lundi 31 août 2020

Les rebelles -chapitre 40

 Depuis le confinement COVID, un phénomène s’est répandu parmi les jeunes femmes, c’est le fait de ne plus porter de soutien-gorge. Deux raisons à ça, en premier lieu, le fait de se sentir libre et en second la volonté féministe d’être sur un pied d’égalité avec l’homme, c’est-à-dire, de sortir du cadre social sexué. En fait, qu’est ce qui différencie une poitrine d’homme et une poitrine de femme, si ce n’est que le volume ?

C’est dans ce cadre que mes amies et moi, au cours de nos discussions entre filles, nous décidons d’abandonner le port de ce sous-vêtement. Enfin, pour celles qui le peuvent, car quelques amies, assez rondouillettes nous disent qu’elles l’ont remis, car ça les gênait trop et elles n’étaient pas à l’aise la poitrine libre, trop grosses ou flottant trop.

C’est avec bonheur que nous enfilons nos vêtements et retrouvons la sensation de ne plus être oppressées. Par contre, lorsque nous avons la poitrine libre, le choix du vêtement est nettement plus important qu’avant, puisqu’il ne faut pas qu’il soit trop fin, donc pas trop transparent, ce qui mettrait nos formes féminines quasiment à la vue de tous. C’est dans ce contexte que mes amies et moi commençons ce nouveau mode de vie.

Dans les magasins, certaines marques vendent les maillots de bain séparément, car le monokini refait des adeptes, cette année.

Dans le même cadre, depuis l’affaire des femmes se faisant bronzer torse nu et ayant fait l’objet de remarques de la part de gendarmes à Ste MARIE-DE-LA-MER, sur la côte, d’autres compagnies se sont mises à faire du zèle et à demander aux femmes, torse nu, soit de remettre leur haut soit de quitter la plage, ce qui a augmenté le nombre de messages déchaînés sur les réseaux sociaux et sur les médias.

Certains maires de villes côtières ont classé les affaires sans suite, d’autres ont demandé aux forces de l’ordre de ne pas réprimander ce genre d’attitude, car ça porte atteinte à l’égalité hommes-femmes.

Dans notre ville, les forces de l’ordre ne l’entendent pas de cette oreille et décident de punir ce qu’elles considèrent comme des exhibitions. Anne-Sophie C. de V., l’adjointe de la mairie à la sécurité publique, contre l’avis du maire, encourage les gendarmes non seulement à faire des remarques, mais aussi de punir ces comportements très impudiques, car selon elle, des gens pourraient se sentir choqués.

Lors d’une réunion avec le commandant Jean-Luc L., Anne-Sophie C. de V. lui demande que notre ville ne se trouve pas éclaboussée de remarques sur les réseaux sociaux et qu’elle soit un modèle de pudibonderie. Le commandant accepte les remarques de l’adjointe du maire et en informe les patrouilles des plages. Il y aura des contrôles et les femmes contrevenantes seront fessées sur le champ. Le commandant Jean-Luc L. espère que l’exemple de quelques femmes corrigées avec vigueur fera cesser ces pratiques sur les plages de sa juridiction et les femmes gendarmes des patrouilles sont équipées d’un martinet de discipline.

Les patrouilles débutent assez fort, car pour la seule première journée, neuf femmes sont fessées, cul nu. Lorsque les gendarmes repèrent une femme se faisant bronzer torse nu, ils se dirigent vers elle et lui rappelle les règles de bonne conduite dans la ville. La plupart du temps, les femmes disent qu’elles n’étaient pas au courant et que la loi leur permet de se bronzer comme elles le souhaitent, mais les gendarmes lui répondent qu’une circulaire est parue dans la ville pour proscrire toute atteinte à la sécurité publique dont font partie les règles contre l’exhibitionnisme. Devant le document officiel, les femmes ne peuvent pas protester davantage. Les gendarmes leur disent que la sanction est de vingt coups de martinet sur les fesses nues, en public. Généralement, les femmes reprennent leur protestations, aidées par leur compagnon, leur famille ou leurs amis, mais la patrouille de gendarmerie se montre intraitable et ordonne aux femmes de retirer leur bas pour recevoir leur fessée. Dans beaucoup de cas, il faut que les collègues de la flagellatrice déculottent eux-mêmes les punies, car elles hurlent et se débattent pour tenter d’échapper à la punition. Le bas retiré, les punies sont de ce fait entièrement nues et à la vue de tous, ce qui réjouit les hommes présents.

