lundi 30 juin 2025

Journal d’un grand garçon fessé – jeudi 25 juin 2025 – 10 h 35

Ma compagne s’est aperçue que, pendant qu’elle travaillait, je ne faisais pas grand-chose. J’ai effectivement tendance à reporter à demain, ou à plus tard, ce qu’il aurait été plus pertinent de faire le jour même. Quand elle me reprochait ma paresse, je prétendais que je n’avais prévu de faire que le lendemain ce qui n’avait pas été fait.

Elle a donc décidé que je devais faire un planning prévoyant toutes les tâches que je devais faire et de noter leur échéance. Ainsi, elle saurait ce que j’avais fait et surtout ce que je devais faire et que je n’ai pas fait. Bien entendu, elle m’a promis une fessée à chaque fois qu’elle estimerait que j’avais procrastiné.


J’ai dû faire une première version du planning mercredi matin. J’y ai noté tout ce que j’avais à faire et en premier lieu ce qu’il fallait faire mercredi. Elle m’a demandé de lui envoyer une photo aussitôt que j’avais fini une des choses qui était sur la liste.

« Ainsi, je pourrai vérifier si tu as fait dans les temps ce qui était prévu. Si ce n’est pas le cas, gare à tes fesses ! »

J’ai fait ce tableau mercredi matin… puis je l’ai oublié, en faisant comme d’habitude. Ce n’est qu’en fin d’après-midi que je me suis rappelé de son existence. Je me suis mis à faire ce qui était prévu aussi vite que je le pouvais, mais c’était quasiment impossible. Ma compagne me donnerait-elle la fessée s’il restait des choses que je n’avais pas finies ?

Jeudi matin, ma compagne a remis ce fameux tableau sur la table.

« Dis-moi, Josip, je vais vérifier ce que tu as fait.

– Mais je ne savais que c’était commencé. Je croyais qu’on ne faisait qu’un essai. Je ne t’ai pas envoyé de photos !

– J’ai pu m’en rendre compte. Mettons que tu ne savais pas. À partir d’aujourd’hui, je veux des photos comme je te l’ai demandé. Pour hier, tu vas me dire ce que tu as fait et je vais te croire.

– Oui, Maman,

– Fais attention à ne pas mentir. Si je m’en aperçois, les orties sauront te le faire regretter. »

Nous avons fait le point ligne par ligne. Il y avait des choses que je n’avais pas finies, mais j’avais une bonne raison. Je l’exposai à ma compagne et elle admit que j’avais raison. Peut-être allais-je échapper à la fessée ?


Tout allait bien jusqu’à ce que nous arrivions sur la ligne où il était écrit que je devais passer à la pharmacie pour y chercher un médicament. J’avais totalement oublié de le faire.

« Où est le médicament ? »

Je bredouillais que j’avais oublié, mais que j’en avais assez pour tenir et qu’il suffisait que j’aille en chercher pour le soir.

« Il est bien écrit là que tu devais aller en chercher mercredi matin, non ?

– Oui, Maman.

– L’as-tu fait ?

– Non, Maman, j’ai oublié mais ce n’est pas grave, je... »

Elle me coupa.

« C’est moi qui décide ce qui est grave ou pas. C’est bien compris ? »

Elle avait sa main ouverte et elle l’agitait sous mes yeux. La menace était claire. Si je persistais sur ce chemin, ce n’était pas mon short et ma culotte qui l’arrêteraient bien longtemps. Je me tus.

« Bien sûr que tu peux aller en chercher aujourd’hui, mais ainsi, tu n’en as plus d’avance, comme il est prudent de le faire. C’est pour cela que tu devais y aller hier. C’est bien entendu ? »

Je hochais la tête.

« Tu comprends que je ne peux tout de même pas laisser tout passer. Oublier d’aller chercher des médicaments, c’est important. Il ne faudrait pas que ça se reproduise !

– Non, Maman. Je ne le ferai plus.

– Eh bien, je vais m’en assurer. »

Elle était assise sur une chaise et j’étais debout devant elle. Elle n’eut donc pas besoin de bouger. Elle tira sur un bout du cordon de la ceinture de mon short, en défaisant le nœud qui retenait le vêtement sur mes hanches. Elle n’eut qu’à tirer vers la bas pour qu’il tombe tout seul sur mes pieds. Elle accompagna ma culotte jusqu’à mes genoux.

Elle n’eut alors qu’à me prendre par le coude pour m’indiquer qu’il fallait me coucher à plat ventre en travers de ses genoux. J’accédai à son ordre muet. Je pris son mollet d’une main et le pied de la chaise de l’autre. Mes pieds ne touchaient plus terre de l’autre côté. Mes fesses nues étaient sous ses yeux, idéalement disposées pour la correction qui allait venir.

