mardi 10 avril 2018

Chez Madame Anne Sophie - 3ème récit de Vincent


Après une mémorable série de corrections au pensionnat de  Madame Anne Sophie marquante à tout point de vue, j'ai de nouveau pris rendez-vous chez elle pour une bonne correction.
Mon expérience de jeune pensionnaire sévèrement recadré et puni de nombreuses raclées sur mon joli postérieur m’avait à la fois beaucoup plu mais avait été quand même assez cuisant. Pour ce nouveau rendez-vous il fallait pimenter un peu plus les choses, aller plus loin dans la honte et le ressenti.

Il fut décidé que je serai invité  en vacances chez Tante aristo (Madame Anne Sophie)  à l’initiative de ma mère qui se plaignait sans cesse de ma désobéissance et de mon arrogance. Ma tante qui était une institutrice très réputée  corrigeait les vilains garnements. 

lundi 9 avril 2018

Première fessée maritale

"Tu vois, mon chéri, il n'y a que deux solutions. Soit j'accepte que tu me laisses faire seule toutes les tâches ménagères à la maison, soit tu prends l'habitude d'en faire au minimum la moitié.
Je suis désolé de t'annoncer que désormais, faire ta part de l'entretien de la maison, des courses, des repas, du rangement, et d'autres travaux que je t'indiquerai ... fera partie de ta vie tant que tu resteras marié avec moi et j'ai bien l'intention que ce soit pour longtemps.

samedi 7 avril 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 38

Nous nous sommes retrouvés à trois, au début de l’après-midi devant la porte de Sœur Marie-Odette. Je n’avais pas très bien compris pourquoi je devais aller dans celle classe. Je me renseignais auprès des autres.
« Comment t’appelles-tu ? Pourquoi es-tu là ? »
C’était une fille de sixième qui me répondit en premier.
« Moi c’est Justine. Je fais plein de fautes d’orthographe. Ma professeure de français m’a collé pour cela. Sœur Marie-Odette elle est spécialiste. Ça va être ma fête. »
Certes, je n’étais pas un champion en orthographe, mais on ne m’avait pas fait de remarque à ce sujet. J’appris, par la même occasion, que Sœur Marie-Odette était la professeure des classes post-baccalauréat. La réponse du troisième larron ne m’apporta pas plus d’éclaircissement.
« Hum, j’ai répondu à un professeur, alors je fais la ronde des fessées. J’en ai pour une semaine.
– Qu’est-ce que c’est que « la ronde des fessées » ? 
– Oh, c’est nous qui avons appelé ça comme ça. C’est une punition qui est donnée quand un …
 – Où vous croyez-vous ? »
Sœur Marie-Odette était arrivée sans que nous l’entendissions.
« N’oubliez pas que si vous êtes ici, c’est parce que vous êtes punis. Je veux donc vous voir le nez contre le mur, les mains croisées sur le sommet de vos crânes. »

vendredi 6 avril 2018

Ce que « nouvelle fessée déculottée » veut dire quand c’est Anne-Sophie qui fesse.

Un habitué des visites à Madame Anne Sophie. Hervé nous conte son deuxième rendez-vous ... encore plus cuisant que le premier.

Madame Anne-Sophie m'avait prévenu après lui avoir exposé le motif pour lequel il me semblait nécessaire que je sois fessé à nouveau. Son texto était sans appel : « les fessées seront plus sévères mon garçon ». J’avais adoré notamment ce « mon garçon ». Le décor était bien planté : le retour aux fessées d’antan.

La séance qui s’annonçait ne serait donc pas la reconduction de celle vécue dix jours auparavant. Je traduisais dans ma tête ce que cela, à mes yeux, allait signifier : plus de sévérité appliquée, donc plus de cuisance, plus de douleur, sans doute des fessées plus longues, etc.

mercredi 4 avril 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 15ème tableau

En l'absence de Peter Pan parti en vacances, je reprends le flambeau pour les commentaires, pas pour le dessin. Peter Pan en est bien l'auteur, c'est un de ceux que je n'avais pas encore publié.
La fessée n'est pas encore effective, mais elle s'annonce sévère, malgré l'opposition de Gérome.

mardi 3 avril 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 37

Un épisode supplémentaire des aventures d'Axel pour nous remettre du week-end de Pâques.

