samedi 10 décembre 2016

Fabien - chapitre 9

Madame Leblanc tenait ses promesses. Tout en étant confortablement installés chez elle, nous étions fermement tenus en mains. La présence des cinq grands adolescents que nous étions, ne provoquait pas les scènes domestiques pénibles provoquées par les premières velléités d’indépendance. Une fois la faute identifiée, la sanction suivait : une bonne fessée. Elle respectait également l’engagement pris de nous faire passer une année studieuse. Nous profitions de son savoir faire en la matière. Enseignante, elle-même, elle savait nous aider dans le travail scolaire, nous apprenant à organiser notre travail, à persévérer face aux inévitables difficultés que nous rencontrions régulièrement.
Son exigence quant à la qualité de notre travail était très élevée. Elle surveillait attentivement nos résultats scolaires. Nous étions tenus de lui montrer toutes les notations obtenues, elle veillait à ce que nos devoirs fussent faits avec application et nos leçons apprises quotidiennement. Bien évidemment, tout relâchement dans ce domaine se traduisait par une fessée qui remettait le paresseux dans la voix du travail acharné.
C’était d’ailleurs le motif de punition le plus courant chez Madame Leblanc. Je n’y échappais pas.


Réprimande 1

« C’est très simple, me dit-elle, tant que nous cohabiterons, je serai responsable de toi. Tu devras m’obéir en toute chose et je ne tolérerai pas le plus petit écart. C’en est fini de tes insolences, de ta paresse, de tes caprices et de tes colères. Je ne les laisserai plus passer.
Je n’hésiterai pas à te punir à chaque fois que tu le mériteras. Bien que tu sois majeur, mon garçon, ce sera la fessée déculottée, puis je t’enverrai réfléchir au coin. Tu vas vite te rendre compte que tu n’es pas trop grand pour recevoir une bonne fessée et que c’est tout aussi efficace que pour les petits garçons.
Ne crois pas que la présence, d’autres personnes t’épargnera la fessée ni ne m’empêchera de te baisser la culotte. Sois bien certain que, quand ce sera nécessaire, le martinet saura te transformer en un petit garçon, les fesses toutes rouges, sanglotant sur mes genoux et regrettant la bêtise qu’il vient de commettre.
Viens ici ! » m’ordonna-t-elle.

Fabien - chapitre 8

Durant mon année passée chez Madame Leblanc, certaines exigences m’étaient particulièrement difficiles à tenir. Je n’avais pas été habitué, chez mes parents, à être attentif à tout ce qui importait dans ma résidence estudiantine. Madame Leblanc entreprit de rectifier mon éducation dans les plus brefs délais. Ces périodes d’apprentissages mirent mes fesses à contribution. Elle considérait qu’une chose dite une fois devait être intégrée dès ce moment. Toute nouvelle faute dans ce domaine, justifiait une punition.


Ouverture maison de correction

Institutrice récemment à la retraite ouvre maison de correction pour adultes, destinée à remettre dans le droit chemin homme ou femme (18 ans minimum). Apprentissage de l’obéissance, du respect dû à ses supérieurs, du travail bien fait, de la propreté, du rangement, du langage châtié, … Effets garantis après période d’essai obligatoire en séjour court pour effectuer un diagnostic de la situation, déterminer des préconisations et estimer les résultats atteignables. Service après-vente assuré, y compris à domicile, pour obtenir des comportements durables.

Fabien - chapitre 7

Ce qui me resta le plus difficile, tout au long de l’année, c’était quand une personne étrangère à notre cercle quasi familial, s’immisçait dans ces rites. Baisser la culotte pour donner la fessée était si naturel et si légitime pour Madame Leblanc qu’elle ne faisait pas attention à de tels détails. Les accrocs -ou plutôt les déchirures- à notre pudeur ne comptaient pas. J’en fus la victime et le témoin à plusieurs reprises.

