"La fin de l'année approchait mais mes facéties exaspéraient toujours mes ensignantes favorites. J'eu encore droit à un recadrage de la main de Mère Marie-Tatiana, la directrice de mon institut. Comme de coutume..."
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
"La fin de l'année approchait mais mes facéties exaspéraient toujours mes ensignantes favorites. J'eu encore droit à un recadrage de la main de Mère Marie-Tatiana, la directrice de mon institut. Comme de coutume..."
Yann se tenait toujours au coin.
Derrière lui la menuisière prenait congé des sœurs Johanson.
« Je vous confie mon
apprenti. Je sais que vous prendrez bien soin de lui… et de ses fesses. »
La plaisanterie avait fait rire les trois femmes. Yann n’avait pas trouvé cela amusant, mais il s’était bien gardé de le faire remarquer. Il savait qu’il avait encore une fessée à prendre d’ici ce soir, une seule s’il faisait bien attention à ce qu’il faisait et à ce qu’il disait. Les sœurs Johanson étaient tout aussi sévères que sa patronne.
La matinée était passée à une vitesse extraordinaire. La menuisière avait montré à Yann comment régler la machine et il avait découpé des pièces de bois qui étaient destinées à la fabrication d’une table. Il fallut modifier régulièrement les largeurs de coupe et Yann se trompa à deux reprises, produisant des pièces qui n’étaient pas utilisables. Sa patronne le gronda, mais, au grand soulagement de Yann, elle s’en tint là. Yann dut recommencer les pièces défectueuses et il n’y eut pas d’autres conséquences.
La menuisière passa son bras autour du buste de Yann et elle fit pression sur son dos. Yann sentit les muscles de sa patronne se nouer et il dut se courber. Il ne chercha pas à résister à la pression qui le plaçait sous le bras de la menuisière et le plaquait contre son flanc. Il aurait peut-être pu le faire, mais il n’en était pas certain et il n’était pas en état d’essayer. Tout allait bien trop vite pour lui. La menuisière le souleva légèrement pour l’éloigner un peu d’elle. Elle le fit sans effort apparent.
Plus personne ne s’intéressait à Yann. Il lui semblait qu’il était là depuis… il en savait plus estimer depuis combien de temps il était au coin. Au début, il avait prêté l’oreille à la conversation entre la menuisière et les sœurs Johanson.
Tous les détails de son séjour avaient été réglés en quelques phrases, sans qu’il ait eu son avis à donner : le loyer qu’il aurait à payer, mais également l’heure à laquelle il devrait se rendre à la menuiserie le matin, les questions de propreté et d’hygiène corporelle que les trois femmes s’étaient réparties, les points d’attention qu’elles partageraient comme la politesse, le langage utilisé ou le respect dû aux grandes personnes, mais également tout ce qui concernait le contrôle du travail qu’il devait fournir pour passer ses examens théoriques.
Walter et Bettina étaient arrivés chez Margaret
en fin d'après-midi. La punition commune avec
Géraldine pour régler , une bonne fois pour toute, l'histoire de la fessée
administrée à Andrew, était prévue depuis le samedi précédent. La maîtresse de
maison les fit aussitôt entrer dans le salon. Sur la table basse, à côté de
l'Aberlour douze ans et des verres à Whisky, martinet, battoir en cuir, tube de
Dolpic et bâtons de gingembre, bien en vue, annonçaient une soirée cuisante et
inventive.
– « Ne perdons pas de temps, dit Margaret en approchant la chaise à fessée et un tabouret pour le même usage. Bettina, Géraldine, vous savez pourquoi vous allez être punies ensembles... »
Dans les lycées, les jeunes professeurs peuvent être tentés par des rapprochements avec les élèves de type amitié, voire plus, ce qui peuvent déraper et mener à des situations proscrites par les règlements intérieurs.
Notre professeure d’informatique appliqué, Sandrine P., trente et un ans, est une femme assez libre et joviale avec ses élèves. A contrario de ses collègues de Ste CROIX, elle n’hésite pas à faire copain-copain avec ses étudiants. D’ailleurs on peut la voir discuter de tout autre chose que d’enseignement lors des intercours ou bien venir avec nous pour prendre une boisson à la cafète de l’établissement.
