Je reçois souvent des sollicitations, dans des commentaires suite à la parution d’un article ou directement par courriel, de personnes me demandant s’il serait possible qu’ils viennent ici, le plus souvent, pour y recevoir la fessée.
Sauf lorsque le message est trop laconique, en général j’y donne suite. S’engage alors un échange qui me permet de comprendre pourquoi mon interlocuteur, plus rarement mon interlocutrice, m’interpelle. On y retrouve de tout.
Le plus souvent, ce sont des fantasmes, mais les personnes n’ont pas réellement l’intention de recevoir une fessée. Leur récit des punitions qu’ils reçoivent ou donnent devient vite incohérent. Les fessées qu’ils indiquent avoir reçues ou avoir données l’ont été dans des conditions impossibles. Ils ont une mère ou un père, une femme, un mari, un ou une parente ou encore une voisine ou un voisin… et j’en passe, qui donne ou reçoit la fessée en présence de tiers plus ou moins connus.
Quand on sait la difficulté à donner ou à recevoir une fessée en public, on se rend vite compte que ce ne sont que des récits inventés, fruits de fantasmes qui ont leur légitimité… à condition de ne pas essayer de faire croire à l’autre qu’il s’agit d’une réalité vécue.
J’ai entretenu de longs échanges avec certaines personnes, en général par courriel, avant d’être convaincue qu’il ne s’agissait pas de situations réelles. Il y a des spécialistes sur le blog, certains font encore de régulières tentatives pour entrer en contact. Passé ce stade qui me permet de qualifier leur récit de pure invention, je ne réponds plus à leurs sollicitations, non sans leur avoir expliqué pourquoi. En général, la situation s’arrête quand j’exige d’entrer en contact avec les personnes qui administrent les punitions, ce qui est bien normal, car si on y réfléchit bien, ce sont eux ou elles qui sont mes alter-ego. Je mets fin aux échanges, cela ne m'intéresse pas.
Parmi les sollicitations reçues, quelques-uns viendraient volontiers me rencontrer pour y recevoir une fessée. Ils cherchent une séance fessée, une fessée sans réelle raison ou avec une raison sans rapport direct avec leur venue et dont ils veulent plus ou moins maîtriser les conditions : uniquement par des mains féminines, sans témoins, dans une plus ou moins grande nudité, avec ou sans instrument c'est selon… Ils imaginent recevoir la fessée puis repartir chez eux. Ils reviendraient volontiers, pour certains d’entre eux, une autre fois, amis dans les mêmes conditions.
C’est louable et entendable, mais ce n’est pas comme cela que je vois la fessée. Il y a des personnes qu’il faut rémunérer pour ce faire, amis je conçois que l’échange tarifé enlève du sel pour certaines personnes. En tout cas, ce n’est pas chez moi qu’il faut venir chercher cela.
Je crois, et le récit réel que vient de publier Josip ces quatre derniers jours en est encore une preuve, que la fessée doit rester une punition. Quand je reçois des personnes ici, elles doivent en accepter les règles. Il s’agit d’un moment d’éducation qui ne peut durer moins d’une journée et une nuit. Cette éducation passe souvent par des punitions quand elles s’avèrent nécessaires qui sont en général, mais pas seulement, de réelles fessées déculottées et de mises au coin à peu près à chaque fois avec la culotte baissée, dans la continuité de la fessée que le ou la punie vient de recevoir.
C’est moi, ou les personnes, hommes ou femmes, à qui je confie cette autorité qui ont toutes les prérogatives pour décider du lieu, y compris en extérieur et du moment de la punition, des personnes présentes et de sa durée, de sa sévérité ainsi que de l’utilisation ou non d’instruments punitifs, ceux auxquels il est de tradition de recourir pour punir les enfants, y compris une bonne frottée aux orties. L’avis de celui ou celle qui reçoit la fessée n’a pas d’importance. Son autorisation, à partir du moment ou en venant ici il en a accepté les conditions, n’est pas nécessaire pour aucune des paramètres de déroulement de la punition quand elle doit être administrée.
Les punitions alors ne pourront sanctionner que les manquements constatés sur place. Elles ne pourront pas concerner des bêtises ou des comportements qui se sont déroulées ailleurs ou à un autre moment. S’il n’y a pas d’écart commis lors d’un séjour, il n’y a aucune raison qu’il y ait une punition. Il n’y aura donc pas de fessée.
Bref, en venant ici, c’est un temps qui sera vécue sous la supervision d’adultes dont je ferai partie avec une visée éducative visant à faire disparaître toutes les habitudes et les comportements qui seront jugés inappropriés. Une punition comprenant souvent une fessée déculottée en sera le moyen privilégié, mais elle sera administrée de façon juste et proportionnée à l’écart commis.
La question n’est donc pas de savoir si le ou la futur(e) puni(e) pense qu’il doit recevoir une fessée, il faudrait plutôt s’interroger : de quel type de fessée parle-t-on ? Je veux clarifier ce qui se passe ici : il s’agit uniquement de fessées punitives données à des adultes avec une visée éducative, par une ou des personnes qui exercent ainsi leur responsabilité parentale.
La plupart, en fait la quasi totalité, des sollicitations que je reçois n’entrent pas dans le cadre que j’ai explicité ci-dessus. Soit elles sont totalement hors jeu depuis leur première expression, soit elles s’y révèlent après quelques (parfois il en faut beaucoup) échanges par courriel. Je mets de côté Josip qui depuis qu’il a accepté ma tutelle éducative n’a plus le choix (ses récits publiés ces quatre derniers jours sur ce blog le prouvent encore, s’il en était besoin), il n’y a vraiment que Juliette qui convient parfaitement à ce que je souhaite. Pour vous en persuader, relisez ses récits des séjours qu’elle a passé ici.
A part eux, je me demande s’il y a d’autres personnes qui correspondent à la description et j’aimerai bien recevoir des témoignages qui confirment ou infirment mon impression. Y a-t-il des adultes, hommes ou femmes, qui se sentent capables de contribuer à l’éducation de celui ou celle qui en a besoin, quitte à le ou la déculotter et lui administrer une fessée quand elle se révèle nécessaire ? A contrario, y a-t-il des adultes, hommes ou femmes, qui pensent avoir besoin d’une ferme supervision éducative pour parfaire leur éducation et qui accepteraient de se mettre, lorsqu’il viennent ici, totalement sous mon autorité et celle des personnes que je désignerai ? Il va de soi que j’aurai alors toutes les prérogatives parentales, y compris de baisser la culotte et de donner la fessée quels que soient le lieu et le moment et quelles que soient les personnes présentes. Ce sera à moi ou aux personnes à qui je confierai cette tâche, d’estimer quand et où et avec quelle sévérité il faudra sévir et, si nécessaire, à quels instruments punitifs il faudra recourir.
J’ai pourtant fait quelques tentatives pour élargir le champ de mes connaissances en la matière. Certains, parmi ceux qui sont venus ici, venaient chercher une séance de fessée. Bien que j’essaye de les éliminer avant leur venue, il se peut qu’il y en ait qui soient passés à travers les mailles du filet. D’autres sont venus pour exercer leur autorité, y compris sur Josip, mais à condition d’être aussi soumis eux-mêmes à la fessée. C’est un mélange des genres qui ne fonctionne pas et qui oblige à des circonvolutions qui se révèlent trop compliquées à assumer. D’autres voulaient bien recevoir la fessée, mais plus pour ressentir un plaisir sexuel que pour être remis dans le droit chemin. Leur excitation génitale était patente et ne cadrait pas avec le caractère punitif de la fessée. Certains, devrais-je dire certaines (elles ont été effectivement très majoritaires) ont reculé lorsqu’il s’est agit de concrétiser leur venue pour administrer, à mes côtés, la fessée à Josip quand il en aurait eu besoin.
A part Juliette, il n’y a eu pour l’instant aucun concrétisation satisfaisante ni de personnes prêtes à donner la fessée, ni de personnes estimant qu’elles en avaient besoin, dans un cadre éducatif. Pourtant, quand je fais attention aux comportements habituels des adultes, beaucoup d’entre eux auraient besoin, avec une bonne fessée, d’être fermement remis dans le droit chemin. N’y aurait-il alors aucun adultes capables de prendre cette responsabilité ?
