lundi 24 février 2020

Les rebelles - chapitre 27

Sœur Marie-Zénaïde est la religieuse qui est chargée de prendre en charge les âmes perdues au centre pénitentiaire pour femmes de NICE. Avec l’équivalent de deux grosses semaines par mois, elle officie de plusieurs façons :
  • En réceptionnant les nouvelles détenues pour une prise en charge morale,
  • En officiant à la chapelle pour les détenues voulant prier et se confesser,
  • En encadrant les détenues pour des sessions de catéchisme,
  • En recevant les détenues voulant parler,
  • En donnant des cours de mathématique aux détenues qui le souhaite en collaboration avec le service scolaire du centre,
  • En aidant le médecin du centre, Dr. Pierre B.,
  • En assistant aux séances de conseil de discipline menées par la directrice, Isabelle M. et en appliquant les flagellations avec une gardienne de l’équipe de discipline du centre (soit avec Helga A. soit avec Athina D).
Deux nouvelles détenues arrivent au centre de détention, âgées toutes deux d’une trentaine d’années, une chinoise Zhu W.L., condamnée à cinq de prison pour vol avec violence et une tunisienne Lahna H., condamnée à deux ans de prison pour faux et usage de faux.
Après leur procès sur LYON, elles arrivent au centre pénitentiaire de NICE en fourgon cellulaire. Les deux femmes sont très arrogantes et insultent tout le monde, ne comprenant pas pourquoi elles sont emprisonnées et disent à qui veut les entendre qu’elles vont en faire voir à tout le monde et ainsi, on sera obligé de les relâcher.
A destination, les gendarmes ont beaucoup de mal à faire descendre les deux femmes qui résistent malgré le fait qu’elles soient menottées. Habitués à ce genre de comportement, les gendarmes les trainent jusqu’à leur cellule, ou elles devront se calmer en attendant de faire leur admission.
Pour des cas comme ces deux prisonnières, des gardiennes sont entraînées au maintien de l’ordre. Entre autres, les gardiennes Helga A. et Athina D. sont deux grandes femmes athlétiques, l’une d’origine scandinave et l’autre jouant au rugby et elles n’entendent pas se laisser impressionner par les détenues. En cas de gros problèmes, l’ERIS (Equipe Régionale Intervention Sécurité) intervient et rétablit l’ordre. Par contre, dans les centres pénitentiaires pour femmes, peu d’interventions sont nécessaires, car les équipes locales sont à même de traiter les débuts d’émeutes.
Helga A. et Athina D. vont chercher Zhu W.L. et Lahna H. pour qu’elles fassent leur tournée d’admission réglementaire (administrative, examen médical et prise de contact avec leur cellule au secteur E).
Zhu W.L. et Lahna H. sont présentées à l’administration et la responsable du service rempli les documents informatiques des deux détenues. Elle leur assigne leur cellule et leur numéro de détenue : 4158066 pour Zhu W.L. et 4158067 pour Lahna H. Ce numéro les suivra durant toute leur incarcération. Zhu W.L. répond à la responsable qu’elle peut aller se faire voir avec son numéro car elle n’est pas assimilée à du bétail, ce à quoi la responsable répond qu’elle a juste le droit de se taire, pour éviter d’aggraver son cas.
Après l’enregistrement, le second point de passage est l’infirmerie où le Dr. Pierre B. va les examiner. En entrant dans le cabinet, les gardiennes leur demandent de se mettre nue, car c’est dans cette tenue qu’elles se présenteront au médecin. Là, c’est Lahna H. qui refuse de se dévêtir, car elle est une femme et il est hors de question qu’elle se déshabille devant un homme. Avec le vacarme, Dr. Pierre B. sort de son bureau pour se rendre compte du problème. Devant le refus de Lahna H., il demande aux gardiennes de la dévêtir de force et de la menotter, mains dans le dos. Elle sera la première à passer.
Helga A. et Athina D. empoignent Lahna H. et lui retire un à un ses vêtements. Lahna H. hurle en se débattant comme une tigresse et en donner coups de poings et coups de pieds aux surveillantes, ce qui en résulte que ses vêtements sont à moitié déchirés lorsqu’enfin Lahna H. se trouve nue. C’est menottée et maintenue qu’elle est présentée au médecin. Lahna H. insulte le docteur qui a du mal à l’ausculter et finalement, elle est attachée sur la table d’examen pour la fin de la séance. Furieux de la résistance de Lahna H., Dr. Pierre B. la palpe partout et beaucoup plus vigoureusement que ce que nécessite l’examen, pour bien lui faire comprendre qui est le responsable dans cette pièce. Se sentant tripotée, Lahna H. se débat en criant. Pour la calmer, Dr. Pierre B. lui pratique un long touché du clitoris, du vagin, en prenant soin de bien la faire mouiller et pour finir un touché rectal. En état de domination par les spasmes de la jouissance, Lahna H., les tétons dressés, la bouche ouverte et la tête en arrière se calme peu à peu.
