" Comme chaque trimestre, les soeurs Claquemiche, toujours soucieuses de la renommée de leur école, recevaient la visite attendue mais redoutée de Madame l'Inspectrice ! Dont la sévérité et la rigueur n'étaient pas une légende..."
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
mercredi 21 mars 2018
mardi 20 mars 2018
Petit précis de pratique de la fessée éducative
Nous nous rendons tous régulièrement coupables de manquements aux règles de
la vie sociale, qu’elles soient formelles ou informelles. C’est même une
caractéristique de l’âge adulte de pouvoir décider quelles sont les obligations
que nous prenons en compte et quelles sont celles qui nous paraissent
superflues et dont on s’émancipe. De ce point de vue, les exigences en
direction des enfants sont bien plus grandes que celles qui s’imposent aux
adultes.
Chacun se donne des passe-droits sur des sujets qui lui semblent
secondaires. Qui n’a jamais traversé une route au feu vert ou en dehors des
passages piétons ; ou bien forcé un feu orange ou dépassé une limite de
vitesse ? Qui n’a jamais négligé de ramasser un papier qu’il venait de
laisser tomber ou confié le soin au suivant qui passerait par-là, de ranger la
tasse de café ou un autre objet qu’il venait d’utiliser ? Qui n’a jamais
menti ou proféré un gros-mot pour marquer son dépit ? Qui n’a jamais remis
à demain ce qu’il aurait été préférable de faire aujourd’hui, ou médit avec la plus parfaite mauvaise foi sur son voisin ou son
collègue de travail ? … Il serait
possible de continuer la liste presque à l’infini.
lundi 19 mars 2018
Le déculottage en débat
Si tout le monde, sur ce site, est d'accord pour dire qu'une réelle fessée s'administre sur les fesses nues, le processus pour y arriver fait débat. Je laisse le soin à Peter Pan de l'introduire :
"L'art subtil du déculottage" . Une étape essentielle dans l'administration de la fessée. A la douleur proche de la fessée, précède la HONTE de devoir subir cette épreuve.
Deux options s'offre à la personne punie, ultime indulgence :
Soit la dame fesseuse lui ordonne de baisser lui-même son pantalon et son slip, tout en commentant la scène.
Soit elle s'en charge elle-même, d'une façon décidée et autoritaire. Parfois elle baisse le slip de son "protégé" , une fois celui-ci allongé sur ses genoux.
Bref, tout en nuance. Chaque "Dame fesseuse" a sa façon personnelle d'y procéder, selon son humeur du moment...
Ça va chauffer... durant ce débat prometteur.
Deux options s'offre à la personne punie, ultime indulgence :
Soit la dame fesseuse lui ordonne de baisser lui-même son pantalon et son slip, tout en commentant la scène.
Soit elle s'en charge elle-même, d'une façon décidée et autoritaire. Parfois elle baisse le slip de son "protégé" , une fois celui-ci allongé sur ses genoux.
Bref, tout en nuance. Chaque "Dame fesseuse" a sa façon personnelle d'y procéder, selon son humeur du moment...
Ça va chauffer... durant ce débat prometteur.
J'ai commis un texte d'introduction. Je l'ai voulu radical dans le sens où il affirme une position tranchée.
Vos avis sont attendus. Postez vos commentaires !
Le lien pour avoir accès à la page des débats
dimanche 18 mars 2018
De l'art du déculottage.
Plaidoyer pour un déculottage dans les règles de l'art
Je suis frappé de
constater que l'une des parties les plus importantes de l'administration d'une
fessée, soit le plus souvent négligée. Je veux parler du moment où le puni voit
les couches de vêtement qui protègent habituellement son intimité, être progressivement
écartées pour exposer ses fesses nues : le déculottage.
Soyez un peu
observateur. Regardez ce qui circule sur internet, en particulier ce qu’on y
donne à voir. La fessée elle-même y est largement représentée. Les punis, quel
que soit leur sexe, quand on les montre, sont déjà en position disciplinaire,
prêts pour recevoir la fessée. Comment se sont-ils retrouvés dans cette situation
inhabituelle pour un adulte ? Que s’est-il passé pour qu’ils passent de
leur statut d’adulte à celui de puni, les fesses nues ?
samedi 17 mars 2018
Axel, élève à St Marie - chapitre 34
Les habitudes étaient immuables à
St Marie. Cela faisait partie des principes pédagogiques que les Sœurs avaient
mis au point : la routine de la vie quotidienne concentrait l’énergie des
élèves sur le travail scolaire, disait Sœur Marie Joseph qui me l’avait
expliqué quelques jours après mon arrivée. Le résultat était là. J’en faisais
la douloureuse expérience depuis le début de la semaine.
