mardi 8 septembre 2020

La SFID - saison 3 - chapitre 18

 La SFID, vous vous rappelez ? Sans doute avez-vous cru que les aventures de Georges et d'Aurélie étaient arrivées à leur fin, au moins pour ce qu'on nous en racontait ? Eh bien non ! Georges nous a concocté quelques nouveaux épisodes dont voici le premier, dix-huitième de la série. JLG

La formation d’Aurélie

La formation d’Aurélie se poursuivait et celle-ci prenait de plus en plus d’autonomie. Elle prenait maintenant en charge la maintenance du site c’est-à-dire toutes les mises à jour quotidienne qui touchaient les produits, les prix, les informations etc… et les questions des visiteurs.

Un matin Madame Leroy déboula dans mon bureau un papier à la main visiblement furieuse.

lundi 7 septembre 2020

Leçon de français... et autres mesures

Que croyais-tu, mon garçon ? Que tu allais suivre des cours de rattrapage en dilettante ? Que les devoirs que je te donne à faire et les leçons à apprendre sont facultatifs ? Je t'avais prévenu que je serai très exigeante sur le travail que tu aurais à faire et que je ne laisserai rien passer. Tu devrais pourtant te souvenir comment j'exigeais que tous les élèves travaillent quand tu étais dans ma classe, il y a quelques années maintenant, et que je n'aimais pas les petits paresseux.

Je t'ai promis que tu allais faire de rapide progrès en orthographe avec ces leçons particulières, qu'à vingt-trois ans, tu allais apprendre tout ce que je n'ai pas réussi à t'inculquer quand j'étais ta professeure en terminale. Je ne pouvais recourir aux bonnes méthodes bien que j'aie eu affaire à un jeune homme qui refusait de faire les efforts nécessaires.

dimanche 6 septembre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 131ème tableau

 Le retour à Ste-Geneviève m'angoissait. Dans mes songes: notre exubérante voisine, Ma'me Tapefort, Tante Gladys pour les intimes, devenait ma professeu-ze principale, Cela promettait d'épiques têtes-à-têtes...

samedi 5 septembre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 20

 Retour sur le 19ième épisode de " Fabien une bonne fessée", on se souvient peut être et si ce n'est pas le cas, je recommande fortement la lecture des derniers épisodes de la saga de Fabien, voire de l'intégralité de cet excellent récit que je reprends avec l'accord de son auteur, que Fabien avait subi une épreuve douloureuse lors de cet après midi de baignade à la plage en compagnie de sa désormais "tutrice", sa jeune cousine Lucie, dix sept ans, alors qu'il va vers ses dix neuf et de sa meilleure amie Corinne.

En effet, à la suite d'un mouvement de bravade, Lucie n'avait pas hésité à le déculotter au milieu de la plage et à lui administrer une fessée, certes brève et légère au regard de celles qu'elle lui réservait par ailleurs, mais extrêmement mortifiante, car tous les présents avaient pu constater l'état de totale soumission à sa cousine dans lequel se trouvait le pauvre Fabien.

Elle l'avait ensuite séché et débarrassé du sable qu'il conservait sur le corps, debout et entièrement nu durant plusieurs interminables minutes, comme s'il s'était agi d'un bambin.

En partant, elle avait ajouté à voix suffisamment haute pour que les plus proches voisins en fassent leur profit que la petite fessée infligée n'était qu'un acompte et que dès le retour à la maison, il serait corrigé à l'aide du martinet.

Lucie avait ensuite contraint son cousin à regagner leur logement de vacances vêtu de son seul slip, c’est-à-dire en tongs et torse nu, le chargeant par ailleurs des deux parasols.

 

 

J'avais bien tenté de protester de mon ridicule, mon slip blanc n'ayant rien à voir avec un maillot de bain, j'étais véritablement à la limite de l'indécence.

