dimanche 1 juillet 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 27ème tableau

La Directrice de mon école, mademoiselle Claquemiche, convoqua Maman pour lui faire part de mon comportement en classe. Elle lui remit également le bulletin mensuel et lui fit quelques remarques à mon sujet. Maman en prit ombrage... et mon postérieur en prit une sévère...

samedi 30 juin 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 50


« Ah, Cathy, je vous ai fait appeler car j’aimerai que vous me rendiez un service.
– Bien sûr, ma Sœur ! Que puis-je faire pour vous ? »
C’était une voix jeune, sans doute celle d’une élève des grandes classes. Je ne la reconnaissais pas.
« Pouvez-vous conduire ce grand garçon jusqu’au bureau de Sœur Gabrielle ? 
– Ce n’est pas bien difficile, je devrai y arriver. Ce n’est pas la première fois que j’accompagne un puni au bureau de Sœur Gabrielle.
– C’est vrai. Vous faites cela très bien.
– Je vous remercie ma Sœur.
– Comme les autres fois, si ce garçon vous donne le moindre mal, je vous autorise à le fesser. D’habitude, il s’agit d’élèves plus jeunes, mais j’espère que son âge ne vous retiendra pas de sévir, si nécessaire.

vendredi 29 juin 2018

Les consultations es fessées – Gaëtan B.


Quand un bref échange téléphonique clarifie les choses et permet de repartir sur des bases saines.
Pour des raisons que vous comprendrez aisément, secret médical oblige, les détails trop personnels (noms de famille, lieu, ...) qui permettraient d'identifier les patients, ont été modifiés ou anonymisés.

Lundi 25 juin 2018 - 09h17

 « Allô, Docteur ?
– Le Docteur Jeanine Legendre au téléphone. Que puis-je pour vous, Monsieur ?

jeudi 28 juin 2018

Coaching privé directif pour adultes


Bonjour, 


J'ai découvert votre site récemment et le lis avec grand intérêt. Partisan des punitions d'adultes correspondant à des fautes ou défauts réels, ce que je pratique dans le cadre du ce que j'appelle le "coaching privé directif" avec des adultes parfaitement serieux(ses) dans la conduite de leur vie mais peinant dans la réalisation de tel ou tel objectif, je vous propose le texte suivant pour votre rubrique "les débats en cours". Il évoque ma philosophie de la fessée punitive pour adulte. 

Cordialement, 

Dominique 

PS : vous pouvez si vous le souhaitez publier mon prénom et mon adresse courriel 

Chambre chez l'habitante - chapitre 38


Cela faisait trois jours que Magali avait reçu la dernière fessée de la série qui avait été provoquée par un gobelet de café renversé sur le clavier de son ordinateur. Cette correction m’avait impressionné et je n’étais pas le seul. Magali était devenue attentive à son travail au point que la directrice lui en avait fait compliment. Même Catherine et Béatrice s’étaient plongées dans le travail, oubliant de me menacer d’une fessée à la moindre occasion. Il est vrai que la présence continue de Madame Colas n’avait pas donné d’occasion à Catherine d’exercer son autorité sur nous deux.
Le différend entre Catherine et Magali n’était toujours pas réglé. Nous savions tous que c’était Catherine qui avait volontairement provoqué l’incident qui s’était conclu par cette correction si impressionnante. Cela ne pouvait pas en rester là.

mercredi 27 juin 2018

Ces dames aux mains fermes - chapitre 5


Chapitre 5 : Une matinée à rebondissements

Le slip toujours baissé en travers de ses cuisses, comme son pantalon autour des  chevilles, Robin suivit sa sœur en trébuchant. Il eut du mal à monter les escaliers et faillit tomber plusieurs fois. Même si son allure était ridicule, il préférait malgré tout rester déculotté. Ses fesses lui cuisaient tellement qu’il aurait eu trop de mal à supporter le frottement de son slip sur sa peau incandescente. Dans ce cas-là, mieux valait rester les fesses à l’air.
Patricia redescendit dans le salon une demie heure plus tard les mains luisantes d‘huile de massage.
« C’est fait maman ! Il va dormir comme un bébé. On devrait retrouver une belle paire de fesses en pleine forme demain.

mardi 26 juin 2018

Ce qu'il en coûte ... de n'en faire qu'à sa tête

Il y a quelques mois, en discutant avec une très bonne vieille copine Monique nos souvenirs de lycée, elle me raconta tout à la fois en riant et rougissant l'aventure qu’elle vécut lorsque nous étions en Première et dont elle n’était pas fière pour me l’avoir tue pendant quelques dizaines d'années.
Quand nous étions tous deux au lycée, moi comme externe, mais en pension chez Geneviève, une amie de mes parents, elle-même professeur dans cet établissement et Monique comme interne, les tenues et comportements des élèves étaient strictement codifiés. Notre directrice ne tolérait pas le moindre écart vestimentaire ou comportemental qui était immédiatement et sévèrement sanctionné. Monique en fit un jour la cuisante expérience.

lundi 25 juin 2018

Une visite chez Tante Kassandra


Après une première visite chez Madame Kassandra marquante à tout point de vue, j'ai de nouveau pris rendez-vous chez elle pour une bonne correction.
J’avais déjà testé la sévérité et l’expertise de cette disciplinarian connue des habitués du monde de la fessée. Je savais qu’elle pouvait me fesser encore plus fort et me faire ressentir une plus grande honte. Je me sentais en parfaite confiance. Il fut décidé d’un scénario ou elle jouerait ma tante et moi son neveu au comportement inacceptable. J’avais toute confiance en elle car elle m'avait bien puni et je connaissais bien ses cuisses pour y avoir fait quelques allers-retours.