J’eus la surprise, pour le dîner,
d’être conduit dans une pièce bien plus petite que celle dans laquelle nous
nous étions restaurés jusqu’à maintenant. Là, était dressée une table avec six
couverts de chaque côté et un à chaque bout. Les élèves, visiblement au courant
de cette particularité, prirent place sans hésiter de chaque côté de la table.
Je m’installais sur le dernier tabouret inoccupé.
Libellés :
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Déculottée,
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Pensionnat,
Professeur,
Propreté,
Punition,
Récit,
Religieuse,
St Marie
jeudi 15 mars 2018
Christine - chapitre 22
C’était Mlle Mathilde qui nous attendait en salle d’études. Tout
notre groupe allait y passer le restant de la matinée pour y purger une partie de
nos heures de retenue. Habituellement Mlle Mathilde était professeure de
mathématiques de la section collège mais en période de cours de vacances, et
surtout pour un week-end de retenue, toutes les cartes étaient rebattues. Mlle
Mathilde n’était pas une religieuse mais une jeune professeure laïque d’environ
25 ans, de plus je la connaissais déjà puisque c’était elle qui m’enseignait
les mathématiques depuis ma rentrée en cours de vacances.
mercredi 14 mars 2018
Mémoire d'un garnement de jadis - 12ème tableau
La revanche de Gérome
Mon retour à la maison me valut les remontrances de mes cousines Natacha et Bérénice. Professeures en école privée, elles se firent une joie de jouer leurs rôles de "préceptrices à domiciles" avec zèle... Ma fierté de jeune homme rumina sa revanche...
lundi 12 mars 2018
Luca chez Miss Kassandra
Premier récit d'une séance de discipline chez Miss Kassandra. C'est Luca qui inaugure la série, gageons, si k'en crois les courriels que je reçois, qu'il y en aura d'autres. JLG.
Bonjour je suis Luca la trentaine, beau gosse, sportif
et musicien dans un groupe de jazz. Depuis longtemps je fantasme sur la fessée,
je ne sais pas à quand cela remonte.
Mes parents étaient assez stricts et moi pas très scolaire
donc j’ai reçu quelques bonnes fessées mais pas de quoi en faire un drame.
Passionné par le sujet je suis allé sur internet et j’ai découvert le site de
Kassandra une femme spankologist et disciplinarian qui sévit entre Paris et
Toulouse. Son site est très classe avec une belle photo de Madame la fesseuse
et des commentaires très élogieux sur les petits chenapans qui ont fait appel à
ses services.
samedi 10 mars 2018
Axel, élève à St Marie - chapitre 33
Je mis en peu de temps à
retrouver une respiration normale qui ne soit pas trop entrecoupée par des
sanglots. Etre au piquet à ces moments-là, est une situation plutôt
facilitante. L’obligation de s’y tenir silencieux, sous peine d’une nouvelle
punition, nécessite de faire les efforts pour maîtriser au plus vite les
expressions trop bruyantes. Cela minimise le moment d’apitoiement sur soi afin
de se conformer aux exigences du piquet. Je ne manquais donc que peu de choses
avant d’être attentif à ce qui se passait dans le dos, de mes camarades de pénitence et du mien.
Sœur Marie Véronique dirigeait la
correction du devoir qu’elle venait de rendre.
Libellés :
Au piquet,
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jeudi 8 mars 2018
Christine - chapitre 21
J’étais à présent seule au réfectoire. J’y terminais mon
petit-déjeuner. Volontairement, Sœur Marie-Hortense m’avait forcée à rester nue
après la magistrale et cuisante fessée qu’elle venait de m’administrer. Je
venais d’être punie en public en réplique à la fessée de la veille, reçue pour
chahut collectif dans les douches. Sœur Thérèse, notre maîtresse de dortoir
m’avait désignée comme seule et unique responsable en qualité de
« capitaine de dortoir » et aussi parce que j’avais été la première à
sa portée lorsqu’elle avait fait irruption dans les sanitaires en entendant
notre brouhaha.
La fessée que venait de m’infliger la Préfète de discipline
l’avait été à l’aide du martinet, les coups en avaient été cinglants. J’avais
eu mal et malgré mes 36 ans je n’avais pu contenir ma douleur et j’avais
pleuré. Comme pour mieux marquer cette sanction et parce que j’étais dans cette
tenue la veille, Sœur Marie-Hortense m’avait fait mettre nue devant mes
camarades et c’est toujours sans vêtements que j’avais dû aller au coin.
Ayant séché mes larmes, j’avais pu reprendre ma place à table.
