Madame Lepand fait son apparition une dizaine de
minutes plus tard. Elle ouvre les volets et la fenêtre en grand puis découvre
totalement son pupille.
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
samedi 30 mai 2020
Fini la liberté - chapitre 3
Jérôme se réveille. Mais quel heure peut-il être ? Il
fait complètement noir dans la chambre. Pourquoi ne lui laisse-t-elle pas un
radio-réveil ! C'est pénible ! En plus il a une envie pressante. Bon, où sont
les WC déjà.... Ah ben non ! Il ne peut pas ... il n'a pas le droit. S' il se
fait prendre il va encore morfler. Oh et puis à quoi bon ! Il ne va quand même
pas faire au lit... Il se dirige vers la porte bien décidé à braver l'interdit
mais il se ravise et se recouche. L'attente n'est pas très longue.
vendredi 29 mai 2020
L'institut de Madame Rose - chapitre 15
Caroline était une jeune femme d'une vingtaine d'années
que Sylvie avait rencontré d'abord virtuellement par l'intermédiaire d'un forum
où l'on discutait fessée. Au cours de ces discussions, elle lui avait avoué
avoir depuis de nombreuses années un intérêt pour la fessée mais que son
expérience était limitée à de rapides fessées administrée par sa mère,
véritable punition cependant puisque donnée cul nu malgré son âge. Son fantasme
était d'assister à une véritable fessée administrée à une adulte. Au bout d'un
certain temps, Sylvie lui proposa de la rencontrer, elle avait une idée pour
elle.
Libellés :
Au coin,
Brosse,
Déculottée,
Désobéissance,
Education,
En public,
F/F,
F/H,
Fiction,
Institutrice,
Main nue,
Maman,
Punition,
Récit,
Règle,
Travail
jeudi 28 mai 2020
Le journal d'Olga - chapitre 18
Victoire !
Ça y est ! J’ai enfin trouvé un stage en entreprise. Non sans mal, mais ça
y est ! Chez Webstore, une société d’informatique spécialisée dans la mise
à jour et le maintien de logiciels destinés aux établissements bancaires. Dans
la foulée, ils ont aussi pris Elena. Mais pas Iourievna qui fait bien un peu la
gueule, mais bon, pour être tout à fait franche, moi, ça m’arrange bien. Parce
que c’est toute la journée qu’on est ensemble, elle et moi, en temps ordinaire.
À Sainte-Croix. À la maison. Dans la chambre. Dans la salle de bains. Partout.
Alors on a beau être jumelles, prendre un peu de champ, de temps en temps,
l’une par rapport à l’autre, ça peut pas faire de mal. Au contraire. Ça permet
de souffler. Non et puis il y a aussi autre chose.
mercredi 27 mai 2020
La loi est limpide sur ce point
Eh bien, mon garçon, c'est juste une nouvelle façon de faire rire vos camarades de classe. Vous qui aviez pris ce rôle et qui vous y teniez sans manquer une seule occasion. Je ne sais pas si je réussis parfaitement mon effet. Je ne vois ni n'en entends aucun qui s'esclaffe depuis que je vous ai placé ainsi. C'est même un silence absolu que je n'arrive pas toujours à obtenir pendant les cours.
Libellés :
Au coin,
Déculottée,
Dessin,
Education,
En public,
F/H,
Fiction,
Professeur,
Punition,
Règle
mardi 26 mai 2020
Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 34
LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE
LA FESSEE AU GINGEMBRE.
Bien
qu’elle soit tout de même en pleurs après la cuisante fessée administrée par sa tante, Géraldine s’empressa d’obéir en s’agenouillant,
genoux écartés sur la chaise à fessées placée au milieu du magasin. L'heure
n'était plus aux provocations, ni aux petites répliques ironiques, mais à
défaut d'une réelle soumission, à l'acceptation de sa punition.
Elle s'efforça
de présenter au mieux son postérieur déjà totalement enflammé et d’une
flamboyante couleur écarlate répartie sur toute sa surface. Les traces rouges,
visibles, de la fessée débordaient largement sur le haut de ses cuisses non
couvertes par ses bas nylon, que les jarretelles tiraient pourtant au maximum.
Satisfaite de ce que qu'elle estimait, malgré sa sévérité, une simple séance
d'échauffement préparatoire, Astrid revint, toute joyeuse, avec le tube de
Dolpic, qu’elle avait ouvert, et une racine de gingembre non épluchée. Elle
appela son mari pour lui demander d'apporter un couteau et ordonna à sa nièce :
lundi 25 mai 2020
Les rebelles -chapitre 33 acte 2
Malgré
notre discipline zélée de la semaine, le Jeudi soir, la veille de notre retour
en France, alors que nous sommes toujours nues, Joana D. nous ordonne de nous
rassembler dans la cour pour la fin de notre punition. Notre corps ayant
retrouvé sa couleur d’origine, l’infirmière annonce que la flagellation peut
être appliquée. Elle nous prend la tension et le pouls et constate que le
rythme cardiaque est plus fort que de normal, mais elle estime que l’angoisse
en est la raison et confirme l’autorisation de la punition. Le dernier espoir
pour une grâce vient de s’envoler !
dimanche 24 mai 2020
Mémoires d'un garnement de jadis - 119ème tableau
Une nouvelle préceptrice fut recrutée au Pensionnat Ste-Geneviève pour suppléer aux religieuses.
