mercredi 17 avril 2019

Axel au supermarché - Chapitre 95


« Crois-tu, petite peste coléreuse que tu vas t’en sortir à si bon compte ? »
Dorothée gémit. Elle venait de comprendre qu’elle n’était pas au bout de ses peines.
« Je peux considérer que la fessée que je viens de te donner solde ta paresse. Par contre il faut encore s’occuper de la colère que tu viens de piquer, sans compter le mal que tu m’as donné pour que tu te soumettes à cette fessée pourtant tout à fait méritée. Tu es bien d’accord, il te fallait une bonne fessée pour cette pause prolongée ?
– Oui, Madame, je suis d’accord.

mardi 16 avril 2019

Ces dames aux mains fermes - S2 - Chapitre 19

Où Gladys et Patricia reprennent la main

Gérôme était rentré chez lui, à l'heure. Robin aussi, riant intérieurement de la petite mésaventure dans le bus qui aurait pu mal tourner. Le souffle de la fessée n'était pas passé loin mais ils avaient réussi in extremis à éviter l'humiliation publique.

La première chose qu'il avait entendu dans l'entrée en arrivant, fut le claquement continu provenant du salon qu'il n'eut aucun mal à identifier comme étant celui d'une fessée. Ce bruit caractéristique lui était trop familier, pour qu'il en ignore la nature. A entendre les pleurs et les supplications, il avait aussitôt reconnu les plaintes d'Edouard qui devait payer le prix d'une quelconque négligence ou d'un manquement à la discipline. La voix autoritaire qui le sermonnait entre les claquée était bien celle de sa mère, déjà à l'ouvrage dès le début du week-end.

lundi 15 avril 2019

Apprendre son rôle de parent

Chère Madame, je suis désolé de devoir constater que la politesse de vos enfants ne s'est pas améliorée depuis la dernière fois. Ils sont encore passés tous les deux devant la voisine du dessus en la traitant tout haut de "vielle folle". Quand elle leur en a fait la remarque, ils ont répondu si vertement que je n'ose le répéter. Bien qu'elle soit venue se plaindre de leur attitude, vous n'avez rien fait. Pire, vous tentez de lui expliquer que ce n'est pas grave et que c'est plutôt elle qui est responsable d'avoir croisé vos enfants !
J'ai vraiment l'impression que vous êtes une Maman irresponsable et qu'il est temps que je vous montre quelles conséquences cela doit avoir. Nous nous étions mis d'accord pour que je vous apprenne ce que c'est que d'être une Maman qui éduque ses enfants dans le respect des autres.

dimanche 14 avril 2019

Mémoire d'un garnement de jadis - 66ème tableau

L'incident de la revue coquine que Gérome avait discrètement prétée à son nouveau camarade Robin fut vite éventé et sa Maman, Gladys, s'empressa d'en informer la maman de  Gérome qui en fut très couroucée !

samedi 13 avril 2019

Axel au supermarché - chapitre 94


Notre sortie du piquet s’effectua progressivement. Florence fut la première à en être libérée. Elle fut mise aussitôt à la vaisselle avec des obligations de propreté accompagnées par une promesse de fessée en cas d’insuffisance. Tout de suite après, Madame André vint chercher Jérôme qu’un carton à apporter en magasin, attendait. Je fus le troisième.
Madame Bourgeois inspecta d’abord mes fesses en y posant sa main.

vendredi 12 avril 2019

Recette pour une bonne fessée : les orties, un choix judicieux


C’est le moment ! Au sortir de l’hiver, les orties ont eu le temps de repousser, elles sont toutes fraîches… et bien urticantes.

De sévères fesses sans risque

Quelques orties récemment cueillies sur le bord du chemin et adroitement passées sur les fesses nues, vont laisser des souvenirs cuisants pendant plusieurs jours. Au début, mais cela dure presque une journée, la brûlure sera permanente et difficile à supporter. Puis elle s’atténuera tout en restant présente à chaque fois que les mouvements du puni l’amèneront à un contact d’une matière quelconque avec l’épiderme qui a été caressé par les orties. Trois, quatre jours, la douleur sera encore présente, certes bien diminuée, mais elle rappellera le souvenir de la punition initiale et des motifs qui l’ont justifiée.

mercredi 10 avril 2019

Axel au supermarché - chapitre 93


« C’est bien mon garçon ! Tu vois que quand tu veux, tu peux être très obéissant. Tu as fini de manger tout ce qu’il y avait dans ton assiette dans les temps. Dommage qu’il y ait fallu te menacer d’une fessée ! Quoique, cela fonctionne très bien ! »
Madame Bourgeois avait raison. J’avais honte qu’elle le fasse remarquer devant toutes les personnes présentes alors que la salle de restauration s’était peu à peu remplie.
« Va laver ton assiette et tes couverts, puis tu viendras me voir !

mardi 9 avril 2019

Ces dames aux mains fermes - chapitre 18

Conrad en mauvaise posture. Robin et Gérôme aussi.


