samedi 16 février 2019

Axel au supermarché - chapitre 83


Tatie Nathalie nous conduisit directement dans le bureau de la directrice qui nous attendait.
« Voilà mes punis ! Bonjour Mesdames. »
Elle proposa à Jeanne et à Tatie Nathalie de prendre place sur les deux chaises prévues pour les visiteurs.
« Quant à vous deux, allez donc vous mettre face au mur, les mains sur la tête. »
Le ton de la journée était donné. Nous y serions sous le régime de la punition.

« Je vous prie d’excuser les quelques minutes de retard que nous avons. Le lever d’Axel a pris plus de temps que d’habitude. Il a fait pipi au lit. Je crois que c’est une conséquence de la crainte qu’il a des deux jours qu’il doit passer chez vous. J’ai dû le laver et, bien entendu, lui donner une fessée.
– Est-il coutumier du fait ?
– Non, je ne crois pas. C’est la première fois que cela lui arrive depuis qu’il est chez moi, mais je ne sais pas si cela lui est arrivé à l’internat. »
S’en suivit une explication sur mon statut de grand garçon régulièrement fessé depuis deux mois. Elles parlaient de moi, dévoilant nombre de mes activités intimes, comme si je n’étais pas là, ce qui était assez proche la réalité alors que mon nez touchait le mur.
« J’espère, relança la directrice, qu’il ne fait pas pipi dans sa culotte. Je n’ai rien pour le changer !
– Non, non, ce serait étonnant. Il est propre en journée. »
Puis se ravisant Tatie Nathalie ajouta :
« Enfin, propre, oui, parce que je me charge de le laver. Autrement ses fesses ne seraient pas toujours impeccables. »
J’avais l’impression qu’elles parlaient d’un enfant de deux ou trois ans et non de moi, à trente-deux ans. J’étais mortifié.
« S’il mouille sa culotte, appelez-moi. Je viendrai le changer et lui donner une fessée, sauf si vous voulez vous en charger. Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude.
– Cela me convient ! Espérons que nous n’aurons pas à recourir à de telles extrémités. »
Puis la conversation glissa sur l’organisation de la journée.
« A quelle heure dois-je venir rechercher mes deux galopins ?
– Que diriez-vous de dix-neuf heures ? Cela leur fera dix heures de travail, je n’ai pas l’intention de leur accorder de pause. Ça suffira pour une première journée.
– Ce sera parfait ! Je compte sur vous pour être sévère.
– J’ai fait passer la consigne à la responsable du magasin. Je vais lui demander de nous rejoindre. »
Elle passa un coup de fil et on ne tarda pas à frapper à la porte.
« Entrez ! »
Du coin de l’œil, j’aperçus une femme qui ne devait pas avoir plus de quatre à cinq années de plus que moi. Elle était plutôt petite et assez menue.
« Bonjour Madame la directrice, bonjour Mesdames. »
Elle se plaça juste derrière Florence et moi.
« Ce sont donc eux les deux petits voleurs dont je vais m’occuper pendant ces deux jours. J’avais pensé à des adolescents. Plus jeunes. Mais peu importe.
– Je vous présente Madame André. C’est elle qui manage le personnel du magasin. Je lui ai confié nos deux délinquants en herbe pour ces deux jours. Elle va leur trouver du travail, pas toujours agréable, mais ce sera du travail.
– Je suis plutôt excédée par les petits voleurs. Je n’ai donc pas l’intention de leur offrir deux jours de repos. Je ne suis pas la seule à le penser. Le personnel du magasin sera ravi d’avoir à son service deux subalternes obéissants. J’avais suggéré que cela dure jusqu’à la fin des vacances, mais il semble que nous devions nous limiter à deux jours. J’aime bien l’écriteau dans leur dos du jeune homme. Dommage que la demoiselle n’ait pas le sien. »
La voix de Tatie Nathalie montrait qu’elle était irritée quand elle s’adressa à Jeanne.
