Tout
a commencé par un courriel reçu dont le contenu était prometteur, mais assez
iconoclaste par rapport à ce que je reçois habituellement sur ce blog.
« Anne-Sophie
institutrice de 48 ans donne de bonnes fessées comme autrefois. Je corrige chez
moi (75018) les vilains garnements »
Il
s’agissait d’une femme, alors que la plupart des courriels qui me sont envoyés,
ont des hommes pour auteurs. C’était, par ailleurs, la première fois que
recevais une offre aussi directe. Je l’ai prise pour moi. Me proposait-on de me
punir ?
Jusqu’alors,
les débuts d’échange avec des personnes qui se présentaient comme de sexe
féminin, s’interrompaient lorsque je répondais. Je renvoie toujours une réponse
aux courriels qu’on m’envoie, mais autant j’ai pu entretenir des conversations
suivies avec des hommes, cela ne s’était jamais passé avec des femmes. Fidèle à
ma politique éditoriale, je répondis.
« Bonjour
Anne Sophie,
Peut-être
devrais-je dire Madame XXXXX ? Je ne voudrais pas qu'un excès de familiarité
soit pris pour une absence de respect. Si c'est le cas, je vous prie de m'en
excuser.
Que
dois-je exactement comprendre dans votre message ? Un avertissement général à
tous les garnements qui pourraient en vous tombant sous la main, pourraient
recevoir une correction qu'ils ont méritée ?
Une
invitation particulière à mon attention qui supposerait que je sois l'un de ces
garnements que vous semblez vouloir remettre dans le droit chemin ?
Comment
envisagez-vous la chose ?
Au
plaisir de vous lire,
JLG »
La
réponse ne tarda pas. Elle remettait nos échanges dans un cadre relationnel
plus strict.
« Bonsoir
?
Vous
ne vous êtes pas présenté et je trouve cela incorrect.
Si
vous êtes intéressé pour recevoir une correction veuillez prendre rdv en
m'appelant au 06 46 02 34 90. »
C’était
on ne peut plus direct.
« Bonjour
Madame,
Je
vous demande pardon pour mon incorrection.
Je
m'appelle Josip Le Gall, JLG comme j'aime à signer mes articles. Je suis à
l'origine du blog sur lequel vous avez trouvé mes coordonnées. Ce qui est écrit
dans le profil que vous y trouverez, est exact. J'ai cinquante-huit ans.
J'habite dans les environs de Rennes, en Bretagne.
Des
proches m'ont discrètement fait le reproche de certaines de mes habitudes du
côté du rangement, de la propreté et de ma propension à remettre au lendemain.
On me fait souvent la remarque que je ne vais pas au bout de ce que
j'entreprends, que je me contente d'à-peu-près. Je dois avouer qu'ils ont
raison, mais je n'arrive pas à faire les efforts nécessaires pour rectifier
tous ces défauts. C'est tellement plus simple de laisser faire !
Croyez-vous
que vous y pourriez quelque chose ?
Je
ne sais pas si je suis "intéressé pour recevoir une correction,"
comme vous le suggérez. Par contre, j'ai le sentiment que je pourrai grandement
bénéficier de l'autorité d'une personne qui tiendrait un haut niveau d'exigence
vis à vis de moi et une réelle intransigeance à l'égard de mes négligences.
Il
me semble que cette personne devrait avoir toute latitude pour décider des
moyens à employer. Je conçois que la fessée puisse faire partie de l'arsenal.
Je
n'ose pas vous téléphoner pour le moment. C'est un peu trop personnel, surtout
s'il s'agit de parler de ma discipline. J'aimerais d'abord en savoir un peu
plus sur ce que vous pourriez envisager, tout en conservant la distance et le
relatif anonymat que permet internet.
Au
plaisir de vous lire,
JLG. »
La
réponse arriva sans tarder. Cinglante !
« Bonjour
Monsieur,
Au
gré de vous décevoir je ne suis pas une adepte de longs discours .Si vous avez
besoin d'une fessée prenez contact par téléphone, Prenez RdV et je vous
corrigerai.
Bon dimanche Josip. »
Je
commençais à entrevoir la possibilité d’une proposition réelle. Cependant, je
voulais en savoir plus avant de m’engager. Je décidais d’aller plus loin dans
les conditions que je fixais, pour voir ce que cela donnait.