La question reste, pour moi, ouverte et j’attends vos témoignages pour me faire une idée plus précise de la question. Des couples engagés dans cette démarche seront, bien évidemment, les bienvenus.
Huguette.
Pour aller plus loin sur ce sujet :
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Bonjour Huguette et Josip.
RépondreSupprimerJe suis bien d’accord pour reconnaître que le comportement de beaucoup d’adultes nécessiterait de recourir à une bonne correction. Et la fessée éducative semble un excellent moyen non seulement de punir mais de ramener dans le droit chemin. C’est vrai qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée et en tirer le plus grand profit. C’est ce que dit aussi ma compagne. Elle me trouve désobéissant et immature et je sais qu’elle a raison. Elle a établi une discipline domestique dans un but éducatif avec des règles strictes auxquelles je suis soumis. Ça me rassure de savoir que je dois me soumettre à des impératifs dûment et immédiatement sanctionnés. Au moindre écart c’est la fessée culotte baissée et pour les grosses bêtises le martinet. La frottée des fesses aux orties c’est possible aussi mais c’est plus rare, même si c’est très efficace.
Bien à vous
Pascal
Bonjour Huguette, encore un article particulièrement édifiant et pertinent qui résume bien votre conception de l'éducation par la fessée, bravo !
RépondreSupprimerCher commentateur anonyme,
SupprimerJe vous remercie de votre avis sur le texte que j'ai écrit. J'ai effectivement essayé d'être le plus clair possible sur ma conception de la fessée, que je mets en pratique dès que nécessaire, par exemple avec Josip cet après-midi.
Je serai encore plus intéressée pour avoir votre propre conception de la fessée et un aperçu de votre pratique en la matière.
J'attends donc vos précisions,
Huguette
Chère Huguette, merci pour ce sympathique retour.
RépondreSupprimerVous connaissez déjà ma conception ; je vous en ai fait part, il y a peu encore, et à de nombreuses occasions.
Bien à vous, A.
Bonjour A,
SupprimerSans doute la connais-je, mais votre identification est trop succincte pour que je sache à qui j'écris.
Dommage,
Huguette
1er et 2 février 2024, A.
RépondreSupprimerBonjour anonyme,
SupprimerAssez sibyllin comme commentaire. Pourrait-on avoir une explication ?
Au plaisir de vous lire,
JLG.
Chers Vous deux, vous me surprenez !
RépondreSupprimerLes 1er et 2 février 2024 correspondent à mon passage chez vous, dont je garde, en ce qui me concerne, un excellent souvenir.
Bien à vous, A.
Bonjour et merci de nous faire partager de façon si claire et détaillée votre conception de l'application de la fessée dans l'éducation des adultes.
RépondreSupprimerJe trouve en la matière vos principes disciplinaires très pertinents. Me considérant moi-même comme un adulte accusant un manque important de maturité, je trouve aussi que le maintient de la fessée peut offrir un grand bienfait dans la mesure où l'on s'abandonne à l'autorité de la personne titulaire de la prérogative d'administrer les punitions. La puerilité de la personne demandant à étre ainsi tutoré se voit ainsi confronté à la perte de ses privilèges d'adultes comme un certain libre-arbitre, l'immunité aux sanctions enfantines, le contrôle sur ses vêtements...etc. Vouloir bénéficier d'un complément éducatif nécessite de s'abandonner aux règles et à l'autorité de l'éducatrice, comme de renoncer à tout contrôle sur le régime de punitions renforçant cette éducation.
Et un séjour dans une maison dans laquelle les pensionnaires doivent se plier à règlement strictement établi offre le cadre rigide dont peuvent avoir besoin certaines personnes présentant des lacunes dans l'auto-discipline ou à se montrer responsable.
Bien à vous,
L.
Bonjour Huguette,
RépondreSupprimerEtant l'une de vos alter-ego, je souhaiterais approfondir un des points de votre exposé. Pensez-vous vraiment que l'excitation sexuelle soit forcément incompatible avec le "caractère punitif de la fessée" ? Pendant plusieurs années, j'ai eu une relation avec un garçon beaucoup plus jeune que moi que je fessais assez souvent. En général, c'était un moyen de nous réconcilier après une dispute. Pour désamorcer un conflit, il savait qu'il n'avait qu'à faire amende honorable. Je décidais alors d'une fessée à laquelle il lui était défendu de se soustraire et qu'il recevait en bandant comme un âne. Et pourtant, je suis intimement persuadée que son excitation n'enlevait rien à la punition. Qu'en pensez-vous ?
Isabel
Bonjour Huguette,
SupprimerMerci de votre réponse ! Je suis moi-même ravie de cet échange tout à fait passionnant.
J'ai l'impression à vous lire que vous êtes autrement plus stricte que moi et qu'il en cuirait certainement à Josip de bander sans votre permission. Pour ma part, hélas, je n'ai jamais eu autant d'autorité sur mon garnement de Tom, dont je savais très bien me faire obéir, mais à qui je n'inspirais sans doute pas assez de crainte pour inhiber ses érections. Au début, je pensais comme vous que, pour remplir pleinement sa fonction punitive, une "bonne fessée" ne devait en aucun cas être une partie de plaisir pour le puni. Mais voyant que, même en lui zébrant littéralement les fesses au martinet, il bandait encore, ma position a évolué. Peu à peu, je me suis mise à voir dans ses érections, non pas un défi insolent à mon autorité féminine, mais au contraire une forme de consentement à la discipline que je lui imposais ; une manière de me montrer qu'il reconnaissait avoir bien mérité sa fessée. Ce qui, de la part d'un jeune homme orgueilleux, qui avait tant de mal à admettre ses torts, était très positif. Et c'est pourquoi je pense que, loin donc de nuire à la punition, sa stimulation sexuelle contribuait à la rendre plus efficace.
Au plaisir de poursuivre cette discussion,
Isabel
Bonjour Isabel,
SupprimerJe suis contente que cette discussion se poursuive. Comme je l’écrivais dans mon précédent courriel à votre attention, il n’est pas si courant de pouvoir échanger avec une « alter ego », même sur ce site qui est pourtant consacré à la question de la fessée donnée à un adulte par une femme.
Je ne sais pas si je suis plus sévère que vous. Josip a convenu, au début de notre relation et face à des remarques que je lui faisais sur son comportement enfantin, qu’il avait besoin d’une ferme supervision et qu’il acceptait mon autorité afin de parfaire son éducation. Nous avions préalablement échangé sur l’intérêt de la fessée déculottée pour punir un adulte qui ne sait pas assumer le statut de grande personne. Je pense donc, même si nous n’avions pas abordé aussi clairement de quelle façon j’entendais traiter ses comportement infantiles, qu’il savait que je lui baisserait la culotte et que je le fesserai aussi souvent que je le jugeais nécessaire. Il reçoit donc les fessées qu’il mérite et même si elles sont toutes cuisantes, elles ne sont pas toutes très grosses. J’adapte l’intensité de la fessée à l’écart qu’il a commis. Il en sort à chaque fois avec les fesses rouges, certes (à mon sens c’est à cette condition qu’une fessée sert à quelque chose) , mais pas souvent avec des marques et une douleur persistante. Parfois il reçoit la fessée tous les jours (comme en ce moment, par exemple) parfois il est des semaines entières sans en avoir. Cela dépend vraiment de son comportement. Je suis sévère, oui, mais je tiens aussi à être juste et la plupart des fessées lui sont données à main nue.
Je n’ai pas vraiment d’avis pour savoir comment interpréter la fait que votre compagnon, Tom, bandait pendant une fessée. Si j’ai bien compris la situation qui était la vôtre, Tom était bien plus jeune que l’est Josip. Ce qui peut également expliquer cela.
Il me semble que ce qui est important, c’est de savoir si la fessée avait un effet positif. Josip est très obéissant pendant plusieurs jours après avoir reçu une fessée. Il ne recommence que très rarement la même bêtise, sauf quand il s’agit d’un comportement involontaire (comme manger la bouche ouverte, par exemple) ou qu’il a l’impression qu’il ne risque pas d’être pris (comme de se déplacer sans culotte). Bien sûr cela ne le met pas à l’abri de recevoir une autre fessée, parfois le même jour, mais la plupart du temps pour une autre raison. Ce raisonnement est valable à court terme. Comme un enfant, il a tendance, à long terme à oublier ce qui lui a valu une correction dans les semaines précédentes. Je le punit alors de nouveau. Mais c’est le lot de toute éducation me semble-t-il. Il faut du temps pour qu’une nouvelle donne devienne la règle, particulièrement quand on a affaire à un adulte.
