lundi 30 novembre 2020

Les rebelles - chapitre 44

Ce matin, lors du petit déjeuner, Ekaterina a la tête des mauvais jours et c’est à peine si elle répond au bonjour de ses parents et de ses sœurs. Ils savent dans quel état elle doit être, en sachant qu’elle va être corrigée dans la journée. La peur doit la submerger bien que tout le monde tente de lui faire penser à autre chose.

Vêtue d’une robe, elle parait très chic, mais c’est sa responsable, Isabelle F., qui lui a demandé. De cette façon, elle pourra être troussée plus facilement. Isabelle F. lui a aussi demandé de venir sans sous-vêtement, ce qui renforcera la vexation et le sentiment de honte d’avoir désobéi aux ordres de la direction. En ces temps de confinement, le chiffre d’affaire est en chute libre, et si en plus, les responsables de vente se mettent à modifier les stratégies, c’est la pérennité de la société qui est mise en jeu.

dimanche 29 novembre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 143ème tableau

 Maman avait appris l'arrivée prochaine d'un étudiant chez Mam'e Deslaniaires, la "cordonnière". Et les mots Canne et spanking résonnèrent à mes oreilles au souper. Et mes rêves firent le reste...

samedi 28 novembre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 32

 Ce fut moins rude qu'avec la brosse, il n'empêche, dès que le martinet est venu mordre mes fesses, j'ai eu beaucoup de mal à me contenir, en plus en exigeant de me décalotter avait vu juste, le bout de mon pénis frottait sur son jean et me causait une souffrance supplémentaire. Toute honte bue et me trouvant pour cette fois sans spectateur de ma déchéance, je me laissais aller, les nouvelles perspectives affichées par ma cousine n'étaient guère réjouissantes, j'allais à nouveau passer complètement sous sa coupe et je redoutais le pire, en attendant de trouver une parade.

vendredi 27 novembre 2020

Toujours un cran plus sévère

 « J’ai l’impression que les fessées que je te donne n’ont pas d’effet durable, même quand elles sont très sévères. Sur le moment, bien sûr, tu as honte d’avoir la culotte baissée et d’être puni comme on le fait pour un petit garçon désobéissant. Ensuite, tu te tiens tranquille pendant plusieurs jours, voire plusieurs semaines, mais tu finis toujours par recommencer.

– J’ai compris, je te l’assure. Je ne recommencerai plus.

– Je sais ce que valent tes promesses. Non, tu espères toujours que tes frasques ne me viendront pas à l’oreille et que tu éviteras la punition que tu as méritée. Tu ne cesseras tes gestes déplacés que si tu es certain d’en être puni à chaque fois.

jeudi 26 novembre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 35 - acte 1

 Elle était tout excitée, Margaux.

« Vous vous rappelez la fois où la directrice a renvoyé Adilson, Paul et Arnaud en classe en petite jupette bleue et chemisier blanc ?

Évidemment qu’on se rappelait ! Évidemment ! Du lundi précédent ça datait. On n’avait pas encore Alzheimer quand même !

mercredi 25 novembre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 25

Jeudi 19 mars 2020 – 8 heures 50

 « Allez, filez tous les deux ! »

Maman Marianne leur montra la direction du doigt.

« Et ne soyez pas en retard, Mademoiselle Annette vous attend ! »

Être en retard, ce serait difficile. Ils n’avaient qu’une cinquantaine de mètres à faire, en contournant le bâtiment principal pour trouver la pièce située au rez-de-chaussée d’une dépendance. Maman Marianne avait demandé à Monsieur Antoine de la débarrasser, puis de l’aménager. C’est là qu’ils passeraient leur matinée désormais.

mardi 24 novembre 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 4 - chapitre 1

QUI AIME BIEN, FESSE BIEN

LA BONNE SURPRISE

 Géraldine marchait dans la rue d’un pas rapide et décidé. Contrairement à son habitude de prendre son temps à flâner une peu en ville après une journée passée à aider sa tante Astrid à sa boutique d'instruments de discipline, (voir saison 3) elle était impatiente d'arriver chez elle. Et elle avait une bonne raison pour ça.

Ce matin-là, Margaret, sa mère, lui avait annoncé, d'un ton enjoué, plein de sous-entendus, qu'une surprise... une bonne surprise, l'attendrait, lorsqu'elle rentrerait. Sans rien dévoiler, elle avait simplement ajouté qu'il s'agissait d'un événement susceptible d'apporter quelques changements notoires dans la vie à la maison.

lundi 23 novembre 2020

Les rebelles -chapitre 43 acte 2

« On dirait qu’elle prend du plaisir, Léa. Regarde son petit sourire ! Le même que lors de la flagellation d’Olga et de Théo » fais-je remarquer à mes amies.