Ce fut en touchant à peine à mon chocolat au lait et en grignotant du bout des
dents une tartine beurrée de confiture que je fis mon examen de conscience.
Pour la première fois à Ste-Marie, mais également de ma vie, je venais d’être
fessée en public, déculottée devant une assistance de femmes, de filles et de
garçons. Sur le moment, je m’étais dit que c’était inéluctable et que, depuis
mon inscription à Ste-Marie, il fallait en arriver là, forcément.
mercredi 7 mars 2018
Mémoire d'un garnement de jadis - 11ème tableau
Le premier mois de classe au Pensionnat Claquemiche s'achevait et j'avais hâte de retrouver mon doux foyer.
lundi 5 mars 2018
Une conduite à revoir
"Je sais, mon chéri, qu'on peut nous voir si une voiture passe sur la route, mais c'est toi qui a choisi. Tu as de la chance que nous soyons sur une petite départementale. il y a peu de risque que nous ayons des visiteurs.
Tu ignores toujours les avertissements qu'on te donne jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Avais-tu vraiment besoin de faire cette queue de poisson à la voiture qui roulait devant toi ? Que je sache elle circulait à peu près au maximum de la vitesse autorisée.
Ah, tu n'as vraiment pas de chance ! Une voiture qui passe, juste au mauvais moment ... ou était-ce au bon moment ? Elle a ralenti, mais elle ne s'est pas arrêtée. Le conducteur a dû être intrigué, mais il n'a pas osé venir voir ce qui t'arrivait. Dommage, non ?
Tu ignores toujours les avertissements qu'on te donne jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Avais-tu vraiment besoin de faire cette queue de poisson à la voiture qui roulait devant toi ? Que je sache elle circulait à peu près au maximum de la vitesse autorisée.
Ah, tu n'as vraiment pas de chance ! Une voiture qui passe, juste au mauvais moment ... ou était-ce au bon moment ? Elle a ralenti, mais elle ne s'est pas arrêtée. Le conducteur a dû être intrigué, mais il n'a pas osé venir voir ce qui t'arrivait. Dommage, non ?
dimanche 4 mars 2018
Chez Madame Anne Sophie - 2ème récit de Vincent
Après une première visite chez Madame Anne Sophie, marquante à tout point de
vue, j'ai de nouveau pris rendez-vous chez elle pour une bonne correction.
Les choses ont été un peu différentes car la première fois j'ai découvert, à
mes dépends, le plaisir d'être fessé par une institutrice que je découvrais en
franchissant la porte et qui m'a allongé sur ses cuisses alors que cette
fois-ci, j'étais en terrain connu et elle aussi. En effet elle avait pu tester
ma résistance aux claques et connaissait parfaitement le degré de sévérité à
appliquer à mon postérieur. De mon coté, j'avais toute confiance en elle car
elle m'avait bien puni et je connaissais bien ses cuisses pour y avoir fait
quelques aller-retour.
samedi 3 mars 2018
Axel, élève à St Marie - chapitre 32
Je me réveillais gêné par la
lumière. Mon premier réflexe fut de râler contre cette intrusion dans mon
confort sous les couvertures. Puis, ce fut la voix de Sœur Gabrielle qui me
ramena à la réalité.
« Debout les
paresseux ! On sort du lit et à la douche ! »
Je songeais à sortir de sous les
couvertures, mais il y faisait trop bon. L’extérieur me semblait glacé.
« Axel, j’arrive dans trente
secondes. Si tu n’es pas levé, c’est la fessée ! »
Cela suffit à me sortir du lit.
Je restais assis sur le bord du lit jusqu’à ce que Sœur Gabrielle parvienne
jusqu’à moi.
« Encore le dernier !
Je vais finir par me fâcher ! »
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jeudi 1 mars 2018
Christine - chapitre 20
Ce qui n’était qu’une rumeur était à présent un fait vérifié, tout
Ste-Marie savait que j’avais été fessée. Cela venait de se dérouler dans les
sanitaires alors que nous prenions la douche. Nous y avions toutes été un peu
turbulentes, chahutant avec une savonnette et nous aspergeant d’eau. Sœur
Thérèse notre maîtresse de dortoir, par le bruit attirée, était arrivée et
m’était tombée dessus, moi, la première des filles qu’elle avait à sa portée.
La correction avait été exemplaire et donnée dans la foulée sans
sommation. D’abord une série de claques que je qualifierais de réflexes, cela
pour bien marquer le coup. Puis, une bonne fessée classique mais très
énergique. J’avais eu mal et je m’étais naturellement mise à pleurer pour cela.
Ensuite, au coin, il m’avait été donné du temps pour sécher mes larmes et
réfléchir.
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