mercredi 24 janvier 2018

SFID, l'invitation - chapitre 4 bis

Il manquait un épisode qui s'intercale entre le chapitre 4 et le 5. Je l'ai donc appelé 4bis. il prendra donc la place du dessin du mercredi que nous retrouverons la semaine prochaine.
Toutes mes excuses pour cette inversion.

Le mardi matin comme convenu je retrouvais Madame Simone dans son bureau au rez-de-chaussée du bâtiment de pierre de la SFID. Elle m’impressionnait toujours autant par son physique de femme forte et sur d’elle. Elle trônait derrière son bureau m’examinant comme un suspect avant son interrogatoire. Elle avait son catalogue ouvert devant elle et elle commença à passer en revue les instruments de discipline qu’elle fabriquait ici.
« Alors Monsieur T me dit ‘elle avec son accent alsacien qu’elle avait assez prononcé, nous allons voir si vous avez bien travaillé hier sur le catalogue.

Vous avez du étudier le martinet appelé le Marquis. De combien de lanières est ’il équipé ?
La première question me surprit car je n’avais pas pensé à mémoriser le nombre de lanières de chaque référence. Il me semblait que c’était un des modèles, pour l’avoir déjà goutté, qui comptait de nombreuses lanières. Mais nombreuse ne me donnait pas la réponse. Je me lançais toutefois :
« 20 lanières Madame répondis-je.
Perdu me dit ‘elle. Nous reverrons donc le marquis en travaux pratiques cet après-midi et vous aurez 10 coups pour les 10 lanières oubliés. Vous n’oublierez plus que le marquis comporte 30 lanières de 50 cm chacune. Cela commençait mal !
Nous passâmes ainsi tous le catalogue en revue pendant la matinée et je m’aperçus des lacunes que j’avais sur de nombreux instruments et leurs caractéristiques. La liste des travaux pratique de l’après-midi s’allongeait et je commençais à craindre sérieusement pour mes fesses.
Arrivée au chapitre des canes anglaises elle me demanda la longueur du modèle princesse.
75 cm répondis-je. C’est dommage pour vous Monsieur T. mais la princesse est longue de 95 cm avec la poignée. 87 si on enlève la poignée. Dans ma grande bonté je ne retiendrai que les 12 cm manquant pour la longueur de la tige. Vous recevrez donc 12 coups de princesse en travaux pratiques.
Midi arriva et Madame Simone qui rentrait chez elle pour le déjeuner me libéra. Rendez-vous à 14 h au showroom pour la séance de travaux pratique me dit ’elle. Ajoutant : révisez entre midi et deux. Cela peut vous aider !
Bien décidé à suivre ce conseil ne sachant pas ce qui m’attendait, je filais à la boulangerie du village m’acheter un sandwich pour m’enfermer dans mon bureau jusqu’à 13h45.
Céline qui pensait me voir à la cafétéria passa une tête à ma porte à 13h30.
« Cela va aller Georges ? Madame Simone est contente de vous ?
J’éludais la question et lui répondis que je lui dirai ça ce soir, levant à peine la tête de mon catalogue.
A 14h j’attendais Madame Simone  la boule au ventre devant le showroom. Elle ouvrit la salle avec sa clef, modifia le panneau à l’extérieur pour signaler que la salle était dorénavant occupée et m’invita à entrer.
Nous allâmes nous installer devant les présentoirs d’instruments et elle me les fit prendre en main les uns après les autres et je devais lui dire le nom de l’instrument, ses caractéristiques, ses consignes d’usage, ce pour quoi il était conçu. Le fait d’avoir l’instrument en main était déjà plus facile que de le voir en photo. On pouvait immédiatement constater un certain nombre de choses : le nombre de lanières pour un martinet, la longueur approximative, si elles étaient carrées ou ronde, mince ou épaisse et de là en déduire un certain nombre de chose (cinglantes, marquantes…) ainsi que les détails de fabrication du manche.
Chaque instrument était définis par un nombre de       indiquant son degré de sévérité. Cela allait de 1 version la plus soft à 5, version la plus cinglante. Je devais donc aussi connaitre le degré de sévérité. C’était aussi le but des travaux pratiques, savoir ce que voulait dire soft ou très sévère, apprécier physiquement la différence entre les 2 et les nuances intermédiaires. Tout un programme.
Nous allons maintenant passer à la pratique Monsieur T. veuillez vous déshabiller complètement et vous allonger sur ce banc à fessée devant moi.
La partie la plus difficile pour moi commençait. Je n’hésitais plus à me devêtir car depuis que j’étais venu à la SFID la première fois je m’étais déjà déshabillé plusieurs fois.
J’enlevais évidemment mon caleçon car comme me l’avait dit Madame Leroy lors du test d’embauche une fessée aux instruments se reçoit fesse nue et j’allais donc  docilement m’allonger sur le banc à fessée dans la tenue d’Adam. De plus je me dis que Madame Simone avait du voir tellement de paires de fesse dans sa carrière que une de plus ou de moins n’avait pas d’importance.
Nous allons donc réviser maintenant les instruments sur lesquels vous avez des lacunes Monsieur T me dit’elle avec son accent Alsacien à couper au couteau. Ce disant elle boucla les courroies autour de mes poignets, de mes chevilles et de mes reins. J’étais maintenant totalement à sa merci.
Nous allons donc commencer par le Marquis Monsieur T. combien de lanières compte le marquis.
30 madame Simone répondis je fébrilement après avoir bien retenu  la leçon du matin. C’est bien Monsieur T. vous avez déjà progressé depuis tout à l’heure. Mais j’avais noté vous devoir 10 coups pour bien vous en souvenir. Les voilà.
Elle avait attrapé le marquis, s’était positionné sur le côté du banc et commença à me fouetter.
J’encaissai car en étant à ma troisième séance de martinet  je commençais à m’habituez à la douleur de la fustigation.
Nous passâmes ensuite tous les instruments ou dans la matinée elle m’avais pris en défaut.
J’ai reçu en 2 heures une pluie de coup de martinets, de cravache, pour finir avec la cane anglaise la plus douloureuse, entrecoupé de questions et commentaires sur l’instrument utilisé. Madame Simone avait une sacrée poigne dans l’application et  toute les qualités de l’instrument pouvait s’exprimer au travers de son bras fort et musclé. Qualité qui était directement ressentie par la peau et les muscles de l’élève que j’étais.
La séance se termina enfin. Je n’en pouvais plus et les idées se brouillant dans ma tête j’avais commis des fautes à la fin qui m’avait occasionné une ration de coup supplémentaire.
Je mis plus de 5 minutes à me relever de mon banc de soufrance. Et lorsque je constatais l’état de mes fesses dans les miroirs entourant ce coin de la pièce, je vis qu’elles étaient bleus !
Après m’être difficilement rhabillé je remerciais Madame Simone de son enseignement.
Je rentrais à petit pas chez Madame Leroy, prévint Gisèle de m’excuser auprès de la maîtresse de maison car je ne dinerais pas ce soir avec elle. Arrivée dans ma chambre je m’éffondrais sur mon lit sans même me déshabiller, sur le ventre pour éviter le moindre contact avec mes fesses, et je m’endormis d’épuisement.

