mardi 28 mars 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 10

Quand j'arrivais dans ma chambre, tous mes vêtements de la journée étaient préparés sur mon lit. Je m'apprêtais à m'en saisir quand je fus écarté d'une main ferme. Sans un mot, elle m'enfila le tee-shirt par-dessus la tête, passant, d’autorité, mes mains dans les manches, puis ce fut le tour des chaussettes. Alors elle me présenta ma culotte que j'enfilais, un pied après l'autre. Après l'avoir remontée sur mes fesses, elle ajusta mon tee-shirt à l'intérieur de mon sous-vêtement en y glissant sa main. Mon sexe, mal positionné, fut remis en place d’un geste ferme mais mesuré. Ce n’était qu’une partie de mon anatomie dont Madame Tolbois devait s’occuper comme elle le faisait pour mes pieds ou mes oreilles ou une autre partie de mon corps.
Ma logeuse prit totalement à sa charge mon habillage et je ne sais dire ce qui est le plus humiliant, se faire déculotter ou se faire habiller comme un petit garçon. Chez Madame Tolbois, j'avais le droit aux deux.
"Avant de passer à la fessée, je veux que tu ranges ta chambre. Elle doit être impeccable quand je viendrai vérifier."
Sur ce, elle me laissa. Je fus un peu interloqué de me retrouver seul. J'en avais perdu l'habitude tant la présence de Madame Tolbois avait été prégnante durant ce début de matinée. C'était sans doute que je ne m'étais pas encore remis d'avoir dû me livre à mes ablutions, puis à ma toilette sous la surveillance de ma logeuse.
Je savais que je ne tarderai pas à me retrouver de nouveau sous sa férule et je prévoyais une correction magistrale dont mes fesses feraient les frais. Cela était inévitable. Il s'agissait juste de n'en pas mériter une autre pour une chambre qui ne passerait pas, de façon satisfaisante, l'inspection de ma logeuse.
Je m'attelais à la tâche. Il y avait peu de choses qui n'étaient pas rangées correctement étant donné que cela avait été fait la veille. Je fis mon lit. Je déposais mes sous-vêtements sales dans le sac prévu à cet effet. Il était presque rempli avec ce que j'avais utilisé la semaine précédente. Il faudrait bientôt négocier, avec Madame Tolbois, un détour par la laverie. J'entrevoyais déjà un temps passé loin de la supervision de ma logeuse.
Après cela, je tournai en rond me demandant là où mon sens du rangement pourrait être pris en défaut. Je n'eus pas longtemps à attendre. L'inspection tant redoutée venait de commencer avec l'arrivée de Madame Tolbois.
Elle fit le tour de la chambre d'un seul regard.
"Où as-tu mis tes vêtements sales ?"
Je lui montrais le sac dans  le bas de mon armoire.
"Je préfère que tu les portes directement dans la buanderie. Tu les mettras dans le panier à linge sale. Dorénavant, je ferai ta lessive ici. Cela me permettra de vérifier que tu te changes bien et de vérifier la propreté de tes vêtements. Il peut y avoir des choses qui échapperaient à mon inspection."
Peu à peu elle grignotait mes espaces de libertés et s'immisçait dans tous mes espaces privés. J'allais vivre sous un strict contrôle de tous les instants.
"Dis-moi, qu'est-ce c'est que cela ?"
Madame Tolbois désignait mon pyjama que j'avais mis sur le pied de mon lit. Je savais que je devais répondre, mais je ne savais pas quoi dire.
"Euh … c'est … c'est mon pyjama."
"Et en plus tu te permets d'être insolent ! Je vois bien que c'est ton pyjama. Comment se fait-il qu'il n'est pas plié et rangé sous ton oreiller ?"
"Je … j'ai oublié … je ne savais pas qu'il fallait …"
"Comme ta chambre est bien rangée, j'aurai sans doute passé cet oubli, pour une fois et pour t'encourager. Comme tu as cru bon d'être insolent, ce sera la fessée !"
"Mais Madame, je n'ai pas été insolent, je ne …"
"Et maintenant tu réponds ! Cela passe les bornes ! Ton compte s'alourdit, mon garçon. Tu devais déjà recevoir deux sérieuses fessées aujourd'hui pour ta conduite de vendredi soir pour le rangement de ta chambre hier. Tu viens d'en gagner une troisième. Puisque tu préfères passer ta journée au coin avec les fesses cuisantes, je ne voudrai pas te décevoir. Tu peux compter sur moi."
Je ne suis pas certain que "préférer" correspondait tout à fait à mon choix. Par contre, je comprenais bien que je ne pouvais l'éviter.
"Pour le moment, tu vas devoir te contenter d'une petite fessée. Viens ici."
L'expression "petite fessée" ne me laissait pas beaucoup d'illusion. Mes fesses seraient bientôt écarlates. Pour l'instant seules mes joues avaient rougies de honte de me trouver encore une fois dans cette situation humiliante : attendre patiemment de recevoir la fessée déculottée.
Pour rompre avec les habitudes, Madame Tolbois me baissa le pantalon elle-même. Je la laissais faire. Puis, sans un mot, elle écarta son bras pour me ménager la niche  maintenant habituelle sous son bras. Je m'y positionnais avec obéissance. Elle acheva alors mon déculottage. Et, sans transition, sa main nue commença à claquer vigoureusement mes fesses. Le bruit sonore que cela faisait remplissait la pièce. Très vite mes cris s'y joignirent à chaque fois que la main de Madame Tolbois s'abattait sur mes fesses.

