lundi 23 juin 2025

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 19 juin 2025 – 13 h 10

Je n’avais plus vraiment besoin de preuve de l’attention que ma compagne mettait à éradiquer mes mauvaises habitudes. Si on peut dire, la fessée aux orties reçue le matin m’avait rassuré et inquiété sur le sujet. J’étais rassuré car je savais maintenant qu’elle était attentive à mes manques et qu’elle n’hésiterait pas à m’en punir, et inquiet car je voyais le nombre de fessées que je devrai prendre avant d’arriver à me débarrasser ce cette manie.

J’étais aussi inquiet parce que je me doutais qu’un jour ou l’autre, elle se consacrerait à d’autres de mes détestables coutumes habituelles. Comment me fesses pourraient-elles supporter toutes les fessées qui s’annonçaient ? Il me faudrait abandonner beaucoup de ces manies, faute de quoi je devrai me résigner à avoir les fesses cuisantes quasiment en permanence.

J’eus la preuve de la détermination de ma compagne pendant le déjeuner. Prenant en compte la fessée reçue au début de la journée, je faisais très attention à mastiquer la bouche fermée. La fessée du matin avait suffi et les orties aidant, j’en ressentais encore les effets. Malgré l’irritation de la peau de mes fesses, ma compagne avait exigé que je m’assois. Heureusement, il y avait un coussin sur la chaise sur laquelle je devais prendre place, ce qui en atténuait la dureté. N’empêche, les piqûres des orties se sentaient encore très bien sur mes fesses et, malgré le coussin, le bois de la chaise n’arrangeait rien.

Je n’en étais plus aux provocations envers ma compagne pour savoir quelle serait sa réaction. Je la connaissais maintenant et elle était piquante. Il fallait que j’arrive à prendre conscience quand je mangeais la bouche ouverte afin de ne plus le faire. Fort de cette nouvelle résolution, je me mis à table en me surveillant constamment.

Cela fonctionna à merveille durant presque tout le repas. Presque, car je relâchais mon attention une seule fois pendant le déjeuner. Une seule fois, autant que je puisse le savoir, mais ce fut une fois de trop.

« Josip, qu’est-ce que je t’avais dit ? »

Cette interpellation me ramena sur terre. Emporté par la conversation détendue que nous avions, j’avais diminué le contrôle que j’exerçais sur mes actes. Le naturel était aussitôt revenu au galop. Ma détestable habitude était revenue : je ne fermais plus ma bouche en mangeant.

« Mais je ne me suis pas rendu compte de ce que je faisais.

– Oui, c’est bien le problème. C’est devenu tellement habituel chez toi que tu mastiques en laissant ta bouche ouverte, sans t’en rendre compte. Il faut que ça change et pour ça... »

Ma compagne se leva.

« Viens ici ! »

Je ne voulais pas aggraver les choses. Je me levai et je me mis face à ma compagne. Ses intentions étaient claires et au fond de moi je ne pouvais m’empêcher de penser qu’elle avait raison. Il n’y avait qu’une façon de m’obliger à changer de façon de faire.

Sans que je tente quoi que ce soit pour échapper à la correction qui m’attendait, ma compagne tira sur l’extrémité de l’attache qui retenait mon short sur mes hanches. L’élasticité de sa ceinture le maintint en place, mais je savais que c’était pout peu de temps. Alors elle me fit passer sous son bras et, son coude pesant sur mon dos, je dus me courber. J’attrapais le tissu de son pantalon de mes deux mains. Sans plus attendre, elle tira sur mon short qui descendit le long de mes jambes. Passé mes cuisses, il tomba sur mes pieds. Je sentis alors qu’elle s’emparait de l’élastique de ma culotte et qu’elle l’accompagna jusqu’à mes genoux. Elle avait ôté tous obstacles qu’il pouvait y avoir entre sa main et mes fesses. Déculotté, il était temps de passer à ma fessée.

