samedi 10 décembre 2016

Dossier d’inscription – Autorisation à recourir aux châtiments corporels

Copier ce texte dans le corps du courriel (voir formulaire ci-dessous), puis remplissez-le avant de l’adresser à l’adresse internet du blog « une bonne fessée ». Attention, tout formulaire insuffisamment renseigné ne sera pas pris en compte. Ne pas oublier de remplir la fiche de renseignement (voir article contigu). Vous serez contacté, par courriel, dès que des places seront disponibles.

Dossier d'inscription

Copier ce texte dans le corps du courriel (voir formulaire ci-dessous), puis remplissez-le avant de l’adresser à l’adresse internet du blog « une bonne fessée ». Attention, tout formulaire insuffisamment renseigné ne sera pas pris en compte. Ne pas oublier de remplir l’autorisation de recourir aux châtiments corporels (voir article contigu). Vous serez contacté, par courriel, dès que des places seront disponibles.

Fabien - chapitre 16

Pour ma part, je n’avais pas oublié l’humiliation que Lucie m’avait fait subir en invitant Corinne à venir me contempler alors que j’expiais ma désobéissance au piquet. Elles s’étaient permis d’accompagner leurs sarcasmes de quelques fessées qui avaient fait plus de mal à mon ego qu’à mon postérieur. J’étais résolu de me venger avec éclat et je guettais l’occasion.
Il me semblait bien trop hasardeux de tenter de rendre moi-même la monnaie de sa pièce à ma cousine, bien que l’envie de la tenir sur mes genoux, la culotte baissée, me tenaillât au plus haut point. Je m’imaginais souvent lui rougir le derrière comme j’estimais qu’elle l’avait mérité. Il me semblait que j’arriverai à la mettre en position adéquate, quitte à utiliser ma force, bien supérieure à la sienne mais je ne doutais pas que Tante Maud n’apprécierait pas. Les conséquences de cette éventualité me faisaient frissonner d’épouvante, rien que d’y penser.

Réprimande 6

« Mais … je n’en crois pas mes yeux. Affalé sur le canapé, devant la télévision, une bouteille de bière à portée de main.
Par contre, si j’ai bien vu, le lavabo de la salle de bain est toujours bouché. Tu ne sais sans doute pas que sortir la trousse à outils du placard, ne suffit pas. Il faut se servir de ce qu’il y a dedans pour espérer réparer ce qui doit l’être. En passant ton temps devant la TV, tu ne risquais pas de te salir les mains. C’était beaucoup plus urgent que de prendre ta part de l’entretien de notre maison.
Ici, il y a deux sortes de grandes personnes : celle qui, après sa semaine de travail, s’occupe des courses, du ménage, de régler les factures, de faire la lessive et de ranger tes affaires que tu laisses traîner ; et celle qui se contente de jouer sur son ordinateur, de regarder le foot à la télé. Je dois même me battre pour que tu fasses ta toilette et que tu t’habilles à des heures décentes.

Fabien - chapitre 15

La fin des vacances de Noël me ramena chez Madame Leblanc. J’y retournais sans appréhension. Les fessées s’espacèrent, autant pour moi que pour mes compagnes. Je n’en reçus qu’exceptionnellement plus d’une par semaine. Mes difficultés d’anglais m’amenaient, par contre, régulièrement sur les genoux de Carole qui prenait son rôle très au sérieux. Alternant encouragements et punitions, elle me permit d’obtenir un niveau suffisant pour ne pas dépareiller sur mon livret scolaire. Je rejoignis, petit à petit, la tête de la classe, pour ne plus la quitter de toute l’année.

Il était de tradition que j’aille passer un mois des vacances d’été avec Tante Maud et ses filles dans une villa sur la côte d’azur qui lui était prêtée par une amie. J’y allais depuis que j’étais tout petit. J’y retrouvais des amis que je connaissais depuis de nombreuses années. Cette année encore, je m’y préparais avec un plaisir anticipé.
Dès les premiers jours, je compris qu’un changement durable était intervenu. Le laxisme notoire de Tante Maud envers ses enfants avait laissé place à une sévérité à laquelle celle de Maman ou de Madame Leblanc n’avait rein à envier. Le martinet était à portée de main et Tante Maud n’hésitait pas à s’en servir.