Les semaines avaient passées. Ma semaine de formation m’avaient laissées des traces qui avaient mis plusieurs jours à s’estomper et encore plus longtemps à disparaître. Il faut dire que la poigne de Madame Simone pour me faire rentrer les instruments dans la peau n’y était pas pour rien.
J’étais maintenant bien installé dans mon bureau ou j’avais commencé activement la construction du site de vente en ligne de la SFID. Ce qui n’était pas une mince affaire mais une tache de plusieurs mois.
Côté punition si j’avais échappé jusqu’à présent à celle de la SFID hormis le premier jour, je n’avais pu éviter la discipline domestique de Madame Leroy. Gisèle la petite bonne que j’avais cravachée le premier soir sur ordre de Madame Leroy avait trouvé un motif pour me faire corriger à mon tour. Elle avait repéré sur la lunette des toilettes des traces d’urine. Etant le seul homme de la maison elle ne mit pas longtemps à informer Madame Leroy de ce manque évident de savoir vivre et d’hygiène dans sa maison.
Je fus donc corrigé fesse nue devant la cheminée dans le grand salon. Gisèle à sa grande satisfaction assistait à la séance car c’est elle qui était en quelque sorte l’instrumentiste de sa patronne pour opérer sur mes fesses un changement de couleur et d’aspect. Elle lui passait donc les instruments à la demande, les prenais dans un grand coffre en acajou habillé de feutrine à l’intérieur et les y replaçais avec précaution après usage. C’est elle également qui m’avait fait mettre en place, une fois entièrement nue, sur un fauteuil de fessée en cuir spécialement conçu pour la pratique. J’étais allongé sur le ventre, le buste et la tête plongeant vers l’avant en position inclinée, les fesses  parfaitement relevées et offertes, les jambes retombant à l’arrière en position allongée. Les cuisses étaient donc aussi accessibles à la fessée. Ce fauteuil était réglable électriquement  tel un lit médicalisé pour ajuster la position du puni en fonction de sa morphologie et de celle de la correctrice. Ce que fit Gisèle pour que mes fesses soient parfaitement à la hauteur du bras de sa patronne.  Puis elle attacha les courroies aux poignets,  avant-bras, reins,  bas des cuisses et talons assurant mon immobilisation et ma docilité.
Je n’avais pourtant rien dit quand Madame Leroy m’avait traité de gros porc ragoutant. Elle n’avait pas tort. J’avais de mauvaises habitudes et je méritais cette punition. Je ferai dorénavant très attention dans les toilettes, relevant la lunette avant d’uriner. Mais présentement je devais payer la note.
Je reçu ce soir-là précisément 90 coups de plusieurs martinets mais dont le dernier en cuir tressé me laissa un douloureux souvenir et de belles zébrures sur mon fessier. Je dis bien 90 car c’est Gisèle qui était chargé de compter et j’entends encore sa voix résonner presque joyeusement dans le salon à chaque claquement. Elle devait m’en vouloir à mort depuis la séance de cravache ou je n’y étais vraiment pas aller de main morte sur injonction de Madame Leroy. C’est cette dernière pourtant qui m’avait arrêté au douzième coup car les fesses de Gisèle commençaient à enfler tel un soufflé au four en train de monter.
Elle avait dû se souvenir plusieurs jours de cette cravachée et avait pris sa revanche indirectement ce soir-là.
Ma période d’essai se terminant il allait me falloir trouver rapidement un logement car je ne pouvais pas rester éternellement chez ma patronne et sa discipline domestique commençait à me peser sérieusement.
J’avais rendu mon appartement à Paris, vendu mes meubles sans valeur sur le bon coin, me disant que j’aurai bien le temps d’en racheter plus tard.
J’avais sympathisé un peu plus avec Céline qui m’avait un samedi précédent fait un peu visiter la région.
Elle m’avait donné l’adresse d’une agence immobilière qui m’avait déjà fait quelques propositions que j’avais regardées distraitement.
