mercredi 3 octobre 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 52


La fessée en présence de clients devint chose courante lors de nos punitions. Je ne m’y habituais pas plus que mes collègues, mais en arrivant chaque matin, je savais que je pouvais être corrigé devant une personne que je ne connaissais pas et que je ne verrai qu’une seule fois.
C’était un moindre mal. Ce que je craignais par-dessus tout, c’était de croiser dans la rue ou dans un magasin une personne devant laquelle j’avais été déculotté et fessé et qui me reconnaissant aborderait publiquement le sujet. C’était bien assez de savoir que tous les voisins ou presque de Madame Tolbois étaient au courant de la manière dont j’étais puni. Maintenant, mes collègues et leurs familles le savaient également. J’avais perdu le compte de ceux en présence de qui j’avais été corrigé, sans imaginer retenir leur nom ou leurs traits. Je ne pouvais plus marcher dans la rue ou entrer dans un magasin sans avoir à me questionner, à chaque pas, si la personne que je croisais m’avais vu en fâcheuse posture.

Devant l’inéluctabilité de la situation, je faisais preuve d’un certain fatalisme. Il me semblait que mes compagnes en fessées avaient adopté la même attitude. Cette punition faisait partie de notre vie et nous n’avions pas de prise sur le moment, le lieu et les spectateurs qui y assistaient. J’évitais de m’en faire par avance.
Toute l’angoisse revenait au moment où la correction m’était annoncée. Elle était mêlée de crainte de la douleur de la correction elle-même, de ma pudeur bafouée et parfois quand la situation l’imposait, de la honte d’être fessé en public.
Il nous fallut pourtant encore monter une marche.