« Comment se fait-il que Florence n’ait pas son panneau dans le dos. Je t’en ai pourtant parlé hier soir. Dois-je comprendre que tu as oublié ? »
Jeanne se savait prise en faute et il n’y avait pas de doute sur les conséquences.
« Je peux en faire un autre si Madame veut bien me donner une feuille.
– Evidemment que tu vas en faire un autre. Immédiatement. Tu as de la chance que nous sommes occupés. Autrement j’aurais réglé ça sur le champ. Nous attendrons notre retour à la maison. »
Jeanne ne relança pas le sujet. Elle savait ce que cela voulait dire. Pour l’instant, Tatie Nathalie n’avait pas été explicite, même si, dans le contexte les deux autres femmes devaient avoir des doutes. Tatie Nathalie se tourna vers Madame André.
« Je suis tout à fait d’accord avec ce programme. C’est exactement ce dont ils ont besoin. Ils ont été corrigés hier soir. Je compte sur vous pour qu’ils soient dégoûtés à tout jamais de se livrer à un autre chapardage dans le magasin.
– Corrigés, dites-vous ? Cela veut dire une fessée, comme hier matin ?
– Bien plus sévère. Quand on utilise une palette à fesser et une ceinture, cela laisse des marques. Baissez donc tous les deux votre pantalon et votre culotte qu’on puisse voir les traces de votre punition. »
Nous étions sur un terrain mouvant où la désobéissance ne serait pas la bienvenue. Je dégrafais mon pantalon et je le baissais, puis je fis suivre ma culotte.
 « Florence ! »
Florence avait hésité et se trouvait donc en retard sur moi. J’étais déjà les fesses nues alors qu’elle avait à peine touché son pantalon. L’avertissement de Tatie Nathalie porta ses fruits. Elle se débarrassa de son pantalon et de sa culotte en un rien de temps. Cela ne suffit pas pour contenter Tatie Nathalie qui se leva de sa chaise. Elle souleva la chemise de la jeune femme et lui donna une bonne fessée.
« Vous voyez, il faut sévir à la plus petite incartade. Tenez donc vos chemises au-dessus de vos reins qu’on puisse voir vos fesses correctement ! »
Chacune y alla de ses commentaires sur la couleur de nos fesses. Plusieurs des mains des femmes qui se trouvaient derrière moi tâtèrent mon postérieur dénudé. Florence dut subir le même traitement, si j’en crus les petits gémissements qu’elle laissait échapper. Cela lui valut une nouvelle claque sur les fesses.
« Reste sage ! »
Elle ne fit alors plus aucun bruit. C’était préférable. Connaissant Tatie Nathalie, j’étais à peu près certain qu’elle n’aurait pas admis une troisième fois que Florence marquât sa désapprobation.
« Nous étions convenus, hier, que vous nous autoriseriez à fesser ces garnements quand ils seront sous notre responsabilité. Est-ce toujours d’actualité ?
– Plus que jamais. Je compte sur vous pour leur faire passer définitivement l’envie de chaparder. Je vous en confie la pleine autorité que vous pourrez déléguer à qui vous le jugerez bon. Madame André semble tout à fait compétente pour s’en charger, mais n’hésitez pas à encourager d’autres personnes à les fesser. Surtout n’oubliez pas de leur dire qu’il faut leur baisser la culotte. Fesses nues, c’est bien plus efficace.
– C’est bien comme cela que nous l’entendions. Faites-nous confiance, ils ne voleront plus dans les magasins. »
Il y eut un murmure général d’assentiment.
« Madame André, vous prenez en charge ces jeunes gens dès maintenant ?
– Volontiers !
– Faites attention, celui-là a fait pipi au lit cette nuit. Il ne faudrait pas qu’il mouille sa culotte dans le magasin.
– Je vois. Encore un adulte qui a oublié de grandir dans sa tête. C’est Axel et Florence, n’est-ce pas ?