Moiselle Bellklack était une redoutable enseignante pour laquelle l'hygiène morale comptait tout autant que l'hygiène vestimentaire. Une fois par semaine, elle désignait l'un de nous pour une inspection... Mazette !
samedi 23 mai 2020
Fini la liberté - chapitre 2
Madame Lepand se lève alors et se saisit de la règle
plate en bois. Elle la tapote contre sa main.
- Mon garçon, nous avons encore un compte à régler
maintenant dit-elle en allant s'assoir sur la chaise en bois placée devant une
table et qui servira de bureau à Jérôme.
- Approche, viens ici !
Libellés :
Au coin,
Déculottée,
Désobéissance,
Education,
En public,
F/H,
Fiction,
Main nue,
Punition,
Récit,
Règle,
Tante
vendredi 22 mai 2020
L'institut de Madame Rose - chapitre 14
Elodie désormais gérait l'agenda
de sa mère, elle s'aperçut que celle-ci avait rendez-vous chez sa gynécologue le
lendemain.
- tu es au courant que tu
as rdv demain avec le Dr Durupt
- oui, oui c'est à 10h, pas
de problème
- c'est bien, je suis libre,
je t'accompagnerai.
Monique marqua un moment d'hésitation.
- ce n'est pas la peine, tu
sais je peux très bien y aller toute seule.
Elodie la regarda avec cet
air sévère dont elle avait le secret depuis qu'elle s'occupait de Monique et qui
en général n'annonçait rien de bon pour ses fesses.
jeudi 21 mai 2020
Le journal d'Olga - chapitre 17
L’été jouait les
prolongations. Et l’envie nous est venue, ce samedi-là, d’aller faire à nouveau
un saut toutes les six, Lyana, Moana, Elena, Ekaterina, Iourievna et moi, à la
plage naturiste de l’Argens.
Le temps de
s’installer. D’étaler les nattes de plage. De s’enduire mutuellement de crème
solaire et Moana a constaté.
« Ils sont pas là.
‒ Qui ça ?
‒ Ben, les jeunes de l’autre fois,
tiens ! Ceux qu’avaient mis la pagaille.
mercredi 20 mai 2020
Afin que les choses soient claires
Je t'assure, mon garçon, que cela va te faire beaucoup de bien. Tu peux me faire confiance, j'ai une longue expérience en la matière. Tu n'es pas le premier jeune homme qui loue une chambre chez moi, à qui je doive appliquer ce genre de traitement.
A chaque fois, cela a été salutaire et nos cohabitations se sont déroulées au mieux. Il s'agit juste de te faire comprendre qu'avoir un premier emploi et être indépendant, financièrement s'entend, ne signifie pas qu'il n'y ait pas des règles à respecter.
mardi 19 mai 2020
Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 33
LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE
GERALDINE EXPERIMENTE DE NOUVELLES SENSATIONS
Bon,
c’était prévisible. Rodolphe, rendu docile après la magistrale déculottée
administrée par sa mère, et ne voulant pas risquer une fessée supplémentaire,
se laisse sagement frictionner les fesses au Dolpic. Cette friction lui met le
postérieur en feu pour la soirée. Il danse d'un pied sur l'autre pendant que
Clarisse lui malaxe le derrière à pleine main.
sans ménagement
– « Aaaah
ça cuit, maman ! Ça cuit ! Ne frotte pas si fort s'il te
plaît... !!
– Evidemment
que ça cuit... C'est fait pour ça mon chéri... »
lundi 18 mai 2020
Les rebelles -chapitre 33 acte 1
Depuis
ma fessée aux orties de la part de Lady Eloyce H., je ne me confronte plus à
elle, ni même à ses amies, qui n’hésitent pas à nous rabaisser dès qu’elles le
peuvent, se sachant intouchables à contrario de nous. On ne compte plus les
mains aux fesses, ni les réflexions désobligeantes ou injures. Nous nous
contentons de baisser les yeux sans répliquer.
dimanche 17 mai 2020
Mémoires d'un garnement de jadis - 118ème tableau
Maman multipliait les séances comportementales chez Moiselle Tarmack, collègue et amie de Moiselle Grossmiche dans l'espoir d'une amélioration de ma situation. Mais ce n'était pas gagné... Loin de là !
samedi 16 mai 2020
Fini la liberté - chapitre 1
Jonas, un nouvel auteur publiant dans ce blog et j'espère pour longtemps. C'est le premier chapitre. Il y en a quatre d'écrits. N'hésitez pas à faire savoir à Jonas, dans vos commentaires, si vous souhaitez lire le cinquième, puis le sixième... JLG
Lorsque l'on sonne à la porte, Jérôme, passe
timidement sa tête à travers la porte après l'insistance de la personne derrière
la porte. C'est sa propriétaire Madame Lepand qui lui rend une visite surprise.
- Bonjour jeune homme comment allez-vous ? Puis je
entrer, s'il vous plait ?
- C'est que ... Je ... je... je viens de me lever
bredouille Jérôme.
Inscription à :
Articles (Atom)