Nous n’avions pas été surpris par l’arrivée d’une cliente du voisinage. Aucune fessée n’était en préparation, nous avions tous les quatre l’esprit assez tranquille. C’était une femme d’âge mur qui arrivait avec assurance.
« Auprès de qui pourrais-je porter une réclamation ? »
Ce début augurait mal de la suite. Béatrice qui l’avait accueillie l’adressa à Madame Colas. Nous étions tout ouïe, cherchant à comprendre ce qui se passait afin de savoir si nous pouvions être mis en cause.
« Je ne comprends pas comment s’explique la différence entre ces deux produits, dit-elle en posant une feuille sur le bureau de Madame Colas. Logiquement, puisqu’il s’agit d’un lot composé de dix unités, on pourrait s’attendre à ce qu’il soit moins cher. Or, il est affiché presque vingt pourcent au-dessus. Trouvez-vous cela normal ? »
Madame Colas se pencha sur le papier qui avait été déposé sur son bureau. Elle le lut attentivement, en prenant son temps.
« Je vous présente mes excuses, il y a effectivement une erreur. Ce n’est pas le prix du lot qui est erroné, c’est celui de l’article à l’unité. Il est affiché sur le site internet en-dessous de son prix. »
Nos regards convergèrent vers Magali. Cette erreur entrait dans son périmètre de responsabilité. La fessée était inévitable, d’autant plus que nous savions qu’il lui avait été demandé, quelques jours auparavant, de faire une vérification générale des prix affichés sur le site.
« J’ai essayé d’avoir cette information au téléphone, mais la personne que j’ai eue n’a rien voulu savoir. A peine si elle m’a écoutée.
– Je ne sais pas son nom. Je ne crois pas qu’il se soit présenté.
– Vous avez dit « il » ? C’était donc une voix masculine ?
– Oui, ça j’en suis sûre. »
Etant la seule personne possédant une voix masculine, il ne pouvait y avoir de doute.
« Compte tenu du désagrément que cela vous a provoqué, je vais vous faire une réduction sur le prix affiché pour le lot, mais auparavant … »
Elle se tourna vers Magali qui était devenue toute blanche.
« Venez-ici ! »
Magali se leva. Elle marchait comme si elle se rendait vers le lieu de son exécution. A la réflexion, c’était un peu le cas.
« Est-ce cette jeune fille qui est responsable de cette erreur ?
– Effectivement ! C’est elle !
– J’espère que mon intervention ne provoquera pas son renvoi. C’est très ennuyeux, mais cela ne mérite pas un licenciement.
– De ce côté-là, soyez tranquille. Pas de risque de licenciement ! Nous avons d’autres méthodes pour sanctionner les employés négligents. Magali, expliquez à Madame comment vous allez expier votre irresponsabilité ! »
Magali se tourna vers sa cheffe de bureau. Ses yeux imploraient qu’on ne l’oblige pas à prononcer la sentence elle-même.
« Allons, Magali, Madame et moi attendons ! Nous n’avons pas toute notre journée pour vous attendre ! »
Je vis les larmes monter dans ses yeux et c’est une petite voix tremblante qu’elle répondit.
« Une fessée, Madame.
– Exactement ! Une bonne fessée déculottée que je vais vous administrer séance tenante. »
Je vis l’incrédulité se peindre sur le visage de la cliente.
« Une fessée, répéta-t-elle ?
– C’est cela, confirma Madame Colas. C’est de cette façon que nous sanctionnons les employés qui pensent qu’ils peuvent être inattentifs dans leur travail. »
Madame Colas avait attrapé Magali par le coude et elle l’avait amenée à ses pieds. Elle positionna Magali sous son coude avant de relever la jupe. La cliente qui était à moins d’un mètre n’en perdait pas une miette.
« Comme vous le disiez, cette sanction est préférable à un renvoi.
– Elle… elle vous laisse faire !
– Elle n’a pas vraiment le choix ! Vous savez, trouver du travail dans une petite ville comme la nôtre, ce n’est pas si facile. Après avoir été renvoyée, c’est quasiment impossible ! »
Madame Colas baissa la culotte. La cliente n’en revenait pas.
« Oh, fit-elle ! Vous n’avez jamais de protestation, je ne sais moi… de leur entourage ?
– Aucun risque de ce côté-là non plus. Nous nous sommes mis d’accord avec leur famille sur l’emploi de la fessée. Nous avons reçu leur pleine approbation. Ils en reçoivent autant à la maison. Vous voyez, cette jeune fille, je vais adresser un courrier à sa mère pour l’informer de la fessée que j’ai dû lui mettre. Ce soir, à la maison, elle en recevra une autre.
– Ah, oui, je vois !
– Vous permettez ? »
La fessée commença par une longue série de claques très rapprochées les unes des autres. Madame Colas voulait atteindre rapidement un niveau de cuisson qu’elle n’aurait plus qu’à entretenir par la suite. Magali réagit comme nous nous y attendions tous, sauf peut-être la cliente. Elle poussa un long cri continu qui s’acheva dans des sanglots qui ne s’arrêtèrent plus. Madame Colas couvrit l’ensemble du postérieur d’un rouge soutenu avant de s’arrêter.
« Mais j’y pense, la leçon serait encore plus profitable si c’est vous qui la donniez, dit-elle en regardant la cliente.
– Que je la donne ? Que voulez-vous dire ?
– Je veux dire que si vous vouliez fesser vous-même cette donzelle, elle s’en souviendrait bien plus longtemps. Avec moi, elle a l’habitude et si nécessaire je pourrais toujours compléter la fessée par une des miennes après la vôtre.
– Euh, vous croyez ? Je ne sais pas si… »
Elle laissa sa phrase en suspens.
« Qu’est-ce qui vous arrête ? Si vous avez le droit de la fesser ? Je vous le donne ! Si vous saurez faire ? Rien de plus facile et puis, je vous conseillerai. Tenez ! Prenez ma place ! »
Madame Colas conduisit Magali jusqu’à la cliente. Ce ne furent pas les « non » proférés par Magali qui la firent hésiter. Elle la courba contre le flanc de la cliente qui écarta le bras. Madame Colas plaça Magali dans la niche ainsi ménagée.
« Serrez-la bien contre vous ! Là, comme cela ! »
Elle plaça le bras de la cliente autour de la taille de Magali et elle resserra son étreinte.
« Ce n’est pas qu’elle va se débattre, mais sous la fessée, elle peut avoir des mouvements incontrôlés. Il faut la maintenir en place. Tenez, c’est là qu’il faut appliquer votre main ! »
Elle avait pris la main de la cliente et elle l’avait posée sur les fesses de Magali.
« N’hésitez pas à y aller de toutes vos forces. Il faut que la punition porte ! »
La cliente regarda Madame Colas, comme pour été sûre qu’elle pouvait y aller. Puis elle leva le bras qui retomba mollement.
« N’avez-vous jamais donné de fessée ? Soyez plus énergique ! »
Quatre ou cinq claques plus tard, la cliente administrait une fessée dont la sévérité était honorable. Magali y réagissait convenablement par les habituels cris et pleurs. La cliente s’arrêta assez vite.
« Est-ce suffisant ?
– Pensez-vous ! Si vous vous arrêtez là, je devrai lui en administrer une autre pour faire le compte. Continuez, les fesses ne sont pas assez rouges ! »
La deuxième partie de la fessée n’eut rien à envier à celles que savait donner Madame Colas. La cliente repositionna d’elle-même Magali sous son bras. Les mouvements instinctifs que faisait notre collègue sous l’averse de claques brûlantes, l’avait mise dans une position assez malcommode pour donner la fessée.
« Cesse de remuer aussi fort ou je prolonge la fessée ! »
La cliente avait pris de l’assurance et elle s’émancipait de la tutelle de sa formatrice.
« Parfait ! Je pense qu’elle y réfléchira à deux fois avant de recommencer la même erreur ! »
Elle redressa Magali qui se tenait piteusement au milieu du bureau, s’efforçant de relever au plus vite sa jupe qui avait recouvert ses fesses.
« Que fait-elle, interrogea la cliente ?
– Elle se prépare pour aller au coin. Vous devriez lui ordonner de s’y rendre. »
Madame Colas désignait l’un des deux endroits qui nous servaient de lieu de pénitence.
« Y va-t-elle toute seule ou faut-il que je l’accompagne ?
– Ordonnez-le-lui, cela suffira !
– Va te mettre au coin, en vitesse ! »
Magali n’hésita pas. Ce n’était pas dans nos habitudes de discuter les ordres de la personne qui venait de nous fesser. Les deux femmes regardèrent la jeune femme se mettre en place.
« Bravo ! Vous avez rapidement compris comment il fallait faire. Je vous en remercie, au nom de Magali. Vous avez grandement contribué à ce qu’elle prenne conscience de la bêtise qu’elle avait commise et je pense que la pensée de se retrouver une nouvelle fois sous votre bras l’aidera, la prochaine fois, à être plus attentive.
– Vous aviez raison, ce n’est pas difficile. Il suffit de comprendre qu’il faut y aller franchement. »
Je voyais la satisfaction dans les yeux de la cliente qui venait de découvrir le pouvoir qu’elle détenait en administrant la fessée.