Réprimande 5

« Jeune homme, j’ai à vous parler. entrez donc dans le salon.
Notre voisine, Madame Berthou, s’est plainte de votre comportement. Elle m’a rapporté votre attitude grossière lorsqu’elle vous a reproché d’avoir jeté un papier par terre. Au lieu de le ramasser et de la prier de vous excuser, vous avez été non seulement insolent mais de plus vous avez usé de mots que je n’oserais pas répéter et qui étaient tout à fait inconvenants pour s’adresser à une dame de cet âge qui a, toute sa vie, veillé au bien être de notre communauté.
La dernière fois que cette dame vous avait fait une remarque, il y a quelques jours, vous vous étiez contenté d’ignorer sa demande en marquant ostensiblement votre mépris. Je constate que vous avez décidé, ce matin, de franchir une étape dans l’impolitesse. Je me demande bien quelle sera votre attitude lorsque, tout à fait justement, ma chère voisine vous fera remarquer votre prochaine turpitude.

Fabien - chapitre 14

- »Fabien, viens me voir, sil te plait. »
Je posais mon manteau tout humide du crachin qui tombait. Les dix minutes de marche que je venais d’effectuer depuis ma descente du bus avaient suffit pour que des fines gouttes de pluie ruisselantes laissent une trace humide sous le porte manteau.
Dans le séjour où m’attendait Maman, Tante Maud, sa petite sœur, me souriait gentiment. J’avais toujours eu un contact privilégié avec ma tante qui avait, un peu, joué le rôle de grande sœur, si pratique pour des confidences d’autant plus que comme je ne la voyais que de temps en temps, elle ne pouvait pas devenir envahissante. Elle acceptait, lorsque j’étais plus petit, d’être plus ma compagne de jeu qu’une adulte qui aurait pris soin de me faire sentir son autorité. J’avais bénéficié de sa patience même lorsque mes caprices la mettaient à rude épreuve. Nos relations étaient empruntes de familiarité qui passaient par des taquineries incessantes.

Réprimande 4

« Peux-tu m’expliquer ce que c’est que ce courrier ?
- …
- Oui, tu as bien vu, c’est encore un point de moins sur ton permis et une amende à payer. La troisième fois en moins d’un mois ! Trois fois pour vitesse excessive ! Cette fois-ci en agglomération ! Dès qu’il a un volant entre les mains, Monsieur se prend pour le roi de la route, et on se moque des règles à respecter. Elles ne sont plus pour toi. Peu importe les conséquences, tu crois que tu peux faire ce que tu veux.

Fabien - chapitre 13

Les vacances continuèrent ponctuées de fessées et de moment de tendresse comme je n’en avais plus connus avec Maman depuis que j'étais tout petit. Elle se tenait à sa décision, appliquant strictement mais de façon juste les corrections qui sanctionnaient mes irresponsabilités. Les repères étaient faciles à trouver pour moi, en quelque sorte, recevoir la fessée dépendait de moi. Je m’y soumettais comme la juste sanction de mes erreurs. Après coup, elle était toujours disponible pour discuter et m’expliquer ce qu’on pouvait attendre d’un adulte responsable. C’était des moments d’intimité que je n’aurais échangé pour rien au monde.
Quelles que soient les circonstances, je n’ai pas le souvenir qu’elle ait laissé passer un moment où mon comportement méritait d’être sanctionné, y compris quand les circonstances ne s’y prêtaient pas a priori. Ce fût le cas cinq ou six jours après mon retour à la maison.

Fabien - chapitre 12

Je me tenais devant Maman, la lettre à la main. Que disait-elle ? Comment Maman allait-elle réagir ? Je lui tendis le courrier et, les yeux foncés, elle se mit à lire. La lettre était longue, cela lui prit un petit moment.
Je ne savais pas exactement ce qu’il y avait dans la missive, mais je me doutais qu’il ne s’agissait pas de louanges.
Quelques jours plus tôt Madame Leblanc, m’avait donné une fessée quand elle avait lu mon bulletin scolaire.
- »Tes résultats sont très insuffisants, m’avait-elle dit. Il est urgent que tu travailles mieux à l’école. »
Si je comparais avec mes notes obtenues les années précédentes, à mon sens, c’était plutôt en progrès. Je n’avais plus de notes en dessous la moyenne que de temps en temps. Je commençais à n’être pas mauvais dans certaines matières. Madame Leblanc attendait un niveau de performance plus élevé, cela m’avait clairement été annoncé.

