vendredi 30 décembre 2016

Villa des myosotis - chapitre 2 - formulaire

-          Bon, Passons aux formalités. Sœur Gabrielle, voulez-vous distribuer les formulaires ?
La religieuse déposa un feuillet devant chacun de nous que nous commençâmes à lire.
Je soussigné                                           , adulte sain de corps et d'esprit, déclare reconnaitre l'autorité légitime des religieuses durant mon séjour dans leur couvent. Je déclare donc accepter, à n'importe quel moment et en n'importe quel lieu, toute punition qu'elles estimeront nécessaire de m'infliger pour désobéissance, comportement inadéquat, travail ou résultats scolaires insuffisants ou pour tout autre motif laissé à l'appréciation de la ou les personnes dépositaires de l'autorité.

samedi 24 décembre 2016

Villa des myosotis - chapitre 1 - l'arrivée


J'y étais enfin : Villa des myosotis. Nom usurpé, pas l'ombre d'un myosotis en vue.
C'était une maison bourgeoise comme il y en avait tant dans les petites villes de provinces, dans un quartier un peu retiré du centre ville, sans être dans la banlieue. Cela sentait bon le début du XXème siècle, le calme, une vie tranquille.
Rien ne distinguait cette maison si ce n'est qu'elle était ceinte d'un mur suffisamment haut pour cacher la vue du jardin. Une haie d'arbres dépassait largement de cette clôture montrant le soin que les habitants avaient eu à se créer un espace d'intimité. Cette ceinture végétale entourait la propriété et il était patent que ce qui s'y déroulait se faisait sans que les voisins puissent en être les spectateurs. La façade donnant sur la rue. Les fenêtres étaient occultées par des rideaux qui ne laissaient rien entrevoir de son intérieur. Cela donnait une impression de renfermé, pas vraiment une prison, il y manquait les accessoires indispensables à cette fonction, mais plutôt une résidence dans laquelle il n'était pas aisé ni de pénétrer, ni de sortir sans autorisation. Cela avait un air strict, rigide, un peu suranné, une maison qui devait accentuer le caractère respectable de son propriétaire dans les années 50.
J'aurais pu hésiter longuement pour la différencier de ses voisines si je n'avais eu que sa description. Elle portait heureusement un numéro et une plaque discrète indiquant que, comme pour beaucoup de ses voisines, les propriétaires, il y a quelques années si on en juge par l'état de la plaque, avaient cru bon de lui donner un nom : Villa des Myosotis.

samedi 17 décembre 2016

Louisa et moi - chapitre 7

J'ai beaucoup hésité avant de vous conter ce qui suit. Toutefois, je me sens suffisamment protégé par l'anonymat pour me risquer à revivre, en pensée et à coucher sur le papier les moments dont le seul souvenir me fait encore rougir de honte. Tout a commencé dans des circonstances assez habituelles.

J'obtenais assez facilement l'autorisation de sortir le soir quand Louisa jugeait que mon comportement avait été satisfaisant durant la semaine. Elle y mettait, évidemment, des conditions strictes que je devais respecter à la lettre : seules les sorties du week-end était autorisées ; l'heure de mon retour était programmée ; les lieux où je passais la soirée devait être annoncés à l'avance ; l'alcool, comme le tabac m'étaient interdits. J'avais réussi à faire croire à mes amis que toutes ces contraintes faisaient partie d'une hygiène de vie que m'imposais de mon propre chef.

samedi 10 décembre 2016

Louisa et moi - chapitre 6

Les normes d'hygiène pratiquées par Louisa étaient très pointilleuses. Non seulement elle considérait qu'elle devait, elle même, les respecter, mais, de plus, elle se mit en tête de me les imposer. Sans que cela fût explicite, elle fit monter son niveau d'exigence à mon encontre.

La première fois qu'elle me fit comprendre que cette nouvelle règle entrait en vigueur, j'avais pris la liberté de m'installer à table avec des mains dont la propreté n'était pas irréprochable. Cela n'échappa pas à son regard exercé.
-       Montre-moi tes mains, Daniel !
Retrouvant des gestes de petit garçon, je tendis mes bras vers elle, offrant mes mains à son inspection, le dessus en premier, puis les retournant, les paumes ouvertes.
-       Veux-tu aller les laver tout de suite !
Je revins bientôt avec les mains aussi propres qu'il était possible. En marquant ainsi ma bonne volonté, j'espérais passer au travers des conséquences de mon oubli. C'était au début de ma co-habitation avec Louisa, je me faisais encore beaucoup d'illusion sur ma possibilité d'échapper aux effets prévisibles lorsque je manquais aux règles en vigueur à la maison.