J’ai donc tendance à penser que ce n’est pas l’excitation sexuelle et la forme physique qu’elle prend qui est le plus important. La question qu’il faut que l’on se pose, nous autres éducatrices, c’est de savoir si la fessée que nous avons donné a permis d’améliorer, au moins pour un temps, le comportement de notre pupille.
Mais je suis aussi curieuse de connaître le contexte dans lequel vous avez été amenée à fesser votre Tom et si ce n’est pas trop abuser j’aimerai que vous me donniez plus d’information sur votre relation avec Tom, et plus généralement votre expérience actuelle en matière de fessée (je vous ai posé plein de questions dans ma précédente réponse, ne voulez-vous pas y répondre?).
J’attends notre prochain échange avec impatience.
Huguette
Bonjour Huguette,
SupprimerJ'espère ne pas m'être montrée indélicate en alléguant que vous étiez peut-être plus sévère que moi. Mon intention, vous l'aurez comprise, n'était pas de vous en blâmer. Comme vous l'avez vous-même très bien dit, une fessée peut être plus ou sévère, mais, en définitive, ce qui compte, c'est qu'elle ne soit pas ressentie comme étant injuste.
Le temps me manque, hélas, pour vous parler en détails de ma relation avec Tom. Disons, pour aller vite, que la fessée a commencé à être un sujet de discussion entre nous avant même que nous ne soyons en couple. Tom était alors un jeune étudiant en art qui m'avait été recommandé par une amie pour venir poser nu à mon atelier de peinture. Outre la différence d'âge, j'avais donc, en tant qu'artiste, voire que "patronne", un certain ascendant sur ce garçon. Il lui a d'ailleurs fallu beaucoup de temps pour qu'il perde l'habitude de me vouvoyer. Lui reprochant, un jour, d'arriver souvent en retard à nos rendez-vous, je me permets de lui dire en plaisantant : "On voit que tu es d'une génération qui n'a pas connu la fessée !" Sur le moment, il n'a rien répondu, mais j'ai tout de suite vu que l'idée l'inspirait. Et en effet, quelques jours plus tard, c'est lui qui est revenu sur le sujet, en me demandant si j'avais souvent été fessée étant jeune fille. Nous avons beaucoup ri ensemble du récit d'une de mes mésaventures que j'intitulai pour lui "la petite culotte volée". Et voilà, en deux mots, comment d'une plaisanterie, tout à commencé !
Au plaisir,
Isabel
Isabel,
SupprimerNe soyez pas inquiète, il n’y a aucune indélicatesse. La sévérité, pour moi, consiste à adapter au plus juste l’importance de la punition à la faute qui l’a motivée. J’aime, certes, être vue comme sévère, mais surtout comme juste et je crois que Josip me reconnaît cette qualité.
Pour moi, il est donc difficile de comparer les niveaux de sévérité sans faire entrer en ligne de compte l’écart qui a provoqué la fessée. Je ne sais donc pas si je suis plus ou moins sévère que vous et je pense que ça n’a pas d’importance. Ce qui importe, c’est de savoir si quand je donne une fessée, elle a de l’effet ou non. En général, c’est oui.
Avec l’histoire de votre rencontre avec Tom, vous nous mettez l’eau à la bouche, mais dans votre récit, il n’a pas encore reçu de fessée. Si ce n’est pas trop demander, j’aimerai que vous poursuiviez le récit quand vous aurez le temps.
J’attends votre réponse,
Huguette.
Chère Huguette,
SupprimerLe moment auquel vous semblez impatiente d'arriver est survenu plus tard, quand ma relation avec Tom a pris un tour plus intime. Il est vrai que, suite à l'épisode que j'ai raconté, j'avais déjà pris un peu l'habitude d'employer avec lui de vieilles expressions chères à nos mamans et à nos tantines, telles que : "gare à tes fesses, si tu ne fais pas çi" ou "tu vas voir de quel bois je me chauffe, si tu ne fais pas ça". Mais ce n'était que des menaces en l'air, que je prenais déjà un malin plaisir à proférer, mais que je n'avais pas l'intention de mettre à exécution. Car, après tout, de quel droit aurais-je corrigé un jeune homme majeur qui n'était même pas mon fils et qui, de surcroît, aurait largement été de taille à me résister, s'il n'avait pas voulu se laisser faire !? Il aurait fallu qu'il m'en fasse lui-même la demande ; et encore, je ne suis même pas sûre que j'aurais accepté dans ces conditions. En revanche, les choses ont changé quand il est devenu mon amant et moi sa maîtresse. Passée l'ardeur des premiers ébats amoureux, je me suis rendue compte que Tom était certes le très beau garçon, intelligent et attentionné dont j'étais folle de désir, mais qu'il avait aussi des défauts Comme beaucoup d'hommes, il était assez tête en l'air, mais le plus insupportable chez lui était le point d'honneur qu'il mettait à ne jamais reconnaître aucune faute. Des phrases aussi simples que : "Désolé, ma Chérie, je me suis trompé ; j'ai fait une erreur ; j'ai eu tort etc." étaient pour lui imprononçables. Vous pouviez discuter avec lui pendant des heures, il avait toujours une bonne excuse pour se dédouaner, un argument tordu pour se justifier ; bref n'importe quoi plutôt que d'admettre qu'il n'avait pas toujours raison. Or, une fois, j'étais tellement en rage que, dans le feu d'une dispute, je lui ai dit : "Tu sais ce que t'es ? T'es juste un sale gosse ! Mal éduqué ! Ta mère aurait dû te fesser plus souvent, moi je te le dis ! D'ailleurs, c'est sûrement ce que j'aurais dû aussi faire dès le début avec toi..." Après cette scène, il est sorti et nous ne nous sommes plus revus pendant un jour ou deux. Puis il a réapparu à ma porte avec un magnifique bouquet de fleurs que j'ai accepté très froidement, avant de lui dire :
- "Je ne suis pas contente du tout ! Tu as été très vilain ! Tes fleurs, ça ne me suffit pas ! Si tu veux que je passe l'éponge, il va falloir que tu baisses ta culotte, au propre comme au figuré. Et pas pour ce dont t'as envie ! Tu m'as très bien comprise ?"
Le connaissant, je m'attendais évidemment à ce qu'il se cabre de nouveau. Mais, à ma grande surprise, il a éclaté en sanglots et s'est docilement exécuté...
Mais je dois à présent interrompre mon récit.
Au plaisir,
Isabel
Isabel,
SupprimerVous jouez avec nous en interrompant le récit à ce moment-là. Je compte bien lire la suite. Quand aurez-vous le temps de l'écrire ? Je suppose que la prochaine fois nous aurons, enfin, le récit de la première fessée de Tom.
J'attends votre message.
Huguette
Veuillez m'excuser, chère consoeur, de laisser un peu trop libre cours à mes souvenirs, en m'attardant peut-être sur des choses sans grand intérêt pour vous.
SupprimerCe jours-là, j'ai donc pour la première fois fessé le cher ange. La crise de larme qu'il a eue a tout de suite fait redescendre l'extrême tension qui s'était accumulée entre nous. Comme il me l'a lui-même expliqué, c'était comme si son orgueil de jeune mâle avait craqué tout à coup. Mais, en même temps, je pense aussi que le fait de devoir se déculotter devant sa "Maîtresse", comme il s'amusait à m'appeler, lui permettait d'érotiser son humiliation, qui, autrement, lui aurait été insupportable. Et c'est pourquoi j'ai toujours toléré qu'il bande, afin de joindre, si je puis dire, l'utile à l'agréable.
