jeudi 16 mai 2019

Les rebelles - chapitre 1

Le début d'une nouvelle série ? Certainement ! Cette Iourievna devrait nous gratifier bientôt de nouvelles aventures et elle devrait avoir quelques comparses.

Elena est l'auteure de ce texte, parions qu'il aura une suite.




Le personnage central est Iourievna, une jeune femme de dix-huit ans, cadette d’une famille d’origine russe. La famille se compose du père Alexei, sa femme Irina et de leurs trois filles, toutes blondes aux yeux gris, l’ainée Ekaterina vingt ans et les sœurs jumelles Iourievna et Olga, dix-huit ans. Les jumelles font des études dans une école privée, car dans la coutume russe, les enfants doivent être bien éduqués et disciplinés.
Dans l’école Sainte CROIX, l’enseignement est strict, ce qui lui vaut un quatre-vingt-dix-neuf pour cent de réussite dans les sections BAC scientifique et BAC+2 technologique et informatique. Ce fort pourcentage de réussite hisse l’école Sainte CROIX au rang de meilleure école privée du sud de la France.
Iourievna pourrait être une bonne étudiante sans ses problèmes de discipline, car manque de chance pour elle, ses deux meilleures amies sont des chahuteuses, Mylène et Margaux. En classe, elles sont toutes les trois côte à côte et discutent entre elles pendant que le professeur réalise son cours. Quant à Olga, la jumelle de Iourievna, elle est sérieuse et appliquée et se classe dans le top de la section de première année de BTS informatique. Iourievna a eu de la chance d’avoir son BAC au rattrapage, car ses notes ont toujours été très moyennes, d’ailleurs elle a failli se faire exclure de l’école en première et en terminale pour manque de travail et de discipline, ce qui lui a valu des reproches de la part de ses parents et quelques fessées lorsque les remarques des professeurs étaient décourageantes.
Les élèves sont évalués chaque mois et les parents sont avertis des progrès et des difficultés de leur enfant. Pour Olga, les félicitations sont encore là, tandis que pour Iourievna, la moyenne de 10/20 et les piètres annotations des professeurs dénotent par rapport à l’excellent résultat de sa sœur.
Irina est excédée par le carnet minable de sa fille. Le mois passé, la note de Iourievna était de 11/20, à présent, malgré les promesses de mieux travailler, les notes chutent et que dire de la discipline ?
En recevant le bulletin scolaire, Irina appelle sa fille et lui demande de s’expliquer. Iourievna est bien forcée d’admettre qu’elle n’a pas fait de son mieux mais promet qu’elle va se reprendre afin que toute la famille soit fière d’elle. Sa mère lui dit que c’est déjà ce qu’elle avait dit le mois passé et les progrès ne sont pas au rendez-vous, au contraire.
Las de ces déceptions, Irina décide de corriger sa fille une nouvelle fois, pour qu’elle comprenne enfin qu’il faut travailler et faire de son mieux pour avoir une bonne situation et bien démarrer dans la vie. Alexei et Irina ont toujours éduqué leurs trois filles avec des valeurs de respect, d’efforts et de courage, ce qui manque à Iourievna.
Irina ordonne à ses deux autres filles de venir dans la salle à manger, car elle va corriger Iourievna. Celle-ci commence à pleurer et à supplier, car elle sait qu’elle va passer un mauvais quart d’heure.
Ekaterina et Olga arrivent et voient leur sœur en pleurs, elles se doutent de ce qui va arriver et la raison de cette punition. Toute penaude et la tête baissée, Iourievna lève des yeux implorants vers sa mère, mais celle-ci ne s’apitoie pas car elle ne supporte plus ses frasques.
A ce moment-là, les deux amies de Iourievna sonnent à la porte, car elles ont envie d’aller se promener sur la plage. Ekaterina vient leur ouvrir et les prie d’entrer. En voyant ce qui se prépare, Mylène et Margaux souhaitent partir, mais Irina insiste pour qu’elles restent afin qu’elles voient la façon dont leur amie va se faire corriger.
