jeudi 29 octobre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 32 acte 2

 Elena m’a appelée, de là-bas, en Angleterre.

« Vous me manquez, si tu savais !

‒ Alors, raconte ! Comment ça se passe ?

‒ Oh, ça se passe…

‒ Ça a pas l’air d’être l’enthousiasme, dis donc !

mercredi 28 octobre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 21

 Monsieur Antoine les conduisit, tenus chacun par une oreille, au pied du grand arbre qui bordait le jardin.

« Votre nez touche l’écorce, ordonna-t-il, et les mains sur la tête ! »

Aurélie ne mit pas assez d’empressement à se mettre en place ? Une claque sur les fesses l’y encouragea. Elle se plaça d’un côté et Philippe se hâta de prendre la sienne de l’autre. Le tronc était large, ils ne pouvaient plus se voir. Monsieur Antoine rectifia la position de la jupe d’Aurélie, afin que ses fesses encore bien rouges, soient visibles.

mardi 27 octobre 2020

La SFID - saison 3 - chapitre 22 bis

 La rencontre

J’étais remonté de Lyon satisfait et heureux. Madame Leroy allait être contente de ce que j’allais lui raconté. J’avais défini une stratégie de diversification, j’avais identifié une entreprise cible et cette entreprise était prête à se marier avec nous.

Madame Séverine était charmante, son entreprise une pépite et en plus elle était fan des produits de la SFID. Bingo sur toute la ligne.

lundi 26 octobre 2020

Les rebelles -chapitre 42 acte 1

En sortant du bureau de la proviseure, Andreea A. et moi avons la tête des mauvais jours, car notre convocation au conseil de discipline est mauvais signe. Mais j’aurais dû m’en douter, car se battre est bien évidemment strictement interdit au sein de l’établissement, c’est même l’une des fautes des plus graves, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive.

dimanche 25 octobre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 138ème tableau

 Maman se réjouissait de l'arrivée prochaine de nouvelles "voisines à chignon". Elle pensait les inviter pour faire plus ample connaissance et leur présenter son grand "poussin chéri". Mazette !

samedi 24 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 27

 Je me relève comme je peux, j'ai juste le temps de m'essuyer les yeux, avant de poser mes mains sur ma tête et d'exhiber en passant devant Justine d'abord "mon attirail" comme disait la tante Maud en se moquant, je suis tellement effondré par ce qui vient de m'arriver, que mon sexe est au repos complet, un spaghetti quasi, puis mes fesses cramoisies, avant d'aller me placer face au mur dans une position qui m'est hélas habituelle.

Une heure, elle n'y va pas de main morte ma mother, encore heureux, qu'elle ne m'ait pas obligé à me mettre à genoux. Je suis au fond du trou, je ne pense plus à rien, Justine fera bien ce qu'elle voudra, de toutes façons, elle aurait été mise au courant un jour ou l'autre, tu penses bien que ma chipie de cousine n'y aurait pas manqué. Je songe avec horreur, qu’elle a toujours barre sur moi, avec la vidéo de mon abaissement total qu'elle a toujours en sa possession, il faudrait que je les récupère, mais ce serait inutile, elle a dû en faire des copies, au moins une en tout cas qu'elle aura confié à Corinne.

Je n'ai plus qu'à filer doux, faute de quoi, tous mes copains et mes copines profiteront du spectacle de mes fessées par les deux filles, plus les mises au piquet.

 

vendredi 23 octobre 2020

Il n'y a pas de raison, Gaétane également

 « Et toi, petite, Gaétane, petite demoiselle, Comme d’habitude, tu t’es laissé entraîner par les copines à faire les bêtises que les autres avaient inventées. Toujours aussi tête de linotte ! Tu as encore une fois oublié de réfléchir avant de suivre bêtement les copines dans leur désobéissance. Tu sais pourtant que Chloé ne loupe pas une bêtise quand il y en a une à faire. Et toi, comme d’habitude, tu fais comme elle !

– Oui Madame.

– Eh bien je vais t’aider à faire preuve d’un peu plus de jugeotte !

jeudi 22 octobre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 32

 Et ça a enfin été le déconfinement.

« Oh, Théo ! Comment tu m’as manqué ! Si tu savais !