Autant, par la suite, la fessée est devenue quelque chose de très ritualisé entre nous, autant la première fois je l'ai corrigé de la plus classique des façons : à main nue ; lui, déculotté en travers de mes genoux. Dans cette position, je sentais donc très bien son pénis qui durcissait en frottant sur mes cuisses, à mesure que j'échauffais son joli derrière. "Oh, mes fesses, Isabel !... Mes fesses !..." ne cessait-il de gémir, sans que je cherche trop à savoir si c'était de douleur ou de plaisir. J'ignore d'ailleurs comment j'aurais réagi s'il avait joui sur mon collant. Aurais-je dû doubler sa punition ou, au contraire, définitivement renoncer à fesser un garçon de son âge ? C'est une question à laquelle seule une experte comme vous saurait répondre. Toujours est-il qu'il n'a pas osé ou qu'il a préféré se réserver pour après. Mais cela, vous comprendrez que je ne le raconterai pas ! ;-) Toutefois, avant de me donner à lui, je l'ai quand même fait se mettre au coin un petit quart d'heure "pour réfléchir" : une habitude que j'ai toujours gardée par la suite et qui m'a permis de réaliser de nombreux croquis de nu masculin.
J'espère, chère consoeur, avoir en partie satisfait vos attentes,
Isabel
Isabel,
SupprimerMerci pour ce récit. Il finit le dernier que vous m'avez envoyé.
Vous évoquez que, par la suite, la fessée est devenue ritualisée. J'ai compris qu'il y avait, dans ce rituel, un passage au coin (je suppose que sa culotte y était baissée). Qu'y avait-il d'autre ? Quel était ce rituel ?
J'attends votre courriel.
Huguette.
Bonjour Huguette,
SupprimerJ'espère que vous ne m'en voudrez pas d'avoir tant tardé à répondre à votre dernier message que je n'avais pas vu avant mon départ en vacances.
Figurez-vous qu'il y a quelques jours, j'ai eu une conversation au téléphone avec Tom, à qui j'ai parlé de l'échange que j'avais eu avec vous. Dans un premier temps, il n'était pas très content : "Comment tu as faire ça ! Tu avais promis que ça resterait entre nous ! Tu aurais au moins pu me demander mon avis !" Ah, toujours son orgueil, que voulez-vous... Et ça ne s'est pas arrangé depuis qu'il est jeune père de famille ! Mais j'ai fini par le raisonner et, en discutant, il m'a même confié quelque chose d'amusant dont je ne m'étais jamais vraiment douté en tant que femme ; à savoir que, la seule chose pour laquelle il avait vraiment peur quand je le fessais (y compris et surtout les quelques fois où je lui ai flanqué le martinet en règle comme au bon vieux temps), c'était pour ses testicules ! Il est vrai que, quelle que soit la position qu'on exige de ces messieurs, leurs parties sont dangereusement exposées et je reconnais qu'avec Tom, mon esprit mal tourné s'est souvent délecté en voyant remuer ses valseuses, sans réaliser à quel point lui les sentait vulnérables.
Si vous le voulez bien, je reviendrai un de ces jours sur le rituel du passage au coin, qui, oui ! je vous le confirme, a toujours eu lieu chez moi culotte baissée, voire même tout nu, car il n'était pas rare que Tom, qui n'avait jamais cessé d'être mon modèle, se trouve à la maison dans le plus simple appareil...
Je vous souhaite un bel été,
Isabel
Isabel,
SupprimerJ'ai cru que vous vouliez cesser la communication avec moi, comme je n'avais pas de nouvelle. Mais je ne vous en veux pas. L'essentiel est que notre échange continue.
Je veux bien que vous reveniez sur votre philosophie du passage au coin.
Mais vous n'avez toujours pas répondu aux questions que je vous ai posées dans l'un de mes premiers messages. J'ai cru comprendre que votre relation punitive avec Tom avait cessé. Est-ce exact ? Visiblement, vous avez toujours des contacts avec lui. Sont-ils encore punitifs ?
J'attends votre réponse.
Huguette
Huguette,
RépondreSupprimerUne longue correspondance entre deux trains me donne enfin le temps de vous répondre.
Tom et moi avons rompu il y a deux ans, mais nous sommes restés en bons termes. Compte tenu de la différence d'âge, mais aussi du fait qu'il est très beau garçon, je m'étais faite dès le début à l'idée qu'il finirait par partir un jour avec une femme plus jeune. Pour m'éviter le ridicule d'être jalouse, je lui avais laissé même toute liberté d'avoir des aventures avec des filles et je dois reconnaître que, jusqu'à ce qu'il rencontre son Emilie, il n'en a pas trop abusé. Et plutôt que de le punir de ses (rares) infidélités, j'ai préféré m'attacher à parfaire son éducation sexuelle, tant pour mon propre plaisir que pour celui des autres.
S'agissant de la relation punitive, elle se limite désormais à d'affectueuses petite tapes que je ne m'interdis pas de lui appliquer, en tout bien tout honneur, sur le fond du pantalon. Au fond, je sens bien que la fessée lui manque et qu'il s'y prêterait volontiers s'il pouvait. Mais, avec sa peau de blond qui marque très vite, il doit craindre que sa chère moitié ne se pose des questions en le voyant revenir les fesses toutes rouges de chez moi !
Bel été,
Isabel
Isabel,
SupprimerVous dites que vous ne lui donnez plus la fessée et que vous avez l'impression que ça lui manque, mais vous ne dites pas ce qu'il en est pour vous. Si je comprends bien, vous ne donnez plus la fessée à personne. Ne le regrettez-vous pas ? Vous est-il déjà arrivé, en voyant le comportement de certains adultes, de penser qu'une bonne fessée arrangerait la situation ?
J'attends votre réponse
Huguette
Oh, ne vous en faites pas pour moi, Huguette : j'ai d'autres manières de me divertir ! Et bien que le comportement de nombreuses personnes (hommes ou femmes) m'énerve au plus haut point, pour rien au monde je ne voudrais me donner la peine de les fesser ! Avec le recul, je pense que c'est la spécificité de ma relation avec Tom qui a fait, si je puis dire, de moi sa fesseuse attitrée. Voyez-vous, beaucoup de jeunes adultes - et, en particulier, de jeunes hommes - ont encore besoin d'autorité et de repères au sortir de l'adolescence. Or c'était exactement son cas à l'époque où nous nous sommes rencontrés Tom et moi. Si, en tant qu'amante, j'ai accepté d'endosser ce rôle de mère fouettarde, c'est donc à la fois parce que je prenais intérêt à lui et que je prenais moi-même un certain plaisir à remplir cet office auprès de lui. Ayant reçu étant fille une éducation assez stricte (qui ne m'a pas beaucoup assagie !), Tom me rappelait un de mes cousins, Sacha, beau garçon lui aussi, mais qui ne fichait strictement rien en classe. Or l'été où il a redoublé sa classe de Première (ou de Seconde, je ne sais plus), ma tante lui a mis en main le marché suivant : ou être privé de camp de scouts, ou bien accepter de recevoir une fessée déculottée séance tenante. Et bien évidemment, le beau Sacha a opté pour la fessée... Par chance, je me trouvais alors en vacances dans la maison familiale et, bien que la scène ait eu lieu à huis clos, j'ai tout entendu du jardin par la fenêtre ouverte de la chambre que mon cousin occupait à l'étage. Mon imagination a fait le reste. Or c'est certainement ce souvenir troublant que Tom a réveillé.
SupprimerJe vous souhaite un bel été,
Isabel
Isabel,
SupprimerJe ne crois pas être inquiète pour vous
Cela fait une différence entre vous et moi. L'âge ni le genre, pour moi, n'ont pas d'importance. Je donne la fessée à mon compagnon qui a 11 ans de plus que moi, mais je fesse également une jeune femme (Juliette) qui a 46 ans et j'envisage de punir de la même façon une jeune femme de 23 ans.
Ce sont, à chaque fois, des fessées punitives dans lesquelles l'acte sexuel n'est pas présent. Il y a, chez ces personnes et souvent chez plein d'autres, beaucoup de raisons qui justifient le recours à ce moyen de punition. Si je pense souvent, en voyant agir certains adultes, qu'ils auraient bien besoin d'une bonne correction, je fais en sorte de passer à l'acte aussi souvent que possible. A chaque fois c'est avec des personnes dont le devenir m'importe. Je crois que ce rôle maternel me manquerait si je n'avais plus à l'exercer.
Si j'ai bien compris, vous n'avez fessé que Tom et vous n'envisagez plus de recommencer avec un autre adulte.