Et ce samedi elle m’avait invité à dîner chez elle pour la première fois, preuve que je ne la laissais pas indifférente. Elle non plus ne me laissait pas indifférent, bien au contraire. Je la trouvais charmante, intéressante, jolie, mûre et sérieuse, intelligente… bref je crois que j’étais pour la première fois amoureux d’une fille. C’est donc avec plaisir que je m’apprêtais à me rendre à son invitation.
Je m’étais douché, avait enfilé un caleçon propre, un pantalon de toile que je réservais au week-end et une chemise que j’avais repassée moi-même.
Je m’étais rasé bien que déjà rasé du matin. Et je m’étais aspergé de mon eau de toilette préféré. Bref j’étais prêt à partir à la conquête de Céline que je croisais tous les jours dans les couloirs de la SFID et avec  laquelle je déjeunais parfois au réfectoire.
Sa maison étant à côté de l’église du village je n’avais même pas besoin de prendre ma voiture pour m’y rendre. 10 minutes de marche à pied me conduisirent chez elle.
Fébrile je sonnais à la porte de sa petite maison qui était l’ancienne maison du curé.
Elle m’ouvrit et je la découvris dans une tenue superbe et sexy qui ne me laissa pas indifférent.
Elle était en pantalon de cuir très ajusté. Comme elle était mince ce pantalon l’habillait comme un fourreau et mettait en valeur ses courbes parfaites. Un corsage blanc presque transparent laissait voir un joli soutien-gorge en dentelle qui moulait sa belle poitrine et rajoutait une touche de féminité. Elle s’était maquillé et avait mis à ses oreilles de jolis pendentifs.
Je fondais en lui faisant la bise. Elle me fit entrer et me proposa de visiter sa maison ce que j’acceptais avec entrain. Derrière la porte d’entrée un petit couloir desservait d’abord une grande pièce qui servait de salle à manger, salon et pièce à vivre. Une petite cheminée occupait un des angles. Un canapé confortable au large accoudoir était positionné devant ainsi qu’un fauteuil club.
En face de cette pièce se trouvait une petite cuisine qu’elle avait fait refaire et dont s’échappait des odeurs sympathiques.  A côté de la cuisine une petite pièce lui servait de rangement et de buanderie. Des étagères contenait du linge d’un côté avec une planche à repasser replié sur le mur et une machine à laver. De l’autre côté c’était divers produits du quotidien comme des bocaux de fruits et légumes, des boites d’aliments. Tout était rangé au cordeau. C’était la chambre de la bonne autrefois. De la bonne du curé ajouta-t-elle en riant. Il paraît qu’elle ne servait pas qu’à faire la cuisine compléta-t-elle malicieusement. Je parle de la bonne bien sûr ! Je lui dis que j’avais compris et  je ris avec elle tombant sous son charme.
Nous prîmes  les escaliers de bois qui nous emmenèrent au 1er étage. Sa chambre se trouvait au-dessus du salon et une douce chaleur y régnait. Le conduit de cheminée la traversait dans l’angle du mur et devait y contribuer. Un grand lit recouvert d’un joli couvre lit matelassé était adossé au mur aveugle la fenêtre étant en face. Un parquet rustique était recouvert d’une descente de lit. Pas de décoration mais sur le mur à côté de l’armoire suspendu à des clous 5 instruments de fessée avaient irrésistiblement attirés mon regard. Voyant l’endroit que mes yeux fixaient tétanisés elle me dit en riant :
«  Vous devez connaître par cœur les références et les caractéristiques après les travaux pratiques de Madame Simone. On vous a entendu crier jusqu’à la comptabilité au deuxième étage. Je reconnaissais en effet les martinets et paddle exposés à ma vue.
« Ce sont les cadeaux de la SFID. Je les regarde le soir avant de m’endormir. Cela me calme et me guide pour ma conduite professionnelle. Parfois je les décroche pour m’auto fesser si j’estime avoir fait une bêtise personnelle.