« Bonjour
Madame,
Je
comprends bien votre position, et je ne souhaite pas vous amener à produire de
longs discours. Je vous prie de m'excuser d'insister un peu. J'espère que vous
ne prendrez pas cela pour de l'insolence. Si c'est le cas, je ne trouverai rien
à redire si vous m'en punissez lors de notre prochaine rencontre.
Je
ne suis pas coutumier du fait d’être fessé par une dame que je ne connais pas.
Vous avez peut-être plus l'habitude que moi de ce genre de situation, du moins
du côté de la dame. En fait, je dois vous avouer que notre rencontre
constituerait une première pour moi. Je suis donc un peu interrogatif et un peu
prudent. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre.
Le
recours à des contacts pris sur internet, comme le nôtre actuellement, rend
possible ces improbables rencontres. Les premiers échanges virtuels permettent
de vérifier que les éléments de base de la rencontre conviennent aux deux parties.
Nous sommes obligés de nous faire mutuellement confiance. Cela se fera
graduellement. Je vous propose d'en franchir les premières marches en répondant
à ce courriel.
Si
je dois recevoir une fessée, ce qui est le résultat attendu de notre prochaine
rencontre, il est nécessaire qu'elle me soit profitable. Dans cette situation,
je serai amené à me remettre entre vos mains. Je souhaite donc vérifier que la
façon dont vous me corrigerez me correspond.
Je
vous propose un cadre. Pourriez-vous me dire, sans faire de long discours, s'il
vous convient ?
·
Vous serez seule présente dans votre
appartement. Il n’y aura donc pas de témoin ni de spectateur,
·
La fessée me sera donnée exclusivement
par une personne de sexe féminin.
·
Elle sera de type familial, à
savoir :
·
Vous me baisserez le pantalon et la
culotte. Là s’arrêtera le déshabillage,
·
Vous me positionnerez à plat-ventre en
travers de vos genoux ou courbé sous votre bras,
·
Vous me maintiendrez en place par la
seule force de vos bras et de vos jambes, ainsi que grâce à l’imposition de
votre autorité que j’accepterai. Aucun lien ne sera utilisé,
·
Pour administrer la fessée, vous
utiliserez votre main, mais vous pourrez être amenée à recourir à un instrument
punitif (règle plate, ceinture, martinet …) dont l’utilisation ne
provoquera pas de blessure. Il pourra toutefois laisser des marques sur mes
fesses,
·
Vous serez seule juge de la sévérité de
la punition, ce qui pourra se traduire par des plaintes, des cris ou des
larmes. Vous y mettrez fin quand vous jugerez que la correction a porté ses
fruits. Cependant nous conviendrons d’un mot de passe dont l’utilisation mettra
immédiatement fin à la punition. Je ne devrai cependant pas avoir à l’utiliser
si la fessée est effectivement de type familial.
·
Vous aurez toute latitude pour me placer
au piquet ou au coin. vous en déterminerez la durée.
·
Je m’engage à vous obéir durant le temps
de la punition, tant qu’elle restera dans le cadre énoncé ci-dessus,
·
Votre prestation sera bénévole et ne
fera l’objet d’aucune rémunération,
·
Aucun film ou photo ne seront pris.
Signalez-moi
ce qui ne vous conviendrait pas.
Au
plaisir de vous lire,
JLG. »
Dans
sa réponse, elle m’expliquait que sa prestation ne serait pas gratuite. Je
tentais d’insister.
« Madame,
Cela
clarifie nettement la situation. Je la perçois mieux.
Vous
comprendrez, de votre côté, que j'ai d'autant plus besoin d'en savoir un peu
plus : qu'est-il compris dans la rencontre ?
Je
déduis de votre précédente réponse, qu'à part le point que vous avez souligné,
le reste du cadre que je proposais, vous convient.
J'insiste
encore pour réaffirmer qu'il ne s'agit pas de fessée érotique, mais bien
punitive, de celles que, dans le cadre d'une éducation traditionnelle ou à
l'ancienne, une gouvernante pourrait administrer à l'un de ses pupilles ou une
institutrice à l'un de ses élèves. La vigueur en étant proportionnelle à l'âge
du puni, il s'agit, en effet, de produire les mêmes effets de repentir.
Si
c'est le cas, il me manque encore un élément pour pouvoir prendre ma décision :
combien de temps me consacrerez-vous ?
Le
reste devrait pouvoir se négocier par téléphone.
Au
plaisir de vous lire,
JLG. »
Un
premier courrier, visiblement agacé, me répond.