J'attends votre réponse,
Huguette
C'est une différence, j'en conviens. Avec Tom, je n'ai jamais séparé les aspects punitif et érotique de la fessée. Le mauvais quart d'heure que je lui faisais passer était pour lui un passage obligé pour se faire pardonner et reprendre sa place entre mes bras... et mes cuisses. Très souvent, sa mise au coin se terminait au moment où je disais : "Et maintenant, viens me faire l'amour, vilain !" Ou quand je ne le disais pas, je le lui faisais comprendre en allant me jucher sur une des chaises de comptoir du living, la petite culotte ostensiblement suspendue à la pointe de ma chaussure : signe sans équivoque que "Madame" était disposée... C'était toujours un moment d'intimité très intense où lui se montrait inhabituellement prévenant et moi aussi tendre et consolatrice que j'avais pu être sévère. Mais le plus jouissif était que, du haut de mon perchoir, je voyais ses fesses endolories se refléter dans le grand miroir ! Tout cela faisait donc partie du jeu...
SupprimerBonne journée,
Isabel
Isabel,
SupprimerEffectivement, entre une fessée qui se termine par une "récompense" partagée et une simple punition qui finit, de la part du ou de la punie, par une demande de pardon, cela fait une grande différence.
Je ne crois pas que je saurai donner une fessée qui ne soit pas une réelle punition et rien d'autre. Cela fait partie de mes convictions éducatives et je peux en mesurer régulièrement l'efficacité. Que ce soit un adulte n'entre pas, pour moi, en ligne de compte. Je ne me vois donc pas donner une fessée qui se conclut par une séance sexuelle.
Et vous ? Sauriez-vous donner une fessée qui soit strictement une punition et rien d'autre ? Il faudrait, bien sûr, que ce soit avec une autre personne que Tom.
J'attends votre réponse,
Huguette
Isabel,
SupprimerDécidément, vos messages me font réfléchir sur ma pratique. Et j'ai besoin de rajouter une chose.
Quand je punis et que je baisse la culotte pour donner une fessée, c'est qu'il y a eu, auparavant, une bêtise, une imprudence, une désobéissance... bref, un comportement inadmissible pour un adulte responsable. Je trouve alors normal et pertinent du lui administrer une correction, afin qu'il ou elle prenne conscience de l'acte irresponsable pour un adulte qu'il vient de commettre et qu'il n'ait plus envie de recommencer de si tôt.
En général, la punition produit les effets recherchés : être déculotté et fessé jusqu'à en avoir les fesses cuisantes , voire portant quelques marques, et aller ensuite réfléchir au coin, c'est montrer au ou à la punie que son comportement lui a fait perdre tous ses privilèges d'adulte et qu'il ne mérite pas d'être considéré comme une personne capable de s'auto-discipliner. Je compte sur la honte de montrer ses fesses nues ainsi que la douleur qu'il ou elle en ressent à chaque fois pour qu'il cherche à améliorer son attitude.
Le ou la récompenser ensuite me semblerait contre-productif. Cela atténuerait l'impact de la punition et en fragiliserait la légitimité. Comme si j'avais un regret d'avoir dû le ou la punir, ce qui n'est jamais le cas. Je ne cherche jamais à fesser une autre personne, mais je le fais volontiers quand il ou elle en a besoin. Cela fait partie de mon devoir éducatif.
Bien sûr, avec mon compagnon, et seulement avec lui, nous avons des moments d'intimité et de relation amoureuse. Mais ils sont toujours détachés du moment où je le punis.
Je ne sais pas si ces précisions vous éclairent sur ma façon de punir les adultes dont j'ai pris en charge l'éducation.
J'attends votre réponse,
Huguette
A vrai dire, Huguette, je ne pense pas du tout que Tom ait vécu ces moments-là comme une "récompense". D'abord, parce que je ne lui accordais mes faveurs que quand j'estimais qu'il avait été suffisamment puni. Mais encore, parce qu'il sentait instinctivement que, pour achever de se faire pardonner, il avait tout intérêt à faire passer mon plaisir avant le sien. En effet, si j'avais un conseil à donner aux femmes, ce serait : ne priez plus votre homme de vous faire le cunilingus ; fessez-le sévèrement et il viendra docilement vous le faire de lui-même ! Tout cela pour dire que, si "récompense" il y avait, c'était plutôt pour moi que pour lui. J'ai d'ailleurs envoyé un petit message à l'intéressé pour lui demander ce qu'il en pense. A l'occasion, si vous le souhaitez, je vous ferai connaître sa réponse...
SupprimerBonne soirée,
Isabel
Isabel,
SupprimerOui, le mot de récompense était sans doute un peu fort, mais il n'en reste pas moins qu'il devait trouver son plaisir à chercher le vôtre en priorité. Qu'il vous fasse l'amour en était une preuve évidente, non ? Peut-on faire l'amour sans y trouver du plaisir ou au moins une forte excitation ?
Je suis tout à fait intéressée pour avoir l'avis de Tom.
Je m'aperçois aussi que vous m'avez pas vraiment répondu à ma question : Sauriez-vous donner une fessée qui soit strictement une punition et rien d'autre ? Il faudrait, bien sûr, que ce soit avec une autre personne que Tom. Est-ce volontaire ?
J'attends votre réponse
Huguette
Huguette,
SupprimerAprès s'être fait longtemps attendre, la réponse de Tom est enfin arrivée ! Je vous partage le paragraphe qu'il y consacre. Excusez son style et son orthographe pour lesquels j'aurais certainement dû le fesser davantage...
Bonne soirée
Isabel
"Consolé peut-être, mais récompensé, je dirais pas. Déjà parce que, comme tu n'y allais pas de main morte avec le martinet ou la brosse, j'avais longtemps les fesses brûlantes comme une plaque de cuisson. Et puis, malgré tout, c'est quand même super humiliant pour un mec de se faire correctionner par sa nana à 25 piges ! Surtout les fois où j'avais entrainement d'aviron juste après, c'était pas toujours facile d'assumer ça face aux autres dans les vestiaires... ça allait que, comme tu était une grande supportrice de notre équipe, tous le monde t'aimait bien. (D'ailleurs, la fois où on a perdu la compète à Wolxheim, je me souviens qu'Alex à même proposé que tu nous fesses tous les 5 en ligne pour que ça nous serve de leçon !! Imagine un peu : 5 culs de mecs alignés devant toi, les couilles entre les cuisses ! Je suis sûr, vicieuse, que tu n'aurais pas été contre ! ;-)). En même temps, j'avoue que j'adorais tes fessées tout en les craignant. Sûrement parce que tu me les administrait toujours avec beaucoup de bienveillance. Qui aime bien châtie bien, dit-on. C'est sans doute pour ça que j'étais toujours super excité après."
Huguette,
SupprimerA propos de l'épisode que Tom rappelle dans son message, je voudrais faire quelques remarques qui répondrons peut-être à votre précédente question.
Avant tout, je dois dire que je m'en suis un peu voulue d'avoir exposé Tom à la risée et aux quolibets de ses coéquipiers. Autant j'ai pu me servir avec lui de divers instruments (brosse à palette, verges d'osier, martinet) pour graduer la sévérité de mes punitions, autant je me suis toujours refusé à l'humilier en public. Là-dessus que je sais que vous êtes d'un avis différent. Je le respecte, mais, pour ma part, j'ai toujours tenu à fesser Tom dans un cadre strictement intime. Malheureusement, il s'est trouvé une fois ou deux où, au moment de se changer après l'entraînement, le pauvre garçon pouvait difficilement dissimuler ses fesses toutes rouges de la veille. Je l'ai beaucoup regretté et fait en sorte que cela ne se reproduise plus. Mais évidemment cela a vite fait le tour du Rowing Club ! Une fois, il y a même une fille qui a eu le culot de me dire : "Alors, est-ce que Tom a été sage ?" Je ne sais plus ce que je lui ai répondu, mais celle-là je crois que j'aurais bien aimé lui en flanquer une sur le shorty !