Une salle de bain en face de sa chambre, pas très grande avec une douche et une vasque  précédait le WC. Tout était impeccablement propre et rangé.
 L’escalier en bois nous emmena au grenier sous le toit, vaste pièce qui faisait la surface de la maison mais ou la hauteur ne permettait pas de se tenir debout de partout. Quelques cartons et une valise étaient entreposés là mais bien alignés.
Nous redescendîmes au salon nous mettre devant le feu de cheminée. Elle me proposa un verre de Sancerre que lui avait recommandé le gérant de la supérette du village. J’acceptais bien volontiers car j’adorais le vin blanc et le sancerre était me semble-t-il réputé en blanc.
Elle amena des crackers, des olives et  après m’avoir donné la bouteille à déboucher nous trinquâmes comme deux amis que nous étions devenus.
Elle me proposa alors de nous tutoyer ce qui était quand même plus conviviale entre deux jeunes du même âge ou presque.
Nous nous mimes à parler de Madame Leroy  comme deux salariés complices qui ne peuvent s’empêcher de critiquer la direction.
Elle me demanda comment cela se passait le soir chez elle ayant elle-même séjourné chez Madame Leroy à son arrivée à la SFID. Puis au détour d’un échange elle me questionna presque affirmative :
« Et tu as essayé le fauteuil à fessée, forcément ?
Interloqué je ne pouvais pas me dérober à la question.
Je lui racontais les circonstances et le rôle qu’avait joué Gisèle la petite bonne dans ma correction à la fois comme dénonciatrice et instrumentiste. Elle me demanda alors de lui raconter en détail ma punition, semblant soudain très intéressée. Elle me dit que la punition était amplement méritée car elle ne tolérerait pas cela chez elle. Puis elle me dit que Madame Leroy avait fait fabriquer spécialement pour elle et sur mesure ce fauteuil chez un spécialiste des fauteuils de dentiste.
Tu sais me dit ’elle à voix basse et un peu  mystérieuse, il paraît qu’elle s’en sert pour elle-même.
Devant mon air étonnée elle m’apprit que Madame Leroy s’appliquait à elle-même la discipline qu’elle imposait à son entourage. Elle se faisait corriger sévèrement par Madame Simone lorsque les résultats de l’entreprise n’étaient pas satisfaisant à ses yeux ou qu’elle estimait avoir pris de mauvaises décisions dans sa direction de l’entreprise.
Madame Simone se rendait alors chez elle en fin d’après-midi et corrigeait Madame Leroy sanglé sur son fauteuil à fessée.
« Mais comment sais-tu cela dis-je un peu sceptique à Céline ?
C’est Gisèle la petite bonne qui a vendu la mèche à Julie la standardiste. Autant te dire que l’information n’a pas mis longtemps à faire  le tour de l’entreprise. Il ne faudrait pas d’ailleurs que Madame Leroy l’apprenne car les 2 copines passeraient un sale quart d’heure ! Mais en même temps cela lui donne aussi l’image d’une patronne exemplaire qui s’applique à elle-même son règlement.
Cela  m’a permis de  comprendre certaines  choses. Dans les jours qui suivent la correction de Madame Leroy, celle-ci n’est presque jamais dans son bureau car la position assise doit lui coûter et lui être très inconfortable. Elle arpente alors d’un pas énergique les couloirs de l’entreprise. Elle entre dans les bureaux, visite les ateliers cherchant la faille ou l’erreur et gare aux fainéants, distraits ou dans la lune. Madame Leroy les repère immédiatement et les dénonce illico aux chefs de service pour application du règlement. Quant aux cadres cette semaine-là ils ont intérêt à être exemplaire.
La dernière fois Madame Leroy avait constaté une baisse de productivité sur la semaine à la production. Elle a convoqué à son tour Madame Simone dans son bureau. On l’a entendu hurler dans tous le bâtiment tellement Madame Leroy l’a corrigé avec la cane THE BEST, la plus dure.
C’était un prêté pour un rendu en quelque sorte.