Lorsqu’il sent que sa patiente se résigne, Dr. Pierre B. termine par l’épilation de son pubis pour des règles d’hygiène strictes. Tous les deux mois, toutes les détenues passent par son bureau pour se faire épiler intégralement. Le médecin lui étale généreusement une bonne couche de pâte sur le pubis et sur la vulve et tire d’un grand coup sec, arrachant les poils, mettant sa chair à nue, ce qui fait crier Lahna H., peu habituée à la douleur de la cire. Mais le plus douloureux est lorsque le médecin lui épile l’anus, car à ce moment-là, en plus des cris, ses larmes coulent. Elle l’insulte copieusement pour cette douleur intense.
A la fin de la séance, Lahna H. est détachée et elle est conduite vers la douche, pendant que le médecin ausculte Zhu W.L. Cette dernière se laisse examiner, mais proteste particulièrement lors du touché clitoridien, vaginal et rectal, qui l’humilient, mais fait moins de manière que sa codétenue lors de l’épilation.
Lorsque les deux femmes sont examinées et propres, le médecin signifie aux gardiennes qu’elles peuvent regagner leur cellule. On leur donne des sous-vêtements et une blouse de prisonnière.
Menottées, elles sont dirigées vers leur nouvelle habitat, une pièce de neuf mètres carré avec 2 lits superposés, une table, des chaises, une armoire, deux étagères, un lavabo et toilette sans séparation. Helga A. leur signifie qu’elles vont devoir se dépêcher de s’installer, car la promenade est dans trente minutes. Il ne faut pas qu’elles soient en retard.
Dans la cour, les deux nouvelles détenues sont surprises de voir une poutre sur une estrade et des piloris à côté. En posant des questions, on leur apprend que pour des fautes graves, les prisonnières sont attachées et fouettées, nues, devant les autres détenues, puis laissées au pilori pour l’exemple.
Deux semaines après son arrivée, Lahna H. se fait déjà remarquer, car elle s’accroche avec une autre femme, Lamenca M., qui la dévisageait. Les deux femmes sont séparées par les gardiennes de la cour, car le pugilat était proche. Lamenca M. est une chef de bande et à ce titre, elle fait sa loi dans le centre pénitentiaire. Elle bénéficie de certains avantages, car certaines gardiennes reçoivent des dessous de table.
Sœur Marie-Zénaïde, qui a vu la fin du différend entre les deux femmes décide d’intervenir et de calmer les esprits, mais elle ne réussit qu’à se faire envoyer balader par Lahna H. Sœur Marie-Zénaïde n’insiste pas et en réfère à la directrice du centre de détention.
Lahna H. et sa rivale sont convoquées toutes les deux dans le bureau d’Isabelle M. qui leur rappelle les règles de discipline. Lahna H. se plaint car sa rivale tentait de l’intimider. Isabelle M. lui réplique qu’elle est là pour faire profil bas, car dans le cas contraire, elle gouttera au fouet et au pilori. D’une attitude défiante, Lahna H. répond sèchement à Isabelle M. qu’elle n’a peur de rien et que ce n’est pas sa menace qui va l’intimider.
Lors de la confrontation des deux protagonistes, une gardienne prend la défense de Lamenca M. et affirme que Lahna H. est la seule responsable de cet affrontement. Lahna H. est outrée de la partialité de la gardienne, car ce n’est pas le reflet de la réalité. Lahna H. proteste, mais la directrice la fait taire, car l’affaire est entendue. Isabelle M. tient à casser l’esprit frondeur de Lahna H. et pour en faire un exemple, elle la fait passer en conseil de discipline, qui jugera des suites à donner. N’ayant rien à reprocher à Lamenca M., Isabelle M. classe son dossier « sans suite ». Lamenca M. lance un grand sourire satisfait à Lahna H. en sachant que lors d’un passage en conseil de discipline, Lahna H. sera punie de toute façon, plus ou moins sévèrement, car aucune détenue n’a encore été graciée lors d’une de ces séances et secrètement, Lamenca M. espère la voir se faire fouetter, car ça lui rabaissera son caquet et renforcera son autorité sur les autres prisonnières.
Le jour du conseil, Lahna H. a beau se défendre, les accusations contre elle sont nombreuses : insultes vis-à-vis les gardiennes et du médecin, refus de se laisser examiner et pour finir, cette altercation avec une autre détenue. Le dossier est suffisamment étoffé pour prononcer une peine exemplaire. Après délibération, Isabelle M. annonce le verdict :
·        Soixante coups de fouet sur tout le corps, nue devant les autres détenues,
·        Un mois de nudité complète, avec quelques passages au pilori,
·        Des travaux d’intérêts général.
