jeudi 15 février 2018

Christine - chapitre 18

Vendredi, dernier jour de la semaine, et pourtant cette semaine n’en était pas pour autant terminée pour moi à Ste-Marie. J’avais été collée et pour purger cette retenue j’étais consignée pour le week-end. Heureusement pour moi, après mes trois premiers jours à l’école j’étais en phase de normalisation. Je m’intégrais au mieux et n’avais plus été punie. Il m’avait fallu pour cela prendre sur moi mais cet effort ne me paraissait plus insurmontable. Il me suffisait simplement d’être une élève sérieuse, d’apprendre mes leçons et d’avoir l’humilité de demander lorsque je ne comprenais pas bien. Il me fallait aussi être une femme à l’aise et bien dans ma peau afin d’avoir la décontraction nécessaire à la réussite de mon projet. Ces deux efforts jumelés garantiraient à n’en pas douter mon succès au Bac en juin prochain.

Le troisième jour avait été marqué par un parcours beauté/santé plutôt éprouvant où j’avais été châtiée corporellement chez la coiffeuse puis chez la pédiatre. Ma voisine d’immeuble Christelle, par un concours de circonstances était entrée dans le jeu et avait elle aussi goûté à la fessée après m’avoir donné du martinet ; tout cela par l’entremise machiavélique de ma belle-mère.

Il me fallait également composer avec la posologie du docteur Wagner, un pipi surveillé toutes les deux heures et le port d’un change complet la nuit. Pour la miction, cela s’était assoupli et je n’avais plus de garde-chiourme sur le dos ou plus exactement sur le devant. Ma belle-mère ou la Sœur portière ne rentraient plus avec moi aux toilettes se contentant de rester sur le pas, la porte entrouverte, à seulement écouter couler le jet. Quant au change, ma belle mère avait opté pour des Tena® Silhouette Nuit, certes chauds pour les nuits d’été, mais confortables et un brin sexy.

En attendant, nous n’étions qu’en fin de première semaine d’août et je suivais les cours de vacances à Ste-Marie. En partant ce vendredi matin pour aller à l’école, je prenais avec moi, outre mon cartable, un sac avec mes affaires pour la nuit. Ce soir je ne rentrerai pas chez moi, je dormirai à l’internat avec toutes mes camarades. Je fis un détour pour prendre Magali et ensemble nous fîmes notre entrée à Ste-Marie en saluant la Sœur portière.

Un rassemblement inhabituel eut lieu dans la cour, il consistait simplement à nous regrouper afin d’aller déposer nos effets à l’internat. Pour ce faire, Sœur Thérèse, également maîtresse de dortoir pour les filles, nous emmena dans la chambrée qui serait la nôtre la nuit prochaine et distribua les lits, je me trouvais entre Magali et Laura. Sœur Gabrielle fit la même chose pour les garçons collés mais dans le dortoir juste à côté ; en période de vacances, seule l’aile réservée aux filles était ouverte.

Je me dis qu’il faudrait passer une nuit dans ce lieu d’apparence sinistre et austère. Heureusement ce serait en compagnie de camarades et puis, la nuit on dort et on a l’impression que le temps passe plus vite.

Toutes et tous revenus dans la cour, la directrice Sœur Marie-Joseph nous annonça une nouvelle qui ne ravit personne, bien au contraire :

– Jeunes gens, dit Sœur Marie-Joseph, étant donné que tout votre groupe est en retenue et donc soumis à la consigne ce week-end, vous monterez à nouveau dans les dortoirs après la pause déjeuner ; ceci afin de faire vos lits et un brin de ménage.

Déjà, je ne m’attendais pas à rentrer aussi rapidement dans le vif du sujet de ce week-end de consigne. Je n’avais pas réalisé que cela prenait effet sitôt les cours terminés, donc à partir de 13h. En fait, les heures de retenue se transformaient en heures supplémentaires au gré de l’élasticité des contingences de la consigne. Mis à part les redoublants qui avaient peut-être oublié ce détail, tous les autres dont je faisais partie restèrent incrédules. D’autant que Sœur Marie-Joseph renchérit :

– Vous renouvèlerez cela demain pour votre deuxième nuit…

« Deuxième nuit ! »

Oui, j’avais bien entendu la directrice prononcer cette phrase. Je n’eus pas à réfléchir bien longtemps pour en avoir réponse et confirmation :

– … et nous vous libèrerons dimanche après la messe, termina Sœur Marie-Joseph.