"Après l'incident du devoir d'Economie, je brillais une fois de plus par mon devoir raté d'Espagnol. Et vous imaginez bien la suite..."
Mademoiselle Solveig était inquiète. C’était elle qui avait proposé à la menuisière de prendre son apprenti en pension. C’était prendre le risque de déconstruire le fragile équilibre qui s’était mis en place depuis que la boulangère était venue leur demander de prendre en charge la discipline de Louison et de François.
Il y avait eu quelques jours de turbulence au début, nécessitant un recours régulier à la fessée dont certaines avaient laissé des marques sur les fesses pendant plusieurs jours. Olga et elle avaient dû être très vigilantes aux désobéissances de leurs deux pupilles afin de leur montrer que tout écart serait sanctionné.
Quand le gant de toilette passa sur ses seins, Louison fut étonnée de ne rien ressentir de particulier. Le geste de Mademoiselle Solveig n’était pas une caresse. La seule chose qui intéressait la logeuse, c’était la propreté de la jeune femme. Il fallait la rendre propre comme un sou neuf. Elle s’y employait avec le sérieux et l’efficacité dont elle faisait preuve en toute chose.
Quand la main descendit sur le ventre, Louison se tendit. C’était le moment redouté. Mademoiselle Solveig la fit pivoter et lui passant le gant sur le dos, elle l’enduisit de savon. Tout cela était fait avec fermeté, mais également avec douceur Mademoiselle Solveig passa aux fesses sans modifier ses façons de faire. Ce fut après avoir remis Louison face à elle que les choses se gâtèrent.
Il n’avait pas fallu plus d’une demi-heure pour que François soit prêt à partir au travail, de sorte qu’il était en avance. Le boulanger l’en félicita. François se mit au travail. Il ne cessait de ressasser dans sa tête ce qui lui était arrivé depuis la veille.
Il n’arrivait pas à savoir ce
qu’il en pensait réellement. C’était étrange. Tellement décalé et embarrassant,
mais fait si naturellement qu’il ne savait plus si c’était lui qui avait tort
de s’inquiéter d’avoir trouvé, en ses logeuses, deux personnes aussi intrusives
dans son intimité ou deux figures maternelles qui prenaient soin de lui… dans
tous les sens du terme et en toutes circonstances.
A plat ventre sur son lit , Sébastien attendait avec résignation que l’effet de la fessée reçue s’atténue. Il s’était bien gardé de remonter son slip qui n’aurait fait que maintenir et aggraver la cuisson de ses fesses dont l’armoire à glace lui renvoyait l’image de deux gros ballons rouges ...écarlates plutôt . Il se serait bien mis en pyjama …mais il n’osait pas. Il avait évité le martinet et se félicitait d’avoir calculé le temps de son retour de façon à ce qu’il précède de peu celui de ma mère.
François et Louison avaient été presque trois quart d’heure au coin plutôt qu’une demi-heure comme annoncé quand Solveig leva ses yeux du livre dans lequel elle était plongée depuis un bon moment.
« Dis-moi, Olga, ne
serait-il pas temps de mettre ces deux enfants au lit ? »
Enfants ? Au lit ? Mais il n’était pas plus de vingt-et-une heure quinze, peut-être un peu plus, mais pas beaucoup. Louison faillit se retourner pour protester, mais elle se rappela à temps où elle était. Elle avait prévu une soirée avec des copines. Elles devaient se retrouver vers vingt-deux heures chez l’une d’elles.
" Maman envisageait de m'envoyer en leçons privées chez deux demoiselles, professeurs en retraites qui habitaient un petit pavillon rue Baronne De Gurssé. On les disait très sévères avec les mauvais élèves...".
Les deux sœurs Johanson se regardèrent. Elles avaient enfin obtenu une confession à peu près complète, pensaient-elles, qui leur donnait une bonne idée des mesures disciplinaires dont leurs deux pensionnaires avaient l’habitude.
Cela n’avait pas été sans mal et elles comprenaient la réticence qu’avaient ces deux jeunes adultes à confesser comment ils étaient punis par leur patronne. A la boulangerie, ils étaient considérés comme des enfants et tout écart se traduisait pas une fessée.