Elena m’a appelée, de là-bas, en Angleterre.
« Vous
me manquez, si tu savais !
‒ Alors,
raconte ! Comment ça se passe ?
‒ Oh,
ça se passe…
‒ Ça a pas l’air d’être l’enthousiasme, dis donc !
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
Elena m’a appelée, de là-bas, en Angleterre.
« Vous
me manquez, si tu savais !
‒ Alors,
raconte ! Comment ça se passe ?
‒ Oh,
ça se passe…
‒ Ça a pas l’air d’être l’enthousiasme, dis donc !
Monsieur Antoine les conduisit, tenus chacun par une oreille, au pied du grand arbre qui bordait le jardin.
« Votre
nez touche l’écorce, ordonna-t-il, et les mains sur la tête ! »
Aurélie ne mit pas assez d’empressement à se mettre en place ? Une claque sur les fesses l’y encouragea. Elle se plaça d’un côté et Philippe se hâta de prendre la sienne de l’autre. Le tronc était large, ils ne pouvaient plus se voir. Monsieur Antoine rectifia la position de la jupe d’Aurélie, afin que ses fesses encore bien rouges, soient visibles.
J’étais remonté de Lyon satisfait
et heureux. Madame Leroy allait être contente de ce que j’allais lui raconté.
J’avais défini une stratégie de diversification, j’avais identifié une
entreprise cible et cette entreprise était prête à se marier avec nous.
Madame Séverine était charmante, son entreprise une pépite et en plus elle était fan des produits de la SFID. Bingo sur toute la ligne.
En sortant du bureau de la proviseure, Andreea A. et moi avons la tête des mauvais jours, car notre convocation au conseil de discipline est mauvais signe. Mais j’aurais dû m’en douter, car se battre est bien évidemment strictement interdit au sein de l’établissement, c’est même l’une des fautes des plus graves, pouvant aller jusqu’à l’exclusion définitive.
Maman se réjouissait de l'arrivée prochaine de nouvelles "voisines à chignon". Elle pensait les inviter pour faire plus ample connaissance et leur présenter son grand "poussin chéri". Mazette !
Je me relève comme je peux, j'ai juste le temps de m'essuyer les yeux, avant de poser mes mains sur ma tête et d'exhiber en passant devant Justine d'abord "mon attirail" comme disait la tante Maud en se moquant, je suis tellement effondré par ce qui vient de m'arriver, que mon sexe est au repos complet, un spaghetti quasi, puis mes fesses cramoisies, avant d'aller me placer face au mur dans une position qui m'est hélas habituelle.
Une heure, elle n'y va pas de main morte
ma mother, encore heureux, qu'elle ne m'ait pas obligé à me mettre à genoux. Je
suis au fond du trou, je ne pense plus à rien, Justine fera bien ce qu'elle voudra,
de toutes façons, elle aurait été mise au courant un jour ou l'autre, tu penses
bien que ma chipie de cousine n'y aurait pas manqué. Je songe avec horreur, qu’elle
a toujours barre sur moi, avec la vidéo de mon abaissement total qu'elle a
toujours en sa possession, il faudrait que je les récupère, mais ce serait
inutile, elle a dû en faire des copies, au moins une en tout cas qu'elle aura
confié à Corinne.
Je n'ai plus qu'à filer doux, faute de
quoi, tous mes copains et mes copines profiteront du spectacle de mes fessées
par les deux filles, plus les mises au piquet.
« Et toi, petite, Gaétane, petite demoiselle, Comme d’habitude, tu t’es laissé entraîner par les copines à faire les bêtises que les autres avaient inventées. Toujours aussi tête de linotte ! Tu as encore une fois oublié de réfléchir avant de suivre bêtement les copines dans leur désobéissance. Tu sais pourtant que Chloé ne loupe pas une bêtise quand il y en a une à faire. Et toi, comme d’habitude, tu fais comme elle !
– Oui Madame.
– Eh bien je vais t’aider à faire
preuve d’un peu plus de jugeotte !
Et ça a enfin été le déconfinement.
