jeudi 30 avril 2020

Le journal d'Olga - chapitre 14

Dix fois par jour elle décide qu’elle n’en parlera plus, Elena, de la correction qu’elle s’est prise dans la cour. Devant tous les élèves. Et devant tous les profs.
« Ça sert à rien. Qu’à me faire du mal.
Ah, ça, je suis bien de son avis.
Mais dix fois par jour elle remet quand même ça sur le tapis.
‒ Quand je pense à tout ce qu’ils ont vu. À tout ce que j’ai montré. J’ai honte. Non, mais comment j’ai honte !

mercredi 29 avril 2020

Benoit chez Tatie - chapitre 7

Le reste des vacances de Noël se passe « tranquillement », avec les devoirs de vacances tous les jours, des claques et des fessées régulièrement.
Tatie les emmène une fois au cinéma, voir un dessin animé. Les garçons, surtout les deux aînés, ne sont pas très fiers de se voir retirer la capuche de leur anorak à l’entrée du cinéma, sous les regards amusés ou incrédules de certains spectateurs, fin décembre et les trois en culottes courtes. A la sortie du cinéma, Tatie leur remet à tous les trois leurs capuches bien attachées par l’arrière. 

mardi 28 avril 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 30

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

UN DERRIERE, CA SE PREPARE !

Rodolphe, responsable d’avoir répandu les propos maladroits de Robin sur Bettina, présentée comme étant un peu dérangée à cause de ses frasques, se préparait, lui aussi ,  à affronter une terrible séance de représailles au domicile de l'outragée. Il se leva, ce matin-là, le derrière encore sensible de sa fessée de la veille. Clarisse, à l'instar de Gladys avec son fils, s'était fait un devoir d'anticiper sur la séance de correction et de repentance prévue pour le lendemain. Les deux garçons, taraudés par la crainte de la fessée qui leur était promise de la main, et sans doute du martinet de Bettina, n'en menaient pas large en ce début de journée.

lundi 27 avril 2020

Les rebelles -chapitre 31

Ce matin, le facteur a laissé un gros paquet devant la porte. Papa est allé signer le registre et a rapporté le colis, avec un grand sourire. Maman et moi qui étions en train de faire à manger, venons voir ce que c’est. Maman me regarde et me dit que c’est pour moi. En répondant que ce n’est pas mon anniversaire, je suis très surprise de ce cadeau. Maman me laisse ouvrir le paquet. Hormis le carton, il y a deux autres paquets souples.

dimanche 26 avril 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 115ème tableau

Une fois de plus, mes exploits en classe me valurent un énième passage sur les genoux de soeur Louise, la surveillante en chef et archiviste du Pensionnat. Et bien sûr, Maman fut convoquée. Pour la quatrième fois dans le trimestre...

samedi 25 avril 2020

Madame Caroni - chapitre 43

Arthur couvrit ses fesses de sa main, puis il recula brusquement et il se dégagea de l’étreinte de Madame Farette. Son élan l’entraîna quelques pas en arrière et il serait tombé s’il n’avait buté contre une pile de caisses qui l’arrêta.
Il se rendit compte alors de sa tenue et il plaça ses mains devant son sexe et il se baissa avec l’intention de remonter son jogging.

vendredi 24 avril 2020

L'institut de Madame Rose - chapitre 10

Un après-midi chez madame Costa

Les deux punies avaient été installées chacune d'un côté de la table, elle n'avait pas eu le droit de remonter leur culotte si bien que leur derrière cuisant était directement posé sur le cannage des chaises rendant la position assise très inconfortable, Vanessa ne cessait de se tortiller ce qui eut pour effet d'agacer Florence
- Vanessa vient ici immédiatement, je vais te donner l'occasion de tortiller tes fesses.

jeudi 23 avril 2020

Le journal d'Olga - chapitre 13 acte 2

Iourievna m’a rejointe devant la glace de la salle de bains. On s’est maquillées côte à côte. D’abord en silence. Et puis j’ai soupiré.
« C’est aujourd’hui pour Elena. C’est aujourd’hui. Comment j’aimerais pas être à sa place…
‒ Ah, ça, moi non plus ! Mais dis-moi ! Je voulais te demander un truc, là…
‒ Oui. Quoi ?
‒ Tu te rappelles la fois où Ekaterina s’était fait piquer son maillot pendant qu’elle se baignait ? Qu’elle avait été obligée de rentrer à poil ?