Les cris attirent les autres baigneurs alentours, ce qui créé un attroupement autour des punies. Sans ménagement, la femme gendarme cingle assez sévèrement la punie sur les fesses et sur les cuisses. Les punies hurlent de douleur en demandant pardon et disent qu’elles ont compris, mais la punition va toujours à son terme.

Les fesses et les cuisses zébrées de rouges, les gendarmes accompagnent les punies jusqu’à la mer et les jettent dans l’eau, pour lui rafraîchir les idées. Rincées, les punies, en sanglots, n’ont plus qu’à revenir à leur emplacement, tentant de cacher, comme elles peuvent, leur intimité dévoilée, devant tous les gens les reluquant, se moquant et filmant la scène particulièrement excitante.

Avec ces fessées publiques, les punies comprennent rapidement que leur tenue était incorrecte et ne tardent pas à se vêtir.

L’affaire commence à tourner en boucle sur certains réseaux sociaux que je consulte. J’en discute avec mes amies, Brittany, Olga, Iourievna et Ekaterina, qui sont du même avis que moi, il est insupportable qu’une femme puisse être privée de se bronzer comme elle le souhaite alors que les hommes peuvent le faire. Nous passons toutes une soirée à en débattre entre nous alors que nous sommes sur une terrasse de café, près du port. Écoutant nos conversations de filles, des gens de la table d’à côté nous disent qu’ils étaient sur la plage, la veille et qu’ils ont assisté à des fessées publiques et que les punies n’en menaient vraiment pas large après avoir été jetées à l’eau par les gendarmes, car les badauds ne se gênaient pas pour commenter leur fessée et leurs traces qu’elles auraient durant quelques jours. Il y a même une femme qui protestait contre les forces de l’ordre, durant son trajet de retour jusqu’à sa serviette, et elle s’est fait fouetter les seins, ce qui l’a fait se taire pour de bon.

Brittany, Olga, Iourievna, Ekaterina et moi décidons de ne pas nous laisser faire si on se fait arrêter, comme ça. C’est dans cet état d’esprit que nous rentrons chez nous, après avoir refait le monde sur cette terrasse.

Dès le lendemain, nous allons toutes les cinq à la plage et bien évidemment, nous ne mettons pas de haut, bien décidées à n’en faire qu’à notre tête et de braver l’interdit, car nous voulons résister à ces pratiques qui ne sont pas dignes de notre siècle. Aussitôt installées sur la plage, des gens se mettent à ronchonner et à nous dire de nous couvrir, car c’est une plage publique et que notre tenue choque les gens. Nous préférons les ignorer, que de rentrer dans la polémique, ce qui risquerait de dégénérer.

Lorsqu’elles nous voient en monokini, d’autres femmes, près de nous retirent leur haut, pour faire bloc avec nous. Les râleurs, ulcérés, se déplacent et vont plus loin. Nous pensons que c’est mieux comme ça, car ce sont les plus gênés qui partent les premiers.

Par contre, l’une de nous surveille quand même pour avertir les autres si une patrouille de gendarmes arrive. Nous ne sommes pas masochistes et nous ne voulons vraiment pas nous faire fesser par plaisir.