« Oh,
Théo ! Comment tu m’as manqué ! Si tu savais !
On s’était
donné rendez-vous sur le chemin de l’école et, dans le petit square derrière la
mairie, on a été dans les bras l’un de l’autre. On s’est pressés l’un contre
l’autre. On s’est embrassés. On s’est caressés…
‒ Chuuut ! Arrête ! Arrête ! Parce que…
Maman Marianne s’activait pendant que Philippe était au coin. Il ne comprenait pas bien ce qu’elle faisait, mais il ne cessait de songer à la dernière déclaration de sa belle-mère. Ici, ce n’était pas sa chambre. Il voulait rester dans celle qu’il partageait avec Aurélie. Même s’ils n’étaient pas mariés, ils vivaient en couple depuis assez longtemps pour avoir le droit de dormir dans le même lit.
« Veux-tu te tenir tranquille, Philippe ! A moins que tu ne veuilles une autre fessée ? »
Le déjeuner
suivi cet apéritif cinglant servit par Gisèle dans la grande salle à
manger de Madame Leroy. Nestor rejoignit lui, la cuisine
Madame Séverine très à l’aise dans cette ambiance qui lui plaisait, put expliquer à ses hôtes tous les avantages des cages de chasteté de l’oiseau en cage. Et elle ne s’en priva pas. Elle estimait que tous les hommes devraient être encagés et que le monde serait meilleur. Tout un programme !
L’annonce de la fessée de Makary D. fait l’effet d’une offense parmi les adultes. Ils s’aperçoivent qu’ils n’ont pas de statut particulier et que les punitions corporelles sont bien réelles. L’un des leurs va l’apprendre à ses dépens.
Mebrahtu A., le plus âgé des adultes va trouver Fabienne D. pour tenter de la faire changer d’avis. Pour Mebrahtu A., il n’est pas concevable qu’un adulte soit fessé comme un jeune.
Maman fut convoquée chez Mère Marie-Tatiana, la directrice de l'école Sainte-Genviève. Après un bilan calamiteux, Maman, furieuse, m'administra devant ces irréprochables Servantes de la Providence, une fessée supposée des plus sa-lu-taire !! Mon nouveau camarade Phil Hippe assista à ma déconvenue.
Je suis retourné chez ma mère soulagé, j'avais encore trois semaines de vacances avant de réintégrer l'ECS et j'entendais bien en profiter après ces derniers jours de calvaire.
Je me suis efforcé de respecter à la
lettre les consignes de ma mère et miracle, je ne me suis pas ramassé de fessée
!
Elle était ravie de ma nouvelle attitude et se félicitait de ses méthodes et de celles de sa sœur, je me suis bien gardé de lui confier que durant la dernière semaine de mon séjour chez la tante Maud, je m'étais retrouvé sous les fourches caudines de ma jeune cousine, qui avait tout pouvoir sur moi y compris celui de m'infliger des châtiments corporels.
« Ah, vous voilà toutes les trois ! Où étiez-vous ? Vous pouvez dire qu’on vous a cherché ! Disparues depuis le début de l’après-midi, sans qu’aucune d’entre vous ne pense à avertir sa mère ! Nous étions toutes les trois inquiètes. Je peux savoir ce que vous avez fait pendant tout ce temps ?
– On est allé se promener. On en
avait envie !
– Et où êtes-vous allées vous promener ?
Je peux savoir ?
– Ben, je ne sais pas exactement…
par là. Où on avait envie d’aller.
– Et tu penses que ça va me
suffire comme réponse ?
Iourievna était surexcitée.
« Ça y
est, la vidéo du cousin de Ruxandra. Ça y est ! On l’a. Tu viens
voir ?
Une quarantaine de gendarmes, hommes et femmes, formaient deux haies, très rapprochées, entre lesquelles les dix condamnés menottés, tout nus, ont dû se frayer un chemin à la queue leu leu. En tête, il y avait la banquière, Jessica S., qui regardait tout le monde d’un air de défi, avec un petit sourire méprisant juché au coin des lèvres.