Louisa et moi - chapitre 5

Pourtant, chacune des fessées reçues fut une véritable épreuve, chacune me laissait les fesses incandescentes, voire marquées pour un jour ou deux. Cependant, ce n'était pas la douleur qui représentait la partie la plus difficile du rituel que Louisa m'imposait. Etre exposé, les fesses nues, au piquet après avoir été corrigé était également un moment pénible à vivre, mais je crois que le moment le plus humiliant était le déculottage. Dès l'annonce du châtiment imminent, j'étais traversé de sentiments contradictoires. D'une part, me dénuder en présence d'une jeune fille à peine plus âgée que moi avait un caractère érotique évident. Cela aurait pu être un prélude à un rapport sexuel. L'excitation qui en résultait gonflait immanquablement ma verge alors que mon pantalon couvrait encore mon intimité. D'autre part, dès que j'avais été averti qu'une fessée allait m'être administrée, une boule me nouait le ventre en un mélange de peur, d'appréhension de la douleur à venir et d'humiliation à la perspective d'être puni comme un petit garçon. Cette situation calmait mes ardeurs, venant contrebalancer mon excitation.

Louisa et moi Chapitre 4

Dès mon réveil, après avoir dissipé les dernières brumes du sommeil, je constatais la différence entre les effets des deux fessées : celle qui m’avait été administrée à la main avant hier, et celle que j’avais reçue hier soir, appliquée avec le martinet. Contrairement à hier matin, ce n’était pas un simple picotement résiduel qui tirait la peau de mes fesses. Je pouvais, ce matin encore, sentir les traces que les lanières du martinet avaient laissées sur mon postérieur. La brûlure, sans être aussi accusée qu’hier soir, restait bien présente de telle sorte que je ne pus m’asseoir qu’avec précaution.
Je me dirigeais vers le miroir qui recouvrait l’une des portes de mon armoire. Baissant ma culotte de pyjama et me tordant le cou, je pus apercevoir mes fesses zébrées de traces rouges virant, pour certaines, au bleu. Depuis le bas de mon dos jusqu’au milieu des cuisses les effets du martinet se constataient du premier coup d’œil. Des sillons grossièrement parallèles jalonnaient la peau blanche que le soleil d’été avait épargnée. Passant ma main sur la peau de mes fesses, je pus sentir que, là où le martinet s’était abattu, la surface de mon postérieur était plus dure, comme légèrement creusée par la sévérité des coups des lanières de cuir.

Louisa et moi - chapitre 3

Elle se leva. Mes doigts se croisèrent sur le sommet de mon crâne et il aurait fallu au moins un tremblement de terre pour les désunir. Louisa pinça le lobe de mon oreille entre son pouce et son index et elle me conduisit le long du mur du séjour. Je n’eus pas besoin d’autres consignes pour coller mon nez contre la cloison et m’immobiliser dans la position requise par la suite de ma punition.
-       Et souviens-toi, je ne veux plus entendre parler de toi !

Louisa et moi - chapitre 2

Dans mon demi-sommeil, j’entendis la porte de ma chambre s’ouvrir, puis la lumière du plafonnier éclaira ma chambre, passant à travers mes paupières closes. Qui se permet de me réveiller ainsi, pensais-je dans les brumes de fin de sommeil ? Emergeant lentement, j’étais incapable de savoir où j’étais. Les odeurs et les bruits m’étaient étrangers. Afin d’éclaircir ce mystère, je me tournais pour m’allonger sur le dos.
L’élancement émanant de mes fesses clarifia instantanément mes idées. En une vague déferlante, je me rappelais la soirée d’hier. J’étais dans ma nouvelle chambre, chez Louisa. Le souvenir de la fessée déculottée que j’avais reçue hier était de nouveau présent à mon esprit. A cette pensée, je me réveillais tout à fait pour apercevoir Louisa, encore en pyjama, qui se tenait sur le seuil de ma chambre.

Louisa et moi - chapitre 1

Une jeune femme qui semblait avoir une petite dizaine d’années de plus que moi, m’avait ouvert la porte. Je venais de faire connaissance avec Louisa. Elle m’a invité à pénétrer dans la pièce et m’a proposé de m’asseoir. Tout de suite, elle a engagé la conversation, en en prenant résolument la direction. En quelques minutes, elle m’avait questionné sur ma famille, mes études, mes aspirations et sur ce qui m’amenait chez elle ce soir là. Ses questions se faisaient plus insistantes lorsque mes réponses ne lui semblaient pas assez précises. Une ou deux fois, j’eu l’impression qu’elle en était agacée. Elle fronçait alors ses sourcils et sa voix se faisait alors plus sèche. Cet interrogatoire ne me laissa pas le temps de reprendre mon souffle. Je lui confessais dans le détail les événements de ces dernières semaines qui expliquaient ma présence chez elle.