Quant aux garçons, tous très charmants et avec qui j'avais en effet d'excellents rapports, je me doutais un peu de leurs fantasmes. Mais jamais je n'ai envisagé de les satisfaire de la manière dont ils auraient aimé - quitte à s'en repentir ! D'abord, parce que je ne juge pas bon de punir quiconque pour ses échecs. Même quand l'échec est le fruit d'un manque de travail, c'est la paresse et non l'échec que l'on punit. Ensuite, parce que fesser ces garçons aurait créé trop d'intimité entre moi et eux. Je ne me serais pas sentie à l'aise. Après tout, je n'étais ni leur maman, ni leur tantine... Quoi qu'il en soit, cela ne s'est jamais produit.
Veuillez excuser encore une fois ma lenteur à vous répondre.
Bonne soirée,
Isabel
Isabel,
SupprimerPas de souci pour les délais de réponse. Pour être franche, je préfère les réponses faites quelques jours après un commentaire. L'échange est plus durable. Votre rythme me convient tout à fait.
Pour moi, que la fessée soit publique ne me pose pas un problème de fond à partir du moment où elle est méritée. Par contre, il y a un gros problème de forme. Il n'est pas possible de déculotter et de donner une fessée à un adulte (pas plus qu'un enfant d'ailleurs) en présence d'autres personnes qui n'auraient pas donné leur consentement explicite. Comme, pour moi, la fessée est une punition est réaction à un comportement de celui qui la reçoit, elle atteint son maximum d'efficacité quand elle est administrée au plus près du moment où ce qui l'a justifiée se produit. Si c'est en présence d'autres personnes, c'est que le ou la punie aura "choisi" ce moment et ce lieu avec les témoins que cela comporte.
En pratique cela souffre de nombreuses restrictions. Je ne fais pas n'importe quoi. Afin de ne pas tomber sous le coup de l'exhibitionnisme réprimé, à juste titre, par la loi, il n'est pas possible d'imposer la vue de l'intimité d'un adulte à d'autres personnes. Donc pas de déculottage, ce qui ne m'empêche pas de donner (rarement) la fessée sur le fond du pantalon, dans l'attente d'une réelle correction quand les conditions le permettront.
Par contre, en présence d'adultes avertis et consentants, je ne me gêne pas pour déculotter et fesser Josip, mais uniquement s'il l'a mérité. C'est donc son comportement qui lui vaut ces punitions. S'il ne sait pas accepter les contraintes liées à son âge, il n'y a aucune raison qu'il soit traité comme un adulte. Il reçoit donc une fessée et généralement, pour qu'il comprenne bien l'écart qu'il vient de commettre, je le déculotte. De cette façon, très infantilisante de le punir, il prend conscience de ce qu'il vient de faire et il sait ce qui l'attend s'il récidive, ce qu'il ne faire que rarement, du moins tant que le souvenir de la fessée qu'il a reçue est vivace.
Je sais que recevoir une fessée déculottée est difficile pour lui. D'une part parce qu'il se retrouve, devant moi et parfois en présence d'autres personnes, les fesses nues sans qu'il lui soit permis ni de protester ni le moindre geste de pudeur, et d'autre part parce que ses fesses finissent toutes rouges cuisantes et douloureuses, et parfois avec des marques persistantes quand c'est nécessaire.
Quand c'est une autre personne qui lui baisse la culotte et qui le corrige, c'est encore plus difficile. Mais je ne vois pas pourquoi des adultes responsables n'auraient pas le droit de le punir quand il ne se comporte pas comme on est en droit de l'attendre d'une personne de son âge. C'est très efficace.
Pour en revenir à votre pratique après avoir longuement écrit sur la mienne, si je comprends bien, vous ne donnez plus la fessée à d'autres adultes depuis que vous ne le faites plus avec Tom et vous résistez très bien à votre envie de l'administrer quand vous pensez que cela ferait du bien à la personne qui est en face de vous.
J'attends votre réponse mais je préfère que vous preniez votre temps pour ce faire.
Huguette
Huguette,
SupprimerVos principes me rappellent beaucoup ceux qui étaient en vigueur dans le milieu familial où j'ai grandi ! Ma tante, qui avait hérité de la maison de famille, avait deux fils qu'elle menait littéralement à la baguette, surtout le cadet qui lui posait le plus de problème. Ma mère était à peine moins stricte et puis surtout j'étais une fille. Mais, quand je passais des vacances chez ma tante, je savais que j'étais soumise à la même discipline que mes cousins. C'est comme ça qu'une fois, à l'adolescence, j'ai été fessée pour une petite culotte que j'avais volée dans une boutique de lingerie. Ce qui n'était pas malin dans cette très petite ville où tout le monde connaissait tout le monde ! La marchande, qui devait avoir des soupçons, a aussitôt appelé ma tante ; et, après une inspection immédiate de mes sous-vêtements, j'ai été convaincue du larcin et punie séance tenante. Je n'oublierai jamais l'instant où elle m'a fait baisser cette petite culotte volée ! Mais le plus humiliant a été le moment où nous sommes allées la rendre à la boutique. La marchande elle-même était tellement gênée pour moi qu'elle acceptée de m'offrir la culotte que j'avais si chèrement payée la veille au soir...
Mais sans doute avez vécu le même genre d'expérience (?).
Isabel
Isabel,
SupprimerPlus de deux mois que vous m'avez adressé votre dernier message. J'ai mis bien plus de temps à vous répondre que je le souhaitais. Je vous prie de m'en excuser.
Non rien de tel dans ma famille. Pas de fessée magistrale. Je n'en ai moi-même administré presque pas avant de connaître mon compagnon. Il est vrai que depuis je me suis rattrapée mai toujours avec une excellente raison et je ne crois pas qu'il puisse dire qu'il a reçu une fessée qu'il n'avait pas méritée. Les fessées que je lui donne sont des punitions. Il le sait et c'est son comportement, souvent enfantin, ou ses désobéissances qui l'amène à plat ventre sur mes genoux ou courbé sous mon bras, toujours la culotte baissée.
J'espère votre retour, Huguette
Huguette,
RépondreSupprimerEn me transmettant votre bonjour, Tom m'a fait savoir qu'il vous a contacté. Il faut dire que je n'avais pas tari d'éloges à votre égard ! J'espère qu'il s'est bien conduit, car il m'a aussi avoué que vous l'auriez réprimandé. Or je sais que, bien qu'il n'ai pas un mauvais fond, il peut parfois se montrer assez impertinent. Si ç'a été le cas, il aura des comptes à me rendre ; n'hésitez pas à me le dire !
Bonne soirée,
Isabel
Isabel,
SupprimerJe suis contente que notre conversation ne s'arrête pas là où nous l'avions laissée.
Tom a pris contact avec moi sur ce blog pour me dire qu'il considérait que vous sauriez tenir le rôle d'éducatrice vis à vis de mon compagnon, mais que pour le moment vous étiez trop occupée avec lui pour lui faire reprendre de bonnes attitudes, suite à l'interruption dans votre relation. J'ai très vite compris que c'était le Tom dont vous m'aviez parlé et j'en ai eu confirmation de sa part.
Je ne vois pas trop à quoi vous faites allusion quand vous dites que je l'ai réprimandé. Je lui ai juste fait remarqué qu'il avait de la chance que vous ne lui aviez pas baissé la culotte et fessé devant d'autres personnes. S'il le mérite, je suis persuadée que cela lui ferait le plus grand bien.
Je pense que vous avez suffisamment de motifs pour le punir, mais je n'hésiterai pas à vous informer si je pense que ses propos méritent une bonne fessée et je compte sur vous pour alors le déculotter et le fesser s'il se montre impertinent avec moi.
Huguette
Huguette,
SupprimerNon seulement vous pouvez compter sur moi pour le fesser le cas échéant, mais je vous promets qu'il sera tenu de vous faire lui-même le récit de son infortune pour le plus grand plaisir de vos lecteurs ! Il est prévenu, d'ailleurs...
La remarque que vous lui avez faite est en soi très juste, et elle a dû lui faire très peur ! Car il n'aime pas du tout l'idée d'une déculottée donnée en public. Pas par pudeur, car il n'a aucun problème à se changer à la mer ou après une compétition sportive ; mais à cause de son ego mal placé. Pourtant, j'ai beau lui dire : "Tom, ce qui est honteux, ce n'est pas d'avoir reçu la fessée, mais c'est la raison pour laquelle tu l'as reçue", rien n'y fait !