Sœur Marie Véronique n’en avait pas fini avec nous. Elle se tourna vers Audrey.
« Je vous ai laissé bien plus de temps que prévu. Voyons ce que vous avez produit. »
Audrey fit une grimace qui montrait le peu de confiance qu’elle avait dans le travail qu’elle avait fourni. Sœur Marie Véronique, munie de son stylo rouge, prit place derrière la jeune femme. Elle biffa deux endroits sur le cahier d’Audrey.
« Dites-moi, Mademoiselle, comment expliquez-vous que ce signe plus se soit transformé en un moins ?
– Oh, non, je me suis trompée.
– Trompée, je ne sais pas. Plutôt une nouvelle étourderie. Bien entendu, cette erreur de signe vous a conduit à un résultat totalement faux. »
Audrey baissa les yeux. Elle savait ce que cela voulait dire.
« Et là, pouvez-vous m’expliquer le passage de cette ligne de votre démonstration, elle pointa un endroit sur la feuille d’Audrey, à celle-ci ? »
Les yeux d’Audrey s’écarquillèrent. Elle devint toute blanche.
« J’ai oublié le dernier terme de l’équation.
– Il semble bien, effectivement. J’ai l’impression que la fessée que je viens de vous donner n’a pas su vous convaincre d’être plus attentive à votre travail. Vous aviez, sans doute autre chose à faire de mieux. Prendre le temps de regarder la punition de votre camarade, par exemple ? »
Audrey semblait se recroqueviller à mesure que la conséquence de son laxisme devenait une évidence.

samedi 31 mars 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 36


Je sentis que l’on s’asseyait sur mon lit. Le jour perlait à peine à travers les volets encore clos. Les yeux encore fermés dans mon demi-sommeil, à je ne sais quel détail, un parfum imperceptible sans doute, je sus que c’était Sœur Gabrielle qui venait de prendre place. Sans lever la tête de mon oreiller, je calais mon visage contre sa cuisse, enfouissant mon nez dans le creux qu’elle avait ménagé en s’asseyant. Ma joue était caressée par le tissu de sa robe.
Sa main se glissa sous mes draps. Elle alla chercher le bas de mon pyjama qu’elle remonta en me caressant le dos. Elle prolongea son geste, prenant le temps de parcourir mes reins, de remonter jusqu’à mes épaules. Puis, elle se fraya un chemin sous l’élastique de la culotte de mon pyjama et, doucement, elle explora toute la surface de mes fesses, éprouvant l’élasticité de ma peau entre son pouce et son index, là où subsistaient encore des zones douloureuses. Je réagissais à chaque fois par un petit gémissement sans bouger de ma position, détendu sous sa main.

vendredi 30 mars 2018

Le retour de la fessée à la fac


Un texte de Nicolas, nouvel auteur sur ce blog. Visiblement, il connait Madame Anne Sophie. JLG

Pratiquée jusqu’au début du vingtième siècle dans les prestigieux établissements anglais de Cambridge et d’Oxford, la fessée  va retrouver ses lettres de noblesse à l’Université de Paris 10 Nanterre dès la rentrée de septembre 2018.
Les étudiants et étudiantes indiqueront lors de leur inscription ou réinscription si oui ou non ils adhèrent à ce projet et acceptent  de recevoir ce châtiment si ils l’ont mérité par leur conduite, leurs manquements et négligences.

jeudi 29 mars 2018

Christine - chapitre 24


Mlle Mathilde tombait de haut, de très haut. La jeune professeure qui m’enseignait les mathématiques durant les cours de vacances à Ste-Marie avait eu pour mission de nous surveiller en étude de retenue. Elle s’était laissée déborder par le duo d’élève que je formais avec Magali et surtout, n’avait pas été jugée à la hauteur des attentes que portaient en elle les Sœurs, notamment Sœur Marie-Hortense.

Pour motif grave, une session de discipline s’était tenue à l’initiative de la directrice de Ste-Marie, Sœur Marie-Joseph. J’y avais été convoquée en compagnie de Magali. Toutes les deux nous dûmes nous expliquer sur notre conduite durant l’étude. Pour un échange de mots griffonnés sur une boulette de papier, la sanction était tombée : la réplique allait nous valoir le privilège d’une fessée magistrale au réfectoire. Ni Magali ni moi ne savions ce qu’était exactement une fessée magistrale mais ce terme pompeux n’augurait rien de bon, d’autant que cette punition allait se dérouler en public et non dans le relatif secret du dortoir des filles.

mercredi 28 mars 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 14ème tableau

Je revenais à la maison à chaque fin de semaine. Mais la "leçon" continuait... Mes belles cousines et mes sœurs se faisaient une joie de nous faire " réviser les leçons" comme elles disaient... sous l’œil bienveillant de Maman ! 

mardi 27 mars 2018

Une première fessée à vingt-cinq ans

Je t'avais pourtant prévenu que si tu venais vivre chez moi, ta tante, je serai très exigeante et que je ne tenais pas à avoir chez moi un jeune homme qui croit qu'il est libre de faire ce qu'il veut sous prétexte qu'il a vingt-cinq ans.
Je sais que c'est pratique de venir vivre ici. Il n'y a rien de mieux pour suivre ton doctorat. A dix minutes de l'université, le gite et le couvert assuré gratuitement, une chambre tranquille pour pouvoir travailler, tu as tout ce qu'il te faut.
En contrepartie, je te demande juste un comportement irréprochable, d'être un jeune homme bien élevé et obéissant.