« Si vous avez encore un peu de temps, nous n’en n’avons pas fini.
– Que voulez-vous dire ?
– Vous avez bien parlé d’un accueil peu aimable au téléphone, ce qui vous a obligé à vous déplacer ?
– Oui, effectivement. Un Monsieur, plutôt d’âge mûr. Je lui aurais donné quelques années de plus que moi. Impossible de se faire entendre et quand je le lui ai fait remarquer, il m’a presque raccroché au nez. »
J’avais espéré que Madame Colas avait oublié cet incident pendant qu’elle fessait Magali. Comment avais-je pu être aussi naïf ?
« Il se trouve qu’il n’y a ici qu’une seule personne de sexe masculin, n’est-ce pas Daniel ? »
Ma bouche était tellement sèche que mes deux tentatives pour parler se soldèrent par un coassement indistinct. J’étais bon pour une fessée. Si c’était la cliente qui s’en était chargée pour Magali, je ne me faisais pas d’illusion. J’aurai le droit au même traitement. Son hésitation du début n’était plus d’actualité, au contraire, elle semblait y avoir trouvé une satisfaction que j’avais lu dans beaucoup des yeux des fesseuses, celle du devoir accompli.
« Viens-nous voir, mon garçon ! »
Je crus que je ne réussirais pas à me lever, mais malgré mes jambes flageolantes je réussis à contourner mon bureau.
« S’il vous plait, Madame Colas…
– S’il vous plait quoi ? Une fessée ? Mais bien sûr mon grand tu vas l’avoir ! »
Elle m’approcha d’elle et s’empara de la boucle de ma ceinture.
« Mais j’y pense, dit-elle en arrêtant son geste, vous voudriez peut-être le déculotter vous-même ?
– Pourquoi pas ? »
Sous la férule de Madame Colas, je fis un demi-tour express que me plaça face à la cliente. Une claque sur le pantalon.
« Avance ! »
La cliente avait pris un air des plus sérieux.
« C‘est donc toi qui te permets d’accueillir aussi mal les clients ? »
Je ne pouvais toujours pas parler. Je n’avais plus de salive et j’avais l’impression que ma langue était collée à mon palais.
« Faut-il donc que je te donne aussi une fessée pour t’apprendre à répondre poliment quand on te pose une question ? »
J’ai toujours été stupéfait de constater comment une motivation suffisamment forte réglait en un clin d’œil des problèmes qu’on avait supposé insolvables.
« Non Madame, pardon Madame. »
Ma voix était rauque, mais elle était revenue.
« Alors, était-ce toi ?
– Oui Madame, avouais-je.
– C’est parfait ! Je n’aurais pas voulu te fesser avant d’être sûre de tenir le coupable sous mon coude. Voyons voir ! »
Elle posa ses mains sur la ceinture de mon pantalon.
« Voilà, dit-elle en débouclant la ceinture. »
Tout s’enchaîna sans hésitation : le bouton de ma ceinture, puis la glissière de ma braguette. Elle accompagna le pantalon en-dessous de mes genoux. Un frisson parcourut mon dos de bas en haut quand elle glissa ses deux pouces sous l’élastique de ma culotte. Elle la baissa. Mon sexe épilé se balança quelques secondes. Il semblait vouloir se mettre en évidence. La cliente prit mes bourses dans une main en les soulevant légèrement
« Qui a pris l’initiative de cette épilation ? Est-ce toi ?
– Non, c’est Madame Tolbois.
– Qui est Madame Tolbois ?
– Ma logeuse, Madame.
– Est-ce elle qui te donne la fessée à la maison ?
– Oui Madame.
– Il faut absolument que je fasse sa connaissance ! »
Tout en échangeant des propos anodins avec moi, elle m’avait fait passer sous son bras et elle me tenait contre son flanc. Je sentis qu’elle remontait ma chemise. J’aurais juré qu’elle avait une longue expérience en matière de fessée si elle n’avait déclaré ne pas savoir comment s’y prendre, il y à peine quinze minutes. Elle apprenait vite.
J’en eus la confirmation dès que sa main s’abattit en un rythme régulier sur mes fesses. Elle y mettait une ardeur qui était comparable à celle de Madame Colas, si ce n’était la main qui n’épousait pas toujours le contour de mes fesses, la fessée aurait été aussi rigoureuse que l’une de celles que me donnait Madame Colas.
C’était toujours la même chose à chaque fois que je tombais sur une nouvelle fesseuse. Un reste de fierté m’obligeait à retenir les manifestations bruyantes de douleur. Je m’y employais avec cette cliente, mais cela ne dura pas très longtemps. Sa main claquait suffisamment fort à un rythme si soutenu que la cuisson devint rapidement intolérable. Je fondis en larmes et mes cris ponctuaient chaque claque sur mes fesses.
J’avais perdu tout repère quand elle me remit debout.
« Va au coin ! »
Elle n’avait plus besoin des recommandations de Madame Colas.



