lundi 8 juillet 2019

Un coucher bien difficile

Vois-tu, ma chérie, quand ta Maman m'a demandé de te garder, elle a été très ferme sur ce point. Tu dois être au lit à vingt-et-une heures. Elle m'a aussi prévenu que tu prétends qu'à vingt-six ans, c'est une heure trop précoce pour qu'une jeune fille de ton âge aille se coucher.
Ce n'est que la première fois que ta Maman m'engage comme baby-sitter. C'est l'annonce qu'elle a mise dans le hall qui m'a donné l'idée de proposer mes services. Comme j'habite deux étages au-dessus, je me suis dit que ce serait pratique, pour elle comme pour moi. L'annonce précisait qu'il s'agissait d'une jeune fille, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit une aussi grande demoiselle dont je doive m'occuper.

dimanche 7 juillet 2019

Mémoires d'un garnement de jadis - 77ème tableau

Pour la seconde fois, Tante Sophie m'invita à nouveau à La Baule. La plage, les bois sableux, les pins, les bonnes glaces "A l'italienne" vanille/choco... et ma belle cousine Valérie en bikini... J'étais comblé. Enfin, en principe.

samedi 6 juillet 2019

Madame Caroni - chapitre 1


A La Villeneuve sur Horto, petite ville moyenne française entourée d’une campagne agricole, depuis que Tatie Nathalie a montré comment il convenait de punir les adultes désobéissants et que Madame André, la cheffe de magasin du supermarché local, a emboité le pas, l’usage de la fessée se répand comme une traînée de poudre.
Tout se passe comme s’il avait suffi de leur donner l’exemple pour que des parents, des sœurs, des responsables en tout genre ou même des voisins adoptent cette méthode si efficace. La plupart des corrections sont, bien entendu, administrées au domicile des punis. Mais, peu à peu, voir un ou une adulte, culotte baissée, recevant une fessée dans des lieux les plus divers, est devenu une situation commune.
Ce récit est l’histoire de quelques-unes des personnes qui se sont retrouvées soumises à ce régime disciplinaire… pour leur plus grand bien.

Madame Caroni tenait Béatrice par le bras en sortant du bâtiment dans lequel la cheffe de bureau venait de lui confier la responsabilité de punir la jeune femme quand la qualité de son travail aurait mérité une correction dans la journée.

jeudi 4 juillet 2019

Les rebelles - chapitre 8

Comme beaucoup d’adolescents entrant dans l’âge adulte, les agissements puérils ont du mal à faire place aux actes réfléchis surtout lorsque le phénomène de groupe les amplifie.
Alexia, dix-neuf ans, camarade de classe d’Olga et de Iourievna, est l’une de ces jeunes femmes à qui tout sourit, bonnes notes en classe, heureuse avec Thomas, son petit copain de la même promotion qu’elle et parents l’entourant d’affection, voire la surcouvent et de ce fait, Alexia se pense avoir tout permis, car en cas de bêtises, ses parents la sortent du pétrin dans lequel elle s’est fourrée, assez rapidement, avec juste une remontrance à la clé, sans plus. Le regard de chien battu envers ses parents et les excuses en contrition ont le don d’atténuer les reproches.

mercredi 3 juillet 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 2

« Alors Maeva va habiter ici maintenant, demanda Moana ?
– Oui, c’est cela. Elle restera avec nous. Ce sera comme une grande sœur pour toi.
– Hum … »
Le visage Moana s’était fermé, ce qui arrivait rarement à cette petite fille de cinq ans. Sa mère l’identifia tout de suite, Moana ne savait pas cacher ses sentiments. C’était le signe qu’elle était soucieuse.
« Tu n’as pas l’air contente.
– Ben non, pas trop ! Avec Maeva, c’est toujours pareil. Quand elle est là, elle veut toujours commander et moi je ne veux pas. Alors elle me dispute, je lui réponds et ça fait du bruit. Toi, tu n’es pas contente et quand tu te fâches, c’est toujours moi que tu grondes. Dès fois même, tu me donnes la fessée et jamais à Maeva ! »