En entendant le verdict, Lahna H. proteste et dit qu’elles n’ont pas le droit de prononcer des punitions corporelles sur les détenues, que ce n’est pas légal. Isabelle M. dit qu’elle a tous les droits lorsqu’il s’agit de faire respecter la discipline et Lahna H. va l’apprendre à ses dépens. Comprenant qu’elle est allée trop loin, la détenue dit qu’elle est désolée pour tout, elle promet tout ce que voudra la directrice mais elle ne veut pas être fouettée car elle ne le supportera pas. Isabelle M. dit aux gardiennes qu’elles peuvent rassembler les autres détenues et que Lahna H. va être fouettée devant elles. Avec du mal, Lahna H., hurlante, est trainée en dehors de la salle et ramenée en cellule, pour attendre sa correction.
Sœur Marie-Zénaïde passe voir Lahna H. pour tenter de lui faire entendre raison. Elle lui dit qu’elle va payer pour ses fautes et qu’après, elle pourra repartir sur de nouvelles bases, l’esprit libéré. Mais en attendant, elle doit se préparer à passer un très mauvais moment, car on ne lui fera pas de cadeaux, c’est le seul moyen qu’elle puisse se repentir. Lahna H. est abattue et a peur de la punition qui lui est réservée. Elle n’a jamais été confrontée à pareil correction. Sœur Marie-Zénaïde ajoute qu’elle prendra soin d’elle après et lui demande de se mettre nue, car le moment est arrivé de se repentir. Résignée, Lahna H. retire sa blouse et ses sous-vêtements et se laisse menotter par les gardiennes, mains dans le dos.
Menée par les gardiennes et par le religieuse, tête basse, Lahna H. défile dans les couloirs du centre, traverse quelques portes de sécurité pour sortir dans la cour de promenade où toutes les détenues se trouvent. Aussitôt, des applaudissements, les sifflets, les moqueries et des insultes pleuvent sur elle, l’humiliant au plus haut point. Elle se sent trembler, sent ses tétons pointer et son entrecuisse se mouiller d’être dans cette situation plus qu’inconfortable et de n’avoir aucune compassion de la part des autres femmes, bien au contraire. Certaines lui prédisent déjà qu’elle va se pisser dessus dès les premières cinglées, d’autres parient sur le fait qu’elles vont l’entendre hurler et gigoter comme un poisson au bout d’une ligne de pêche voire appeler sa mère, car les flagellatrices savent très bien cingler les parties sensibles et faire souffrir de façon intense les punies.
La religieuse et les deux gardiennes font monter Lahna H. sur l’estrade et Isabelle M. la présente aux autres détenues en disant qu’elle va allonger la liste des prisonnières qui sont déjà venues se faire punir. Elle annonce également le nombre de coups de fouet à recevoir. Sœur Marie-Zénaïde et Athina D. seront les deux femmes chargées de corriger Lahna H.
Helga A. et Athina D. lui retirent les menottes et l’attachent en « X » aux poteaux, bras et cuisses largement écartés. Les liens ne sont pas trop tendus pour permettre à Lahna H. de gigoter à loisir. Ses contorsions, agitations et spasmes vont être favorisées pour servir d’exemple aux détenues qui seraient tentées de faire fi de la discipline imposée.
Un coup d’œil à la foule et Lahna H. se rend compte que la centaine de femmes de l’assistance est en euphorie. Lahna H. voit qu’au premier rang Lamenca M., tout sourire, se régale déjà de la voir rabaissée à ce point.
Sœur Marie-Zénaïde et Athina D. se saisissent de leur long fouet de discipline. Lahna H. crie en voyant les instruments qui vont lui cingler la chair et tire sur ses liens pour échapper à sa punition, mais elle se rend compte qu’elle est bel et bien incapable de se détacher seule.
Le Dr. Pierre B. monte à son tour sur l’estrade et enduit le corps de Lahna H. d’une pellicule d’huile afin que les claquements des lanières sur sa chair soient plus sonores et la douleur plus vive. L’huile met en relief les belles formes féminines de la punie. En enduisant les seins généreux et légèrement affaissés de Lahna H., le médecin lui dit que lorsqu’ils seront fouettés, elle devait danser. Il lui titille les tétons, ce qui les fait dresser davantage et lui caresse en même temps l’entrecuisse, allant jusque jouer avec son clitoris déjà bien poisseux. Lahna H. grogne de ces attouchements inutiles, dépassant de loin le cadre de sa fonction. Dr. Pierre B. dit à haute voix que la punie est prête à « chanter » et à « danser ».