L’évidence même, et plus sûrement la méconnaissance du règlement, d’ailleurs il était bien précisé sur ma carte de correspondance qu’il s’agissait d’une « consigne de week-end ». Je m’étais mis dans la tête que je ne passerai qu’une nuit à Ste-Marie alors qu’il était simple de comprendre qu’un week-end comporte deux journées donc deux nuitées. De plus, Ste-Marie étant un établissement religieux, y suivre l’office dominical dans la chapelle de l’établissement en était une élémentaire déduction.

C’était là le fruit d’une subtile présentation du règlement de la part des Sœurs que de consigner leurs élèves sur deux jours à partir seulement de quatre heures de retenue et comme mes camarades j’en étais victime à mes dépens. Personnellement je ne savais pas encore ce que nous réservaient les religieuses mais je me promis d’être prudente et sage.

La matinée de ce vendredi se passa du reste sans encombre pour moi et surtout sans punition aucune, ce qui ne fut pas le cas de Laura ni de Nicolas. La première nommée n’avait pas assez potassé ses leçons et le second avait été surpris mâchant du chewing-gum en cours après la récréation. Pour cela, tous deux avaient été fessés par leurs professeures durant leurs cours respectifs.

Quant à moi, il avait fallu que je me plie au rituel de la pause pipi en allant trouver la Sœur portière. Heureusement et comme déjà expliqué, sa surveillance était beaucoup plus souple. Je dois reconnaître que cette habitude horaire était une excellente gymnastique urinaire et ne m’obligeait plus à me retenir, même si l’on n’a pas encore forcément envie.

À 13h nous fûmes tous et toutes rassemblés et Sœur Danièle vint nous chercher pour nous conduire au réfectoire. C’était la première fois que je mangeais à la cantine de Ste-Marie. Nous pûmes prendre place librement et par affinités. Je me trouvais naturellement avec Magali pour qui la matinée s’était bien déroulée. Elle me dit qu’elle prenait de mieux en mieux ses marques et qu’elle progressait, trouvant dans l’exigence de l’école ce qui lui avait certainement manqué pour obtenir son Bac dans le public les années précédentes.

J’avais oublié depuis bien longtemps combien pouvaient être rebutants les menus de cantine. À Ste-Marie, outre les menus, tout semblait figé dans une autre époque. À commencer par la vaisselle, en « Arcopal® » robuste jusqu’aux verres où, immanquablement, nous pûmes y lire notre âge. Mais nous avions tous dépassé l’âge de nous vieillir artificiellement, pour ma part j’avais « 13 ans » lors de ce premier repas !

Avant toute chose, Sœur Danièle passa parmi nous pour contrôler notre maintien et nous conseilla de ne pas tenir nos coudes sur la table. Nous eûmes, en guise d’apéritif, l’obligation de boire un verre de lait. Ce breuvage, surtout pris avant un repas, n’était pas ma tasse de thé mais je dus m’incliner afin de ne pas attirer les foudres sur moi. De plus, Sœur Danièle nous expliqua que c’était pour notre bien et pour mieux fortifier nos os. Certes, l’ostéoporose ne me guettait pas encore mais j’assimilais cela à un remède imposé et bus mon verre dans ce sens.

Je remarquais, sans toutefois en faire état, l’étrange paradoxe. À la table des Sœurs et enseignantes, pourtant toutes des femmes, aucun verre de ce lait riche en calcium n’était servi ! Cette table se trouvait à l’écart des celles des élèves, sans doute pour bien marquer la différence.

Le silence, sans être absolu, était de rigueur au réfectoire. Seules étaient tolérées les demandes d’eau ou de pain à un ou une camarade de table. On était ici pour manger, pas pour se détendre ni papoter. Du reste, ce couvre-feu sonore semblait également respecté par les Sœurs. Peut-être une méthode pour mieux avaler et digérer…

Une bonne demi-heure nous fut accordée après le repas. Nous étions dans la cour, cherchant de l’ombre car il faisait vraiment très chaud en ce mois d’août. Je pensais à mon mari, à mes enfants qui me manquaient en cet instant de solitude. J’en eux presque une crise d’angoisse et je dois à la présence de Magali son soutien réconfortant.

