jeudi 10 juillet 2025

Journal d’un grand garçon fessé – dimanche 6 juillet 2025 – 13 h 15

 Il ne faudrait pas croire que parce que Georges n’est plus là que je n’ai plus aucune fessée. Si ma compagne l’avait contacté, c’était pour qu’il apporte sa touche de punition à mon égard et non pour la remplacer. Son absence n’a pas empêché ma compagne de me punir.

Il ne faudrait pas, non plus, penser que je ne reçois la fessée que parce que je me promène les fesses nues et parce que je mange la bouche ouverte. Certes, c’est surtout pour l’un de ces deux motifs que j’ai été corrigé ces derniers temps, mais ma compagne n’oublie pas qu’il y a beaucoup d’autres choses qu’elle exige de ma part et quand je la déçois, la fessée n’est jamais loin.


Pourtant, je croyais avoir tout bien fait.

Je savais que ma compagne ne reviendrait que pour le déjeuner que j’étais chargé de préparer. Je ne comptais pas sur elle avant treize heures. J’avais décidé de mettre la table vers douze heures trente et ce qui était à cuire serait prêt pour son arrivée. Tout allait bien.

Après les fessées que j’avais reçues la veille qui m’avaient laissé les fesses marquées et dont les traces ne s’étaient à peu près effacées que durant la nuit, je faisais tout mon possible pour ne pas être puni de nouveau. Je savais que s’il y avait une raison, ma compagne n’hésiterait pas un seul instant avant de me déculotter et de me fesser.

Malgré les préparatifs qu’il avait fallu y faire, la cuisine était impeccablement rangée. Rien ne traînait dans le séjour. À douze heures trente, je m’étais habillé correctement. Il n’était pas question de prendre le risque d’être pris à me promener sans culotte. Avoir une tenue décente à cette heure-là me donnait de la marge. Pas question de m’habiller décemment au dernier moment. Ce n’était pas le jour où il fallait frôler la fessée.

Je m’étais assis sur le canapé, dans le séjour, et j’écrivais sur mon ordinateur, décrivant les fessées que j’avais dû subir la veille et qui devaient être publiées au plus vite comme l’exigeait ma compagne.

Treize heures cinq. J’entendis ma compagne arriver.


Nous étions très contents de nous retrouver. Nous ne nous étions pas vus de la matinée. Elle me prit dans ses bras et je la pris dans les miens. Ces effusions ne durèrent pas longtemps, mais elles étaient essentielles. Ma compagne s’extasia devant ce qui l’attendait pour le déjeuner et j’eus le droit à des compliments sur les odeurs qui se répandaient depuis la cuisine.

Elle me jaugea des pieds à la tête.

« Je vois que tu as mis un short.

– Oui, Maman. Un short et une culotte !

– Oui, tu l’as maintenant, mais qu’en a-t-il été toute la matinée ? »

Elle n’avait aucune raison de ne pas me croire. Même si elle avait de légitimes soupçons, rien ne venait les étayer. Elle ne pouvait pas savoir si je lui mentais ou si je lui disais la vérité. Une petite claque sur le fond de mon short vint souligner le sérieux de son questionnement.

« Es-tu certain que je doive te croire ?

– Oui, Maman, je t’assure : une culotte et un short toute la matinée !

– Bon, je veux bien l’admettre. Mais attention à tes fesses si je te prends à te promener sans culotte ! »

Je l’avais bien compris et j’avais décidé désormais de prendre moins de risques.


C’est en revenant des toilettes que tout est allé de travers.

« Josip ! Le lit ! »

Ma compagne était passée devant la porte de la chambre. Elle était ouverte.

« Merde, pensais-je, j’ai oublié de faire le lit ! »

Pourtant ma compagne avait été claire et elle avait appuyé la remarque qu’elle m’avait faite par une petite fessée déculottée. Elle n’avait utilisé que sa main, mais l’avertissement était clair.

« Je veux que tu fasses le lit dès que tu te lèves, éventuellement après avoir déjeuné, mais pas plus tard. Il n’est pas question de laisser tout cela en désordre comme ça ! »

Cela faisait partie de ses exigences et elle entendait que je m’y conforme.

« La prochaine fois, ce ne sera pas une petite fessée comme aujourd’hui, m’avait-elle dit. »

Depuis, elle n’avait jamais eu l’occasion de sévir, du moins pour cette raison. Ce n’était pas que le lit était correctement fait en temps et en heure, mais elle n’était pas là quand il ne correspondait pas à sa demande. J’avais toujours réussi à le faire avant qu’elle ne s’en rende compte.

L’habitude de ne pas m’en préoccuper ? Cela m’était complètement sorti de la tête ce matin.


« Je vais aller le faire !

– Bien sûr que tu vas aller le faire, mais auparavant, il y a une fessée ! »

Je n’avais fait que deux pas en direction de la chambre avant que ma compagne ne me prenne par le bras. Elle me planta devant elle.

« Mais j’ai oublié !

– Eh bien, moi, je vais t'aider à ne pas oublier une prochaine fois ! »

Plus rien ne pouvait m’éviter la fessée. Ma compagne délaça le cordon qui retenait mon short, puis elle me fit passer sous son bras. Je la vis prendre la règle plate en bois qui était suspendue avec les autres instruments punitifs. Et la poser sur la table.