La bouteille de Sancerre était déjà bien entamée et Céline m’invita à passer à table.
Elle avait préparé une petite salade gourmande suivie d’un filet mignon à la crème accompagné de pomme de terre ratte et de champignons. Et en dessert elle avait fait une tarte Tatin spécialité du coin.
Elle m’expliqua l’histoire de ce dessert résultat d’une erreur comme parfois cela arrive.
La légende dit que la tarte Tatin naquit à Lamotte-Beuvron, en Sologne, à la fin du XIXe siècle. Les sœurs Tatin y tenaient alors un hôtel-restaurant très fréquenté, situé face à la gare. Caroline, la plus âgée, recevait la clientèle, tandis que Stéphanie s'affairait en cuisine pour satisfaire les voyageurs, chasseurs et autres amateurs de cuisine traditionnelle solognote. Sa spécialité était la tarte aux pommes, qu'elle servait caramélisée et fondante. Un jour, dans le coup de feu de midi, Stéphanie mit sa tarte complètement à l'envers dans le fourneau. La pâte et les pommes furent sens dessus dessous. Cependant, elles servirent le résultat sans laisser refroidir.
Comme les clients apprécièrent grandement cette nouvelle version, la tarte Tatin était née.
« L’histoire ne dit pas si Stéphanie reçu une cuisante fessée de sa sœur pour son erreur termina en riant Céline.
Moi je pense que oui rajoutais je.
Et bien sûr avec les instruments de la SFID avons-nous conclu ensemble dans un grand éclat de rire.
Alors que je la félicitais sur la qualité de son dîner et sur son savoir-faire de cuisinière, je lui demandais comment elle avait appris à aussi bien cuisiner.
Elle m’expliqua alors  que c’est à Sainte Marie qu’elle avait appris la cuisine avec mère Sheila la responsable de la cantine.
« Comme je m’ennuyais les dimanches et que j’étais sur place il m’est arrivé d’aller trainer du côté de la cuisine. Je suis tombé sur mère Sheila la responsable qui furieuse de me trouver là commença par me donner une bonne fessée. Les présentations étant faîtes et me trouvant attendrissante elle me proposa de venir la rejoindre le dimanche matin pour l’aider dans son travail.
Et c’est comme cela que j’ai appris les gestes de base, la découpe des fruits et légumes, des volailles, à  faire des plats en sauce, et bien sur la pâtisserie.  C’est d’ailleurs ce que préfère. Partir d’ingrédients en poudre tel que farine, sucre, chocolat, d’œufs et obtenir  un beau  gâteau au final c’est génial non.
Comme pour le reste de la pédagogie à St Marie et même si il s’agissait de loisirs pour moi,  j’étais immédiatement fessée par Mère Sheila à la moindre erreur. J’ai donc vite et bien appris.
Nous étions alors tous les 2 dans le canapé, devant la cheminée, digérant à la fois le dîner et la bouteille de Sancerre que nous avions terminé. Enfin surtout moi.
Le dîner, l’ambiance, la gentillesse de Céline m’avait mis dans un état de bien être qui me poussa à m’enhardir. Je me lançais alors dans une déclaration dont je ne me serai pas cru capable en arrivant.
« Céline je me sens bien avec toi. Tu es la seule personne que je connaisse ici et avec qui j’ai vraiment sympathisé. Tu es belle, tu es intelligente, tu es responsable, tu cuisine à la perfection, tu as un super boulot pour ton âge. Depuis que je suis là je n’ai qu’une hâte c’est te revoir. Céline tu a toutes les qualités que je recherche chez une femme. J’aimerai vivre avec toi. Me le permettras-tu ?
En disant ces mots j’avais l’impression d’être un plongeur se lançant pour la première fois du plongeoir de 10 mètres.
J’attendais avec anxiété la réponse de Céline que j’avais vu rougir pendant ma demande.
« Merci Georges. On ne m’a jamais dit autant de compliments. Je suis très touchée. Toi aussi tu me plais.
Tu es beau, sportif, intelligent aussi et avec des connaissances informatiques qui m’épatent. J’ai plaisir à être avec toi.
