dimanche 10 juin 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 24ème tableau

Cette nuit-là, mon sommeil fut agité. Je repensais aux menaces de Maman au vu du dernier bulletin du mois.
Elle ne semblait pas plaisanter le moins du monde. A la rentrée d'Octobre, elle m'enverrait chez les Religieuses de la Divine Connaissance. Leur réputation de sévérité m'angoissait déjà.... Je lui promis de changer.

samedi 9 juin 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 47


Mon entrée dans la salle où nous prenions notre petit-déjeuner, fut remarquée. Mon histoire de signature imitée avait fait le tour de l’établissement et il n’était personne, ni professeur ni élève, pour me plaindre.
Ma chemise descendait jusqu’en haut de mes cuisses. Elle cachait donc mes fesses. Mais ma tenue, laissant nues mes jambes jusqu’à mes chaussettes, n’en était que plus suggestive. Elle indiquait clairement que j’avais été sévèrement fessé et que la punition n’était pas encore achevée. Sur ce point, tout le monde faisait confiance à Sœur Gabrielle.

jeudi 7 juin 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 35


Cet épisode ne changea pas vraiment l’atmosphère au bureau. Madame Colas dirigeait son petit monde d’une main de fer sous le haut patronage un peu distant de Madame Raveneau. Magali et moi étions fessés au moindre prétexte. La honte, l’humiliation, la douleur étaient notre lot quotidien. Les fessées de l’un rappelaient à l’autre que son tour viendrait prochainement. Y compris quand ni l’un ni l’autre n’était puni, le risque de recevoir une fessée planant en permanence sur nos têtes suffisait pour nous placer dans un statut de personne mineure.

mercredi 6 juin 2018

Ces dames aux mains fermes - chapitre 2


Chapitre 2 : Un retard lourd de conséquences

« Non mais Robin, tu as vu l’heure ? Tu viens d’où, s’emporte immédiatement Gladys, la poitrine gonflée de colère qui n‘avait pourtant pas besoin de ça pour s‘émanciper de son décolleté ? »
Comme d’habitude, elle en rajoute un peu, histoire d’aggraver la situation et justifier la sévérité de la correction dont elle a l’intention de lui gratifier le derrière.
«  Ta sœur et moi, on en étaient même à se demander si tu avais l’intention de rentrer, ironise-t-elle ! »
– Mais...mais  maman, j’étais avec Axel. On discutait et …et … je n’ai pas fait attention à l’heure...j’ai raté mon bus !

mardi 5 juin 2018

Ce qu'il en coûte de regarder sous les jupes des dames, une déculottée

Geneviève avait pris l'habitude me faire porter à l'une de ses collègues, Madame B... des copies qu'elle venait de corriger, chaque fois que j'avais du temps libre. La première fois que cela s'était produit, j'étais arrivé en avance et avais dû attendre cette collègue dans la cage de l'escalier conduisant à son appartement. A son arrivée, l'escaliers étant trop étroit, je l'y avais donc suivie et en levant les yeux, tout en étant surpris, avais pu bénéficier d'une vue plongeante sous les jupes de la dame âgée d'une trentaine d'années.

lundi 4 juin 2018

Premier RdV, première fessée

J'ai déjeuné avec ta mère mardi dernier. Je la trouve charmante. Nous avons beaucoup de points en commun. Tu as de la chance d'avoir une Maman aussi attentionnée, aussi préoccupée de ce que tu vas devenir. 
Nous avons longuement échangé. Je crois qu'elle voulait savoir qui j'étais vraiment avant d'autoriser à ce que notre relation aille plus loin. J'ai eu le droit à un véritable interrogatoire, dans un premier temps. Je crois que je lui ai beaucoup plu. Elle m'a dit qu'elle t'autoriserai à sortir avec moi et elle m'a prodigué plein de bons conseils te concernant.

dimanche 3 juin 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 23ème tableau

Je revenais chez nous pour la fin de la semaine. Content de retrouver des visages familiers.
A mon insu, mon cousin Phil m'avait subtilisé un magazine  "pour les petits vicieux", comme Maman disait, pour le lire en cachette.

samedi 2 juin 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 46


J’avais encore les yeux remplis de larmes quand Sœur Gabrielle m’installa au coin. Elle m’avait conduit près de mon lit et je me laissais guider par le bras sans vraiment voir mon chemin ni prendre conscience qu’elle me faisait circuler, culotte baissée, au milieu de mes camarades.
Elle veilla à ce que je me positionne selon ses désirs.
« A genoux, fit-elle »
Je n’avais plus de volonté propre, sauf à exécuter le plus attentivement possible ses ordres.
« Le nez bien au fond et les bras croisés dans le dos. »
Elle me laissa là, à genoux au coin, relevant ma chemise pour laisser voir mes fesses dont la couleur et les marques devaient ôter toute envie à mes camarades de goûter un jour à leur tour à la lanière de Sœur Gabrielle.