Cela faisant maintenant deux jours que ma belle-mère m’avait confisqué le téléphone et je me trouvais dans l’impossibilité de joindre ma famille. J’avais bien eu de leurs nouvelles par ma belle-mère mais rien ne remplace quelques mots échangés. Je me doutais qu’ils étaient heureux et profitaient pleinement de leur séjour au bord de la Méditerranée. Mais j’étais tout de même bien secouée de ne pouvoir leur parler.

J’aurais surtout voulu pouvoir m’expliquer avec eux. En premier lieu avec mon mari, lui dire que c’était sa mère qui avait dépassé les bornes en me confisquant mon smartphone. Peut-être aurait-il pu la ramener à la raison. Également avec mes enfants, leur dire que ce n’était pas la faute de leur maman ou, bien indirectement, si elle ne pouvait plus leur parler quotidiennement. Que pouvait bien se dire mon fils ? Concevait-il au moins que je pusse, moi sa maman et sa référence, être punie à ce point ? Pour ma fille, c’était un peu différent. Elle était plus grande et déjà élève à Ste-Marie.

Ce furent toutes ces pensées qui me tourmentèrent durant cette récréation d’après repas. Je dois à Magali, certes plus jeune, d’avoir compris ma détresse de maman en ces instants de solitude. Mais bien vite Sœur Danièle sonna le rassemblement des filles et nous la suivîmes jusqu’au dortoir. Elle nous distribua les draps, nous montra comment faire nos lits et nous accorda une heure de sieste ou de repos après avoir fait un peu de ménage. Étant la doyenne du groupe, je fus nommée par Sœur Danièle « capitaine de dortoir ». Cela ne me conférait aucun avantage mais pouvait, le cas échéant, m’attirer bien des ennuis ; ne pouvant contester cet honneur, je l’acceptais avec déférence.

Comme mes camarades de dortoir j’en profitai pour oublier mes soucis dans un petit sommeil réparateur, lorsqu’on dort le temps semble toujours faire un bond de géant. Après quoi je rejoignis la salle d’études où Sœur Marie-Renée nous attendait. Nous avions étude libre avec accès à la bibliothèque si nous le souhaitions. Le reste de l’après-midi se passa tranquillement pour notre groupe. J’en profitais d’abord pour réviser mes leçons puis faire mon devoir pour le lundi avant d’aller prendre un livre et bouquiner.

La fin d’après-midi s’étirait en cette chaude journée d’été et la quiétude régnait en salle d’études lorsque Sœur Marie-Hortense fit irruption. La Préfète de discipline de Ste-Marie était égale à elle-même, prompte à jeter un froid dès qu’elle arrivait quelque part et toujours encline à se faire craindre. Rapidement nous comprîmes sa soudaine présence, elle venait solder de tout compte le passif des cartes de correspondance de Laura et Nicolas.

– Nicolas ! appela Sœur Marie-Hortense, pouvez-vous venir ici s’il vous plaît.

 Nicolas s’approcha, blême. Il avait compris combien un simple chewing-gum pouvait avoir de lourdes conséquences.

– Vous avez continué à mâcher du chewing-gum après la récréation, poursuivit la Préfète de discipline. Qu’avez-vous à répondre ?

– Ma Sœur, répondit Nicolas, c’était pour avoir meilleure haleine et j’ai tellement voulu…

– Stop jeune homme ! coupa Sœur Marie-Hortense. Vous nous feriez presque croire que votre zèle d’hygiène buccale vous a poussé à garder en bouche plus que de raison cette pâte à mâcher. Vous auriez constaté votre oubli et l’auriez signifié à votre professeure en lui demandant la permission d’aller jeter cette boule de gomme à la poubelle qu’il n’y aurait pas eu d’histoire. Non, au lieu de cela vous vous êtes fait surprendre en train de coller cette saleté gluante sous votre pupitre !

Là, Sœur Marie-Hortense marquait un point et anéantissait tout espoir d’indulgence pour le pauvre Nicolas. La correction que lui avait infligée sa professeure allait être répétée ici en étude par la Préfète de discipline et peut-être même amplifiée pour dissimulation idiote des faits.