L'intransigeance de Claridge de Blagnac est incontournable. A défaut de pouvoir éviter la correction qui l'attend, Conrad peut seulement essayer d'en retarder un tant soit peu l'échéance, quand bien même ses appels à l'indulgence soient régulièrement voués à l'échec.
La plupart du temps d'ailleurs, sanctionnés par une fessée supplémentaire au prétexte de tentative de rébellion. Ce qui lui vaut à chaque fois un douloureux surcroît de cuisson avec, à la clé, une paire de fesses beaucoup plus rouges que prévu à l'annonce de la punition.

lundi 8 avril 2019

Une baby-sitter consciencieuse

Je suis désolé, mon garçon, mais ta Maman a été très claire sur ce point. Je dois te mettre au lit à vingt-et-une heures au plus tard. Il était vingt heures trente quand je t'ai dit qu'il était temps de te préparer. Tu avais largement le temps de prendre ta douche et de te mettre en pyjama. Vingt minutes plus tard, tu n'as pas commencé. Je suis très déçue de ta désobéissance.
Comment ça, tu es trop grand pour m'obéir ? Ne crois-tu pas que si c'était le cas, ta maman n'aurait pas besoin de faire appel à une baby-sitter pour te garder quand elle doit sortir le soir ? Quel âge as-tu ? Vingt ans ? Il est vrai que ce n'est pas habituel qu'à ton âge ou doive encore engager quelqu'un pour te surveiller.

dimanche 7 avril 2019

Mémoire d'un garnement de jadis - 65ème tableau

Un mini-vent de révolte souffla cet après-midi-là. Profitant de l'absence de Maman, j'en profitais pour mettre sur pied ma petite vengeance, dirigée surtout vers Anna, ma sœur aînée. Mais, hélas, j'étais un piètre stratège.

samedi 6 avril 2019

Axel au supermarché - chapitre 92

Je marchais vers le rayon où je devais approvisionner le rayon des fournitures scolaires et de bureau. Madame Bourgeois me suivait de près. Je sentais ses pas derrière moi. C’était une présence imposante qui ne me permettait pas d’oublier la menace qui planait au-dessus de ma tête.
Leur pause terminée, chacune des trois fesseuses avait reculotté son puni tout en poursuivant sa conversation avec ses consœurs. Elles parlaient de nous, évoquant les prochaines fessées qu’elles pensaient avoir à nous donner. Nous étions à la fois présents, au cœur des échanges, et en même temps absents, tant notre participation aux échanges aurait semblé déplacée.

jeudi 4 avril 2019

La fessée chez Anne-Sophie

Arrivé chez Anne-Sophie on apprécie bon  accueil. On sait ce qui nous attend, mais la  prof sévère a  le sens des relations. Et comme on disait ou dit encore « c’est pour ton bien ».
Cette belle grande et svelte femme a le sourire, amusé, mais le sourire.
Un verre d’eau puis ça ne traîne pas.
« Eh bien tu sais pourquoi tu es là ?
-Oui  Madame
-Pour ?
-Pour recevoir la fessée . »

mercredi 3 avril 2019

Axel au super marché - chapitre 91


Je fus accueilli à bras ouverts par Madame Bourgeois.
« Voilà mon petit employé pour la journée ! J’espère que tu vas bien travailler, autrement … »
Elle me donna un simulacre de claque sur le fond du pantalon.
« Viens avec moi. Je vais te montrer ce que tu auras à faire. »
Elle me conduisit dans une allée où un produit collant avait été répandu sur le sol. C’était apparemment tout frais.
« Je ne sais pas ce que c’est, mais il faut nettoyer avec que les clients en mettent partout en marchant dedans. Sais-tu où sont les produits d’entretien ?
– Oui, Madame.
– Va chercher ce qu’il faut et nettoie-moi cette tâche. »

mardi 2 avril 2019

Ces dames aux mains fermes - chapitre 17

Robin et Gérôme : Rencontre autour de la fessée.

Gladys et Patricia finissaient leur whisky en savourant ce moment de détente. Surtout Patricia, dont la main encore tiède, témoignait de la vigueur de la fessée qu'elle venait d'administrer à son frère et de la dépense d'énergie qu'elle y avait déployé. Robin, la cuvait dans sa chambre devant son travail à faire pour le lendemain. Il n'en descendrait que lorsque sa mère le lui ordonnerait.

lundi 1 avril 2019

Echange de bons procédés

Non, non, au contraire c'est moi qui vous remercie. Vous êtes bien aimable de vous en charger vous-même. C'est une question d'équité. Si vous n'aviez pas voulu le faire, je m'en serais occupée, mais il est préférable qu'ils soient traités de la même façon.
D'autant plus que vous faites cela très bien. Cela se voit que vous avez l'habitude. Vous n'en êtes pas à votre coup d'essai. J'ai pu m'en rendre compte à l'instant quand vous vous êtes occupée de votre mari. Je n'aurai pas fait mieux. Je compte bien que, maintenant, vous fassiez de même pour le mien.