dimanche 25 mars 2018

La première fessée de sa vie

Ce qui est regrettable avec toi, ma chérie, c'est que tu as tendance à croire que depuis que tu es majeure, tu as tous les droits. Comme si, d'avoir passé dix-huit ans le mois dernier, changeait quelque chose. Te figures-tu que tu as tellement grandi en un mois, que plus rien ne serait comme avant ?
Toi que je vantais auprès de toutes mes amies comme étant la grande fille la plus sage au monde, toi que je n'avais presque jamais eu besoin de punir, à tel point que je faisais des envieuses. On aurais pu s'attendre, puisque tu dis que tu es devenue grande, à ce que tu aies gagné en sagesse;

samedi 24 mars 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 35


Les colles du week-end étaient vraiment l’occasion de changer toutes nos habitudes. Sœur Gabrielle emmena les grands, filles et garçons, avec elle. Nous fîmes le tour des dortoirs dans lesquels dormaient habituellement chacun de nous.« Vous prendrez vos affaires de toilette et le change nécessaire pour deux jours. »
Muni d’un petit baluchon, SœurGabrielle nous conduisit à l’étage où dormaient les Sœurs. Ces lieux-là nous étaient interdits durant la semaine. Au bout du couloir où  chaque religieuse avait une chambre, il y avait un dortoir dans lequel nous rejoignîmes les élèves du collège qui y étaient déjà installés.
« Vous avez des draps dans cette panière pour faire votre lit. Installez votre change dans le placard et portez votre trousse de toilette dans la salle d’eau. »

vendredi 23 mars 2018

Ce que le mot « déculottée » veut dire

Madame Anne Sophie a encore eu de la visite. C'est Hervé qui nous le conte. JLG

Au terme d'une heure de fessées –le pluriel en effet s’impose- avec pour résultat visible mes deux fesses du haut en bas jusqu’au pli qu’elles font avec les cuisses voire même jusqu’en haut des cuisses, ainsi que dans leur largeur, totalement rougies, sans omettre les traces très visibles laissées par les lanières de martinet (plusieurs ont servi et de manière abondante sur mes deux hémisphères) et de manière plus intérieure un ressenti ô combien cuisant qui, au moment où j’écris ces lignes, ne s’est pas éteint, et je ne m’en plains pas car c’est aussi cela selon moi, l’intérêt d’être fessé, que son souvenir persiste le plus longtemps de manière vivace –bref, je ne sais plus  précisément combien de fois ai-je été déculotté par Madame Anne-Sophie.

Peut-être une bonne dizaine de fois. Ce qui signifie qu’à chaque déculottage, s’en suivait une sévère déculottée manuelle, soit avec tel ou tel instrument. Il lui est même arrivé de mixer les deux. Madame Anne-Sophie aime déculotter et elle aime aussi employer le mot qui s’y rapporte au point même de désigner par le mot de « culotte » le caleçon très moulant que je portais. Et moi, je le confesse, j’aime entendre ces mots de « déculottée », de « déculottage », de « culotte » …Alors aussi de ce point de vue, j’ai été gâté par madame Anne-Sophie.

jeudi 22 mars 2018

Christine - chapitre 23


Christine  – Chapitre 23


J’avais mal. C’était la première fois que j’avais aussi mal après avoir reçu une fessée. Certes une fessée était faite aussi pour faire mal, mais là, Mlle Mathilde avait dépassé les limites. Elle s’était acharnée sur moi plus qu’elle ne m’avait punie. J’avais ressenti dans ses gestes et dans ses yeux plus de hargne que de raison.

Tout avait commencé par un banal jet de boulette en papier de la part de Magali, je m’étais prise au jeu et je lui avais renvoyé cette boulette. Mlle Mathilde qui nous surveillait en étude de retenue s’était aperçu de cet échange de papier entre Magali et moi. Mais comme notre surveillante de retenue était en premier lieu concernée par la teneur de cette boulette, elle s’était bornée à en minimiser les suites. Tout cela n’aurait eu d’autre conséquence qu’un simple rappel à l’ordre si Sœur Marie-Hortense n’avait intercepté la boulette et ne s’était mêlée des suites à donner.

Elle avait exigé de Mlle Mathilde une ferme reprise en main des deux élèves incriminées que nous étions Magali et moi. Le résultat en avait été une fessée, d’abord donnée à Magali, puis une autre à moi. Si Mlle Mathilde avait corrigé ma camarade du bout des doigts, j’avais ensuite fait les frais d’une trop grande confiance en moi. Pensant avoir la main sur Mlle Mathilde, je l’avais narguée et presque toisée. Ce qui n’aurait dû être qu’une simple fessée s’était rapidement transformé en avalanche de coups plus méchants les uns que les autres. Mlle Mathilde ne me sanctionnait plus, elle prenait sa revanche assouvissant sa vengeance.