– Excusez-moi ma Sœur, répondit Nicolas, je ne m’étais pas rendu compte…

– Trop tard mon garçon, enchaîna la Préfète de discipline. Allez, en place !

Nicolas n’était pas un nouveau et il était rodé à la discipline et aux attentes de Sœur Marie-Hortense. Il se mit en position face à la Préfète de discipline, défit la ceinture de son pantalon, le déboutonna et roula le bas de son polo. D’un geste, la religieuse fit glisser le pantalon du jeune homme jusqu’aux chevilles puis lui saisit son slip par l’élastique. Lentement les pouces prirent un mouvement descendant, entraînant avec eux le sous-vêtement de Nicolas jusqu’à ses genoux. Notre camarade présentait la frêle apparence d’un garnement aux abois en nous présentant un sexe imberbe et recroquevillé par la peur.

Sœur Marie-Hortense fit plier Nicolas sur ses genoux afin de mieux l’avoir à portée de mains. Le bras gauche de la religieuse enserra la taille de l’élève tandis que le bras droit s’éleva pour prendre élan. En un éclair la main droite de la Préfète de discipline retomba lourdement sur les fesses exposées de notre camarade et y transmis toute son énergie cinétique. Cela aurait pu être un bon cours de physique s’il ne s’était agi d’une fessée, l’action appelant une réaction.

– Ouille ! Ouille ! cria Nicolas au rythme des claques.

Nicolas n’essayait même pas d’étouffer l’expression de sa douleur. Il savait par expérience qu’à trop se retenir on craquait ensuite de plus belle. Ses fesses prirent rapidement une tonalité rosée, synonyme de chaleur. La Préfète de discipline ne s’éternisa point en longueur mais ponctua la fin de sa série de volées plus puissantes qui claquèrent fort. Nicolas était en larmes mais essayait tant bien que mal de retenir ses sanglots.

– Allez donc au coin, mâcheur de chewing-gum à la gomme ! lui asséna Sœur Marie-Hortense d’un ton sarcastique.

Nicolas, entravé par son pantalon aux chevilles et son slip aux genoux tituba jusqu’au coin d’une démarche brinquebalante. Le reste d’orgueil qu’il souhaitait préserver en ne pleurant pas ouvertement fut annihilé par son allure grotesque ; cela en avait presque un aspect touchant que de voir tressauter son sexe garant d’une virilité mise à mal.

– Jeune fille, à vous maintenant, dit Sœur Marie-Hortense à l’adresse de Laura.

Laura, tout comme Nicolas, n’était pas une nouvelle. Elle aussi était habituée aux exigences de Ste-Marie. Elle savait parfaitement qu’il était vain de vouloir s’opposer à un ordre et que la moindre objection pouvait être pénalisante. Laura s’avança donc, résignée.

– Jeune fille, continua Sœur Marie-Hortense, vous ne saviez pas vos leçons ce matin. Quelle chose importante vous a donc empêchée de travailler vos cours hier après-midi ?

– Ma Sœur, répondit Laura, c’est… c’est que… c’est personnel !

– Ha ? interrogea Sœur Marie-Hortense. Vous auriez des choses à nous cacher ?

– Non, ma Sœur… Oui… Je… Je suis allée faire la fin des soldes, s’emmêla Laura.

– Enfin, nous y voilà ! dit Sœur Marie-Hortense. Mais que je sache, les magasins ferment à 19h. Vous aviez largement le temps de faire vos devoirs par la suite. Par contre, une chose est sûre, vous êtes une petite fainéante Laura !

Laura, prise la main dans le sac ne chercha pas à se justifier plus encore. Elle savait ce qu’allait lui coûter sa maladresse et ne voulait pas en rajouter. D’elle-même elle se mit en position, releva sa jupe et noua le bas de son chemisier autour. Elle portait une culotte de coton imprimé avec des motifs Disney® qui soulignait sa silhouette juvénile aux hanches encore peu marquées.

– Merci Laura, félicita Sœur Marie-Hortense. Cela prouve au moins que vous comprenez votre punition.

