samedi 19 mai 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 44


Les Sœurs reprirent leur activité sans plus se soucier de nous. Je les entendais échanger sur des sujets dont je ne saisissais pas le sens. Sœur Marie Madeleine vint apporter des courriers que Sœur Marie Joseph, signa. Ce n’était pas les deux punis occupant deux coins de la pièce qui gênaient en quoi que ce soit le cours normal des activités de St Marie.
Même si ma semi-nudité en public me pesait, c’était devenu une situation courante pour moi. En général, c’était le sentiment d’être vraiment puni et la honte qui dominaient. Cela faisait partie de la punition qui atteignait un de ses buts principaux : me faire comprendre que j’avais eu un comportement irresponsable qui avait appelé à me considérer et à me traiter comme un enfant. Au coin, j’avais tout le temps d’y penser sans être distrait par ce qui se déroulait autour de moi, tant les perceptions de ce qui m’entourait étaient restreintes.
Cet après-midi-là, je ne pouvais penser à autre chose qu’à la lanière de Sœur Gabrielle qui m’avait été promise. Je ne pouvais rien faire pour l’éviter et je m’attendais à une grande sévérité de la part de la religieuse. Je ressassais, en boucle dans ma tête les souvenirs de la fessée avec cet instrument que Benoit avait reçue. J’avais une boule dans ma gorge qui rendait difficile mes déglutitions.

vendredi 18 mai 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 21ème tableau

Le dessin du mercredi est migrateur. Mercredi, dimanche ... cette semaine, c'est vendredi. L'important c'est qu'il soit là !

Au retour des vacances de Décembre, l'Ecole s'était étoffée de deux nouvelles surveillantes pour assister Miss Mac-Niche. Elles étaient cousines de la Directrice et d'un naturel peu commode. Elles se firent présenter les plus mauvais élèves  du Pensionnat afin de leur donner... l'accolade de bienvenue ! Et le sort nous désigna ce jour-là !

jeudi 17 mai 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 32


Je fus accueilli pour le petit déjeuner par une logeuse compatissante. Elle me baissa le pantalon de pyjama pour examiner mes fesses et en conclut qu'une généreuse application de pommade était nécessaire. Comme elle faisait allusion à la fessée qui m'attendait dès mon arrivée au bureau, je fondis en larmes. Madame Tolbois m'assit sur ses genoux, face à elle. Elle posa mon visage sur son épaule. Elle me tint serré contre elle, dans la position dont j'avais maintenant l'habitude quand elle me consolait après une punition particulièrement appuyée. Là, je savais que je pouvais pleurer autant que j'en avais besoin.
"Chut, … chut, … là, mon grand garçon, tout va bien, … tout va bien,…"

mardi 15 mai 2018

La fessée vue ... de trop près

Ah mince! Je sens que ça va chauffer pour mon grade !
La dame se relève. Elle s'approche de la porte fenêtre, puis l'ouvre. Elle n’a pas l'air commode.
"Monsieur s'est bien régalé du spectacle ? Mais entrez donc !"
Elle m'invite à rentrer avec son bras. Je reste sans voix. Bon ben. Quand faut y aller, il faut y aller !  Je rentre dans la pièce. J'ai la dame de face. Effectivement belle paire de seins bien garnie. La chemise est bien ouverte. Je vois en plein milieu du bas de ses seins le soutien-gorge rouge vif. Magnifique femme !
Son visage est rond avec une coiffure sophistiquée type chignon à l'arrière gauche, bref jolie visage malgré qu'il soit plutôt fermé et non souriant. J'avoue avec un tel décolleté j'ai du mal à la regarder dans les yeux! 

"Entrez monsieur. Vous serez aux premières loges."

lundi 14 mai 2018

Première fessée scolaire

Je vous avais prévenu, jeune homme, il n'y aurait aucun privilège d'aucune sorte dans ma classe. Que vous ne soyez pas l'un des mes élèves habituels et que vous ne veniez que pour des cours du soir, n'y change rien.
Si vous devez suivre une remise à niveau, à votre âge, c'est que vous n'avez pas fait les efforts nécessaires quand vous étiez dans votre cursus scolaire normal. Sans doute considériez-vous, à l'époque, que les leçons et les devoirs étaient accessoires ? Qu'il était possible de n'écouter que distraitement en classe ? Voire peut-être de faire le pitre ? Je me suis doutée, quand j'ai accepté de vous donner ces cours, que votre conception du travail scolaire mériterai quelques ajustements.

dimanche 13 mai 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 20ème tableau

 Le dessin du mercredi nous a manqué. A vous aussi ? Qu'à cela ne tienne, faisons-le paraître le dimanche !