Certes, recevoir une fessée à main nue est moins douloureux que lorsque ma logeuse utilisait un instrument punitif. Ou plutôt, la douleur est moins durable une fois la fessée terminée et la main ne laisse pas de marques persistantes sur les fesses. Les rougeurs s'estompent assez vite. Durant son application elle-même, de sa main nue, Madame Tolbois savait me faire ressentir, quand elle le souhaitait, une cuisson qui devenait vite intolérable bien que je m'y soumisse, contre mon gré, jusqu'à son achèvement.
J'aurais pu avoir la prétention de résister stoïquement à un tel châtiment comme un adulte gardant en son for intérieur une douleur passagère sans l'extérioriser publiquement. Avec Madame Tolbois, je n'y arrivais pas. Cela me donnait l'impression d'être un enfant, puni par une grande personne. La position dans laquelle elle me plaçait alors fréquemment, courbé sous son bras, renforçait encore ce sentiment.
Ces fessées m'étaient données immédiatement après que ma bêtise avait été découverte et que j'avais été copieusement grondé afin que je fasse bien le lien entre mon comportement et la sanction qu'il justifiait. Cela complétait le tableau pour en faire un moment de discipline domestique, en quelque sorte une situation banale de la vie chez Madame Tolbois. Cette banalité se confirmait par la grande fréquence à laquelle j'allais être soumis à ces punitions.
Je pense que l'état d'esprit dans lequel je me trouvais alors correspondait tout à fait à ce que cherchait ma logeuse.

La fessée se prolongeait. J'avais épuisé toutes les supplications. J'étais au bord des larmes quand Madame Tolbois me relâcha.
Redressé devant elle, je ne savais pas trop quelle contenance prendre. Je ne pouvais plus prétendre à une relation entre adultes. Bien que sensiblement de la même taille qu'elle et que nos âges soient proches, la fessée qu'elle venait de m'administrer m'interdisait de penser à elle comme à une égale. Son statut social lui permettait de me punir quand elle le jugeait mérité et le mien me contraignait à lui obéir et à accepter les corrections dont elle décidait.
Me tenir devant elle, la culotte baissée, accentuait cette différence. Il eut été normalement indécent ou tendancieux, en tant qu'adulte, d'exposer ainsi mes fesses au regard d'une femme de mon âge. D'un côté, je ne pouvais cependant pas m'empêcher de me voir comme une grande personne placée dans situation impudique. De l'autre, je savais bien qu'il n'en était rien et surtout dans la tête de Madame Tolbois. Elle eut bien souvent l'occasion de me rappeler qu'elle ne voyait en moi, quelle que soit ma tenue, qu'un garçon, certes inhabituellement âgé, dont elle avait en charge l'éducation. Cela passait par la fessée déculottée, il était donc normal qu'elle puisse voir mes fesses dénudées. Il n'y avait pas à en faire une affaire remarquable.
Bien que les fessées déculottées se soient multipliées durant mon séjour chez Madame Tolbois, je n'arrivais pas à me faire à cette situation. Evidemment, je me soumettais autant lors du déculottage auquel je devais souvent participer, que lors de la fessée elle-même aussi sévère qu'elle ait été ou encore lorsque je devais aller en exposer le résultat au coin. Cela ne faisait pas l'ombre d'un doute pour personne. Cependant, je ressentais de la honte dès qu'il était question de me punir, j'en connaissais les conséquences. Elle se renforçait lors du déculottage pour ne s'atténuer que pendant l'application de la fessée. J'avais alors bien d'autres choses à penser. La honte revenait en force dès que la douleur s'atténuait. Je vivais avec une menace permanente planant au-dessus de moi.
Planté devant ma logeuse, il ne me restait qu'à attendre son bon vouloir.