« Tu ferais mieux de ne pas aggraver ton cas Fabien, si tu ne veux pas que j'informe ma mère de ta désobéissance, tu sais déjà ce qui t'attend ce soir, ce n'est peut-être pas la peine d'en rajouter pour tes fesses. »

vendredi 4 septembre 2020

Avec les collègues pour témoins

 Alors, comme ça, mon garçon, vous n'avez pas assez de travail pour occuper votre temps au bureau ? C'est étonnant, je n'ai pourtant toujours pas vu sur mon bureau le rapport mensuel sur les ventes de votre secteur, alors que je l'attends depuis ce midi. Reprenez-moi je je me trompe, vous ne me l'avez pas envoyé comme vous auriez dû le faire, n'est-ce pas ?

Aussi, me suis-je inquiétée, que peut-il bien se passer ? A-t-il un problème grave ? A-t-il rencontré une difficulté insoluble ? Je me suis donc déplacée pour prendre de vos nouvelles. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ça. Allez, soyons honnête, je me doutais depuis un bon moment que vous ne mettiez pas tout l'ardeur nécessaire dans les tâches dont vous avez la charge.

jeudi 3 septembre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 28 - acte 1

 Dès le début du confinement, maman a pris les choses en mains.

« Sainte-Croix est fermée, certes ! Mais ce n’est pas pour autant que vous devez laisser vos études aller à vau-l’eau.

Et elle nous a établi tout un programme à respecter scrupuleusement. Lever à sept heures. Douche. Petit déjeuner. Et au travail ! Jusqu’à midi. Avec, malgré tout, deux petites pauses dans le courant de la matinée. Quant à notre après-midi, on pouvait en faire ce qu’on voulait. À condition, bien entendu, de ne pas quitter la maison.

mercredi 2 septembre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 13

 Philippe s’était bien gardé d’aller voir ce qui se passait. Il avait entendu le bruit des claques sur la peau nue et les cris d’Aurélie. Il était partagé entre l’incrédibilité face à une situation qui lui semblait irréaliste et l’angoisse de voir se concrétiser sous ses yeux la pire des réalités qu’il aurait pu imaginer.

Il ne lui avait pas été facile de se faire déculotter et fesser par sa belle-mère ou par Madame Bernadette. Mais, cela était arrivé de façon si naturelle qu’il ne trouvait toujours pas matière à s’en indigner quand il était placé face à une correction imminente. Il avait accepté cette tutelle assez facilement, ce qui, en prenant un peu de recul, ne cessait de l’étonner. L’une comme l’autre représentait une autorité maternelle incontestable qui exerçait, pour son bien, leur droit de punition en réaction à son comportement. Il avait dû convenir qu’il y avait, de ce côté-là, matière à faire.

mardi 1 septembre 2020

Rappel à la règle par la logeuse

Je crois, Mademoiselle, que vous n'avez pas tout compris à la façon dont va se dérouler votre séjour dans ma maison. Je sais que vous avez maintenant un travail et que vous êtes indépendante financièrement s'entend. Cela dit, votre salaire ne vous permettrait pas de trouver de quoi vous loger correctement si je ne vous proposais pas un loyer défiant toute concurrence.

Voyez-vous, je me suis fait un devoir d'accueillir chez moi des jeunes filles qui quittent pour la première fois leur famille, afin de leur procurer un nouveau foyer où elles seraient en sécurité, loin des dangers et des tentations de la grande ville. Vos vingt ans, votre premier travail, le départ pour la première fois du cocon familial, tout cela fait de vous une candidate idéale. C'est pour cela que je vous ai choisie.

lundi 31 août 2020

Les rebelles -chapitre 40

 Depuis le confinement COVID, un phénomène s’est répandu parmi les jeunes femmes, c’est le fait de ne plus porter de soutien-gorge. Deux raisons à ça, en premier lieu, le fait de se sentir libre et en second la volonté féministe d’être sur un pied d’égalité avec l’homme, c’est-à-dire, de sortir du cadre social sexué. En fait, qu’est ce qui différencie une poitrine d’homme et une poitrine de femme, si ce n’est que le volume ?