" Nos chères Mamans nous échangèrent pour la fessée : Tante Madeleine me fessait tandis que mon infortuné cousin Phil se faisait tanner le joufflu par la longue main sèche de Maman Térèze. Nos terrrrribles mamans pensaient que cet échange de "point de vue" serait salutaire pour notre éducation... En vain... "

Des mises à jour bienvenues

Certains articles du blog sont parus cette semaine dans une forme incomplète. Il y manquait qui un dessin, qui un lien avec un autre article, ou encore un commentaire en était absent.

Quelques jours de villégiature, passés dans un endroit charmant, mais dont le réseau permettant la consultation d'internet, était indigent, en sont la cause. L'une de ces "zones blanches" qui existent encore bien dans notre beau pays.
Tout est remis à jour, sauf oubli de ma part que vous voudrez bien me signalez quand vous le constaterez.

Les articles suivants ont donc été rajoutés ou actualisés :
Avec tout cela, nous devrions être de nouveau à flot en naviguant vers le bon port.
Bonne lecture à tous et n'oubliez pas que ce blog est une oeuvre collective... vos contributions sont donc les bienvenues !

Au plaisir de vous lire,
JLG.

samedi 12 mai 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 43


La réunion continua sans qu’on se soucie de moi. Debout dans un coin placé dans le dos de Sœur Marie Joseph vers qui devaient converger tous les regards, je devais pourtant offrir une vue imprenable sur mes fesses nues encore d’une belle couleur si j’en jugeais par les fortes démangeaisons que j’éprouvais.
Je devais être le seul à penser que d’avoir un adulte à demi nu dans un coin de la pièce ne faisait pas partie des situations banales. Pourtant, les échanges, portant sur la gestion de l’établissement, se déroulaient comme si tout était normal. J’en étais en grande partie responsable, ayant contribué, dans mon rapport, à expliquer que ces situations étaient tout à fait justifiées.

jeudi 10 mai 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 31


"Vous croyez, dit ma directrice, qu'il serait … je ne sais pas comment dire … convenable que je le fesse ?
– J'en suis certaine. Ce ne serait pas juste que vous ne le punissiez pas.
– Comment cela "juste" ?
– Je vous explique. Si Daniel ne s'améliore pas d'ici la fin de la période d'essai, allez-vous le garder ?
– En effet, ce n'est pas certain.
– Vous trouveriez normal de le renvoyer alors que vous ne lui avez pas donné toutes ses chances ?
– Non, c'est vrai. Si je me rends compte que je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait, je m'en voudrai.
– Le meilleur moyen de l'aider, c'est de le punir sévèrement à chaque fois qu'il rend un travail bâclé, qu'il ne se comporte pas comme un employé modèle. Je vous assure qu'il n'y a que la fessée déculottée qui peut lui permettre de s'améliorer notablement.

lundi 7 mai 2018

Première dispute, première fessée

"Et si, mon chéri, ce sera comme cela. Je t'avais prévenu, avant que nous décidions de vivre ensemble, que ce serait ainsi. Je n'ai pas l'intention de supporter tes colères de petit mâle trop gâté par sa Maman et à qui elle passait tous ses caprices.
Il n'est pas question que nous passions nos soirées à nous disputer et à nous regarder en chiens de faïence. Ce n'est pas comme cela que marchera notre couple. Notre relation conjugale nouvelle se construira sur d'autres bases. Je préfère mettre les choses au point tout de suite.

dimanche 6 mai 2018

La fessée au martinet, question de point de vue

Gege Bonn, un nouvel auteur qui a commis plusieurs commentaires sur ce blog. Il a décidé de franchir le pas et de devenir contributeur. N'hésitez pas à lui faire part de vos retours.
Quand on a peu l'habitude d'écrire, les retours sont encore plus les bienvenus que pour les autres. Je compte sur vous tous.
Vous noterez le lien avec un texte déjà publié sur ce blog (voir ci-dessous).