mardi 2 juillet 2019

Ces dames aux mains fermes en image - saison 1 - scène 2


Un retard lourd de conséquences               6 juin 2018

Robin est pensionnaire à l'institut Ste Marie et rentre chez lui le vendredi pour le Week End, lorsqu'il n'est pas en retenue pour ses écarts de comportement, insolence, désobéissance, ou travail insuffisant. On en passe et des pires !
Ce jour là,  au lieu de rentrer directement à la maison, il traîne au bar avec des copains, et finit par arriver comme une fleur avec un retard considérable. Il a beau essayer de se justifier en prétextant un problème de bus... Le comité d'accueil, n'est pas dupe. Maman Gladys, et sa sœur  Patricia, ne l'entendent pas de cette oreille, ni de l'autre d'ailleurs...

lundi 1 juillet 2019

Un avertissement des plus clairs

Voyez-vous, Mesdames, il ne faut jamais hésiter. Quel que soit le lieu, quel que soit le moment, il est prioritaire de faire comprendre à ces jeunes gens quand leur comportement est inadmissible. Vous comprenez qu'autrement, ils vont se croire tout permis. Il est de notre devoir, à nous autres les femmes responsables, que nous soyons, leur mère, leur compagne, ou tout simplement une personne croisée dans la rue ou dans une brocante.
Voyez-vous ce jeune homme, on aurait pu croire, vu son âge, qu'il serait assez grand pour comprendre que, quand on lui dit de ne pas toucher à un objet fragile, c'est qu'il y a une raison. Mais il y a des adultes qui ne comprennent pas du premier coup. Ils se croient assez grands pour ne pas tenir compte des avertissements qu'on leur donne.

dimanche 30 juin 2019

Mémoires d'un garnement de jadis - 76ème tableau

Mes chères sœurs Bérénice et Nathalie  répétaient un extrait d'une petite pièce de théâtre dont l'action se passait "au temps des châteaux forts et des dames du temps jadis".  Elles s'étaient réservé le passage du boudoir et du page voyeur. Naturellement, cela flattait leurs tempérament de belles fesseuses ! Ah les grandes sœurs...

samedi 29 juin 2019

Reprise en mains maternelle - chapitre 4

Clotilde et Chantal sirotaient leur jus de fruit autour de la table basse. Laure et Denis se tenaient silencieux dans leur coin. Les marques de la dernière fessée étaient encore largement visibles. L’heure était à l’organisation.
« Dites-moi Chantal, il serait nécessaire que nous nous organisions afin de garder un œil le plus souvent possible sur ces deux garnements.

jeudi 27 juin 2019

Les rebelles - chapitre 7

Une fois par quinzaine, les élèves de Ste CROIX vont à la piscine municipale pour une séance de natation avec leur professeur d’EPS, Philippe M. Comme dans tous les établissements, la pratique de plusieurs activités sportives est une composante importante de l’enseignement. Comme on dit, un esprit sain dans un corps sain. L’école Ste CROIX est équipée d’un stade et d’un gymnase, par contre, il faut avoir recours à d’autres structures lorsque celles-ci sont très spécifiques comme par exemple la natation, l’équitation, les sports nautiques, le tennis…
Etant en fin de trimestre, les conseils de classe entérinés, les élèves « lèvent le pied » et se relâchent et le chahut gagne progressivement les rangs des élèves, qui n’ont soit plus à perdre soit plus rien à gagner.