On s’était donné rendez-vous sur le chemin de l’école et, dans le petit square derrière la mairie, on a été dans les bras l’un de l’autre. On s’est pressés l’un contre l’autre. On s’est embrassés. On s’est caressés…

‒ Chuuut ! Arrête ! Arrête ! Parce que…

mercredi 21 octobre 2020

Chroniques de confinement - chapitre 20

 Maman Marianne s’activait pendant que Philippe était au coin. Il ne comprenait pas bien ce qu’elle faisait, mais il ne cessait de songer à la dernière déclaration de sa belle-mère. Ici, ce n’était pas sa chambre. Il voulait rester dans celle qu’il partageait avec Aurélie. Même s’ils n’étaient pas mariés, ils vivaient en couple depuis assez longtemps pour avoir le droit de dormir dans le même lit.

« Veux-tu te tenir tranquille, Philippe ! A moins que tu ne veuilles une autre fessée ? »

mardi 20 octobre 2020

La SFID - saison 3 - chapitre 23

 La visite

Le  déjeuner  suivi cet apéritif cinglant servit par Gisèle dans la grande salle à manger de Madame Leroy. Nestor rejoignit lui, la cuisine

Madame Séverine très à l’aise dans cette ambiance qui lui plaisait,  put expliquer à ses hôtes tous les avantages des cages de chasteté de l’oiseau en cage. Et elle ne s’en priva pas. Elle estimait que tous les hommes devraient être encagés et que le monde serait meilleur. Tout un programme !

lundi 19 octobre 2020

Les rebelles -chapitre 41 acte 2

 L’annonce de la fessée de Makary D. fait l’effet d’une offense parmi les adultes. Ils s’aperçoivent qu’ils n’ont pas de statut particulier et que les punitions corporelles sont bien réelles. L’un des leurs va l’apprendre à ses dépens.

Mebrahtu A., le plus âgé des adultes va trouver Fabienne D. pour tenter de la faire changer d’avis. Pour Mebrahtu A., il n’est pas concevable qu’un adulte soit fessé comme un jeune.

dimanche 18 octobre 2020

Mémoires d'un garnement de jadis - 137ème tableau

 Maman fut convoquée chez Mère Marie-Tatiana, la directrice de l'école Sainte-Genviève. Après un bilan calamiteux, Maman, furieuse, m'administra devant ces irréprochables Servantes de la Providence, une fessée supposée des plus  sa-lu-taire !! Mon nouveau camarade Phil Hippe assista à ma déconvenue.

samedi 17 octobre 2020

Fabien, saison 2 - chapitre 26

 Je suis retourné chez ma mère soulagé, j'avais encore trois semaines de vacances avant de réintégrer l'ECS et j'entendais bien en profiter après ces derniers jours de calvaire.

Je me suis efforcé de respecter à la lettre les consignes de ma mère et miracle, je ne me suis pas ramassé de fessée !

Elle était ravie de ma nouvelle attitude et se félicitait de ses méthodes et de celles de sa sœur, je me suis bien gardé de lui confier que durant la dernière semaine de mon séjour chez la tante Maud, je m'étais retrouvé sous les fourches caudines de ma jeune cousine, qui avait tout pouvoir sur moi y compris celui de m'infliger des châtiments corporels.

vendredi 16 octobre 2020

Une fessée devant les copines pour Chloé

 « Ah, vous voilà toutes les trois ! Où étiez-vous ? Vous pouvez dire qu’on vous a cherché ! Disparues depuis le début de l’après-midi, sans qu’aucune d’entre vous ne pense à avertir sa mère ! Nous étions toutes les trois inquiètes. Je peux savoir ce que vous avez fait pendant tout ce temps ?

– On est allé se promener. On en avait envie !

– Et où êtes-vous allées vous promener ? Je peux savoir ?

– Ben, je ne sais pas exactement… par là. Où on avait envie d’aller.

– Et tu penses que ça va me suffire comme réponse ?

jeudi 15 octobre 2020

Le journal d'Olga - chapitre 31 scène 2

 Iourievna était surexcitée.

« Ça y est, la vidéo du cousin de Ruxandra. Ça y est ! On l’a. Tu viens voir ?

Une quarantaine de gendarmes, hommes et femmes, formaient deux haies, très rapprochées, entre lesquelles les dix condamnés menottés, tout nus, ont dû se frayer un chemin à la queue leu leu. En tête, il y avait la banquière, Jessica S., qui regardait tout le monde d’un air de défi, avec un petit sourire méprisant juché au coin des lèvres.