Irina ordonne à sa fille de se dénuder entièrement, afin que la punition soit mieux comprise. Entre deux sanglots, Iourievna implore sa mère de ne pas la fesser devant ses amies, elle va avoir trop honte. Irina ordonne une seconde fois qu’elle retire tous ses vêtements. Le ton employé est ferme si bien que Iourievna s’exécute. Elle retire péniblement son short et son tee-shirt, puis, se retrouvant en sous-vêtements, bredouille que c’est suffisant. Irina lui ordonne de les retirer également sinon elle viendra le faire elle-même. N’ayant plus le choix, elle dégrafe son soutien-gorge, libérant sa poitrine généreuse et elle retire sa culotte exhibant ses fesses et son pubis épilé entièrement. Par reflex, elle cache son sexe et ses seins. Elle ne s’est jamais sentie autant humiliée. Des larmes de honte coulent sur son joli visage.
De force, Irina emmène sa fille dans le jardin, derrière la maison. Les deux sœurs et ses amies les suivent. Irina ordonne à sa fille de se pencher en appui sur la table de la terrasse, puis elle prend une des ceintures en cuir de son mari. Iourievna redouble de larmes, car ce ne sera pas une fessée à la main, mais avec la ceinture et la correction promet d’être beaucoup plus cuisante.
Toute tremblante, Iourievna se met en position pour la fessée, penchée en avant, les mains posées sur la table et les jambes écartées. Elle offre ses fesses à la lanière de cuir. Dans cette position, les spectatrices peuvent voir son intimité largement dévoilée.
La première cinglée fait bondir Iourievna et une trace rougeâtre se dessine sur les fesses de la punie. Irina cingle une fesse après l’autre, de droite à gauche puis de gauche à droite, de ce fait le fessier de Iourievna sera intégralement rougit. La cuisson envahit son postérieur, qui lui fait pousser de petites plaintes en trépignant des pieds. Par moment elle place ses mains en protection de ses fesses, car les fouettées sont comme des braises posées sur sa chair. Irina lui ordonne de retirer ses mains et comme Iourievna n’obtempère pas de suite, elle lui cingle les cuisses. Iourievna pousse de grands cris de douleur et se met à genou en se massant pour avoir un peu de répit. Irina la remet sur pied et lui ordonne de reprendre la position, ce que Iourievna fait avec peine, puis la fessée reprend. N’en pouvant plus, Iourievna met de plus en plus souvent ses mains en protection et se retourne pour implorer sa mère d’arrêter la fessée.
En se retournant, elle exhibe le devant de son corps aux spectatrices, mais sa pudeur est le cadet de ses soucis, car son esprit est totalement absorbé par la cuisson des cinglées. Les spectatrices peuvent voir ses belles formes féminines. Elles remarquent aussi que ses tétons sont dressés et que sa vulve est luisante, preuves que la fessée est ressentie dans tout son être. En sueur, son corps luit au soleil, ce qui met davantage ses formes en relief.
Irina, las de ses jérémiades, lui ordonne d’avoir du courage et de se remettre en position pour recevoir la fin de sa fessée et elle continue de la cingler. Iourievna pousse des hurlements à présent en tapant des pieds, se fichant que ses cris aient alerté les voisins qui se sont mis à leurs fenêtres et assistent à la fin de la correction.
La dernière cinglée reçue, Irina prend sa fille et lui impose de se mettre à genou dans l’herbe, face à la terrasse, les mains sur la tête pour la pénitence. Les fesses et les cuisses de Iourievna sont toutes rouges et boursoufflées. Elle aura du mal à s’assoir durant un jour ou deux mais les marques s’estomperont vite. Cependant, elle ne remettra pas de short avant la fin de la semaine, car la vision des traces résiduelles sur ses cuisses sera assez gênante surtout devant les copains.
Irina invite la famille et les amies de Iourievna à prendre un rafraîchissement en terrasse. Olga, triste pour sa jumelle, va lui donner à boire et lui dit qu’elle a largement mérité cette fessée qu’elle n’oubliera pas de sitôt et qu’il est largement temps qu’elle se reprenne.
Lorsque l’apéritif est terminé, Irina demande à sa fille de se laver, car elle est en sueur et n’est pas présentable. Pour prolonger sa punition, elle exige que sa fille prenne sa douche au jet d’eau, devant ses amies, dans la pelouse. Interloquée, Iourievna prie sa mère de lui permettre de prendre sa douche à la salle de bain, mais Irina refuse.