dimanche 24 juin 2018

Mémoire d'un garnement de jadis - 26ème tableau

La menace du Pensionnat des Soeurs se précisait. Mais à punitions égales, je préférais rester chez les vieilles demoiselles Claquemiche. Seulement cela exigerait de moi des efforts considérables de travail et d'obéissance au règlement de l'Ecole. Des jours de labeur en perspective, en somme. Mais qu'allait donc décider Maman ? J'en tremblais d'avance.

samedi 23 juin 2018

Axel, élève à St Marie - chapitre 49


Le soulagement provoqué par l’onguent passé sur mes fesses ne dura pas. La cuisson originelle revint assez vite et je désespérais, me préparant à une fin de journée compliquée. Puis, Sœur Marie Madeleine m’ayant laissé assez longtemps au coin, je sentis la douleur s’atténuer pour être ramenée à ce que pouvait provoquer un sérieux coup de soleil. J’avais repris espoir en comprenant que Sœur Marie Madeleine m’avait mis au coin, le temps de laisser la pommade faire un effet durable.
« Axel, il est temps de retourner à votre rédaction. »

vendredi 22 juin 2018

Consultations es fessées - Madame L


Cette semaine, prenons connaissance d’une consultation montrant comment il peut être utile de bénéficier d’un regard extérieur pour comprendre les situations que l’on peut vivre au quotidien.
Pour des raisons que vous comprendrez aisément, secret médical oblige, les détails trop personnels (noms de famille, lieu, ...) qui permettraient d'identifier les patients, ont été modifiés ou anonymisés.

Mercredi 13 juin 2018 - 11h02

« Allô, Docteur ?
– Le Docteur Jeanine Legendre au téléphone. Que puis-je pour vous, Madame ?

jeudi 21 juin 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 37


Magali ne fut pas envoyée au coin. Par contre, la prochaine fessée lui fut annoncée pour la fin de la matinée et Madame Colas précisa que son déjeuner serait inconfortable. Un clavier de remplacement fut sorti d’un placard et elle dut reprendre le travail sur le champ, avec toute la difficulté qu’elle eut, pendant un bon moment, à tenir une position assise. Elle était concentrée sur son travail mais elle ne cessait, sans s’en rendre compte, de changer de position, passant d’une fesse à l’autre sans jamais trouver de position de repos.
Il était midi tapante quand Madame Colas vint chercher Magali par l’oreille et lui fit faire le tour du bureau, pour revenir là où avait eu lieu la première fessée. Cela faisait plusieurs minutes que Magali jetait des regards inquiets en direction de Madame Colas. Elle portait régulièrement sa main à ses fesses, comme pour en éprouver la cuisson.

mercredi 20 juin 2018

Ces dames aux mains fermes - chapitre 4


Chapitre 4 : A table, il faut finir son assiette.

Il y avait bien quatre couverts à table pour le dîner mais seulement trois personnes. Edouard n’était toujours pas rentré et son cas s’aggravait au fur et à mesure que les minutes passaient. Ce n’était plus du retard mais de l’absence caractérisée. Autant de désinvolture et d’irrespect allait lui valoir la correction de rigueur, que Gladys n’allait pas manquer de lui administrer dès sa réapparition.
Sûre de sa position dominante et de son autorité, elle savait maîtriser ses réactions en ne laissant paraître aucun signe d’irritation. Elle attendait patiemment le moment venu de la punition pour laisser exploser toute l’énergie accumulée à retenir sa colère montante. L’incorrigible époux, pourtant au fait des règles de la discipline conjugale, lui procurait, une nouvelle fois, un excellent motif de lui flanquer une bonne déculottée.

mardi 19 juin 2018

Ce qu'il en coûte de ne pas s'appliquer ... une fessée

Au milieu des années 2000, j’ai fait la connaissance d’une complice pour jeux de fessées : Sandrine, la quarantaine, professeur de langues dans un lycée rennais, grande amatrice et je devais le découvrir plus tard, grande consommatrice de fessées ; après une longue correspondance via Internet, nous avons convenu, une rencontre pour mieux faire connaissance et discuter, avant de nous retrouver une soirée pour nous adonner à notre passion commune.

lundi 18 juin 2018

Difficile apprentissage

Résumons : Mademoiselle Julie t'a demandé de défaire sa valise et de ranger ses vêtements dans l'armoire de sa chambre et tu as refusé. Comme elle insistait, tu es devenue vulgaire en portant des jugements sur le désordre qui règne dans sa chambre. Quel mot as-tu utilisé ? "Bordel" si je ne me trompe ?
Tu as même prétendu que tu n'étais pas payée pour passer derrière les "pimbêches qui ne savaient pas ranger leurs affaires et qui se prennent pour qui elles ne sont pas." Ce sont bien tes propres paroles, n'est-ce pas ?

Quand elle t'a informée qu'elle me reporterait cet incident, tu as répondu vertement. Il semblerait que tu penses que comme je t'aime bien et que je te considérais presque comme ma fille, je ne te renverrai pas. C'est tout à fait exact.