« Oh non, Maman, pas la règle !

– Parce que tu ne l’as pas méritée, peut-être ? »

Elle n’attendit pas ma réponse. Elle lui importait peu de toute façon. Si elle avait décidé que j’avais besoin d’une fessée avec la règle pour penser à faire le lit, je n’avais plus rien à dire. Elle me la donnerait sans que mes protestations soient prises en compte.

Elle s’empara de la ceinture du short et elle le fit glisser le long de mes jambes. Ensuite, elle fit descendre ma culotte jusqu’au niveau de mes genoux. Pour commencer, elle se contenta de sa main nue. C’était bien assez pour m’échauffer les fesses. Il ne lui fallut pas plus d’une douzaine de claques également réparties de deux côtés pour que je commence à me plaindre et à me tortiller sous son coude. Elle prit le temps de s’appesantir une bonne dizaine de fois sur la même fesse avant de faire la même chose sur l’autre. Quand elle jugea que la couleur qu’elle avait donnée à mes fesses lui convint, elle passa au haut des cuisses auxquelles elle fit subir le même traitement.

Il n’y eut qu’une courte pause. C’est de la règle qu’elle frappait maintenant sur mes fesses. Je ne pouvais pas dire que la première partie de la fessée, à main nue, avait été anodine. Rien que de cette façon, ma compagne savait me faire passer son message. Là, elle avait particulièrement appuyé sa fessée et mes fesses en ressentaient les effets. Mais elle mettait la même énergie avec la règle. Cela lui permettait de me fesser bien plus fort, sans risquer une irritation de la paume de sa main.

Je me mis à hurler, à supplier et à trépigner sur place. Mais elle n’en avait cure. Mes mouvements se limitaient à l’expression de la douleur qu’elle installait sur mes fesses. Cela ne l’empêchait pas de me corriger comme elle l’entendait. Il fallait que je n’oublie plus de faire le lit dès le matin. Elle s’y employait et j’apprenais bien plus vite que n’auraient pu le faire tous les sermons du monde.

« Est-ce que tu vas encore oublier de faire le lit le matin ?

– Oh non, Maman, plus jamais !

– J’espère bien, mais je veux en être certaine !

La fessée reprit à main nue. Sur ma peau qui était déjà bien enflammée, elle obtint le résultat qu’elle cherchait en quelques claques. J’aurais promis tout ce qu’elle voulait si elle m’en avait laissé le loisir. Mais sa main qui s’abattait frénétiquement sur mes fesses ne me laissait pas même le temps d’articuler une syllabe. Je pouvais juste crier ma douleur en une longue plainte continue.


Quand elle me laissa me redresser, je lui fus reconnaissant d’avoir mis fin à la correction. Je ne contestais nullement ni sa nécessité, ni son efficacité. J’étais certain de me souvenir de la correction que m’avait valu mon oubli.

Elle remonta ma culotte, puis mon short et elle rattacha le lacet qui le retenait sur mes hanches.

« Qu’est-ce que tu vas aller faire, maintenant ?

– Faire le lit ?

– C’est ça ! Mais attention, tu le fais correctement, en tirant bien les draps. Je vérifierai ! »

Il ne me fallut pas plus d’une minute pour arriver à un résultat que je jugeais satisfaisant. Tout en réarrangeant le lit, je me morigénais.

« Pourquoi ne pas l’avoir fait tout de suite ? Ce n’est pas si compliqué. Tu es bien bête d’avoir risqué une fessée, rien que pour ça ! La prochaine fois... »

Je ne ressentais aucune animosité contre ma compagne. Elle m’avait puni pour mon bien et elle n’avait fait que ce que lui dictaient ses prérogatives maternelles. La fessée avait porté ses fruits, jusqu’à la prochaine fois. Car il y aurait une prochaine fois, je ne me faisais pas d’illusion.





 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

5 commentaires:

  1. Heureusement que Maman Huguette ne viens pas chez moi car je suis certain que je serais fessée , car je ne fais pas le lit de suite, je laisse trainé

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  2. Marc,
    C'est assez probable, en effet
    Au plaisir de vous lire,
    JLG

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  3. Bonjour Josip.
    Tu sais chez moi il n’y a pas que le lit qui n’est pas fait. Il y a beaucoup de désordre partout. Je crois que si elle voyait ça Huguette aurait vite fait de me baisser la culotte pour me mettre en travers de ses genoux pour me fesser avec application, comme elle sait le faire…. je ne sais même pas si j’échapperais au martinet ou aux verges….
    Au plaisir de te lire.
    Éric

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  4. Vous avez de la chance de pouvoir compter sur votre maman-epouse. Que j'aurais besoin d'une éducatrice comme Madame Huguette.
    Je suis certain qu'après quelques fessées à sa manière je deviendrais plus ordonné..

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  5. Bonjour Josip.
    Ce monsieur Georges a l’air bien sévère et je suis sûr qu’il sait fesser méthodiquement. En l’absence d’Huguette il peut arriver n’importe quand. Tu as intérêt à te tenir à carreau… fini de te balader sans culotte… Parce que s’il te prend c’est certain qu’il va s’occuper de tes fesses…

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