Interpellation à la gente féminine

Amies lectrices, amis lecteurs,
Dans les commentaires ou les courriels que je reçois, beaucoup de lecteurs regrettent que les annoncent que j’ai publiées ne soient que de la fiction. Mes interlocuteurs sont presque uniquement des messieurs d’âges variés. En fait, depuis presque dix mois que je tiens ce blog, je n’ai eu qu’une interlocutrice.
Certains de mes lecteurs ont semblé prendre ces annonces pour la réalité. J’ai dû les ramener à un triste constat : tout ceci n’est que fiction. Je tire peut-être des conclusions hâtives. Il ne faut pas écarter trop tôt l’idée qu’ils jouaient un jeu en essayant de le rendre plus réaliste encore, mais qu’ils savaient que ce je présentais comme des propositions n’était qu’invention. Les cours de fessée, les séjours éducatifs, les leçons d’orthographe, … tout cela n’a pas le moindre début de commencement.
Ce blog est consacré à la fessée éducative entre adultes, donnée par une main féminine.Vous aurez remarqué qu’ici il n’est pas question ni de rapports sexuels, ni de bondage et que les humiliations sont la conséquence inévitable des punitions mais qu’elles ne sont pas recherchées a priori. Enfin, le pardon est l’aboutissement de la correction, une fois la faute expiée.

St Marie - chapitre 7

Le silence qui régnait dans la pièce durant ces premiers instants ne fut troublé que par les déplacements de Madame Lambret. Lucille et moi cherchions à nous faire oublier. Je cherchais, cependant, à comprendre ce qui se passait dans mon dos. Bientôt la situation fut très claire. Madame Lambret après avoir pris place sur le canapé, avait mis en marche la télévision. Comme nous encadrions le poste, elle devait avoir une vision périphérique sur nos deux postérieurs. Il était patent que le moindre manquement aux consignes qui nous avaient été données ne passerait pas inaperçu.
L’horreur de ma situation m’apparu alors totalement. Jusqu’alors, je n’avais pas vraiment eu le temps de réfléchir à ce qui m’arrivait. Les événements s’étaient enchaînés trop vite pour que je puisse en absorber le contenu : saurai-je supporter ce contrôle total sur tous les aspects de ma vie, saurais-je me soumettre, sans m’insurger, aux fessées qui s’annonçaient régulières et douloureuses ?

St Marie - chapitre 6

Lucille me donna les consignes pour assurer un débarrassage dans les règles. Nous répartîmes les tâches ce qui ne nous prit que quelques minutes.
Je suivais Lucille pour regagner la salle à manger quand le souvenir de ce qui m’attendait revint à ma mémoire : ma fessée d’après repas. Un nœud se format de nouveau au creux de mon estomac. Je marquais un temps d’arrêt sur le seuil de la pièce, cherchant du regard une sortie honorable. Il fallut me rendre à l’évidence : il n’y avait pas d’alternative. Il me fallait subir mon sort et me soumettre à l’autorité de ma tutrice sans espérer de clémence excessive.

St Marie - chapitre 5

Ainsi placé, je n’eus plus que des informations très fragmentaires sur ce qui se passait derrière  moi. J’entendais ma tutrice vaquer à ses occupations et je ne réussissais à la situer que lorsqu’elle faisait un léger bruit en utilisait l’un des objets quotidiens. Au bout de quelques minutes, je l’entendis prendre place dans le canapé.
-          Voyons, quel est le numéro de téléphone de la tante de ce grand jeune homme si sage dans son coin ?
Il y eut quelques légers bruits que je ne parvins pas à identifier.
-          Ah, voila ! Très pratique ce carnet de correspondance, il y a tout ce qu’il faut.
Il y eut un bruit de téléphone.
-          Allo ? Madame Letourneur ?

St Marie - chapitre 4

J’hésitais encore une fois, mais il me fallait bien aller au bout. Madame Lambret m’attendait et j’avais déjà tardé, passant d’abord chez moi. Puis j’avais pris le temps de la réflexion, envisageant encore une fois de tout laisser tomber. J’avais dû me convaincre que le plus dur était passé après ce que j’avais subi dans le bureau de la directrice de Sainte Marie.
Malgré ma ferme résolution, les 5 pas qui séparaient la porte de mon appartement de celle de ma voisine m’avaient paru bien trop courts.
Mon carnet de correspondance à la main, j’appuyais brièvement sur la sonnette. Quelques secondes plus tard, Madame Lambret ouvrait la porte.

St Marie - chapitre 3

La conversation reprit derrière moi, mais je n’y prêtais plus attention. L’annonce de ma prochaine fessée occupait la totalité de mon esprit. J’étais incapable de penser à autre chose. Mon estomac était noué de peur en perspective de cette nouvelle punition. Je me sentais au bord des larmes que je refoulais à grand peine.
Ma station au piquet se prolongea. Je sentis, peu à peu, la cuisson de mes fesses diminuer sans toutefois disparaître complètement. Trois personnes entrèrent dans le bureau. Je pris bien garde de conserver ma pause le plus strictement possible. Il ne fut d’ailleurs pas du tout question de moi. Apparemment les personnes qui constataient, que je me tenais déculotté au piquet, les fesses certainement encore rouge, devaient trouver la situation tout à fait normale comme si j’étais un petit garçon. Et comme un petit garçon, acceptant ma punition, je restais le nez collé au mur, ma culotte baissée montrant que j’avais été puni d’une bonne fessée.