Réprimande 3

« Qu’est-ce que c’est que ce capharnaüm ? Des papiers traînant par terre, un lit qui n’a pas été fait au moins depuis le mois dernier, un carton de pizza sur le bureau, tes vêtements sales de la semaine dernière roulés en boule dans le coin de la pièce ! Et ces enveloppes vides sur la chaise, tu ne peux pas plutôt les mettre à la poubelle ? Qu’est-ce que c’est que ça ? Une culotte maculée sous le lit !
Cela fait plus de deux semaines que je te demande de ranger ta chambre. C’est maintenant une vraie porcherie ! Mais tu as l’air de t’en soucier comme de ta première chemise, c’est le cas de le dire.
J’ai accepté que tu reviennes vivre sous mon toit, mais il y avait des conditions. L’entretien de ta chambre en faisait partie. Quand as-tu passé un aspirateur dans cette pièce pour la dernière fois ? Je veux bien parier que depuis trois mois que tu es là, tu ne l’as pas fait une seule fois. Il est vrai que tu ne te soucies pas plus des autres règles de cette maison. J’ai l’impression que tu te crois à l’hôtel et que j’assume à moi toute seule la totalité du service.

Fabien - chapitre 11

Cette nouvelle façon de nous inciter à travailler eut des conséquences inattendues sur nos relations entre étudiants.
 Le lendemain, la barre fût fixée à huit. Elodie, la seule à être descendue au dessous de la note fatidique dut rester après le cours. Les notes s’améliorèrent en quelques jours. Madame Bruno nous expliqua que tous ceux qui, à l’avenir, auraient une note inférieure à dix seraient convoqués à la fin de l’heure, chacun savait maintenant ce que cela signifiait.
Il est vrai qu’il était facile d’obtenir la moyenne. Apprendre un tant soit peu ses leçons permettait de passer la barre. La fessée pour une mauvaise note aux interrogations quotidienne devenait plus rare. Cependant, de temps en temps, l’un de nous, obtenant une note trop basse, devait se présenter pour être puni dès la fin du cours. Il m’arrivait de passer juste à coté, mais je dépensais l’énergie nécessaire pour connaître suffisamment mon cours. Ce fût pourtant suite à l’une de ces interrogations que je reçus la fessée la plus cuisante de toutes celles qui me furent administrées à l’école.

Réprimande 2

« D’où viens-tu ? Sais-tu quelle heure il est ? Tu pensais, sans doute, qu’en rentrant à deux heures du matin, je me serais endormie et que pourrait passer inaperçu un retour aussi tardif ?
Je t’avais pourtant ordonné d’être rentré à vingt-deux heures tout au plus. Il n’est pas question que tu traînes dehors à des heures indues et le fait que tu aies trente-cinq ans n’y change rien. Tu penses, sans doute, que depuis que tu as un travail, tu peux te dispenser des règles qui ont court sous mon toit ? La fameuse indépendance à laquelle tu aspires tant !

Fabien - chapitre 10

Durant toute cette année, la qualité du travail que je pouvais fournir a été une préoccupation de beaucoup de personnes. L’école supérieure de commerce où j’étudiais faisait une sélection impitoyable. Ceux qui n’avaient pas d’assez bons résultats étaient écartés. Nombre de mes camarades en firent les frais. Appelés dans le bureau de la directrice de l’école, il leur était simplement expliqué qu’au vu de leurs notes, ils ne pouvaient continuer à suivre les cours. Du jour au lendemain, ils disparaissaient de l’école. Les deux premiers mois, nous vîmes ainsi fondre les effectifs.
Mes résultats des premières semaines furent médiocres. Les fessées que Madame Leblanc m’administrait, me permirent de me maintenir juste au niveau requis, puis d’intégrer le groupe de ceux qui tenaient la tête de la classe, dès les premières semaines après les vacances de Noël. Mes résultats d’anglais passant de médiocres à moyens grâce à la sévérité de Carole, je n’ai eu que très peu de soucis de niveau scolaire pendant la seconde partie de cette première année d’études à l’ESC.
Toutefois, l’année ne se passa pas sans difficultés. Elles se concentrèrent, dès le début de l’année, sur le cours d’économie que dispensait Madame Bruno.

Cherche institutrice pour cours rattrapage

Homme 51 ans, ayant des difficultés professionnelles liées au manque de maîtrise de l’orthographe et de la grammaire dans ses écrits, cherche institutrice acceptant de lui donner des cours de rattrapage : dictées, apprentissage des règles de grammaire, de syntaxe et d’orthographe, …
Compte tenu de son dilettantisme habituel, la méthode utilisée devra instaurer un cadre de travail strict comprenant des leçons à apprendre et des devoirs à faire à la maison dont la bonne exécution devra être contrôlée. Les fautes récurrentes devront faire l’objet de pensums à copier jusqu’à l’apprentissage parfait des règles.