C’est dans ce cadre que mes amies et moi, au cours de nos discussions entre filles, nous décidons d’abandonner le port de ce sous-vêtement. Enfin, pour celles qui le peuvent, car quelques amies, assez rondouillettes nous disent qu’elles l’ont remis, car ça les gênait trop et elles n’étaient pas à l’aise la poitrine libre, trop grosses ou flottant trop.

dimanche 30 août 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 130ème tableau

Madame Minestrone nous avait donné jusqu'à la fin du mois d'Août pour remettre en état sa roulotte à frites. Mais une maladresse de ma part ponctua les vacances. Damned !

vendredi 28 août 2020

De nouvelles règles de cohabitation

Ce n'est pas exactement comme ça que j'avais imaginé notre co-habitation, mais je crois qu'il n'y a pas d'autre solution. Vois-tu, j'ai rêvé depuis longtemps de prendre un appartement avec toi, ma meilleure copine depuis la maternelle. Je pensais que nous partagerions tout, que ce serait cool, qu'il n'y aurait pas le moindre nuage entre nous.

C'est surprenant comment tu es très différente de celle que je connaissais à l'école. Pourtant je te connais depuis plus de quinze ans ! Je ne m'attendais pas à ce que cet appartement devienne un vrai capharnaüm en moins de deux mois. Je suis tombée des nues quand j'ai compris que tu n'avais pas du tout l'intention de prendre ta part de l'entretien de notre logement commun et que tu comptais sur moi pour tout faire.

jeudi 27 août 2020

Le journal d'Olga - chapitre 27

 Ce soir-là, maman a surgi dans notre chambre sans crier gare.

« Sœur Marie-Zénaïde veut vous voir.

‒ Nous ?

‒ Ben oui, vous ! Pas la Reine des neiges.

Elle nous a fixées, l’une après l’autre.

‒ Qu’est-ce que vous avez encore fait ?

mercredi 26 août 2020

Chroniques de confinement - chapitre 12

 Les nouvelles du lundi scellèrent le sort d’Aurélie et de Philippe. Ils apprirent tous deux leur mise au chômage partiel et la diminution de leurs revenus qui allaient avec.

« Comment allons-nous payer notre loyer et subvenir à nos besoins, se dirent-ils ? »

Maman Marianne avait la solution.

« Pas d’inquiétude ! Vous n’aurez pas de dépense à faire tant que vous vivrez ici. J’ai suffisamment de revenu pour subvenir à vos besoin. Il reste votre appartement à Paris. Cela, par contre, demande réflexion. »

mardi 25 août 2020

Une semaine de vacances chez belle-maman

 Alors, comme ça, mon garçon, on a décidé de désobéir et de me faire un caprice pour aller au lit quand je l'ordonne ? Je crois que tu n'as pas bien compris les règles qui régissent la vie chez moi. Je t'ai pourtant expliqué comment cela fonctionnerait si tu venais vivre sous mon toit !

Que tu sois mon gendre et non mon fils n'y change rien. Que tu vives avec ma fille fais de toi l'un de mes enfants et j'ai toujours eu l'habitude d'être obéie par mes enfants. Tu as sans doute cru que d'avoir trente-huit ans te donnait des privilèges qui te permettaient de défier mon autorité ? Tu vas vite te rendre compte de ton erreur, tu peux compter sur moi !

dimanche 23 août 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 129ème tableau

 L'approche de la rentrée m'angoissait. Et cette nuit-là, je me revoyais en "stage de pré-rentrée" en fâcheuse posture avec Anna, ma sœur aînée. Qui enseignait, fait rare, à l'institut Claquemiche. Un cousin éloigné, Phil, cancre patenté, occupait la scène lui aussi. Quel tableau !