Cours de fessée

Femme 50 ans, expérience solide dans le domaine avec hommes et femmes (conjoint, enfants, neveux et nièces, salarié(e)s, voisin(e)s, …) donne cours pour apprendre à donner la fessée : techniques de déculottage hommes et femmes, maîtrise des positions punitives, administration de fessée à main nue, usage d’instruments punitifs (règle, ceinture, martinet, …), utilisation des punitions accessoires (mise au coin, lignes à copier, …).
Cours collectifs six stagiaires maximum. Méthode active passant par des mises en situation fréquentes. Le stagiaire sera mis alternativement dans les rôles de punisseur et de puni afin de se rendre compte, sur lui-même, des effets corporels et psychologiques de la fessée donnée et reçue. Possibilité de dispense partielle si vous venez avec un puni personnel qui pourra être mutualisé.
Possibilité de cours particuliers à domicile sur demande. Disponibilité permanente d’un puni indispensable malgré les mises en situations alternées.
Durée du stage : cinq semaines consécutives
Tarifs et inscriptions à l’adresse ci-dessous :

Fabien - chapitre 6

En descendant le lendemain, je n’osais toujours pas regarder mes congénères en face. Madame Leblanc régla la question en quelques instants.
- »Fabien, viens me voir; »
Elle me courba sous son bras et me baissa le pantalon de pyjama.
- »Bon, fit-elle, je crois qu’il va encore falloir un peu de pommade sur ces fesses. Après déjeuner, je viendrai t’en mettre dans ta chambre. Tout le monde déjeune, maintenant ! » Elle me reculotta.

Pensionnat pour adultes

Congrégation religieuse des Sœurs de l’Immaculée Conception propose séjours de une à deux semaines  pour adultes, hommes et femmes, afin de les remettre à niveau dans les différentes matières scolaires : français (grammaire et orthographe), mathématique, langues étrangères (anglais, allemand et espagnol), histoire et géographie. Tous niveaux de départ acceptés.

Fabien - chapitre 5

En me réveillant, je me retournais pour me mettre sur le dos. Le cri que je poussais dut réveiller ceux qui dormaient dans les chambres contiguës à la mienne. Des larmes montèrent dans mes yeux. Je retombais sur le ventre et tentais de me masser les fesses. A peine avais-je touché ma peau, que je retirais mes mains. Puis, les posant plus délicatement sur mon postérieur, je massais tout doucement la peau.
Sous mes doigts, je sentais mon épiderme irrégulier, vallonné de petits monts où se concentraient l’urticant des orties et de longues vallées creusées par les lanières du martinet, au fond desquelles la peau était plus rigide. Madame Leblanc entra dans la chambre et alluma le plafonnier.

Recherche gouvernante

Pour obligation professionnelle obligeant à des absences fréquentes en soirée, femme recherche baby-sitter pour prendre en charge son mari (51 ans) et son fils (19 ans) : organisation du dîner, vérification si le travail et les devoirs ont été correctement faits, suivi de la toilette du soir, mise au lit et vérification des heures effectives de coucher.
Une surveillance attentive sera portée sur les comportements interdits (impolitesse, utilisation de gros mots, insolence, désobéissance, caprices ou colères) et les questions d’hygiène corporelle (lavage des oreilles, des fesses et entre les doigts de pied, propreté des sous-vêtements et en particulier des culottes, …).

Fabien - chapitre 4

Quand les copains de l’ESC avec qui je venais de sympathiser, me proposèrent d’aller prendre un pot à la sortie des cours, je m’empressais d’accepter. « Après une dure journée de labeur, pensais-je, se détendre est primordial. » Cela m’arrivait fréquemment les deux années précédentes lorsque j’étais au lycée.
Mes nouveaux amis avaient déjà eu le temps de repérer les bars intéressants qui proposaient une musique à la page et des bières de qualité, pas trop chères. Chacun se lança dans le récit de sa courte histoire qui l’avait conduit à l’Ecole Supérieure de Commerce, dans cette ville où la plupart d’entre nous étaient étrangers. Nous nous trouvâmes une foultitude de points communs : les groupes de musique que nous préférions, les sports que nous pratiquions, nos projets de vie, … Ce fût une fin d’après-midi très agréable, à la terrasse d’un café, en profitant des probables derniers rayons de soleil de l’automne. Chacun d’entre nous se fit un point d’honneur à offrir une tournée. Les six bières ingurgitées commençaient à obscurcir mon jugement. La proposition de repartir pour un deuxième tour me fit revenir aux réalités quotidiennes. 18h30 ! Cela faisait une heure et demi que nous devisions. J’étais très en retard !

