« Crois-tu, petite peste
coléreuse que tu vas t’en sortir à si bon compte ? »
Dorothée gémit. Elle venait de
comprendre qu’elle n’était pas au bout de ses peines.
« Je peux considérer que la
fessée que je viens de te donner solde ta paresse. Par contre il faut encore
s’occuper de la colère que tu viens de piquer, sans compter le mal que tu m’as
donné pour que tu te soumettes à cette fessée pourtant tout à fait méritée. Tu
es bien d’accord, il te fallait une bonne fessée pour cette pause
prolongée ?
– Oui, Madame, je suis d’accord.