lundi 11 février 2019

Etre baby-sitter, ce n'est pas de tout repos.

Ce n'est pas souvent le cas, mais il y a quelques-uns, parmi les enfants dont je m’occupe, qui ont de grandes difficultés à comprendre. On pourrait s'attendre à ce que ce soit les plus âgés qui soient les plus raisonnables. Paradoxalement, il n'en est rien. Ce sont souvent eux avec qui je dois faire usage de mon autorité.
Tu sais, ma grande, j'ai l'habitude de faire du baby-sitting. Je dois avouer que tu es la plus grande de tous les gamins dont j'ai eu à m'occuper. Il est rare qu'on me demande de garder des enfants de ton âge. Quatorze, quinze ans, cela arrive parfois. C'est la première fois que je dois garder une jeune fille de vingt-quatre ans. Non pas que cela me dérange, avec toi, il faut s'y prendre comme avec un enfant de six ans. Ne t'inquiète pas, je sais faire !
Tu as quand même réussi à me faire deux caprices et une colère dans la soirée. C'est beaucoup. Si tu avais été plus jeune, je n'aurais pas hésité à te punir plus vite. J'ai cru que, compte tenu de ton âge, il était possible de te raisonner. Quelle erreur ! Ta petite moue méprisante n'a pas disparu de toute la soirée.
Je dois avouer que j'ai dû prendre sur moi quand tu as refusé de manger ce que j'avais mis dans ton assiette. J'ai dû élever la voix pour que tu acceptes de mettre la musique moins fort
C'est quand il a été l'heure de te mettre au lit que tu as dépassé les bornes. J'ai été stupéfaite quand j'ai dû exiger que tu ailles te laver les dents, encore plus quand tu as refusé. Faire un caprice pour des choses aussi évidentes !
Je m'attendais au pire quand je t'ai dit qu'il fallait te mettre en pyjama. Sous prétexte que tu étais trop grande pour aller te coucher aussi tôt, tu m'as tranquillement annoncé que tu n'en ferais rien. Tu ne m'as pas cru quand je t'ai dit que si tu n'obéissais pas, tu serais punie. Tu n'aurais pas dû faire une colère. Je sais très bien ce qu'il faut faire avec des petites filles qui font des colères !
J'ai dû te déshabiller de force et t'enfiler le pyjama. Cela s'est fait sans obtenir ta collaboration. Tu vois que j'y suis arrivée malgré ton opposition.

Je sais que tu n'es pas contente que ta Maman t'ait imposé une baby-sitter. Tu te crois trop grande pour être gardée quand elle sort le soir. Il semble que tu viens de démontrer qu'il n'en est rien et je pense que quand je vais raconter à ta Maman comment tu t'es comportée, elle va être confortée dans sa décision de ne pas te laisser seule. J'aurai donc prochainement encore l'occasion de m'occuper de toi. Je n'ai que deux ans de plus que toi, mais j'ai l'impression qu'il y a de nombreuses années de maturité qui nous séparent.

Tu as pourtant entendu, comme moi quand ta Maman m'a recommandé d'être ferme avec toi, quand elle a dit que tu devais être au lit à vingt-et-une heure au plus tard et quand elle a demandé à ce que tu manges tout ce que tu avais dans ton assiette.
Tu sais, comme moi, qu'elle m'a autorisé à te donner une bonne fessée si c'était nécessaire. Elle m'a expliqué qu'elle devait encore te punir de cette façon, malgré ton âge et que je devrais probablement y recourir aussi. Tu penses bien que, dans un premier temps, cela m'a étonnée.
Maintenant je comprends bien mieux pourquoi elle a insisté pour que je te baisse la culotte avant de te corriger. Nous y voilà. La culotte de pyjama sur les genoux et nous sommes prêtes pour ta correction.


Voyons voir si ma main sur tes fesses saura te ramener à de meilleurs sentiments. Des fesses bien rouges et bien cuisantes font le plus grand bien aux jeunes filles qui ont besoin d'apprendre à obéir.
Je parie que tu vas trouver, désormais, qu'il est plus avantageux d'obéir plutôt que de te trouver à plat ventre sur mes genoux avec la culotte baissée. Sois tranquille s'il est nécessaire de recommencer, je n'hésiterai pas. Je pense que tu te fatigueras avant moi.


Je crois qu'il faut que je continue jusqu'à ce que je sois certaine que tu aies bien appris ta leçon. Je n'ai plus l'intention de supporter la moindre désobéissance de ta part ce soir. Je te conseille de te faire oublier au plus vite.
Il faudrait que ces fesses soient encore un peu plus rouges. Si je m'en tiens-là, tu pourrais croire que tu t'en tires à bon compte.


Bon, nous arrivons à quelque chose qui commence à ressembler à une fessée. J'espère que tu as compris que je ne te laisserai rien passer. Encore un seul écart et tu reviens faire un séjour en travers de mes genoux.

Heureusement que j'avais pris de l'avance pour te mettre au lit. cela va te permettre de rester au coin pendant un bon quart d'heure. Je ne sais pas si ta Maman a l'habitude de t'y mettre, mais avec moi, tu peux compter y passer de longs moments.



Grand merci à Funbun à qui j'ai emprunté le dessin !

D'autres de ses dessins ont déjà été utilisés, gageons qu'il y en aura d'autres utilisés à l'avenir sur ce blog.

Etre baby-sitter, ce n'est vraiment pas de tout repos

           une fessée déculottée en préparation                                        Une bonne fessée déculottée


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