mercredi 22 avril 2020

Benoit chez Tatie - chapitre 6

Samedi

Comme elle le fait parfois pour être tranquille plus longtemps, Tatie laisse les enfants au lit un peu plus tard ce matin.
Pour les garçons, qui n’ont à leur disposition ni montres ni réveils, cela revient à se demander s’ils se sont réveillés plus tôt que d’habitude. Ils sont couchés, dans le noir, avec interdiction de parler, pour certains une grosse envie de faire pipi, et ils doivent attendre que l’on vienne les « réveiller ». Seul indice éventuel : Entendre des enfants jouer dans la rue laisse supposer à Benoit qu’il est effectivement plus tard et ce n’est pas drôle de réaliser à son âge qu’il reste au lit bien plus longtemps que des enfants plus jeunes. Sans compter qu’il a été mis au lit à 20 h la veille….

mardi 21 avril 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 29

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

DU DOUBLE USAGE D'UN MARTINET.

Sévèrement corrigée, Géraldine, renonçant à toute velléité de résistance, finit par abandonner complètement son derrière à l'impitoyable correction. Elle ne peut plus que pleurer abondamment en s’efforçant de garder son fessier en l’air, bien bombé, comme l'exige sa tante, les mains posées à plat sur le sol, les jambes battant l’air frénétiquement. La bouche grande ouverte, elle sanglote en continu, bavant sa morve, les yeux écarquillés débordant de larmes mêlées de rimmel qui tombent en petites gouttes sur le plancher de la boutique. 

lundi 20 avril 2020

Les rebelles -chapitre 30 - acte 2

Depuis leur dernière fessée devant tous les gendarmes de la caserne, les quatre cadettes sont devenues plus rigoureuses et plus respectueuses des consignes. Toujours encadrées par le Gendarme Gwenola G., elles la suivent et participent aux patrouilles et aux différents contrôles sur la voie publique. Toutes les semaines, elles sont évaluées par leur chef de peloton, le Lieutenant Helga K. qui garde un œil sur elles, car leur jeunesse et leur fougue sont une force, mais aussi une faiblesse par d’autres côtés.

dimanche 19 avril 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 114ème tableau

Mes chères sœurs n'appréciaient guère mon humour qu'elles trouvaient douteux à leurs yeux. Et une fois de plus, mon épiderme fessier en fit les frais... Mais je ruminais une possible vengeance... Foi de Gérome !

samedi 18 avril 2020

Madame Caroni - chapitre 42

« As-tu fini de manger, Camille ? »
L’atmosphère était glaciale. Camille avait exécuté à la lettre toutes les consignes de Madame Daurent, le plus vite et le plus scrupuleusement possible. Elle avait soigneusement évité toute provocation même dans ses mimiques et ses regards. L’ambiance était à la fessée, elles le savaient toutes les deux et Camille s’était surprise à regretter qu’elle ne soit pas punie tout de suite afin que sa patronne et elles puissent retrouver un peu de convivialité dans leurs rapports.

vendredi 17 avril 2020

L'institut de Madame Rose - chapitre 9

Monique Dumon avait enfin trouvé une solution pour le problème de la jupe ultra courte que madame Costa avait exigé qu'elle porte le samedi pour sa retenue. Elle s'était adressée à sa retoucheuse habituelle madame Laval, elle lui avait expliqué qu'elle voulait faire raccourcir une de ses jupes car elle était invitée à une soirée à thème et elle voulait s'habiller en collégienne anglaise.
Quand elle s'était présentée pour le premier essayage, madame Laval lui avait fait remarquer que c'était vraiment très court, un peu gênée Monique avait insisté. Quand elle eut mis cette jupe, elle se rendit compte immédiatement du problème, en effet, dès qu'elle se penchait, elle découvrait sa culotte. Ce jour-là elle portait une fine culotte en dentelle, ce qui lui attira cette remarque un peu moqueuse de sa retoucheuse.

jeudi 16 avril 2020

Le journal d'Olga - chapitre 13 acte 1

Avec Elena, on s’entend à merveille, Iourievna et moi. Mêmes racines slaves, mêmes goûts, même façon, en général, de percevoir les choses. Tant et si bien qu’on est sans arrêt fourrées ensemble,  toutes les trois. À se prendre de grandes crises de fou rire. À se faire nos confidences. Et, évidemment, à parler des garçons.
Si moi, j’ai Théo, avec qui ça se passe bien, très bien même, du moins pour le moment, si Iourievna tombe amoureuse tous les trois jours et oublie l’heureux élu aussi vite qu’elle s’est enflammée pour lui, avec Elena, par contre, les choses sont beaucoup plus compliquées. Elle finit toujours par se trouver, bien malgré elle, dans des situations inextricables. Et, la plupart du temps, conflictuelles. Comme là, ces derniers temps, avec Adilson.