La directrice Isabelle M. autorise la flagellation et demande aux deux flagellatrices de la faire hurler afin que sa punition soit démonstrative. Alternativement, Sœur Marie-Zénaïde et Athina D. lui cinglent les fesses et les cuisses, ne ménageant pas les intérieurs des cuisses et des hanches, là où la peau est plus fine et tendre, ce qui fait faire des bonds à la Lahna H. qui hurle à plein poumons. Elle se débat en bombant les fesses en avant. Elle trépigne en tapant des pieds. Elle se secoue pour tenter de calmer la douleur qui irradie dans tout son bassin. Déjà des gouttes de sueur perlent sur le corps de Lahna H. Les vingt premiers coups de fouet reçus lui ont mis le bas de son corps en feu. Les spectatrices, ravies du spectacle, crient de continuer de la faire gesticuler, car elle ne mérite que ça.
Les deux bourrelles enchainent par vingt coups de fouet sur le dos. La douleur ressentie va crescendo et Lahna H. pousse des hurlements stridents en se contorsionnant vivement, ce qui fait balloter ses gros seins. De belles zébrures rouges ornent sa chair. Les spectatrices peuvent voir Lahna H. se cramponner à ses liens en se raidissant à chaque fouettée sonore lorsque les longues lanières des martinets lui enveloppent le corps.
L’instant le plus attendu est lorsque les deux femmes lui fouettent le ventre, le devant des cuisses et les seins. Lahna H. ne cesse pas de hurler tant la douleur est intense, surtout lorsque les lanières de cuir lui cinglent les seins, qui s’animent et vibrent à chaque fouettée. Lahna H. les secoue avec vigueur, car les brulures ressenties sont cuisantes. Les spectatrices, survoltées, incitent les deux femmes à accentuer les fouettées, pas assez intenses à leur gout et traitent Lahna H. de « grosse vache », en référence à ses seins et ses hanches d’un bon volume.
Sous l’effet de la douleur, Lahna H., qui gesticule comme une damnée, ne contrôle plus rien et se met à uriner. Aussitôt, les spectatrices applaudissent en sifflant, car ce relâchement signifie que la punition est ardente.
Lorsque les fouettées cessent, en sanglots, le corps marqué, toute tremblante et couverte de sueur, Lahna H. se détend. Sœur Marie-Zénaïde lui dit que la punition est finie et qu’elle est pardonnée. Elle va pouvoir être détachée, soignée et se reposer. Sœur Marie-Zénaïde et Athina D. la détachent et l’emmènent à l’infirmerie pour quelques soins mineurs, car la chair n’est pas lésée et à part la rafraichir, il n’y aura pas plus à faire. Le docteur accompagne les femmes qui aident Lahna H. à avancer, car elle reprend ses esprits, petit à petit, sous les huées et moqueries de ses codétenues, qui ne la ménagent pas.
Le retour à l’infirmerie est pénible, car chaque pas lui demande un effort et la fait gémir. Lahna H. est passée à la douche pour la rafraichir et la laver. Sœur Marie-Zénaïde l’aide sous le regard amusé du Dr. Pierre B. Lahna H. crie de douleur lorsque la sœur lui frotte les parties sensibles de son corps puis elle on l’allonge, encore trempée, sur la table d’examen où le médecin l’ausculte et lui passe de la crème.
Profitant du départ de la religieuse, appelée pour animer un groupe de réflexion, le médecin, passablement excité fait vigoureusement l’amour à sa patiente, incapable de résister aux avances qui lui sont faites. Finalement, elle acceptera l’honneur qui lui est fait, trouvant le plaisir dans l’acte en comparaison avec ce qu’elle vient de vivre, même si celui-ci n’est pas désiré.
En fait, le médecin, seul homme du centre pénitentiaire, use et abuse du statut de détenu des jeunes femmes. Certaines se présentent d’elles même sous prétexte d’une maladie pour avoir un réconfort charnel, ce qui ravie le médecin. Pour d’autres, c’est sous la contrainte, qu’elles se donnent comme c’est le cas pour toutes les punies au retour d’une sévère flagellation publique au milieu de la cour de la prison.
Après une nuit de repos, toujours nue, Lahna H. passe toute sa période de « promenade » du lendemain, attachée debout, au pilori devant les autres détenues et certaines, dont Lamenca M., se font un plaisir de venir la narguer et la provoquer. Lahna H. subira le pilori durant une semaine, pour assurer sa docilité et en même temps, faire voir aux autres détenues le sort réservé aux indisciplinées. Plusieurs fois, elle sera appelée à l’infirmerie pour des examens et à chaque fois, elle devra se soumettre aux avances du Dr. Pierre B. mais acceptera finalement la situation plaisante pour les deux parties.
Durant les quatre semaines que dure sa punition de nudité, au lieu de la laisser au repos en cellule, Lahna H. est utilisée pour l’entretien des parties communes (la cour, les douches, les couloirs, etc.), qu’elle vit assez mal puisqu’elle est toujours au contact des autres prisonnières qui la molestent et l’accablent.
Au terme de cette période de nudité et d’humiliations, d’un tempérament arrogant et défiant, elle devient plus docile et plus sage.