« Ecoutez
Monsieur, vous me fatiguez avec vos écrits. Alors soit vous souhaitez réellement
recevoir de bonnes fessées comme autrefois par une institutrice et dans ce cas
vous m'appelez et nous discutons de vive voix, soit vous vous contentez de
séances virtuelles et là, je ne répondrai pas á vos attentes.
Cordialement »
Suivi
d’un autre moins de cinq minutes plus tard.
« Je
ne donne que des fessées punitives. A la main et aussi martinet, canne, paddle
si traces acceptées. Lieu : chez moi.
Si
intéressé prendre RdV
Cordialement. »
Il
précisait également les conditions tarifaires pour une demi-heure et pour une
heure.
La
balle était dans mon camp. Soit notre prochain échange serait téléphonique,
soit tout s’arrêtait là.
Je
ne sais pas si passer un coup de fil vous semble anodin. Pour moi ça ne l’était
pas. Des échanges sur internet, protégé par un pseudonyme, sont finalement peu
impliquants. Passer à une conversation, même à distance, c’est franchir une
étape. Je me rendais bien compte qu’aller plus loin, était un pas décisif vers
la concrétisation d’une fessée.
Je
n’avais jamais reçu de réelle fessée. Ce ne sont pas les quelques claques sur
le fond de mon pantalon que mes parents ou des institutrices m’ont données, qui
peuvent entrer dans cette catégorie. Je ne m’étais donc jamais trouvé dans une
situation ou une autre personne aurait toute légitimité pour me déculotter et
me punir.
J’étais
fortement tenté de vivre cette nouvelle expérience, mais il fallait faire une
première entorse au principe d’étanchéité que j’avais instauré, entre ma vie virtuelle
sur internet et ma vie réelle.
J’avais
une autre inquiétude : pouvais-je faire confiance à cette personne que je
ne connaissais pas ? Etait-ce une tentative pour m’arnaquer ? Puisque,
d’après ses dires, elle officiait à domicile, y avait-il un risque à m’y rendre ?
Et,
pour finir le tour de mes questionnements existentiels, je ne savais pas si sa
façon de donner la fessée serait en adéquation avec mon fantasme sur la façon
de la recevoir. Comment le vérifier ?
Je
tournais toutes ces questions dans ma tête pendant une semaine. J’étais de plus
en plus séduit par l’idée de tenter l’expérience. A la lecture des courriels
échangés avec plusieurs des lecteurs du blog, je me rendais bien compte que,
pour la plupart d’entre eux, la fessée restait au niveau du fantasme qui
trouvait un lieu d’expression virtuelle sur internet. Cela en restait
généralement là.
C’était
une occasion d’aller plus loin. Il fallait appeler. Après un essai infructueux
qui me mit en contact avec un répondeur, je passais par internet.
« Bonjour,
A
quelle heure puis-je vous appeler ? »
La
réponse ne tarda pas, mais elle me recadrait une nouvelle fois.
« On
dit "bonjour Madame" et non "bonjour".
Tu
peux m'appeler ce soir vers 20 h. Nous
aurons tout le temps de bavarder et d'échanger autour de notre sujet de
prédilection, à savoir la fessée.
Cordialement.
Anne
-Sophie. »
Il
me restait une demi-journée pour décider si je passais ce coup de fil. Une
boule désagréable s’était formée dans mon estomac. Elle ne me quitta plus.
Vingt
heures. Je composais le numéro.
Madame
Anne-Sophie prit les choses en mains tout de suite et cela me soulagea. C’était
dans l’ordre des choses.
« Comment
se fait-il que vous tu n’as pas publié mon annonce ? C’est bien comme cela
qu’il fallait procéder ? T’adresser un courriel ! Je viens de
vérifier elle n’est toujours pas en ligne. »
C’était
donc l’origine du quiproquo. Le courriel adressé avait pour but de faire
publier un article sur le site « rencontre fessée » et non une
invitation qui m’était faite personnellement. Je me confondais en excuses et je
promettais de rectifier cet oubli dès la fin de la conversation.
Elle
me tutoyait et je la vouvoyais. Cela mettait une distance entre nous qui
soulignait la dysmétrie de nos rapports. La conversation glissa alors sur mon
propre cas.
« Tu
es un peu loin, en Bretagne ! Cela ne facilitera pas une rencontre.
–
Oui, c’est vrai. Mais je fais des passages à Paris.