Olga va lui chercher le gel douche, puis Mylène et Margaux la rincent au jet d’eau, en plein milieu de la pelouse, sous le regard amusé des voisins qui n’en perdent pas une miette au premier étage, dans les maisons de l’autre côté des thuyas délimitant la propriété. Iourievna tente comme elle peut de ne faire voir aux voisins que son dos, car elle est humiliée d’être entièrement nue. Elle n’osera plus les regarder en face, après ça, lorsqu’elle les croisera. Ayant fini de se savonner, elle se fait rincer par ses amies. La fraicheur de l’eau sur ses fesses calme le feu qui y règne, par contre l’eau froide sur sa poitrine lui provoque de nouveau une érection de ses tétons, ce qui fait sourire Mylène et Margaux.
Irina invite les deux amies de Iourievna pour le repas du soir. Elle ordonne à sa fille de se remettre à genoux sur la terrasse, mains sur la tête pour sécher au soleil. Docilement, Iourievna s’agenouille, dégoulinante d’eau, les cheveux trempés lui collent au visage.
Lorsque Iourievna est sèche, Irina l’emmène avec elle pour préparer le repas. Timidement, Iourievna demande la permission de se rhabiller pour la fin de la journée, mais ça lui est refusé. Irina lui impose de rester nue jusqu’au lendemain matin.
Irina, Olga et Iourievna préparent le repas et Iourievna met la table sur la terrasse. La fin de journée est très belle et elles souhaitent profiter du jardin. De ce fait, Iourievna sera de nouveau exhibée, nue, à la vue de ses amies et des voisins. Elle paie cher ses écarts de conduite à l’école.
De temps en temps, Iourievna lève la tête et voit que les voisins sont bien souvent à la fenêtre et la regardent avec insistance, surtout les garçons qui vont rester là un sacré moment, pour se rincer l’œil.
Dans la soirée, Alexei rentre de son travail et trouve sa fille, nue et les fesses marquées. Il demande des explications à sa femme, ce qu’Irina fait. Alexei lit les notes et les annotations à haute voix. De ce fait, tout le monde peut constater que les résultats ne sont pas au niveau des attentes et lorsqu’il lit le commentaire du professeur principal, Alexei félicite sa femme de la sévère correction qu’elle a infligée à leur fille.
Commentaire général du bulletin scolaire : « Pourrait mieux faire si Iourievna apprenait ses leçons et ne bavardait pas sans cesse en classe ! »
Alexei sermonne sa fille dont l’attitude est inexcusable. Celle-ci se remet à pleurer, tête basse.
Lors du souper, Iourievna est de corvée pour prendre les plats dans la cuisine et faire le service, ce qui la fait être debout et sa nudité est largement visible par tous.
Cela dit, être debout lui convient bien, car la position assise est très inconfortable. Bien que sa sœur ainée lui ait mis des coussins pour soulager ses fesses et l’arrière de ses cuisses, le fait de s’assoir est assez pénible, elle le fait avec mille précautions et elle passe le repas à se dandiner d’une fesse sur l’autre car la cuisson est bien présente.
Après le repas, Mylène et Margaux repartent chez elles. Avant de les quitter, Iourievna leur demande de garder pour elles le fait qu’elles l’ont vue nue en train de se faire corriger. Les deux amies lui promettent de garder le silence. Iourievna est soulagée, car ce serait l’ultime honte si ça s’ébruitait. Déjà que les voisins l’aient vue, elle vivra ça assez mal, mais si les copains et copines le savaient, elle serait la risée de toute la classe. On la prendrait pour une vilaine petite fille que ses parents punissent encore. Bien que ce soit le cas, pas la peine que tout le monde le sache.
Irina ordonne à sa fille d’aider à débarrasser et à ranger puis d’aller se coucher et ajoute que s’il devait y avoir une prochaine fois, en plus des cinglées sur les fesses, elle lui cinglerait également le dos. Iourievna ne se le fait pas dire deux fois, elle obtempère de suite, afin de ne pas provoquer le courroux de sa mère une seconde fois, dans la même journée. Elle sait ce qu’il en coute de lui désobéir.
Lorsqu’après une petite toilette, Iourievna est dans sa chambre, Olga et Ekaterina viennent voir leur sœur pour regarder l’état de ses fesses encore bien marquées. Elles la font allonger sur le ventre et lui appliquent une serviette humide sur les fesses pour calmer le feu de la fessée. Après quelques mots apaisants, les deux sœurs quittent la chambre, la laissant avec ses idées noires.