Une série écrite par Elena

Elle nous revient pour quelques épisodes, un, c'est sûr, deux, très probable, plus ? ça semble le cas ! L'aventure continue !
Dans l'entourage d'Iourevna d'autres fessées ont déjà été administrées, lisez-les ici : chapitre 1, le début de la série et l'épisode précédent, le chapitre 26

Retrouvez-les tous sur la page des auteurs invités

Vous souhaitez réagir ?

Laissez un commentaire en bas de l'article, Elena vous répondra. Quelque chose de plus privé ? Adressez-moi-le, je transmettrai.

2 commentaires:

  1. Bonjour Elena. Et bonjour à tous.

    Je sens qu'il va s'en passer des choses dans cette prison! Une première détenue a déjà pu expérimenter ce qu'il en coûtait de jouer les fortes têtes. Et a pu constater quelle humiliation supplémentaire c'était que de se trouver seule punie quand on n'est pas seule coupable.
    Quant au curé, seul homme dans cet univers de femmes, il profite de façon éhontée de la situation un peu comme le faisaient jadis certains confesseurs dans les couvents de femmes.
    Amicalement.
    François

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour François,
    Oui, en effet, le médecin du centre, sous couvert de son statut impose ce qu'il veut. Certaines s'en accommodent, d'autres y sont contraintes. Mais finalement, toutes y trouveront leur compte. Le parallèle avec les confesseurs est bon, mais là, c'est soeur Marie-Zénaïde qui s'y colle, entre autres fonctions dans le centre.
    Amitiés.
    Elena.

    RépondreSupprimer

Un commentaire, une réaction, une proposition ? C'est ici