La moitié de la matinée se passe correctement. Aucune patrouille en vue et nous en sommes déjà à notre second bain, lorsqu’au loin, nous sommes alertées par des cris. Comprenant de suite de quoi il retourne, nous enfilons notre bustier et nous courons vers l’endroit d’où provient les cris. Une femme d’une cinquantaine d’année, bien en chair, se fait fesser par une femme gendarme, pour tenue incorrecte. Nous voyons la punie hurler et se démener tant elle peut pour se dégager de la prise des gendarmes. La flagellatrice la fouette à la volée et les marques apparaissent rapidement. La punie parvient à se retourner et se prend involontairement une bonne cinglée sur la vulve, ce qui lui fait pousser des hurlements stridents sous les grondements des spectateurs. C’est quasiment en la trainant sur le sable que les gendarmes vont la jeter à l’eau. Nous voyons la punie se relever péniblement et en pleurs, les mains en protection de son intimité, et revenir à sa serviette où l’attendent ses amies qui l’entourent en la consolant.

Cette scène nous a choquées, car nous avons constaté la sévérité de la sanction et nous n’avons même pas été capables d’intervenir, malgré les promesses que nous nous étions faites, toutes les cinq. Nous retournons à notre emplacement, pas très fières de nous. Après avoir vu cette femme se faire corriger, nous sommes incapables de nous remettre le torse nu. Nous préférons rentrer.

Dès que nous sommes à la maison, Brittany et moi parcourons les réseaux sociaux et voyons que des vidéos circulent déjà, au niveau local. Elles seront censurées rapidement mais nous les récupérer pour les montrer à nos amis.

En cette fin de vacances d’été, Brittany va repartir dans les prochains jours pour MAIDENHEAD et nous voulons en profiter jusqu’au bout. Lors d’une balade en ville, nous sommes accostés par des passants et commerçants, nous reprochant notre tenue provoquante, car notre poitrine non maintenue flotte et a priori, ça se voit bien. De plus, nos tétons dressés apparaissent. Brittany et moi les envoyons balader, car ils n’ont pas à nous critiquer et nous leur disons que nous faisons ce que nous voulons.

Au moment de partir pour leur échapper, deux commerçantes du centre-ville nous rattrapent et nous molestent en nous traitant de trainées et nous ordonnant de dégager, car nous faisons tâches parmi les « gens respectables ».

Ne voulant pas nous soumettre, nous répondons à leur accusation de façon ferme. Les deux commerçantes, se sentant agressées par nos répliques nous prennent par le bras et sans ménagement, elles nous courbent, retirent notre short et nous fessent comme deux gamines, sans que nous n’y puissions rien. Elles ont bien trop de force pour que nous puissions nous dégager par nous-même. Nous crions et pleurons en sentant nos fesses chauffer, car elles frappent durement, de façon à ce que nous n’oublions pas cette correction.

C’est à ce moment que débarquent Olga, Théo, Iourievna et Ekaterina. A eux quatre, ils tentent de nous venir en aide, mais ils sont vite repoussés par la foule qui souhaitent assister à toute la punition, car ils jugent que nous n’avons pas encore assez payés pour notre tenue.

Je me sens comme prise dans un étau, incapable de ne dégager. J’ai beau battre des jambes, rien n’y fait, la cuisson est presque insupportable. Ma fesseuse me fait passer un sale moment. J’en suis presque à la supplier d’arrêter, tant ça brûle et j’allais le faire lorsqu’elle cesse. En pleur, je me dégage et les deux mains sur les fesses, je me rends compte que je montre un piètre spectacle, car j’ai le sexe à la vue de tout le monde, ce qui renforce le rouge de honte de mes joues. Brittany n’est pas mieux que moi. Elle s’est déjà relevée et tente de remettre son short. Exercice compliqué, tant la cuisson est intense. Iourievna et Olga m’aident à me relever, mais je suis incapable de remettre mon short qui me serre trop et rend l’effet de cuisson insupportable. C’est, fesses à l’air, que nous quittons la place centrale, en larmes et honteuse d’avoir été vue dans cet état. Je vois Théo qui est à priori ravi de ce qu’il vient de voir...

En rentrant à la maison, Maman me demande ce qui s’est passé et Brittany et moi sommes bien obligées de lui raconter nos déboires. Maman se doutait que notre nouvelle tenue allait poser des problèmes, elle nous l’avait dit, mais comme toujours, nous étions convaincues de notre bon droit. Par contre, nous n’allons pas nous laisser abattre par ce premier échec. Nous allons tenir bon et ne pas nous laisser faire par cette bande d’arriérés du siècle passé.