Iourievna mettra longtemps à s’endormir, ruminant sa faute et ce qui lui en a couté.



Un texte d'Elena... qui appelle certainement une suite.

Gageons qu'elle arrivera bientôt et que Lourievna, ou d'autres jeunes gens devraient de nouveau subir les foudres des adultes qui les supervisent.

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12 commentaires:

  1. Bonjour,
    Bienvenue Elena, au cercle des poètes méconnus... de la fessée.

    C'est bien dans la Russie éternelle qu'on a inventé le "Knout" redoutable instrument de discipline. Mais bon une bonne ceinture en cuir ce n'est pas mal non plus. .
    Une chose est sûre, si Lourievna s'enrhume à devoir se balader comme ça toute nue ce sera pas d'avoir attrapé froid aux fesses! Chaud et froid... Une bonne fessée ça s'arrose... Au jet d'eau!
    Maman n'y va pas avec le dos de la ceinture. Pour un dix sur vingt, la correction, devant les copines pour faire meilleur effet, est, par contre, largement au dessus de la moyenne. On frémit à l'idée de ce qui pourrait arriver lors d'une descente des notes en dessous de la ligne de flottaison.

    Le récit est vivant, écrit avec des phrases courtes qui donnent autant de rythme que maman aux coups de ceinture sur les fesses de sa fille!
    Pourquoi pas un autre épisode !
    Cordialement
    Ramina

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    1. Bonsoir à tous et toutes,

      En lisant votre commentaire, cher Ramina, le mot "knout" m'a fait penser à cette expression d'un éditeur de la Comtesse de Ségur qui parlait de "Knoutocratie" pour désigner l'influence de cet instrument dans l'œuvre de cette romancière bien connue.
      Il faut dire que la Comtesse, authentique aristocrate, née Rostopchine, vécut en Russie une jeunesse aisée mais morne auprès d'un père, sévère, qui fut gouverneur de Moscou pendant la campagne de Napoléon en 1812. Puis, quelques années plus tard, elle émigra à Paris.
      Qui n'a jamais lu un de ces romans comme les petites Filles modèles, ou Un bon petit diable ou encore les deux Nigauds ?? Elle se mit à l'écriture à un âge avancé pour distraire ses petites filles. Elle reste un des piliers de la littérature pour la jeunesse.
      Amicalement. Peter.

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    2. Bonjour Peter,
      En effet, le Knout était un fouet destiné au dressage des chevaux. Il a été employé dans les temps anciens pour corriger les condamnés. Epreuve assez dure pour eux, car la peau était lacérée. Dans mon texte, ce n'est pas le cas, il s'agit d'une ceinture en cuir des plus courantes. La douleur est intense, mais surtout pas au point de blesser, bien rougir la peau, tout au plus et faire regretter sa faute à la contrevenante.
      Bravo pour votre culture générale, car en France, les écrivains russes sont assez méconnus car non enseignés.
      Salutations.
      Elena.

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    3. Bonsoir Elena,

      Merci beaucoup pour votre compliment qui me fait plaisir à lire.
      Cette chère Comtesse a beaucoup parlé de l'enfance maltraitée dans ces romans comme un bon petit diable et les Malheurs de Sophie. D'ailleurs, son éditeur parisien, Hachette, lui avait suggéré de mettre moins de récits disons "cinglants" dans ces romans, de peur de choquer une certaine partie de son lectorat. Elle repose en Normandie.
      Bon WE. Peter.