Recherche fabricant martinets

Face à l’insuffisance des martinets prévus pour les enfants, hôtesse louant des chambres à des adultes, cherche fabricant de martinets susceptibles de punir efficacement ses locataires quand ils ont mérité une sévère fessée :
  • martinet comprenant 10 à 12 lanières
  • lanières souples en cuir plat ou rond de 5 millimètres, dont la longueur minimum sera de 50 à 60 centimètres,
  • manche en bois, tenant bien en main,
  • solidité à toute épreuve de la liaison entre le manche et les lanières exigée pour pouvoir utiliser le martinet à sa pleine puissance,
  • prévoir cordon pour suspension à un crochet,
  • prix raisonnable demandé,
  • commande de 10 exemplaires envisagée pour en disposer dans les différentes pièces de la maison.
Envoyer offre à l’adresse courriel ci-dessous. Références exigées. Toute offre sérieuse sera étudiée.

Fabien - chapitre 3

Lorsque j’ouvris un œil, le lendemain matin, il faisait à peine jour. Une sourde démangeaison persistante me fit porter mes mains à mes fesses. Sans être encore vraiment douloureuses, elles se rappelaient à mon bon souvenir. Cela produisait la même sensation qu’un lendemain de coup de soleil : le sentiment d’avoir la peau tendue, ayant perdu une bonne partie de sa souplesse.
La porte de la chambre s’ouvrit, la lumière fut allumée.
- »Allons, debout, c’est l’heure du petit déjeuner. Tu te lèves et tu viens déjeuner. C’est prêt. »
Je jugeais qu’il était plus prudent d’obtempérer.

Fabien - chapitre 2

Le lundi suivant, je sonnais à nouveau à la porte de la maison de Madame Leblanc
La fin de la semaine avait été difficile. J’avais employé toute mon énergie à tenter de convaincre ma mère de continuer à chercher une autre chambre à louer. J’avais essayé tous les prétextes sans aborder ouvertement ce qui constituait la raison unique de mes réticences : la menace d’une fessée. En mon for intérieur, j’étais bien persuadé que le péril était relatif. Recevoir une fessée à mon âge me semblait impossible. L’avoir entendu évoquer publiquement m’avait semblé humiliant, suffisamment pour que je cherche à éviter de croiser de nouveau la route de Madame Leblanc.

Cherche chambre pour grand garçon

Mère cherche chambre chez l’habitant pour son fils (20 ans) débutant une formation de deux ans à Rennes, ville éloignée de son domicile habituel :
  • loyer modéré,
  • comprenant, outre un lit pour dormir, un espace de travail (bureau) et de toilette (douche souhaitée), éventuellement dans des espaces partagés,
  • fourniture du repas du soir, et occasionnellement du midi.
  • facilités de blanchissage du linge demandées,
  • contribution possible aux tâches quotidiennes (ménage, vaisselle, entretien, …)
  • préférence propriétaire féminine d’âge mûr, habitant sur place, et acceptant d’endosser la responsabilité de mère de substitution,
  • supervision attentive appréciée : quantité et qualité de travail, horaire de coucher et de lever, fréquentations, tenue vestimentaire, propreté, hygiène corporelle et comportement d’ensemble,
  • délégation totale du droit et du devoir de punition autant que de besoin. Autorisation d’administrer la fessée, de préférence déculottée. Encouragement à utiliser des instruments punitifs (martinet, règle, ceinture, …) pour renforcer la sévérité des corrections si nécessaire. Punitions complémentaires à envisager (mise au coin, privation de sortie, …)
Toute proposition sera examinée attentivement. écrire adresse courriel ci-dessous