En disant ces mots avec une certaine émotion dans la voix je la sentis glisser contre moi. Nous nous regardâmes amoureusement et nos bouches se rejoignirent naturellement pour un baiser long et langoureux.
Elle se redressa au bout de quelques minutes et me dit alors avec une voix maitrisée.
« Georges je suis prête à vivre avec toi et même plus, à ce que tu viennes habiter ici avec moi dans ma maison à l’issue de ta période d’essai chez Madame Leroy. Mais j’y mets cependant une condition. Tu devras alors rentrer dans mon cadre de vie. J’estime avoir été très bien éduqué chez les sœurs de St Marie et être plus responsable et rigoureuse que toi. Aussi c’est MA discipline que tu devras suivre ici. J’ai déjà remarqué des lacunes dans ton comportement ce soir qui me laisse à dire que tu devras faire des efforts. Tu n’as pas fini ton assiette à table, tu manges les coudes sur la table ce qui ne se fait pas et tu ne m’as pas aidée à débarrasser. Je t’aiderai à progresser pour te faire grandir et je vais commencer tout de suite par t’appliquer une fessée pour ton comportement ce soir. Ce sera une fessée à la main pour commencer car nous ne sommes pas à la SFID.
Ce faisant elle me releva et me demanda de quitter mon pantalon. Très excité j’avais une érection presque douloureuse tant elle était vigoureuse. Je m’exécutais très vite et je revenais m’allonger en caleçon sur ses genoux. Elle ne pouvait ignorer mon état tant ma turgescence était puissante de par la situation.
« Etes-vous d’accord avec ce que je viens de vous dire Georges. Lorsque je vous disciplinerais je vous vouvoierai pour bien marquer la distance entre la compagne et l’éducatrice que je serai à ce moment-là. Et j’exige la réciproque.
Comme dans le bureau de Madame Leroy au moment de l’entretien d’embauche, je ne mis pas longtemps à répondre à Céline.
« Oui Céline j’accepte de me soumettre à votre cadre de vie et à en subir les conséquences si j’en sors.
Je vous fais confiance pour juger ce qui sera bon pour me faire évoluer vers la perfection.
Entendant ces mots Céline me déculotta et sa main commença à s’abattre sur mes fesses à nue d’abord doucement puis de plus en plus fort me rougissant l’ensemble de mes fesses. J’étais dans un tel état d’euphorie, de bonheur, de crainte et d’excitation que cette fessée fut presque comme un massage pour moi. La chaleur m’embrasait tous le bassin. Mais c’était la main de Céline qui me fessait, ses doigts qui s’imprimait dans ma chair, c’était comme un rapport amoureux. Lorsque elle eut jugé au bout de plusieurs minutes que la fessé avait assez duré elle me retourna et m’embrassa à nouveau tendrement.
« Georges je serai intransigeante avec vous parce ce que je vous aime.
Ce qui se passa ensuite ne vous regarde plus. Ce que je peux vous dire c’est que nous tutoyâmes à nouveau et que je passais la plus belle soirée de ma vie.
Mais tout a une fin. Vers 1 heure du matin je dus me résigner à partir pour rentrer chez Madame Leroy. J’étais sur un petit nuage. Je me fis le plus discret possible pour ne pas risquer de la réveiller en rentrant dans la maison.
Mais c’était compter sans son chien, un fox terrier qui la porte à peine entrebâillée se mit à aboyer comme un forcené. Je vis la lumière s’allumer à la fenêtre de Madame Leroy. Je refermai la porte doucement et commençais à monter les marches sur la pointe des pieds. En haut de l’escalier sur le palier du 1er étage m’attendait Madame Leroy  impériale en robe de chambre.
« C’est à cette heure-ci que vous rentrez Georges. Ne vous avais-je pas dis minuit maximum ?
Et en plus vous réveillez toute la maison.
Nous réglerons cela à mon retour de la messe demain. Préparez-vous à recevoir pour votre conduite indigne d’un garçon de trente ans. Je n’aime pas du tout être réveillée au milieu de la nuit.
Et elle retourna dans sa chambre dont elle claqua la porte.
J’allais donc retourner sur le fauteuil à fessée demain matin.