"Voilà une bonne chose de faite, conclut-elle. Nous la poursuivrons ce soir avec quelque chose de plus consistant. Cela dit, il faudra que je m'équipe rapidement d'un solide martinet. Je crois que j'en aurai usage."
Elle me fixait droit dans les yeux et je n'osais les baisser.
"Va te mettre au coin dans le séjour pour attendre que je sois prête à te donner la fessée."
Etourdiment ou plutôt dans un réflexe mal maîtrisé, je commençais à remonter ma culotte. Cette initiative fut accueillie par une bonne série de claques sur mes fesses. Madame Tolbois avait attrapé mon bras, elle m'avait rapproché d'elle d'un geste ferme, puis elle commença la fessée. Debout devant elle, je la laissais faire. L'énergie dispensée par chaque claque m'obligeait à un mouvement qui envoyait mon bassin en avant. Un mouvement de balancier le ramenait en arrière pour attendre la fessée suivante. Positionné de profil, du coin de l’œil, je voyais arriver chaque claque sans que je n'ose m'y soustraire. Sa nouvelle autorité sur moi suffisait à me maintenir sur place, malgré l'éclair de douleur que provoquait sa main sur mes fesses.
"Qui t'a autorisé à remonter ta culotte ?"
Elle ponctua cette question par une nouvelle grêle de claques sur mes fesses. Madame Tolbois dessinait peu à peu le périmètre de l'autorité à laquelle j'étais soumis. Elle y établissait les règles et elle me montrait ce qui m'arriverait à chaque fois que je les dépasserais.
"Ta tenue est parfaite pour recevoir une fessée dans quelques instants. Ce n'est pas la peine d'en changer."
Sa main s'abattit encore plusieurs fois sur mes fesses. Je fis un rapide calcul dans ma tête. Je n'étais pas levé depuis une heure et j'avais déjà reçu cinq fois la fessée. Rien de bien spectaculaire, mais des petites corrections qui avaient conclu chacun de mes écarts. Elle m'inculquait un message clair à coup de fesses rougies : dorénavant, je recevrai la fessée en réponse à chacune de ses exigences bafouées.Ma soumission confirmait son bon droit.
"File te mettre au coin."

Je ne demandais pas mon reste.

Premier épisode : chapitre 1
Episode précédent : chapitre 9
Episode suivant : à venir ...

samedi 25 mars 2017

Suzie se fâche

"Je n'imaginais pas, quand nous avons commencé à vivre ensemble, que je serai obligée de me fâcher aussi souvent pour que tu cesses de te comporter comme un petit garçon capricieux qui fait une colère à la moindre contrariété.
J'ai plus l'impression d'être ta mère que ta compagne. Ne t'inquiète pas, je vais m'y faire. Je vais m'y prendre comme aurait dû le faire ta mère quand tu étais petit : une bonne fessée à chaque fois que tu penses que le tout monde doit se plier à tous tes désirs.

mercredi 22 mars 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 9

Je fus réveillé en sursaut par Madame Tolbois qui ouvrait les rideaux pour faire pénétrer en grand la lumière dans ma chambre. Puis, elle ouvrit la fenêtre et je sentis l'air frais du petit matin s'engouffrer dans la pièce. Sans me laisser le temps de vraiment me réveiller, elle rabattit la couette sur le pied de mon lit, me laissant à découvert.
"Je t'attends dans la cuisine pour le petit déjeuner d'ici cinq minutes au plus tard. Tu restes en pyjama."

dimanche 19 mars 2017

La première fois

"Toi, mon garçon, tu n'as pas encore compris que les caprices n'avaient pas cours dans cette maison. Quand je t'ordonne de sortir la poubelle, c'est tout de suite. Peu importe le qu'il y ait match de foot à la télévision ou autre chose.
Tu te permets de taper du pied par terre, tout juste si tu me fais pas une colère quand je me montre inflexible.