jeudi 31 mai 2018

Chambre chez l'habitante chapitre 34


La fin de cette semaine fut particulièrement difficile. Il était établi que je devais être fessé chaque matin. Madame Raveneau s'en acquittait consciencieusement. Cependant, elle ne prenait plus la peine de fermer la porte de son bureau durant ma punition qui, si elle n'était pas donnée en public, peu s'en fallait. Comme il me l'avait été promis, chacune de ces fessées était doublée à la maison dès mon retour chez Madame Tolbois.

mercredi 30 mai 2018

Ces dames aux mains fermes - chapitre 1


Ramina s'y est mis ! Voici le premier épisode d'une série qui s'annonce prometteuse alliant texte et dessin du même auteur. Ce premier épisode positionne les personnages que nous retrouverons hebdomadairement selon le bon vieux principe du feuilleton.
Je pense que Ramina attend impatiemment vos retours et comme il n'est pas avare de commentaires sur les écrits et les dessins des autres... à votre clavier, donc ! JLG.

LE CUISANT WEEK-END DE ROBIN EN FAMILLE.


Chapitre 1 : Une bonne discipline domestique


Gladys attendit que le chauffeur du taxi vienne lui ouvrir la portière pour sortir. Elle ne descendit pas tout de suite et le laissa attendre debout sur le trottoir, le temps de dire au revoir à son amie restée à l’intérieur pour se faire reconduire chez elle.
« Ma chérie je te laisse, on se voit samedi pour le dîner, comme prévu !
– Entendu. A Samedi... Je n‘amène rien de particulier, demande Edwige après une chaleureuse embrassade. »
–  Non, inutile d’apporter quoi que ce soit, tu sais bien, il y a tout ce qu’il faut à la maison ! A moins que tu ne préfères utiliser tes instruments habituels. C’est comme tu veux, mais n’oublie pas t’amener ton mari, évidemment ! »

lundi 28 mai 2018

Première fessée par Belle-Maman

Puisque, apparemment, mon fils ne sait pas te montrer quelle est ta place dans cette famille, je vais m'en charger. Cela fait plus de deux mois que tu est devenue ma bru et je dois constater que tu n'as toujours pas compris comment il fallait se comporter.
Je sais que tu viens d'un milieu familial plutôt libéral et que cela fait une grosse différence avec nos habitudes ancrées dans des siècles de tradition. Mais ton mariage avec mon fils n'est pas une raison suffisante pour jeter toutes ces valeurs comme de vielles choses inutiles.

dimanche 27 mai 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 22ème tableau

Le dessin du mercredi aime voyager. Il a fait un tour au dimanche, puis un bref passage au vendredi. Le voilà de retour au dimanche. Il semble qu'il veuille y prendre ses quartiers pour quelques temps. A suivre...

Devant ma paresse, Madame la Directrice décida de m'intégrer dans le groupe du rattrapage pour combler mes lacunes.  Peine perdue ! Mes belles professeures avaient beau multiplier remontrances et punitions , rien n'y faisait. Décidément, la seule issue semblait le pensionnat des Sœurs... A moins que... Les dés étaient jetés !

samedi 26 mai 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 45


La sonnerie qui réglait la vie à St Marie annonça la fin des cours. Le ballet dans le bureau de la secrétaire devint incessant. Des élèves et des professeurs entraient et sortaient pour régler la myriade de sujets qui passait entre les mains de Sœur Marie Madeleine.
Nul ne faisait de commentaire sur ma présence au coin, exposant à chacun mes fesses nues qui si j’en croyais la cuisson qui les embrasait encore, devaient être encore bien rougies. Cette indifférence montrait combien il était normal de me trouver là, moi ou un autre élève. C’était presque plus humiliant que d’entendre des commentaires étonnés.

jeudi 24 mai 2018

Chambre chez l'habitante chapitre 33


A mon grand effroi, j'entendis Madame Raveneau conclure :
"Vous devriez lui montrer, dès maintenant, qu'être corrigé de votre main ne sera pas une partie de plaisir.
– Vous avez raison. Il faut instaurer tout de suite des bonnes habitudes. Daniel, viens ici !"
Madame Colas était appuyée du bout des fesses sur le bord de la table. Je ne montrais aucun emballement à me rendre à sa convocation, mais comme le chemin était court, j'arrivais bien vite au bout. La honte à me montrer fesses nues l'emportait encore sur la peur de la fessée à venir. En me tenant par le bras, elle me fit faire le dernier pas qui m'amena à toucher ses genoux. Son bras passé autour de mes reins me mit dans la position penchée que je devais adopter.

mardi 22 mai 2018

Première fessée à l'extérieur

Mais non, ma chérie, je ne vois pas pourquoi ce parc serait un endroit inapproprié. Vois-tu ce banc était placé juste là où il le fallait, comme s'il nous attendait. Plus vite nous réglerons ce différent, plus vite nous pourrons passer à autre chose.
Vois-tu, il me semblait pourtant avoir été très claire. Mais j'ai l'impression que tu as beaucoup de mal à comprendre quand on fait appel au raisonnable et à ta responsabilité d'adulte.