Certes, les motifs pour le punir n'ont pas manqué ces derniers mois. Toutefois mon approche est de ne pas sévir trop souvent. La crainte de la fessée diminue quand elle est trop fréquente. C'est du moins ce que j'ai toujours entendu ma mère dire à sa soeur (qui, elle, n'était pas du genre à ménager le martinet avec ses garçons !) et je pense sincèrement qu'elle avait raison.
Je trouve donc que Tom exagère en me disant très "occupée avec lui" : bien au contraire, c'est sans doute lui qui aimerait bien que je "m'occupe" un peu plus de ses fesses ! Car, comme il est en même temps privé de sexe jusqu'à nouvel ordre, il préfèrerait certainement que son joli derrière d'athlète encaisse en une fois le prix à payer pour se racheter une conduite et regagner mes faveurs. Sauf que je ne suis pas aussi pressée que lui semble l'être par ses hormones...
Bonne fin de journée,
Isabel
Isabel,
SupprimerVous pouvez compter sur moi pour vous signaler toute impertinence de Tom et je sais que vous n'hésiterez pas alors à le déculotter et à le fesser.
C'est une très bonne idée de l'obliger à publier le récit de ses punitions sur ce site. J'ordonnerai à mon compagnon de publier tous les récits qu'il enverra sous votre houlette. Je sais que cela donne l'occasion à Josip de réfléchir sur ce qui m'a amené à le fesser. J'espère qu'il en sera de même avec Tom.
Il n'est pas aisé de déculotter et de fesser un adulte en public. Cela ne se fait plus pour un enfant, alors un adulte... Je persiste pourtant à revendiquer toutes les prérogatives maternelles, y compris et surtout à pouvoir déculotter et fesser quand je le juge nécessaire, tous les adultes qui dont j'ai la responsabilité de leur éducation. Ce qui veut dire qu'ils doivent être persuadé que je peux leur baisser la culotte et les fesser en public. Je l'ai déjà fait avec Josip et si les témoins étaient loin, ils n'en étaient pas moins présents. Je dois avouer que c'est très efficace et que par la suite, Josip met plusieurs semaines à refaire la même bêtise, de crainte que je le déculotte et que je le fesse de nouveau sans tenir compte de la présence d'autres personnes. C'est très gênant pour lui quand je lui baisse la culotte et encore plus quand d'autres personnes savant comment je le punis. Cela dit, je ne fais pas n'importe quoi. Je prends bien la précautions de ne pas pouvoir être accusé d'exhibitionnisme en déculottant mon compagnon. Quand les spectateurs de la correction sont tout près, je fais en sorte qu'ils aient exprimé leur accord à assister à une correction après que j'ai baissé la culotte, ou qu'ils aient l'intention de fesser mon compagnon la culotte baissée, ou qu'ils soient eux-mêmes soumis au même traitement quand ils le méritent.
Par exemple, je n'aurai aucun mal ni aucune hésitation à déculotter et fesser mon compagnon en présence de vous ou de Tom, ni à baisser la culotte de Tom et à le fesser, pas plus que d'être présente quand vous fesserez Tom ou Josip après les avoir déculottés.
Je suis assez d'accord avec vous sur la fréquence de la fessée, bien que je n'hésite pas à punir Josip quand il le mérite, même s'il l'a déjà été dans la journée. En fait, ce sont ses écarts qui déterminent la fréquence des punitions. Mais comme ce n'est pas corrélé au sexe, cela ne pose pas de problème et en général, après avoir pris plusieurs fessées dans la même journée, il fait très attention à ne pas me fâcher.
Vous n'avez pas évoqué la question initiale que Tom a abordé dans son premier message : seriez-vous "à la hauteur des mes attentes" vis-à-vis de Josip ?
J'attends votre réponse.
Huguette
Isabel,
SupprimerJe pense que Tom a été insolent avec moi dans son dernier message je vous laisse juge, mais je pense que cela mérite une bonne fessée déculottée, que je lui a d'ailleurs promise. Dommage que je ne puisse pas la lui administrer moi-même.
Voici son message:
"Avec tous mon respect Huguette, je trouve que Juliette avait un peu raison de vous appelez "dictatrice", vu que c'est une "dictée" que vous vouliez lui faire faire !!! 😄😄😄 Et si c'était juste un jeu de mot qu'elle aurait fait sans s'en rendre compte, vous ne croyez pas ? Tom"
Et ma réponse
"Tom,
Dites-moi, pourrais-je savoir de quoi vous vous mêler ? Depuis quand êtes-vous autorisé à commenter les mots utilisés sur ce blog ? D'avoir utilisé ce mot a valu une bonne fessée à Juliette, pour avoir été insolente avec moi. Je crois que vous êtes en train de faire la même chose. Je pense que cela mérite une bonne fessée déculottée. Je vous la donnerai volontiers moi-même, mais c'est l'occasion qui manque. J'en averti Isabel. C'est elle qui décidera.
Huguette"
Tenez-moi au courant.
Huguette
Huguette,
SupprimerJe vous prie d'accepter toutes mes excuses ; je suis moi-même très choquée, tant par le mauvais goût de la plaisanterie que par la tournure sournoisement provocatrice du message de Tom. Comme s'il suffisait de commencer sa phrase par "Avec tous (sic!) mon respect", pour pouvoir dire ensuite les choses les plus irrespectueuses ! Je pensais pourtant l'avoir clairement averti, mais c'est plus fort que lui : il faut toujours qu'il la ramène, qu'il pousse les gens à bout, qu'il teste les limites - comme ferait un ado !
Hélas, ce n'est pas la première fois qu'il se permet ce genre de désinvolture et que je laisse passer... Mais là ça va mal aller, je peux vous le dire ! Heureusement pour lui, il est en Allemagne jusqu'à la fin de la semaine, mais, croyez-moi, il ne perd rien pour attendre. Dommage pour la petite sortie resto en amoureux que j'avais prévue samedi midi. Car maintenant j'ai bien peur que ce soit plutôt avec le martinet qu'il va avoir rendez-vous. C'est, à mon avis, ce qu'il y a de plus indiqué pour un grand et solide garçon de son âge (29 ans, maintenant). Il y a un bon moment qu'il n'y a pas eu droit, mais cette fois il ne va pas y couper. Non seulement pour son insolence à votre égard, mais parce qu'il m'a ouvertement désobéi et qu'il m'a fait honte vis-à-vis de vous. J'espère en cela n'être ni trop au-dessus ni trop au-dessous du degré de sévérité que vous jugeriez vous-même requis dans son cas.
Une dernière petite chose me tarabuste avant de clore ce message : qui est cette Juliette dont parle Tom ? Je devine, d'après le contexte, qu'il s'agit d'une personne que vous connaissez. Aussi la question est-elle sans doute déplacée (ce dont je m'excuse), mais, avec Tom, voyez-vous, j'ai dû apprendre à être attentive à chaque prénom féminin...
En vous souhaitant une bonne journée,
Isabel
Isabel,
SupprimerJe comprends que vous soyez fâchée avec Tom pour cette attitude d'ado. J'accepte vos excuses tout en me disant que vous n'y êtes pour rien et que, tout bien réfléchi, l'attitude de Tom vis-à-vis de moi est tout à fait normale. C'est l'attitude d'une personne encore immature qui n'a pas encore intégré que les relations avec les autres adultes doivent se comprendre avec une retenue certaine. Mais n'est-ce pas normal de la part de Tom, compte tenu de l'âge que révèle son comportement ? Je pense, et je crois que vous en serez d'accord, que votre responsabilité, si elle vise à faire disparaître ces errements en les prévenant, consiste aussi à le punir quand il n'arrive pas à se maîtriser, ce qui est assez typique d'un grand garçon dont le raisonnement n'a pas grandi en même temps de son corps. Il me semble donc qu'une sévère fessée déculottée s'impose pour punir cette attitude adolescente. Vous avez parlé d'utiliser le martinet, je pense que c'est une très bonne idée. Si ses lanières laissent quelques marques sur ses fesses, cela ne lui en sera que plus profitable.