Cela faisait 5 minutes que j'avais arrêté de biner les plates-bandes de la résidence. La porte fenêtre de l'appartement était visiblement mal fermée et je suis tombé totalement par hasard sur ce monologue. Et  je suis resté figé comme un benêt avec ma binette à la main.
Il était évident que la fille était en train de se prendre un gros savon par une voix feminine, et qu'en plus ce n'était pas la première fois.
Que devais-je faire? Rester et écouter la suite ... partir de là avant de me faire capter... ou me rapprocher ... Pour être le témoin d'une fessée au martinet qui allait, à mon avis, être magistrale.
"Passons aux choses sérieuses, lança la voix !"
"Viens-ici ! Tu vas prendre ta punition. Ah madame fait la maline...tu vas la sentir passer celle-là ... et dépêche-toi!"

samedi 5 mai 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 42


La date de présentation du rapport d’étude fut fixée au jeudi après-midi qui précédait les vacances de Noël. L’ensemble du Conseil d’Administration fut convoqué et plusieurs des professeurs disponibles y furent invités.
La professeure Girard me laissa le soin de l’exposé après qu’elle eût fait une brève introduction. Après avoir mis en évidence l’excellence des résultats obtenus et surtout les progressions remarquables que faisaient les élèves qui arrivaient en échec scolaire, je montrais l’efficacité des méthodes en vigueur. J’explicitais comment la fessée y tenait une place de choix.
Il avait été convenu que le développement de l’argumentaire serait entrecoupé d’illustration en contant des situations réelles. Sans citer de nom, je décrivais les circonstances ayant amené à corriger un élève et je détaillais le déroulement de la punition et ses conséquences sur son obéissance ou son travail scolaire.

vendredi 4 mai 2018

Quelle est la meilleure position pour donner la fessée ?

Une bonne, une excellente fessée ... bien sûr, mais dans quelle position pour qu'elle soit efficace ?

Une nouvelle contribution à lire après l'introduction de Ramina. 

Dans le 26ème épisode des cuisantes aventures de «Christine» à l'institut St Marie, chez les terribles Sœurs fesseuses,  Nicolas est aux prises avec l’implacable Sœur Gabrielle, authentique athlète de la fessée : « Vitesse, précision et puissance étaient les ingrédients d’une bonne fessée selon cette ancienne judoka qui mettait là en pratique toute sa technique et son vécu des arts martiaux…»
A quand une sœur ex «tennis women» avec ses revers croisés le long de la raie ! (rires à la Peter Pan !)

jeudi 3 mai 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 30


Je vous avais annoncé une suite ... la voici. Nous reprenons langue avec Daniel et Madame Tolbois pour quelques chapitres. Il est conseillé de lire les chapitres précédents pour comprendre le contexte, voire de les relire pour remettre à leur place les différents personnages. Vingt-neuf chapitres à lire, ce n'est pas la mer à boire !

Du côté de mon travail, les choses se passaient moyennement. Je sentais bien que Madame Raveneau, la directrice, était assez dubitative sur mes performances professionnelles. Sa cheffe de bureau et son bras droit, Madame Colas, ne se gênait pas pour faire remarquer publiquement mes insuffisances et mon dilettantisme. Il me semblait que sans briller exagérément, j'assurais la part de travail qui me revenait, compte tenu de mon salaire.
Je n'avais pas fait beaucoup d'efforts pour m'intégrer dans l'équipe composée uniquement de femmes. Outre les deux matrones qui pilotaient l'entreprise, il y avait trois commerciales qui n'étaient pratiquement jamais là, deux assistantes, Catherine et Béatrice qui se chargeaient de gérer les commandes et Magali, une jeune fille qui mettait le site internet à jour.

mercredi 2 mai 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 19ème tableau

"Devant mon bulletin désastreux, MamanThérèze et Tante Sophie me menacèrent, vainement, de m'envoyer chez les Religieuses à Synthol "pour rattraper mes lacunes". La réputation de leurs méthodes draconiennes  m'angoissèrent et me firent cauchemarder cette nuit-là...".