mercredi 26 juin 2019

Deux grandes filles à éduquer - chapitre 1

A La Villeneuve sur Horto, petite ville moyenne française entourée d’une campagne agricole, depuis que Tatie Nathalie a montré comment il convenait de punir les adultes désobéissants et que Madame André, la cheffe de magasin du supermarché local, a emboité le pas, l’usage de la fessée se répand comme une traînée de poudre.
Tout se passe comme s’il avait suffi de leur donner l’exemple pour que des parents, des sœurs, des responsables en tout genre ou même des voisins adoptent cette méthode si efficace. La plupart des corrections sont, bien entendu, administrée au domicile des punis. Mais, peu à peu, voir un ou une adulte, culotte baissée, recevant une fessée dans des lieux les plus divers, devient un spectacle commun.
Ce récit est l’histoire de quelques-unes des personnes qui se sont retrouvées soumises à ce régime disciplinaire, pour leur plus grand bien et celui de leur entourage.


Teva fit entrer, dans l’appartement, Maeva qui montrait ouvertement sa mauvaise humeur. Teva avait tenu à ouvrir elle-même la porte et Maeva avait dû lui en remettre la clé que Teva avait ensuite empochée. Sa grande sœur prenait son rôle très au sérieux. Elle tenait Maeva par le coude et celle-ci savait qu’elle ne pourrait lutter contre Teva. Physiquement, elles n’avaient pas hérité du même parent.

mardi 25 juin 2019

Ces dames aux mains fermes, en image - saison 1 - scène 1



Plutôt que de laisser dormir dans des fichiers (maintenant on ne dit plus cartons) les  illustrations des saisons 1 et 2 , nous avons décidé avec JLG de les republier, chapitre par chapitre,  accompagnées, à chaque fois, d'une brève présentation afin de les resituer dans le récit. Pour une relecture complète, voir les saisons 1 et 2.
Souhaitons que cela  plaise aux fidèles lecteurs et aux nouveaux qui n'ont peut être pas eu l'occasion d'en profiter lors de la première parution,
Un clin d’œil au passage à notre ami Peter Pan. Ses petites chroniques illustrées hebdomadaires m'ont inspiré l'idée de cette forme de compilation. Je laisse ces dessins, libres d'utilisation à la communauté du Blog,
Cordialement,
Ramina,

lundi 24 juin 2019

Des traditions à maintenir

Quand tu t'es mariée à mon fils, je t'avais dit que tu embrassais en même temps toutes nos traditions familiales. En devenant ma belle-fille, tu es maintenant l'une de mes filles ou peu s'en faut. Ce n'est pas parce que tu as eu trente ans cette année et que tu es mère de deux de mes petites filles que cela change quoi que ce soit. J'ai maintenant les mêmes devoirs envers toi que ceux que j'ai envers mes propres filles et cela ne changera pas tant que je serai vivante.
Je sais que dans ta famille, les enfants quand ils deviennent majeurs considèrent qu'ils sont les égaux de leurs aînés. C'est un aberration. Chez nous, ils doivent le respect et l'obéissance à leurs aînés quel que soit le lieu ou le moment où on se trouve.

dimanche 23 juin 2019

Mémoires d'un garnement de jadis - 75ème tableau

Mes talents de caricaturiste n'étaient pas du goût de mes belles enseignantes et leur écho parvint jusqu'au bureau de la Directrice qui convoqua Maman pour 18 heures le soir même. Et vous connaissez la suite, bien sûr...

samedi 22 juin 2019

Reprise en mains maternelle - chapitre 3

Poussée par sa belle-mère, Laure fit son entrée dans le séjour. Elle rougit en croisant le regard de sa mère devant laquelle sa belle-mère la conduisit.
« J’ai cru comprendre qu’une grande fille n’avait pas été sage. Qu’en dis-tu ? »
Laure aurait volontiers disparu dans un trou de souris, mais il n’y en avait pas de disponible à proximité. Qu’en dire ? Elle ne savait pas.
« Il me semble qu’il y a eu une grande fille qui a reçu une fessée ! »
Laure baissa la tête. Elle avait honte d’avoir été punie et honte que cela se discute ouvertement.