Je regrette simplement de ne pas pouvoir lui en administrer une moi-même, ce qui ancrerait la leçon, je le pense, bien plus profondément. Etre déculotté et fessé par une autre main que la vôtre, celle de la personne envers qui il s'est mal comporté, lui serait très certainement salutaire. Cela lui ferait comprendre combien la réprobation de son attitude est générale. Mais cela ne dépend que de vous.
Juliette est une femme dont j'ai pris la responsabilité de son éducation quand elle vient à la maison. En punition de ses écarts, elle doit raconter sur le blog toutes les fessées qu'elle reçoit quand elle vient ici. Vous en trouverez les récits sur le blog. Je ne pense donc pas que Tom la connaisse, mais il fait référence aux articles qu'il a sans doute lus.
J'attends confirmation de votre part que vous avez administré une grosse fessée déculottée à Tom en punition de l'écart au sujet duquel nous échangeons.
Huguette
Huguette,
SupprimerDésolée de vous répondre à une heure aussi tardive, mais, comme vous pouvez vous en douter, la journée a été bien remplie... Pour en venir directement au fait qui vous intéresse, je vous confirme que Tom a reçu, en fin de matinée, la bonne fessée déculottée que son irrespect envers vous lui a justement attirée : pas moins d'une bonne douzaine de coups de martinet, plus encore six autres en supplément pour avoir eu le toupet de dire que "ce n'est pas de sa faute si vous manquez d'humour". Vous connaissant, j'imagine que vous n'auriez pas laissé passer ça ! Au reste, ce sera à lui de vous donner prochainement les détails de sa cuisante expérience du fouet. En effet, je lui ai donné trois jours à compter de ce soir pour vous présenter ses excuses. Je tiens beaucoup à ce qu'il vous les fasse lui-même, avec ses mots à lui. Et je ne doute pas que vous saurez l'aider à tirer tous les enseignements qui découlent de cette bonne leçon. Je sais que vous regrettez de ne pas la lui avoir administrée vous-même. Sachez qu'à défaut, j'ai au moins immortalisé l'instant du déculottage (oh, pas de quoi offenser une nonne !) et réalisé en vitesse un croquis de l'insolent pendant la durée de sa mise au coin. Dommage que je ne puisse pas vous les partager en commentaire...
Isabel
Isabel,
SupprimerPas de souci pour l'heure de votre envoi. L'intérêt d'internet, c'est de pouvoir adresser un message à son interlocuteur sans le déranger. Je n'ai pris connaissance du vôtre que ce matin. A une heure ce matin, je dormais.
Si converser grâce à un blog a beaucoup d'intérêt, il a pour inconvénient de ne pas accepter les pièces jointes. Vous ne pouvez doc pas m'envoyer les croquis que vous avez réalisé par cet intermédiaire. Il faudrait que vous m'adressiez un courriel (mon adresse figure en haut à droite de cette page) après avoir scanné le croquis et l'avoir mis en pièce jointe. Dommage car j'aurais bien voulu le voir.
Je ne doute pas que la punition que vous avez donnée à Tom a été sévère, le martinet aidant. Pour ma part, je l'ai déjà utilisé pour punir Josip, mais pas très couramment. Je n'ai recours aux instruments punitifs, dont le martinet, que quand je tiens à ce que la leçon soit sévère. Dans le cas qui nous occupe, je pense que le recours au martinet s'imposait et je pense qu'il a aidé Tom à comprendre que ce qu'il a fait était une grosse bêtise.
Je regrette effectivement de ne pas avoir pu compléter la fessée déculottée que vous lui avez donnée, par une des miennes. J'attends les détails de cette punition de la plume de Tom ainsi que ses excuses. Je pense qu'il vous les fera lire avant de me les adresser, ce qui est tout à fait normal. Je procède ainsi avec Josip.
Huguette
Huguette,
SupprimerJ'espère que vous avez bien reçu mon courriel d'hier et qu'il aura pleinement satisfait le juste voeu de voir Tom puni.
Je suis également rassurée de voir que vous approuvez mon choix de lui avoir infligé le martinet, car, à vous lire, je me trouve souvent trop laxiste par rapport à vous. J'ignore si vous avez comme moi une sorte d'échelle de gradation dans la hiérarchie des fessées. Elle s'est peu à peu mise en place au fil de ma relation punitive avec Tom, qui l'a lui-même parfaitement intégrée. Au degré inférieur de cette échelle se trouve la traditionnelle fessée donnée à main nue ; je mets ensuite un cran au-dessus tout ce qui est brosses (à cheveux ou à dos) ; puis encore un cran au-dessus tout ce qui est baguettes, badines, tiges d'osier (il y a une belle rangée de saules près de chez moi) ou rotin etc. ; puis vient le martinet et pour finir la cravache (j'en ai conservé plusieurs du temps où je faisais de l'équitation). La cravache, c'est la fessée suprême, dont je menace parfois Tom, mais que j'évite en général de lui donner, afin qu'il ait toujours quelque chose à redouter... Le recours à des instruments punitifs s'impose, en quelque sorte, à moi pour deux raisons. Primo parce que Tom est grand et vigoureux : il a des fesses d'avironiste, endurcies sur le banc de nage. Et secundo, parce que, comme je l'ai déjà dit, ce garçon a la fâcheuse tendance de bander dès que je le déculotte ! J'ignore si c'est purement physiologique ou s'il s'agit chez lui de la manifestation d'une sorte de réconfort psychologique à se sentir pris en main. Toujours est-il que si la chose a l'avantage de le rendre assez docile ; elle m'oblige aussi à être très vigilante à ce que la punition en soit toujours bien une...
Isabel
Isabel,
SupprimerJ'ai donc reçu ce matin le message de Tom, dans lequel il fait le récit de la fessée que vous lui avez donnée et il me présente aussi ses excuses. De ce côté-là, tous va bien.
Il annonce une photo que vous m'auriez envoyée, mais que je n'ai pas reçue.
J'espère que la prochaine fois où j'estimerai qu'il mérite une fessée, je pourrai la lui administrer moi-même, en plus, bien entendu, de celle que vous lui donnerez.
Huguette
Huguette,
SupprimerC'est étrange : je l'ai pourtant bien envoyée à l'adresse @laposte.net que vous m'avez indiquée en haut à droite...
Quoi qu'il en soit, je vous laisse toute latitude pour publier, si vous le souhaitez, un petit compte-rendu de l'affaire de ce week-end sur votre blog. Du moins, il y a matière avec tous nos échanges...
Bien sûr, cela ne réjouira pas beaucoup Tom de tenir la vedette à la place de Juliette ou de Josip (encore que ?) ! Mais je suppose que ni vous ni moi n'avons l'intention de lui demander son avis. Vous ferez donc comme bon vous semble.
Bonne soirée,
Isabel
Isabel,
SupprimerSuite à votre dernier message, j'ai exploré toutes mes boites courriel et je peux vous confirmer que je n'ai rien reçu de votre part, à part les commentaires sur le blog, bien évidemment. Donc, pas de photo. Pouvez-vous réessayer de l'envoyer ? L'adresse que je vous ai indiquée fonctionne pourtant sans problème.
Que pensez-vous de la publication ? Vous va-t-elle ? Si vous souhaitez que je rectifie quelque chose, je peux dire à Josip de le faire.
Et, bien entendu, j'ai dit à Josip de le mettre en ligne sans avoir demandé son accord à Tom. J'avais le vôtre et cela me suffisait. Après tout, d'avoir son écrit publié comme article, cela faisait partie de la punition.
Huguette
Huguette,
RépondreSupprimerEn effet, je m'étais trompée d'un u en saisissant l'adresse... Maintenant, je me sens un peu confuse pour la dame à qui j'ai peut-être envoyé les fesses de Tom par erreur ! J'espère ne pas avoir attenté à sa pudeur... Cette fois, j'ai bien tout vérifié...
Isabel
Isabel,
RépondreSupprimerJ'ai bien reçu votre envoi. Pas de problème cette fois-ci.
Il est effectivement préférable de copier l'adresse. Quand je l'ai créée, je ne suis trompée et je n'ai pas tapé le "u". C'est donc une source d'erreur importante. Vous n'êtes pas la seule à l'avoir faite. Heureusement, je ne pense pas que le message soit arrivé ailleurs. Ce qui est bizarre, c'est que vous n'avez pas reçu de message d'erreur.
Merci pour la photo et le croquis.
Huguette