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    4. Bonsoir Elena,

      Le commentaire de François-Fabien écrit plus bas me rappelle une sorte de tradition qui existe dans certaines cultures slaves (et dont vous avez peut-être entendu parler): au moment du mariage, le père de la mariée offre à son gendre un faisceau de fines branches de bouleau en guise de "cadeau nuptial", une manière symbolique de désigner qui "porte la culotte" dans le foyer.
      Tradition séculaire.
      Amicalement. Peter.

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    5. Bonjour Peter,
      Désolée, je ne vois votre message que maintenant.
      Pour répondre à votre question, oui, je connais cette tradition, c'est pratiqué dans certains pays slaves. Cependant, ce n'est pas systématique, mais on va dire relativement courant. Ce qui se pratique également, c'est lors du weekend de Pâques, où les garçons fouettent les fesses des femmes de la famille et des amies en leur souhaitant beauté et amour pour toute l'année. Là encore, ce n'est pas systématique, mais pratiqué dans certaines régions.
      Salutations.
      Elena.

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  2. Bonjour Ramina,
    Merci pour votre mot de bienvenue. Tout d'abord, une petite rectification, le prénom de cette demoiselle n'est pas Lourievna, mais Iourievna ( avec un i ). Notons qu'Alexei et Irina ont trois filles, dont une qui, manifestement ne travaille pas suffisamment et a des problèmes de discipline en cours. Vous conviendrez avec moi que si les parents laissent flotter les rubans, là, oui, la ligne de flottaison pourrait être franchie. Plus tôt les jeunes sont repris en main, mieux c'est. Tout ça pour leur plus grand bien.
    Lorsque, manifestement, les remontrances et simples fessées à la main ne donnent pas de bons résultats, alors, il faut employer les grands moyens. Avec ses deux amies, Iourievna n'en fait qu'à sa tête. Elle le paie cash.
    Salutations.
    Elena.

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  3. Elena,
    Je compte sur une longue production de la m^w qualité que celle d'aujourd'hui. Il y a là quelques personnages qui pourraient jouer un rôle intéressant dans les futurs épisodes.
    Une famille et une école stricte, il y a tout ce qu'il faut pour que la fessée soit d'usage courant.
    Voyons ce que donneront les prochains épisodes.
    Au plaisir de vous lire,
    JLG.

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    1. Bonjour JLG,
      J'ai quelques textes en réserve. Je vous les fais suivre. Vous avez raison, le contexte est tout à fait propice à d'autres aventures, par contre, je souhaite aussi explorer d'autres horizons pour ne pas lasser les lecteurs.
      Salutations.
      Elena.

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    2. Elena,
      Vous avez sans doute compris que ce blog accueille tous les textes qui entrent dans sa ligne éditoriale.
      Je suis donc curieux de lire les vôtres que je publierai sans problème, sous la réserve émise ci-dessus.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  4. Un texte d’une précision toute chirurgicale, ce qui lui donne, à mon avis, beaucoup de force. Des personnages bien campés, sans être caricaturaux. Il prend au lecteur l’envie de séjourner longuement avec eux. Le thème de la fessée donnée en public, avec la honte qui l’accompagne presque nécessairement, ouvre des perspectives extrêmement intéressantes.
    Quant à la culture et à la littérature russes, je ne peux qu’être d’accord avec les autres commentateurs: elles sont d’une extrême richesse et restent beaucoup trop souvent ignorées. Quant au sujet qui nous concerne au premier chef, il existe en Russie une tradition en ce sens dont on peut trouver de nombreux exemples et qui perdure encore aujourd’hui avec les banyas même s’ils n’ont évidemment pas, à proprement parler, une fonction punitive.

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  5. Bonjour François-Fabien.
    Merci pour votre commentaire qui me touche beaucoup.
    En effet, la culture russe, que je connais bien, est très riche et ce n'est pas un hasard si mes personnages sont de cette origine. Ca met, en plus, un peu d'exotisme dans les textes. Quant au banya, en effet, les fouettées aux veniki sur tout le corps sont assez revigorantes, surtout après avoir passé quelques temps en sauna à chaleur sèche...
    Salutations.
    Elena.

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