Laura continua son action repentante, pensant gagner des points d’indulgence auprès de la religieuse. Elle fit elle-même glisser sa culotte jusqu’à ses pieds et l’ôta. Elle présentait des jambes fines, des fesses potelées et un sexe de jeune fille entièrement épilé. Je la trouvais bien vulnérable ainsi exposée.

Je fis immédiatement le parallèle avec moi. Je me rasais également le sexe par confort et fantaisie, fantaisie que partageait mon mari dans nos moments intimes. Si depuis mon inscription à Ste-Marie, je m’étais montrée nue bien malgré moi, ce n’était qu’à des personnes ayant autorité et discrétion dans le secret de leur profession. Il y avait bien aussi ma belle-mère, mais elle n’avait fait aucune remarque, Magali aussi mais c’était devenue une copine et Christelle qui avait approuvé en me félicitant. Sinon, aucun homme n’avait accédé à la vision de cette fantaisie capillaire de femme adulte, sexuée et sexuellement active que j’étais.

En voyant Laura je pris conscience de ma propre fragilité et louai le ciel et surtout moi-même de n’avoir encore jamais été fessée en public devant la classe entière. Outre la douleur, il m’aurait fallu y affronter le regard des garçons sur une partie découverte de mon intimité, donc encore plus en évidence, que je ne réserve qu’à mon mari. J’en eus la chair de poule et plaignis Laura.

Courbée sur les genoux de la Préfète de discipline, ma camarade fut rudement secouée. Son postérieur bien joufflu encaissait des claques sèches et sonores. Bien vite Laura ne trouva son salut qu’en agitant de manière désordonnée ses jambes, les lançant en ruades désespérées. Tout comme Nicolas par la voix, c’est par le mouvement que Laura dispersait l’énergie reçue et emmagasinée par ses fesses.

À la fin de son châtiment Laura se tortillait presque comme un vers luisant. Ce ne fut que lorsque les claques cessèrent que la jeune fille s’immobilisa et commença à sangloter. Remise debout elle ne cherchait même pas à frotter ses fesses bien rougies ni à s’essuyer les larmes, elle était prostrée. Elle pleurait comme une petite fille qu’elle était encore et dont elle présentait l’apparence physique.

Sœur Marie-Hortense l’envoya rejoindre Nicolas au coin jusqu’à la fin de l’étude libre. Tous deux purent y sécher leurs larmes puis se reculotter en y retrouvant calme et sérénité.

Il était 19h30 lorsque nous retournâmes au réfectoire pour le repas du soir. La soirée s’annonçait longue hors de mes repères habituels et familiers. Mon mari et mes enfants allaient forcément me manquer et des pensées négatives me trotter dans la tête. J’espérais pouvoir une nouvelle fois compter sur l’aide et le soutien de Magali.

Pour suivre le fil de ce récit


Lire ou relire le premier épisode : introduction
et l'épisode précédent : chapitre 17
La suite, c'est le chapitre 19

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6 commentaires:

  1. Toujours aussi bien écris , on s'y croirait , vivement le suivant ,avec surement d'autres surprises ...
    Continuez

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    1. Merci pour vos encouragements, cela fait toujours plaisir.
      Jeancla

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  2. Bonjour,
    Je vois bien des perspectives intéressantes à cette suite bien écrite. Néanmoins petite déception de voir les épisodes précédents balayés rapidement sans que les réponses ne soient apportées aux interrogations du lecteur : Magali se fait à la discipline mais qu'en est-il de sa maman et des fessées qu'elle pourrait donner ? Comment s'est passé le retour de Christelle chez elle ? On aimerait savoir ! Merci pour ce récit !

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    1. Bonjour.
      Je rappelle que ce récit est un feuilleton à épisodes dont l'histoire se déroule principalement à Ste-Marie.
      C'est la raison pour laquelle on retourne dans cet établissement sans pour autant oublier ni balayer les histoires et personnages annexes.
      Nous les retrouverons au gré de l'année scolaire de Christine... et vous aurez alors quelques réponses à certaines de vos interrogations.
      Merci pour vos encouragements.
      Jeancla

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  3. Christine va t'elle pouvoir garder ses fesses bien blanches, j'en doute

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    1. Félicie.
      Pour répondre à votre question, l'avenir vous le dira.
      Jeancla

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