« Moi, j’suis curieuse de voir la tête d’Alexia lorsque Léa va lui fesser son Thomas ? » dit Anaïs, une jeune fille de première.

« Ouais, il va s’en prendre trente, il va morfler, l’Thomas ! A coup sûr, ça va le faire gicler » complète, Clémentine, la copine d’Anaïs

dimanche 22 novembre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 142ème tableau

 Maman avait informé Tantine de mes mauvaises notes en anglais  Elle m'envoya une semaine chez tante Sophie, sa sœur ainée. Tantine m'imposa un régime de trente fessées cul nu par jour sur ses genoux et sur ceux de mes belles cousines Bérénice et Isabelle, qui déjà se retroussaient les manches de leurs chemisiers ! Mazette !

samedi 21 novembre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 31

 Lucie profite de mon immobilité pour me caresser les fesses, comme si elle voulait prendre toute la dimension de son œuvre punitive, frôlant une nouvelle fois mes balloches qui décidément l'intéressent de plus en plus.

« Celle-là, je crois qu'il s'en souviendra, il va avoir du mal à s'asseoir demain en cours et il n'a pas fini de se trémousser sur sa chaise, je sais ce que c'est, quant aux marques, il y en a pour quelques jours. Je pense même qu'il faudrait lui passer un peu de crème si on veut conserver ses fesses en état de marche, des fois que Madame Leblanc s'y intéresserait. Je m'en occuperai demain matin, tu couches ici ?

vendredi 20 novembre 2020

Encore un cran plus sévère

  « Allez, c’est l’heure de ta fessée ! Il est temps que tu comprennes que le harcèlement que tu te permets est loin d’un jeu. C’est une grosse bêtise ! Et je sais comment il faut punir les grands garçons qui se permettent de commettre les mêmes bêtises à répétition.

– Non Vanessa, s'il te plait, pas devant… devant Corinne.

– Ah non ?

– Tu ne peux pas me… me… me donner une fessée devant elle, j’aurai trop honte !

jeudi 19 novembre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 34

 Kirsten m’a rattrapée sur le trottoir.

« Olga ! Oh, Olga ! Écoute, là ! Dis, toi, qu’es amie avec Léa…

Alors ça, j’en doutais de plus en plus, mais bon, ça la regardait pas.

‒ Oui ?

mercredi 18 novembre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 24

 « Eh bien, mon garçon, qu’attends-tu ? C’est ton tour ! »

C’est par cette invite, accompagnée d’un geste explicite que Philippe fut prié de venir prendre place. Il vint se mettre à la portée de sa future correctrice. Il se retrouva aussitôt dans la position qu’Aurélie avait dû adopter quelques minutes auparavant. Elle n’avait rien de confortable. La cuisse de sa belle-mère, bien qu’un peu rembourrée, lui scia le ventre dès que ses pieds ne touchèrent plus le sol. Maman Marianne l’avait hissé à l’horizontal en passant son bras entre les jambes de son gendre, écartant au passage la verge et les testicules.

mardi 17 novembre 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 4 - épisode 0

 La saga de CDAMF c'est un peu comme une Pizza quatre saisons, ou plus poétiquement une valse des quatre saisons... sauf qu'il en manquait une pour faire une année entière. La quatrième ne devrait plus tarder. Mais comment rafraîchir les mémoires avant de chauffer les derrières ? Le relecture des quatre vingt épisodes précédents serait aussi longue qu'une journée sans fessée pour ces Dames et tout aussi fastidieuse que de déculotter un mille pattes... Alors, pour s'y retrouver dans cet univers fantasmatique entièrement consacré au culte de la fessée, voici, dans l'ordre d'apparition, un croustillant inventaire de ces, pétulantes, ''Dames Aux Mains Fermes''.

lundi 16 novembre 2020

Les rebelles -chapitre 43 acte 1

Avec les récentes découvertes d’élèves qui possèdent et tiennent à jour des fiches sur d’autres élèves et sur les professeurs, Fabienne D. se montre intraitable. Elle convoque ces élèves au conseil de discipline, en pleine semaine de rentrée, rendue compliquée avec le confinement et les mesures qui doivent être prises pour assurer la sécurité du personnel.

Dans notre section de mastère, onze étudiants, se sentant coupables et démasqués, sont angoissés à l’idée de passer en conseil de discipline, car ils ont encore en tête les corrections exemplaires d’Andréa et moi, qui ont eu lieu il y a très peu de temps et ils se voient déjà tous attachés, nus, devant tout le monde, en train de se faire corriger par les deux religieuses de notre établissement, responsables de l’application de la discipline. Ce qui les effraie et ils s’en veulent de n’avoir pas fait plus attention.