigeait pour le week-end. Elle prétendait, avec raison, qu’il y était plus facile de contrôler si je respectais bien les règles de propreté auxquelles elle tenait.

Dès qu’elle avait formulé des exigences à mon égard, elle avait exigé que mes dessous soient blancs en permanence. J’avais argué de l’habitude de les porter de couleur et qu’il ne fallait pas les changer si on ne voulait pas que mes collègues et mes amis se posent des questions. Je n’étais d’ailleurs pas certain qu’ils s’en seraient posé. Mais ma compagne s’était rendue à mes arguments et avait transigé. Je ne devais être en blanc que les week-ends.

mardi 16 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 13 septembre 2025 – 14 h 55


Être mis au coin quand on a mon âge, c’est vexant. C’est la preuve que les personnes qui étaient dans mon dos ne me considéraient pas comme une grande personne responsable. Je ne pouvais pas leur donner tout à fait tort. Je ne savais pas si ma compagne laisserait passer si je prenais des libertés avec la position que je devais habituellement y adopter : le nez dans l’angle du mur et les bras croisés dans le dos. Je devais y rester parfaitement immobile et silencieux.

Je n’avais pourtant pas envie de tester la résolution de ma compagne. Je ne croyais pas que le monsieur qui était présent prendrait l’initiative de me punir si je ne respectais pas les règles qui m’étaient imposées en pénitence. Mais ma compagne… ce ne serait pas la première fois qu’elle me ferait sortir du coin rien que pour me fesser et m’y remettre aussitôt. Je la croyais capable de me baisser la culotte pour me corriger afin de me faire comprendre comment je devais me comporter quand elle me punissait en pénitence. À ce moment, j’avais encore, par chance et cela m’étonnait, mon pantalon et ma culotte à leur place. Au moins je ne montrais mes fesses nues à personne comme c’était usuellement l’habitude.

lundi 15 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 13 septembre 2025 – 14 h 40


Je savais bien qu’il y avait anguille sous roche quand ma compagne ne m’a pas donné la fessée tout de suite. Il est rare qu’elle diffère l’administration d’une correction, sauf quand nous nous trouvons dans un lieu où elle ne peut pas me déculotter et me fesser sur le champ, quand, par exemple, il y a trop de monde à proximité.

Là ce n’était pas le cas. Nous étions tous les deux à la maison et il n’y avait personne d’autre. Habituellement, je n’y aurais pas coupé : la culotte baissée, une bonne fessée et un séjour au coin pour que j’y réfléchisse aux inconvénients qu’il y a à lui désobéir.

dimanche 14 septembre 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 13 septembre 2025 – 08 h 55


Cela faisait longtemps que ma compagne ne m’avait pas donné de vraies fessées et qu’elle avait exigé que j’en fasse le récit pour le publier sur ce blog. Évidemment, j’avais pris quelques claques sur les fesses, parfois alors qu’elles étaient nues, mais pas vraiment de sérieuse punition. C’était plutôt pour m’avertir que j’étais sur la ligne de crête et que la fessée n’était plus très loin. Comme je n’avais pas persévéré dans mes désobéissances, ma compagne en était restée là.

Et puis, je sais que lorsqu’il y a du monde je ne reçois pas de fessées et durant cet été nous n’avons pas souvent été seuls. Il y avait toujours, à portée d’oreilles, une personne non avertie de la façon dont ma compagne maintenait la discipline dans notre couple. Je n’ai donc pas reçu de fessées, même si ma compagne m’a dit, à plusieurs reprises, que j’en aurais bien mérité une.

mercredi 30 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 27 juillet 2025 – 12 h 55

Évidemment, avec ma tête de linotte et mon habitude de ne pas faire attention, les choses n’en sont pas restées là. C’est bien mon problème, je ne fais que très peu attention à respecter les règles que ma compagne a édictées. C’est bien pour cela qu’elle dit que je ne me comporte pas comme un adulte responsable et qu’elle est obligée de fermement corriger mes étourderies.

S’il n’y avait que mes étourderies ! Mais il y a aussi mes désobéissances, mes mauvaises habitudes que ma compagne a décidé d’éradiquer, mes impolitesses et mes insolences et j’en oublie… autant de situations que ma compagne sanctionne d’une bonne fessée déculottée. Je sais qu’elle a raison de le faire. Toutes les fessées sont difficiles à supporter. Elles font mal aux fesses, mais c’est fait pour. Les plus déroutantes, c’est quand je ne m’y attends pas. Être déculotté et fessé quand on ne l’a pas vu venir, c’est, il me semble, le plus difficile pour moi.

lundi 28 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – samedi 26 juillet 2025 – 11 h 45

À la maison, ma compagne a établi des règles que je dois suivre. Quand on y réfléchit bien, ce sont des usages simples, de bon sens, que toute personne vivant dans la maison n'aurait pas de mal à respecter, pour peu qu’elle soit un adulte raisonnable et qu’elle y fasse un peu attention.

Le problème, avec moi, c’est que je m’affranchis souvent des prescriptions qui s’appliquent aux adultes et que j’oublie parfois que je suis un adulte qui doit suivre les principes qui s’appliquent à toutes les grandes personnes. Ma compagne le sait. C’est pourquoi elle a décidé de me déculotter et de me donner la fessée à chaque fois que je ne les suivrai pas scrupuleusement, quel que soit le motif de ma désobéissance. Bien évidemment, avoir oublié ces règles n’est pas un motif valable pour m’épargner une bonne fessée.

jeudi 10 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 6 juillet 2025 – 13 h 15

 Il ne faudrait pas croire que parce que Georges n’est plus là que je n’ai plus aucune fessée. Si ma compagne l’avait contacté, c’était pour qu’il apporte sa touche de punition à mon égard et non pour la remplacer. Son absence n’a pas empêché ma compagne de me punir.

Il ne faudrait pas, non plus, penser que je ne reçois la fessée que parce que je me promène les fesses nues et parce que je mange la bouche ouverte. Certes, c’est surtout pour l’un de ces deux motifs que j’ai été corrigé ces derniers temps, mais ma compagne n’oublie pas qu’il y a beaucoup d’autres choses qu’elle exige de ma part et quand je la déçois, la fessée n’est jamais loin.