Vivement que j’aille m’installer chez Céline. Je serai puni mais au moins par la femme que j’aimais.

Et je ne connaîtrai plus dorénavant sur mes fesses que les instruments de la SFID que ce soit ici ou à la maison de Céline.

Pour suivre le fil de ce récit

Le premier de la série :  chapitre 1
L'épisode précédent : chapitre 4
La suite c'est le chapitre 5
:

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4 commentaires:

  1. Bonjour,


    Ben...et... et mon dessin du mercredi ?? Mince, alors ! Je pensais montrer mes œuvres ! Heu... appelez-moi le Directeur !
    - Désolé mais il est en comité de publication.
    - J'attendrais....
    Plus on attend, et plus le suspense augmente... Que va t-il encore arriver à ce garnement de Gérome ??? Vous le saurez au prochain épisode. Et toc !!!
    Les arts en général, c'est comme en cuisine : plus ça mijote et meilleur c'est !!!
    Peter'.

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  2. Bon, alors pour la peine, un petit compliment de compensation sur le dernier dessin.
    J'ai trouvé plaisante la position de Gérome pour recevoir sa fessée. Courbé en deux sur la cuisse relevée à l'horizontale de sa fesseuse. Les fesses en l'air bien exposées, abandonnées à la correction. C'est une position, hélas, rarement décrite ou exploitée et pourtant aussi stimulante qu'efficace. Le bras de la correctrice disposant de tout l'espace nécessaire et de toute la hauteur voulue pour fesser aussi sévèrement qu'elle le souhaite.
    Voilà... c'était un compliment au dessinateur en attendant mercredi prochain.

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  3. Oula la! Erreur il ne s'agit pas des fesses de Gérome mais de celles de Nathan! Où va t-on si on commence à mélanger les fessées!

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  4. Bonsoir Ramina,

    Ha Ha , la belle confusion ! Gérome est un autre grand garnement, une sorte d' "alter-ego" de Axel. Et sa sévère Maman pense l'envoyer en pension, lui aussi. Ca promet...
    S'il y a confusion, c'est qu'il y a ressemblance entre les deux styles. Marque de fabrique du dessinateur. Merci beaucoup pour ce compliment. Et merci à Mr JLG qui m'a permis de faire ces illustrations.
    Bonne soirée. Peter Pan.

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