–
Appelle-moi quand vous viendrez. Tu as mon numéro de téléphone. Envoye-moi un
SMS. »
Je
sentis que la conversation arrivait à sa fin. Il fallait me décider.
« Peut-on
prendre rendez-vous ?
–
Tu viens à Paris Bientôt ? »
Rendez-vous
fut pris pour le vendredi. Avant-hier, donc. Madame Anne-Sophie me donna son
adresse et la consigne de lui envoyer un SMS quand je serai arrivé afin qu’elle
me donne le code d’entrée.
Nous
convînmes d’une rencontre d’une demi-heure qui pourrait se prolonger pour
aller jusqu’à une heure.
J’avais
le sentiment, en raccrochant, de ne pas avoir osé tout dire ce que j’avais
projeté
Je
passais une semaine étrange. La pensée de la fessée que j’allais recevoir,
surgissait à n’importe quel moment. La petite boule d’angoisse qui nichait au
fond de mon estomac grandissait alors. Elle prenait parfois toute la place. Il
était alors difficile de me concentrer ou de faire autre chose que d’imaginer
comment pourrait se dérouler ce moment pour lequel je n’avais aucun repère.
J’avais,
comme promis, publié l’annonce. Un courriel m’en remercia.
« Bonjour
Josip.
Merci
Josip d'avoir posté mon annonce. Très aimable à vous.
A vendredi 18h15 précises pour
une bonne fessée cul nu en travers de mes genoux et sous mon bras.
Cordialement.
Anne-Sophie. »
Le
programme se précisait. Je décidais de me livrer. J’étais plus à l’aise pour le
faire par écrit que je l'avais été au téléphone.
« Bonjour
Madame,
Le
programme que vous annoncez dans votre courriel me semble adapté à la
situation.
Afin
d'écourter les préliminaires lors de notre prochaine rencontre, je vous
transmets les éléments suivants que je n'ai pas réussi à vous dire de vive
voix dimanche et qui nous permettrons d'entrer directement dans le
vif du sujet, dès que je frapperai à votre porte :
Vous
avez raison de maintenir l'incertitude quant au déroulement de notre rencontre.
Vous y serez la Maîtresse d'école et moi l'élève dont vous mettrez en évidence
certaines lacunes nécessitant votre ferme intervention. Il est donc normal que
vous décidiez seule et en toute conscience des mesures à prendre. Je m'y
plierai.
Je
considère que vous avez donc toute légitimité pour choisir les modalités de
punition et leur sévérité, comme le ferait une institutrice, telle qu'elle
pouvait agir légitimement il y a encore quelques années. J'en ai moi-même fait
les frais, à deux reprises, lorsque j'avais sept ou huit ans.
Nous
aurons donc, tout au long de notre rencontre, des statuts différents, ce qui
maintiendra probablement une certaine distance entre nous. J'aurai donc
l'obligation de marquer le respect qui vous est dû, celui d'un élève vis à vis
de son enseignante. Vous m'avez déjà repris sur ce sujet dans plusieurs de nos
échanges. J'en reconnais la pertinence.
Je
compte sur votre conscience professionnelle pour adapter la sévérité des
corrections aux lacunes et comportements répréhensibles que vous aurez
identifiés. Il est normal que la rigueur des punitions que vous déciderez de
m'administrer, soit de nature à me faire regretter ce qui les a motivées (c'est
la raison d'être d'une sanction), sans, toutefois, me causer de dommages
durables. Je ne considère pas ni des rougeurs, ni des marques sur les fesses
comme une atteinte durable. Vous aurez donc toute liberté pour agir comme doit
le faire une éducatrice avisée.
J'imagine
aisément que, si vous le jugez nécessaire, vous ne vous arrêterez pas à mes
premières plaintes ou mes éventuels pleurs. Il n'est donc probablement pas
utile de convenir d'un code pour faire cesser une correction. Il ne serait pas
pertinent que je fasse arrêter la fessée alors qu'elle n'a pas encore produit
tous ses effets. C'est vous qui en déciderez à l'observation de mes réactions,
comme lors d'une punition administrée habituellement par une maîtresse à l'un
de ses élèves récalcitrants.
Il
va de soi que vous aurez à décider du niveau de nudité que vous m'imposerez. Je
ne souhaite pas subir une nudité totale. Il me semble qu'alors, nous sortirions
de la situation punitive, ce qui ne correspond pas à ce que nous cherchons,
vous comme moi. Par contre, je n'aurai rien à objecter quand vous déciderez de
me baisser pantalon et culotte. Cela fait partie des éléments de sévérité d'une
correction et de la panoplie de mesures dont doit disposer une institutrice.