Brittany et moi passons la journée du lendemain, les fesses à l’air, tant la douleur du tissu frottant sur nos fesses encore sensibles est désagréable. Nous pouvons nous assoir qu’avec mille précautions. Nous avons la chance que nos amies viennent nous rendre visite pour nous remonter le moral, car après avoir été fessées en public, ça laisse un amer souvenir à Brittany et à moi.

L’affaire des fessées publiques pour s’être fait bronzer la poitrine nue commence à faire des vagues et en plus des protestations sur les réseaux sociaux, il y a les vacanciers qui s’indignent soit d’en être victime, soit d’assister à ces spectacles affligeants. Les protestations arrivent à l’oreille du maire qui demande des comptes, car il est hors de question que sa ville soit fuie à cause de ces mauvaises images.

Le maire David R. convoque le Commandant Jean-Luc L. et Anne-Sophie C. de V. pour leur demander leur point de vue sur la situation. Commandant Jean-Luc L. se dédouane en disant qu’Anne-Sophie C. de V. lui a demandé de sévir lorsque des femmes étaient seins nus sur la plage, ce à quoi, Anne-Sophie C. de V. lui répond qu’en effet, c’est elle qui a donné cette instruction et qu’elle s’en félicite, car elle trouve que la ville donne une meilleure impression. Le maire lui répond qu’il n’avait pas donné son accord pour ces sanctions. L’affaire de Ste MARIE-DE-LA-MER avait déjà fait l’objet de nombreuse remarques, ce n’est pas pour que notre ville soit pointée du doigt, de pareille façon. Le tourisme est important pour l’économie local, il ne faut pas se priver de ces rentes.

En privé, le maire a un entretien avec Anne-Sophie C. de V. et devant ses arguments qui ne le convainc pas, il décide de la punir. David R. conduit son adjointe à la gendarmerie et demande au Commandant Jean-Luc L., qu’une de ses femmes gendarmes lui donne la fessée en sa présence. Ça la fera surement réfléchir pour appliquer les consignes. La Gendarme Gwenola G. est choisi par le Commandant Jean-Luc L. pour appliquer la punition.

Après un rapide examen médical et une épilation complète de la part du Capitaine médecin Cindy B. qui la déclare apte à être fessée, la Gendarme Gwenola G. l’emmène au milieu de la cour et lui retire sa jupe et sa culotte. Très fière, Anne-Sophie C. de V. se laisse faire sans broncher. On l’attache à la poutre de punition, devant les gendarmes de la caserne et quelques invités.

Juste avant de se faire corriger, Anne-Sophie C. de V. maintient qu’elle a pris la bonne décision et que l’avenir lui donnera raison.

La Gendarme Gwenola G., muni de son long fouet de discipline, cingle les fesses d’Anne-Sophie C. de V. qui se crispe en grimaçant. De longue zébrures se dessinent sur son fessier, ses cuisses et le bas de son dos, lui procurant une douleur comparable au fait de poser un fer brulant sur la peau. Anne-Sophie C. de V. serre les dents et se cramponne à ses liens, pour ne pas hurler. Sa résistance face à la douleur la fait transpirer. Son courage est tout à son honneur. C’est une femme noble et être fière et digne fait partie de son éducation. Par moment, elle est à la limite de craquer et de pousser des hurlements, mais elle arrive à se contrôler. Seuls des gémissements contenus s’échappent de sa bouche.

A la quarantième cinglée, la Gendarme Gwenola G. annonce que la punition est terminée. Deux gendarmes détachent Anne-Sophie C. de V., trempée du sueur et essoufflée. On la ramène à l’infirmerie pour quelques soins.

Déshabillée entièrement, elle est douchée et le médecin Cindy B. lui étale de la crème sur les traces rouges, ce qui la fait gémir et grogner. Anne-Sophie C. de V. aura beaucoup de mal à s’assoir durant les prochains jours.

