Cette histoire de hamster me valut une belle fessée de ma sœur ainée, Anna, professeur d'Anglais en faculté, à Adville. Autoritaire comme Maman, elle ne me pardonnait aucun écart. Isabelle, sa sœur, était moins stricte.
Afin d'éradiquer leurs désobéissances, négligences et comportements irresponsables, certains garçons et filles, surtout quand ils sont devenus grands, ont besoin de recevoir une sérieuse fessée déculottée. On n'est jamais trop âgé pour recevoir une bonne fessée quand elle est méritée et en tirer bénéfice. JLG
Cette histoire de hamster me valut une belle fessée de ma sœur ainée, Anna, professeur d'Anglais en faculté, à Adville. Autoritaire comme Maman, elle ne me pardonnait aucun écart. Isabelle, sa sœur, était moins stricte.
Elle a fait venir Lucie devant elle, elle connaissait sa partition et a conservé ses mains sur la tête, elle savait qu’elle allait prendre cher et ne tenait pas à aggraver son cas, notre logeuse l’a fixée quelques instants et l’a envoyé quérir la baguette qui restait suspendue dans la salle d’études avec le martinet, la ceinture et la règle plate, tous instruments chargés de l’aider à nous rôtir les fesses d’importance quand la faute commise dépassait le cadre d’une simple fessée à mains nues, même si on vient de voir qu’elle pouvait être extrêmement sévère.
Zhu W.L. ne devait être fouettée qu’en toute fin d’après-midi.
« Mais
tu peux attendre ici, hein, si tu veux… Et en profiter pour observer comment,
au quotidien, ça fonctionne une prison. D’ailleurs, tiens, tu sais pas ?
Je vais te faire faire la connaissance d’Amélie J. C’est une détenue modèle,
Amélie. Et intarissable. Elle va te faire découvrir plein de choses.
Et Athina B. m’a entraînée, à travers tout un dédale de couloirs, jusqu’à une cellule dont elle a ouvert la porte à l’aide d’un impressionnant trousseau de clefs.
Vendredi 20 mars 2020 – 9 heures 20
Un
silence absolu régnait dans la classe pendant que Damien se dandinait vers le
coin. Celui qu’il avait occupé une bonne partie de la matinée de la veille
étant déjà occupé, la maîtresse lui désignait, du doigt, celui qui était à la
gauche du tableau.
« Je te conseille de savoir par cœur ta poésie quand je te réinterrogerai. Sinon, la règle est prête à servir ! »
« Damian, attachez-lui les mains dans le dos, nous allons l’emmener à la cantine où les élèves sont pressés de la voir être punie. Ne les faisons pas attendre » demande la proviseure
Marie-Rose
est attachée et suit docilement ses collègues, la tête basse, honteuse du
spectacle qu’elle va donner.
Le cortège défile dans les couloirs vides pour arriver dans le réfectoire où il y a de l’animation, car les élèves sont tous excités d’assister à cette punition. Ce n’est pas souvent qu’un membre du corps enseignant se fait punir.
Maman avait trouvé un emploi de cuisinière chez une notable locale par l'intermédiaire d'une amie. Elle nous accepta et j'y reçut une éducation scolaire grâce à l'une des amies de cette noble dame.
Lucie a eu du mal à se remettre de cette funeste soirée, ses fesses ont repris leur aspect normal dès le lendemain, pas gênée pour un sou, elles me les avaient exhibées au petit déjeuner pour solliciter mon avis, je commençais à trouver un brin tendancieux ce genre d’exhibition, soit, elle me cherchait plus ou moins, soit, elle me considérait comme quantité si négligeable qu’elle n’éprouvait aucune gêne à se montrer plus ou moins dénudée devant moi, je penchais hélas pour cette seconde hypothèse. D’autant plus qu’elle continuait à me traiter en bambin, procédant à ma toilette intégrale quand elle n’était pas trop à la bourre, sans oublier le nettoyage de mes fesses quand j’allais déféquer, sans ces conditions, je ne pouvais véritablement pas me considérer comme un partenaire sexuel potentiel.
Quelqu’un m’a appelée depuis le trottoir d’en face.
« Hou !
Hou ! Olga !
Une femme.
Qui a traversé. Qui est venue à ma rencontre.
‒ Tu me
reconnais pas ?
Si ! Enfin non ! Son visage me disait bien quelque chose, mais…
Vendredi 20 mars 2020 – 8 heures 59
« Ça
ne vous dérange, pas, toutes les deux, de parler de moi comme si je n’étais pas
là ? Eh, oh, je suis juste à côté de vous, vous n’avez pas
vu ? »
La
maîtresse se retourna. Elle ne pouvait laisser passer cette insolence. Il en allait
de son autorité non seulement sur Noémie, mais également sur tout le reste de
ses élèves.
« Je te suggère, Noémie, de ne pas interrompre les grandes personnes quand elles parlent ensemble. Quand tu auras quelque chose à dire, tu attendras patiemment que nous ayons fini et que nous te donnions l’autorisation de parler.
L'idée, lancée par Margaret de corriger en même temps Andrew et Gérôme, est accueillie avec enthousiasme par les visiteuses, chauffées à blanc devant le spectacles des précédentes fessées. Il faut bien le dire aussi à cause d'une tendresse particulière pour le douze ans d'âge apporté par l'étudiant anglais.
Marie-Rose M., une fort belle femme de trente-trois ans, a des problèmes d’argent et son seul salaire ne suffit pas à couvrir les besoins qu’elle a. Marie-Rose M. aime se montrer dans les réceptions mondaines pour tenter de se trouver un mari fortuné qui l’aiderait à combler ses ambitions de pouvoir.
Pour le moment, elle n’est que la seconde au réfectoire de Ste CROIX. Elle supplée Damian N. lorsque celui-ci est absent, mais cela ne la comble pas et surtout sa paie est celle d’une employée de l’éducation nationale, même si son poste est plus relevé qu’une simple femme de service.
Maman Térèze avait invité sa tante Elizabeth pour les fêtes. Cette ancienne professeure de pensionnat trouvait mon comportement à la maison très insupportable. Ses filles s'en plaignirent auprès d'elle. Vous connaissez la suite !! Mazette !
Mais elle n’en a pas fini pour autant, les filles entre-elles sont bien pire que les mecs, elle veut aller au bout des choses et elle ordonne, davantage qu’elle ne demande à son copain, un certain François-Xavier, de lui succéder, ainsi suppose-t-on, il fessera la minette avec qui il avait entamé un flirt, ce qui est assez pervers et permettra à la maîtresse des lieux d’accomplir pleinement sa vengeance.
- Allez, dépêche-toi, tu la mets complètement à poil et tu la finis.
Jeudi 19 mars 2020 – 12 heures 33
Madame
Bernadette les attendait sur le seuil de la porte.
« Alors,
comment s’est passée ce premier jour d’école ? »
Aurélie
et Philippe se regardèrent. Ce fut elle qui prit l’initiative de répondre.
« Bof,
moyen ! »
Bernadette les regarda un peu mieux. Ils n’avaient pas l’air réjoui.