samedi 18 mars 2017

Une "Villa des Myosotis" pour de vrai


Bonjour,
Au cours d'une conversation par courriel, Jean-Claude me demandait si la Villa des Myosotis existait vraiment. Je dus le détromper et je l'incitais à prendre en main sa concrétisation. Voici ce qu'il me répondit : 

"Un pensionnat qui ressemblerait à la "Villa des myosotis" reste à inventer... je suis persuadé qu'il existe un "public" intéressé mais malheureusement je ne me vois pas prendre en charge le passage au réel... Matériellement je n'ai pas l'espace ni les moyens d'accueil pour une telle structure. Mais l'idée peut se creuser à plusieurs...Pour ce qui en est de l'initiative, peut-être pouvez-vous lancer le sujet sur votre blog... je veux bien par la suite m'en faire le relais sur zity ou ailleurs."

vendredi 17 mars 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 8

Sachant la maison vide, ma première idée fut de prendre mes aises avec ma station au coin. J'avais bien le temps avant que Madame Tolbois revienne en ayant auparavant fessé Maria. Sans bouger trop loin du coin, je pouvais délasser mes bras et mes jambes qui tenaient de plus en plus difficilement la position immobile. Il suffisait d'être attentif au moindre bruit et regagner le coin pour m'y remettre en position à la moindre alerte.
Je faillis, à deux reprises, franchir le pas. Au dernier moment je reculais et je conservais ma position dans le coin. Mes désobéissances m'avaient valu suffisamment de fessées aujourd'hui. Devenais-je plus raisonnable ou plus obéissant ? J'attendis donc sans bouger.

mardi 14 mars 2017

Impatience

" Ne sois pas si impatient, tu vas avoir la fessée que tu as méritée pour ce travail négligé. Je dois d'abord finir ce que j'ai entrepris. Tu peux bien attendre quelques minutes. Je te promets que quand je vais t'avoir allongé  sur mes genoux, tu seras surtout impatient que je décide que tu auras été suffisamment puni.
Je sais bien que d'attendre, la culotte baissée que j'aie le temps de m'occuper de toi, est très gênant pour ton ego de jeune homme qui était bien loin de s'imaginer qu'en venant travailler avec moi, qu'il recevrait la fessée déculottée à chaque fois que je le décide. Tu te croyais sans doute trop grand pour être corrigé de cette façon.

vendredi 10 mars 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 7

Dès le repas terminé, nous fumes "priés" de débarrasser et de ranger. Tous les deux nous obéîmes sans protester. Cela n'était pas de mise. Ces tâches domestiques achevées, Madame Tolbois nous indiqua, du doigt, la direction du séjour. Je savais bien ce dont il était question. Notre hôte ne nous laissa pas longtemps dans le doute :
"C'est l'heure de votre fessée ! Maria, tu retrousse ta jupe et toi, Daniel, tu baisses ton pantalon."
Je jetais un coup d'œil en coin à Maria pour voir comment elle répondait à cet ordre. Maria fit de même à mon encontre. Cela suffit pour provoquer le courroux de Madame Tolbois.

mardi 7 mars 2017

En marche !

"Chez la voisine ! Elle a dit qu'elle m'emmenait chez la voisine et tant pis si j'ai la culotte baissée !
Je pensais qu'elle allait s'en tenir à une fessée à la maison, celle-là je savais que je n'y couperais pas. Dès que j'ai su que la voisine lui avait raconté mon insolence de ce matin, j'étais résignée à recevoir une correction.
Je me doutais qu'elle me baisserait la culotte. Elle l'a toujours fait depuis que je suis petite, ce n'est pas à vingt-trois ans qu'elle va arrêter. Quand elle a été cherché la palette à fessée, je me suis rendu compte qu'elle était vraiment en colère contre moi. J'en ai les fesses toutes rouges et toutes brûlantes. Je les sentirai encore demain à chaque fois que je m'assiérai.

samedi 4 mars 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 6

"Ah, je vois, rajouta Maria."
Je ne songeais plus du tout à la douleur qui irradiait encore mes fesses. C'était tout un programme que venait d'exposer Madame Tolbois. Ce qu'elle venait d'expliquer me troublait. J'avais accepté de recevoir la fessée sans vraiment protester, sans chercher à négocier comme si cette proposition allait de soi, comme si je l'attendais. Il n'avait suffi que d'une fessée pour que je me soumette entièrement à son autorité.
"Evidemment, il n'y a pas que Daniel qui a besoin d'être fessé."