Anne-Sophie C. de V. passe deux jours en cellule, afin qu’elle comprenne qu’elle ne doit pas passer outres les ordres du maire. Durant les deux jours d’arrêt, Anne-Sophie C. de V. est aussi utilisée pour faire le ménage dans les bureaux de la gendarmerie, ce qui fera aussi faire œuvre utile. Être utilisée comme bonne à tout faire humilie Anne-Sophie C. de V., car en sa qualité de noble, elle n’a pas été habituée à faire des basses besognes. Le fait de passer ses journées, nue en public, lui donne aussi à réfléchir sur ses décisions.

La fessée et les deux jours passés, nue, à la gendarmerie, ont rendu Anne-Sophie C. de V. plus obéissante. A présent, elle demande conseil au maire au lieu de prendre des initiatives contreproductives.



Une série écrite par Elena

Elle nous revient pour quelques épisodes, un, c'est sûr, deux, très probable, plus ? ça semble le cas ! L'aventure continue !

Dans l'entourage d'Iourevna d'autres fessées ont déjà été administrées, lisez-les ici : le chapitre 1, début de la série et l'épisode précédent, le chapitre 39

Retrouvez-les tous sur la page des auteurs invités

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5 commentaires:

  1. Bonjour Elena. Et bonjour à tous.
    J'aime beaucoup votre façon de rebondir sur des sujets d'actualité (effectivement, suite au confinement, de nombreuses femmes ont abandonné le soutien-gorge pour se sentir plus à l'aise et effectivement il y a eu une intervention des gendarmes pour "seins nus sur la plage" aux Saintes-Maries de la mer). À partir de là, vous nous entraînez dans une histoire savoureuse avec moult fessées, au vu et au su de tous, et ce, quel que soit l'âge des contrevenantes. En attendant le rebondissement final. Tel est pris qui croyait prendre.
    Amicalement.
    François

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  2. Bonjour Elena. Et bonjour à tous.
    J'aime beaucoup votre façon de rebondir sur des sujets d'actualité (effectivement, suite au confinement, de nombreuses femmes ont abandonné le soutien-gorge pour se sentir plus à l'aise et effectivement il y a eu une intervention des gendarmes pour "seins nus sur la plage" aux Saintes-Maries de la mer). À partir de là, vous nous entraînez dans une histoire savoureuse avec moult fessées, au vu et au su de tous, et ce, quel que soit l'âge des contrevenantes. En attendant le rebondissement final. Tel est pris qui croyait prendre.
    Amicalement.
    François

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  3. Bonjour Elena, bonjour François,

    Votre commentaire me rappelle le premier film de la série des "Gendarmes" qui est axé sur la chasse aux nudistes sur la plage de St-Tropez. J'imagine bien les membres de la brigade, Maréchal des Logis-chef Cruchot en tête, administrant, assis sur les rochers, de cuisantes déculottées aux imprudentes en infraction !!!
    Quel tableau.
    Amicalement. Peter.

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  4. Bonjour à François et Peter,
    Dans cet épisode, j'ai collé à l'actualité. Mais vous commencez à savoir que mes récits sont chronologiques et situés dans le temps présent. Là encore, j'ai pris des faits divers et j'en ai fait une histoire. C'est assez drôle à écrire, car on a l'impression que ça arrive vraiment, car il y a une grande part de "réalisme". Je pioche mes idées de droite, de gauche. Vous savez aussi, que chaque histoire est radicalement différente des autres, à chaque fois. Passionnant à écrire mais c'est bougrement compliqué pour trouver de nouveaux thèmes. C'est essentiellement cette raison qui fait qu'il y a des pauses de temps en temps.
    Voilà, vous savez tout.
    Amitiés.
    Elena.

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    1. Bonjour à tous les deux. et bonjour à tous.
      Effectivement le "parti pris" de coller à l'actualité donne à vos textes infiniment de vraisemblance. Reste aussi que l'actualité ne fournit pas toujours un matériau exploitable. D'où la nécessité parfois d'attendre qu'elle le fasse. Je suis, pour ma part, dans une situation beaucoup plus confortable dans la mesure où il me suffit de mettre mes pas dans les vôtres.
      Amicalement.
      François

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