samedi 24 juin 2017

un blog de rencontres

Ouverture d'un blog destiné à mettre en contact des femmes acceptant de donner la fessée avec des hommes ou des femmes adultes ayant mérité une bonne fessée en guise de punition.


Vous le trouverez à l'adresse suivante : http://josip35rencontre.blogspot.fr/
et son Mode d'emploi en cliquant sur le lien.

Mesdames, Messieurs, vous êtes attendus.

vendredi 23 juin 2017

Les entretiens privés avec Geneviève - chapitre 4


Deux mauvaises notes dans la même semaine, m’avaient coûté deux bonnes fessées claquantes, cuisantes et rougeoyantes, l’une le mercredi après-midi et l’autre le dimanche matin avant le petit déjeuner … ramassant et enfilant rapidement mon pantalon de pyjama sur mes fesses nues, écarlates et brûlantes, j’étais alors retourné rapidement dans ma chambre … malgré une douche glacée sur la partie la plus charnue de ma personne avant de m’habiller, la cuisson persista jusqu’à la fin de la matinée et sembla se raviver quand Geneviève revint de sa sortie avec ses revues ... ces dernières bonnes fessées à la fois « éducatives » et « punitives » à l’automne cette rentrée scolaire , rapidement m’encouragèrent à mieux travailler et dès novembre disparurent de mes mercredis et samedis …

mercredi 21 juin 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 23

La troisième séance de soins chez la dentiste se termina de façon imprévue. Je n'avais eu le droit qu'à une réprimande et la dentiste ne m'avait fessé qu'une seule fois. Cela suffisait compte tenu de l'efficacité des punitions qu'elle savait désormais m'administrer. Madame Tolbois semblait satisfaite de la tournure des événements.
Nous étions sur le point de partir et je voyais ce rendez-vous s'achever sans nouvelle fessée et, plus important encore, sans fessée dans la salle d'attente. Madame Tolbois posa le sujet sur la table.

dimanche 18 juin 2017

Désobéissance aux lourdes conséquences

" Il suffit donc que je m'absente pendant deux jours pour que tu deviennes insupportable, que tu n'en fasses qu'à ta tête. Ce que racontent tes sœurs est inadmissible.
Non seulement tu n'as pas fait aucune des tâches qui te reviennent habituellement, mais quand elles t'ont demandé de ranger la table, tu oses répondre que ce n'est pas à l'homme de le faire, mais que c'est un travail pour les femmes.
J'apprends également que tu es rentré de ta soirée chez les copains à deux heures du matin alors que, comme d'habitude, tu devais être à la maison à minuit. De plus tu avais tellement bu que tu as dû tout rendre avant de te coucher. Tu ne tenais plus debout à tel point que tes sœurs ont dû te déshabiller et te mettre au lit.

vendredi 16 juin 2017

Les entretiens privés avec Geneviève - chapitre 3

Me relevant immédiatement et me reculottant rapidement, je disparaissais dans la cuisine y préparer la table pour le déjeuner de ce mercredi … mais inquiétude de ma part, Geneviève n’avait donc eu connaissance que d’une seule et unique mauvaise note, le 8/20 en mathématiques et à priori pas du 7/20 en français … devais-je le lui avouer de suite, mais je craignais une seconde fessée immédiate que mes fesses bien douloureuses n’auraient certainement pas supporté, alors tant pis quand elle le saurait … mais tout compte fait,  peut-être aurais-je dû lui annoncer ?

Jeudi et vendredi passèrent sans la moindre remarque de Geneviève soit sur le chemin du retour, soit lors de nos repas en soirée et en tête à tête, quoique je me sentais observé et  même si  moralement et surtout physiquement, principalement du côté de mes muscles fessiers, j’étais résigné à une nouvelle bonne fessée, pour ne pas dire correction,  sans aucune faute le samedi après-midi …

mercredi 14 juin 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 22

Je n'en avais pas fini avec les visites chez la dentiste. La deuxième ne se passa pas tellement mieux que la première. J'appréhendais cette deuxième séance de soins, sachant que j'aurai du mal à laisser le champ libre à la praticienne. Toujours cornaqué par Madame Tolbois, la dentiste m'accueillit dans le cabinet avec un petit sourire ironique. Après m'avoir installé dans le fauteuil, elle me fit ses recommandations :
"Laissez bien la bouche grand ouverte."
Il n'y eut pas d'incident pendant les premières minutes. La première séquence de fraise se passa sans que je me fasse réprimander. Je me sentais tendu et cela allait en s'aggravant. Je rassemblais tout mon courage quand je la vis se saisir une deuxième fois de son instrument. Pourtant, elle ne me faisait pas mal. Les vibrations, l'odeur suffisaient pour amplifier mon angoisse et cela me tétanisait. Elle commença à s'attaquer à ma dent, mais elle dû s'interrompre.

dimanche 11 juin 2017

Lendemain difficile

" Dis-moi, jeune fille, vous étiez bien en retard tous les deux, ou je me trompe ? Je ne crois pas t'avoir vu rentrer à l'heure que je vous avais indiquée, hier soir. C'est bien tous les deux que j'ai dû mettre au lit à deux heures du matin, pas seulement mon fils !

Tu apprendras que, chez moi, minuit, ce n'est pas la même chose que deux heures pour rentrer d'une soirée. Que vous soyez tous les deux majeurs n'y change rien. Avec moi, cela se traduit par des lendemains matin difficiles.

vendredi 9 juin 2017

Les entretiens privés avec Geneviève - chapitre 2

Une fois dans ma chambre, je venais juste d'en refermer la porte quand j'entendis sonner à la porte d'entrée : le rendez-vous de Geneviève. La sachant retenue un long moment pour son cours particulier et sachant qu'elle ne risquait pas d'arriver à l'improviste dans ma chambre, je me déculottais à mi-cuisses pour vérifier l'état de mes fesses dans le miroir de ma penderie et pour constater qu'elles étaient écarlates et les caressant, je fus surpris par leur chaleur. Rapidement je me rhabillais et m'asseyais avec précaution  pour me mettre au travail, mais chaque fois que je bougeais sur ma chaise, mes fesses douloureuses, se rappelaient à mon bon souvenir tout au cours de l'après-midi.

mercredi 7 juin 2017

Chambre chez l'habitante - chapitre 21

De semaine en semaine, je constatais que le périmètre de la fessée ne cessait de s'agrandir. Ce n'est pas que les raisons que Madame Tolbois avait de m'administrer ces punitions, aient beaucoup changé au fil du temps. De ce côté-là, c'était plutôt mon incapacité à faire évoluer mon comportement dans le sens où l'exigeait Madame Tolbois, qui ramenait régulièrement mes fesses sous sa main justicière.
Mon intuition des premiers jours se révélait exacte. Je n'avais plus l'occasion de commettre des bêtises importantes comme celles dont je m'étais rendu coupable le premier week-end. La surveillance de Madame Tolbois était bien trop étroite pour que j'aie le moindre risque de m'y faire prendre de nouveau.

lundi 5 juin 2017

Annabelle - chapitre 2

Un matin je rangeais le salon et un objet était coincé sous le canapé en fait c’était la couleur rouge qui attira mon attention et je me baissais pour le ramasser.
Je suis restée un peu scotchée quand je me rendis compte de ce que c’était, je tenais dans ma main un martinet rouge avec de longues lanières en cuir et je me suis demandée ce qu’un tel objet pouvait faire ici.
A peine eu-je le temps de me poser cette question que la maîtresse de maison apparut dans l’encadrement de la porte et me voyant avec le martinet dans la main :