Affalé sur son lit, Philibert s’est tourné vers moi, appuyé
sur un coude, la joue dans la main.
– Et donc, si je comprends bien, tu vas encore y avoir
droit ce soir. À la planche à découper, cette fois.
– J’en ai bien peur, oui !
– Finalement, il y en a plus que pour toi, quoi !
– Comment ça ?
– Ben, tu te fais sans arrêt tanner le cul, mais moi, tu
sais à quand elle remonte, moi, ma dernière fessée ? À la fois où j’étais
allé retrouver Clarisse en douce. Ça fait un bail, avoue !
– Tu vas quand même pas t’en plaindre !