Que s'est-il passé dans les épisodes précédents ?

Pour tout comprendre, il faut lire ce qui a précédé :

  • Le premier épisode : chapitre 1 et les vingt-huit qui ont suivi dans la saison une. Pour avoir accès à un épisode particulier, voir la page mes récits
  • L'épisode précédent : chapitre 51
Il y a une suite ... le chapitre 53.

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6 commentaires:

  1. Bonjour,
    Piquante situation! La bonne idée de faire fesser les personnels fautifs par les victimes leurs erreurs. La cliente ne se fait pas prier pour prendre les choses (fesses !)en main. Une bonne fessée coupe court aux réclamations.
    Entre la mise à pieds et la fessée le choix est vite fait. Où comment responsabiliser et rendre compétitifs les salariés d'une entreprise sans la menace du licenciement! La fessée moteur de la qualité de production! IL fallait y penser! .... C'est fait.
    Qu'est ce qu'on dit, merci Madame Colas!
    Ramina

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    1. Cher Ramina,
      Tout est affaire de motivation. Quand l'intérêt du travail, la satisfaction d'un travail bien fait... ne suffisent pas, il faut essayer d'autres méthodes.
      Si la fessée, traditionnellement utilisée avec des enfant dans de telles circonstances, fonctionne, il n'y a pas de raison que des adultes n'en profitent pas.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  2. Cher JLG,
    Certes, c'est frappé au coin du bon sens, tout autant que sur les fesses! La honte davantage ressentie chez l'adulte en plus.
    Ramina.

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    1. Ramina,
      Je crois que la honte sera ressentie par toute personne qui reçoit une fessée si tant est qu'il s'agisse d'une punition, quels que soient son âge ou son sexe.
      Faut-il la considérer comme un dommage collatéral ou comme un élément faisant intrinsèquement partie de la fessée ?
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  3. A mon avis la honte et le sentiment d'humiliation sont parties intégrantes de la fessée. Plus ou moins important selon le lieu, la position choisie, la manière de déculotter, administrée en public ou non.
    Le choix des fessées en public (selon l'inénarrable madame Tolbois !) les rend plus efficaces. Il implique une humiliation plus conséquente et plus marquante, propice à une meilleure mémorisation de la faute à l'origine de la punition.
    Ramina

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  4. Ramina,
    Je suis assez d'accord. C'est l'intérêt de déculotter les contrevenants. Il faut leur faire ressentir les affres d'une punition : la cuisson de la fessée et l'infantilisation dont ils sont les principaux auteurs, compte tenu de leur comportement.
    La honte est donc une partie intrinsèque de la punition.
    Au plaisir de vous lire,
    JLG.

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