Je serrai les dents, mais ce fut en vain. Il fallait que j’apprenne ma leçon et pour cela j’avais besoin de fesses cuisantes. Je criais dès le premier impact de sa main sur mes fesses. Je sentais sa détermination et l’énergie qu’elle mettait à me fesser en était la preuve. Les effets de la fessée aux orties du matin étaient loin d’être dissipés. Le tissu de ma culotte suffisait pour en raviver la douleur. La main de ma compagne l’amplifia bien plus que ce que j’avais pu imaginer.

Je ne protestais pas contre le traitement qui m’était infligé. Il était légitime et il entrait dans les prérogatives de ma compagne de me l’administrer. Malgré mon âge et mon statut d’adulte au yeux de presque tout le monde, la fessée déculottée s’imposait. Sans doute cette punition m’aiderait-elle à remplacer mes mauvaise manies par d’autres plus conformes à ce qui était demandé à des adultes. En attendant ce jour heureux, il me fallait subir une grosse fessée déculottée. Ma compagne s’y employait.

« Je te promets que tu vas apprendre à manger correctement ! »

Au début, sa main tombait alternativement d’un côté, puis de l’autre. Alors, elle fessa une bonne dizaine de fois au même endroit. La cuisson qui en résultait était insupportable. Je criais, je me tortillais pour tenter de déplacer sa main, ce qui était bien entendu impossible. Je me comportais comme un petit garçon que sa maman fessait. Je n’essayais pas de fuir la correction. Je restais en place, reconnaissant implicitement que cette fessée était méritée et que ma compagne avait le droit de me la donner. La fessée était un acte de justice maternelle, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi pour l’avoir méritée.

« S’il le faut, je recommencerai. Autant de fois que nécessaire ! »

Je ne sais pas de combien de temps elle eut besoin pour couvrir de ses claques toute la surface de mes fesses et du haut de mes cuisses. Elle en fit une fournaise. Elle arrivait à toujours augmenter la cuisson de mes fesses. Cela n’avait pas de fin.

« J’espère que tu vas comprendre que je ne veux pas que tu manges la bouche ouverte ! »

Je ne sais quelle fut la durée de cette fessée. Sans doute, si on l’avait mesurée, on se serait rendu compte qu’elle ne dépassait guère les deux minutes. Mais c’était une éternité pour moi. J’en espérais la fin bien avant que celle-ci ne survienne.

Je fus presque surpris quand elle arriva.



Quand ma compagne me laissa me redresser, mes mains se dirigèrent instinctivement là où ma peau était enflammée, vers mes fesses.

« Tes mains, gronda ma compagne ! »

Ce rappel à l’ordre fut le bienvenu. Il me remémorait que je devais laisser la douleur suivre son cours sans chercher à l’atténuer. C’était la règle après une fessée et j’en avais déjà pris une deuxième pour l’avoir ignorée.

Elle me reculotta et le seul frottement de ma culotte sur mes fesses ravivait la cuisson. Je serrai les dents et je ne pus retenir un petit cri.

« Je ne veux pas d’entendre te plaindre ! Tu avais besoin de cette fessée, tu l’as eue. C’est tout !

– Oui, mais ça fait mal !

– Josip ! »

Il fallait en rester là. Aller plus loin serait prendre un risque considérable. Ma compagne n’avait pas parlé d’orties et je ne voulais pas lui en mettre l’idée en tête.

Retourne à ta place et finit de manger ! »

Je n’en demandais pas plus. Je ne me plaignis pas de la douleur que je ressentis l’osque je m’assis. Ce n’était pas le moment. Je ne m’en tirai pas si mal : pas d’orties, pas de mise au coin. Certes la fessée avait été mémorable, mais pouvais-je demander qu’il en fût autrement ?




 

Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Un commentaire, une réaction, une proposition ? C'est ici. Une fois validé, le commentaire sera visible par tous les lecteurs du blog.
Si vous le souhaitez et pour des raisons de confidentialité, nous pouvons échanger par courriel. Seuls Huguette et moi verrons le message. Il vous suffit de cliquer dans le champ "pour nous contacter" en haut à droite de cette page.