« Avec une bonne fessée, je pense que la prochaine fois, tu n’oublieras pas ! »

Je n’eus pas le temps de manifester ni mon accord, ni mon désaccord. De toute façon, ils n’avaient plus aucune importance. Je sentis qu’elle remontait mon polo sur mes reins, dégageant ainsi la surface dont elle projetait de s’occuper, à mon grand dam, durant les quelques minutes qui allaient suivre.


Les premières fessées qu’elle me donna n’eurent que peu d’effet. Je ne réagissais que très peu. Sans doute sa main chauffait mes fesses, mais ce n’était presque pas douloureux. Ma compagne dut s’en apercevoir. Elle accentua la force qu’elle mettait dans la fessée et, très vite, sa main claqua bien plus fort sur mes fesses.

La cuisson devenait bien plus sérieuse. Elle ne cessait de devenir de plus en plus insupportable. Les cris qui s’échappaient de ma gorge n’étaient pas feints. Ils n’avaient rien de volontaires. Ce n’était que l’expression de la douleur qui, rapidement, embrasa mon postérieur. Ce n’était pas une raison suffisante pour mettre fin à la correction. Ma compagne en jugea ainsi.

Je me mis à gigoter sur les genoux de ma compagne. Elle resserra son étreinte, mais plus pour éviter que je tombe que parce que mes mouvements la gênaient.

« Une bonne fessée, je crois qu’il n’y a que ça que tu comprends ! »

Entre deux claques sur mes fesses, je me jurais, intérieurement, de faire désormais bien plus attention au planning et à ses échéances. Du moment que ma compagne y accordait de l’importance, je ne pouvais que le prendre au sérieux. J’eus un bref moment de découragement quand je m’aperçus des conséquences gigantesques de ce que j’allais devoir changer pour y arriver. Une seule fessée n’y suffirait jamais. Il m’en faudrait d’autres et je savais que ma compagne ne me les épargnerait pas.

La main de ma compagne me ramena au présent. Bientôt je n’eus plus le temps pour ces pensées furtives, toute mon attention était accaparée par la fessée qu’elle me donnait.

« J’espère qu’après cette fessée, tu feras plus attention et que tu n’oublieras plus.

– Oui, Maman, aïe… je n’oublierai, aïe… je n’oublierai plus, aïe... »

J’en étais au stade où je me disais que cette fessée n’aurait pas de fin quand elle cessa. Je restais inerte, allongée en travers des genoux de ma compagne, le souffle court. Je tentais de récupérer un peu alors que la douleur sur mes fesses n’avait pas diminué. Au contraire. J’avais l’impression qu’elle se répandait uniformément du haut de mes fesses jusqu’au milieu de mes cuisses.

J’eus toutes les peines du monde à répondre à l’ordre qu’elle me donna de me remettre debout. Heureusement qu’elle m’y aida.

Debout devant elle, la culotte toujours baissée et les fesses en feu, je dus lui demander pardon et lui promettre, sous peine d’une future fessée, de ne plus oublier. Hélas, c’était un engagement que je ne tiendrai pas. Je le savais. Je n’avais pas la rigueur qu’il aurait fallu. Ma compagne, elle, tiendrait le sien de me donner une autre fessée la prochaine fois où je faillirai. Je le savais également.




 Des témoignages ?

Il s'agit, ici grâce à mes témoignages, de constituer un journal d'un adulte soumis à la discipline dans la vie réelle et pour des motifs réels. Cela pourrait intéresser des alter ego qui sont invités à témoigner à leur tour, ainsi que ceux qui administrent la fessée à un autre adulte et même les personnes qui se posent la question de recourir à de telles méthodes avec un adulte de leur entourage.
Insistons sur le caractère réel du témoignage et de ceux qui sont attendus. Je reçois, en effet, régulièrement la fessée quand je l'ai méritée, comme je l'ai décrit dans l'article mentionné ci-dessus. Ma compagne a décidé, en punition de mes comportements immatures, que je dois publier le récit circonstancié et détaillé de chacune des fessées que je recevrai, quelle que soit la personne qui l'administre, comme punition complémentaire et pour me faire assumer jusqu'au bout mes moments d'immaturité.
Suis-je le seul à être puni de cette façon ? D'autres personnes ont-elles décidé de soumettre un autre adulte au même type de punition ? L'avez-vous simplement envisagé sans oser passer à l'acte ? Tous les commentaires allant dans ce sens seront publié... si vous nous en donnez l'autorisation.

En réaction à ce premier article, et il y en aura certainement d'autres quand je recevrai d'autres fessées, je m'engage aussi à répondre à toutes les interpellations et tous les témoignages. Si vous n'êtes pas satisfaits de mes réponses, faites-le savoir, cela me vaudra, sans aucun doute, une nouvelle correction.

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