L'exposition de mon intimité que cela entraînera inévitablement, ne sera une
conséquence dommageable que pour moi. Dans ce contexte, elle ne saurait avoir
d'importance pour qui que ce soit d'autre. Cela ne saurait donc constituer un
facteur limitant pour vous.
Je
ne me sentirai pas à l'aise avec l'utilisation d'une canne et d'un paddle, pas
tant par l'effet qu'ils produisent que par les positions que le puni doit
adopter lors de leur utilisation. Je ne me vois pas vraiment courbé dans le
milieu de votre séjour ou à plat-ventre sur une table ou un bureau ou avec
quelque autre meuble. Il me semble, par contre, qu'il est de votre
responsabilité, de décider s'il est pertinent, en plus de votre main, d'utiliser
un instrument punitif pour renforcer le message que vous voudrez me faire
passer.
Comme
vous me l'avez fait remarquer au téléphone, il faut que tout cela reste dans le
domaine du plaisir. Je m'attends, en ce qui me concerne, à ce qu'il soit
surtout différé. J'imagine que le désagrément provoqué par la fessée si vous
insistez suffisamment, l'emportera probablement sur le moment.
Je
me remets donc à votre sagacité de correctrice. J'espère que tous ces éléments
que j'expose ci-dessus, ne vous sembleront pas décalés par rapport à vos
intentions et qu'ils ne vous apparaîtront pas, à la lecture, comme de longs et
fastidieux discours.
Vendredi,
je vais me retrouver dans cette posture pour la première fois et je crois que
j'ai besoin de me rassurer un peu, mais également de vous proposer d'aller au
bout de la situation que j'ai également souhaitée. Je vous fais confiance pour
prendre les choses en mains. Notre échange téléphonique m'a donné l'impression
que cela entrait dans vos cordes.
Bien
qu'ayant toujours une pointe d'inquiétude, je suis plus serein.
Au
plaisir de vous lire et de vous rencontrer,
JLG. »
La
réponse vint moins d’une demi-heure plus tard.
« Bonsoir
Josip,
Je
constate à la lecture de ton long mail que tu tiens à recevoir non pas une
simple correction vite fait bien fait mais une bonne et longue séance afin de
te punir comme tu sembles le mériter.
Tu
seras grondé, déculotté et fessée á plusieurs reprises puis tu iras au coin. Tu
recevras le martinet et tu iras en pénitence á genoux les mains dans le dos et
la culotte baissée au pli des fesses.
On
table sur 1 heure. Trente minutes seraient insuffisantes si on veut faire une
bonne séance telle que tu la mérites.
Je
t'attends pour 18h15 précises. Je porterai une jupe bleu marine et un chemisier
blanc. Je suis brune, yeux bleus, air sévère, mince, élégante, distinguée, ferme,
intransigeante mais juste et bienveillante.
A vendredi.
Ps:
en arrivant je te demanderai de m'énoncer ta ou tes bêtises et je t'annoncerai
alors la punition que tu vas recevoir. »
Il
ne me restait plus qu’à me préparer. Encore quatre jours. Oserais-je me rendre
au rendez-vous ?
Annonce forcément digne d'intérêt, d'autant que le numéro est donné, ce qui est une chose rare.
RépondreSupprimerA titre personnel, apprendre que la séance est tarifée ne me gêne pas. Bien au contraire, je trouve que c'est même un gage de sérieux qui engage les deux parties.
Puisque JLG y est allé en "éclaireur", j'attends avidement la suite pour savoir à quoi m'en tenir lors de mon prochain séjour parisien!
Si je n'habiterais pas si loin, je me tenterais bien à rencontrez Anne
RépondreSupprimerSophie pour corriger mes défauts par de bonne fessées
Qui d´entre vous pourrait m´en dire un peu plus sur cet nouvel fesseuse prénommée Madame Elena de Paris, débarquant de nulle part, que personne d´entre nous n´en a jamais entendu parler et ne connait ni d´Adam, ni d´Eve.
RépondreSupprimerNapoléon,
SupprimerJamais entendu parler. Si vous en apprenez plus, faites-nous-en part.
Au plaisir de vous lire,
JLG.
Bonjour
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