– Oui répondîmes à l’unisson.
– Oui, qui ? »
J’entendis deux claques tomber sur les fesses de Florence et deux secondes après, ce fut mon tour.
« Oui, Madame.
– J’aime bien que les jeunes gens soient polis. Remontez votre culotte et votre pantalon. Nous aurons bien l’occasion de montrer vos fesses nues à vos collègues d’ici la fin de la journée. »
Reculotté, je restais prudemment le nez contre le mur.
« Suivez-moi ! Je vais vous montrer le travail que vous aurez à faire. »

Madame André nous conduisit dans la réserve, où il n’y avait que des employés du magasin. Visiblement, chacun savait ce que nous faisions là et l’écriteau fixé dans notre dos le rappelait à ceux qui l’auraient oublié. Il avait également eu un certain succès alors que nous traversions le magasin.
« Mettez ces blouses, là. Je vais vous mettre à faire du ménage pour commencer. Faites attention, je suis très pointilleuse sur les questions de propreté. Toi, Axel, tu feras les toilettes qui sont là. »
Elle pointa son doigt vers une porte  tout à côté de nous.
« Et toi, Florence, tu vas nettoyer la cuisine qui est là-bas. »
En dix petites minutes, nous avions en main tout ce qu’il fallait pour récurer, du sol au plafond ou presque, les espaces qui nous avaient été assignés. J’étais bien conscient du risque que j’encourrais. Ma dernière expérience de ménage sous la houlette de Sœur Gabrielle, s’était mal terminée. J’en gardais un souvenir cuisant.
Je résolus de m’attaquer résolument au travail que Madame André m’avait donné. Si d’autres arrivaient à effectuer ce genre de tâches avec succès, il n’y avait pas de raison que je ne puisse pas le faire moi aussi.
J’enfilais les gants que Madame André m’avait donnés, je remplis un seau d’eau chaude dans lequel je versais un peu de nettoyant, je me muni de la bouteille du produit pour nettoyer les cuvettes des toilettes et je pénétrais dans le premier box. L’odeur n’y était pas très engageante. J’y mis toute mon énergie.
Ce n’était pas si facile que ça. Il fallait frotter pour que les tâches se décollent des cuvettes émaillées, parfois, pour venir à bout de l’une d’elle, je devais y mettre tant d’énergie que je finissais en sueur. Je voulais aller dans le moindre racoin afin qu’il ne puisse pas m’être reproché d’avoir fait preuve de paresse ou d’inattention. Il fallait donc que je me mette à genoux pour arriver derrière la cuvette.
Le positionnement de mon seau d’eau me posa problème. Il était toujours trop près ou trop loin. A la deuxième cuvette, je compris qu’il fallait l’éloigner de moi quand j’étais debout et le mettre au plus près quand je devais m’agenouiller. J’entamais ma troisième cuvette avec le sentiment d’avoir trouvé comment il fallait que je m’y prenne.
La cuvette récurée, je rapprochais le seau et je posais mes deux genoux à terre pour avoir accès à l’arrière.
« Où en es-tu, mon garçon ? »
L’interpellation à laquelle je ne m’attendais pas me pris de court. Je sursautais et je me relevais d’un bon. La poche de la blouse se prit dans le bout de l’anse du seau et en poursuivant mon geste, je le renversais. J’avais été surpris par l’arrivée de Madame André.
Debout, face à elle, je ne pouvais plus que constater les dégâts. Il y avait une large flaque d’eau sur le sol dans laquelle trempaient les chaussures de la responsable du magasin. Elle semblait se tenir sur une île qui avait été submergée par la marée. Cette pensée ma fit sourire.
Elle eut une mimique de surprise qui se transforma en colère.
« Espèce de petit impertinent ! Je vais te faire passer l’envie de faire des blagues aussi pendables. Si tu crois que nous avons le temps de nous amuser à renverser un seau sur les pieds de nos voisins ! Je vais d’expliquer que nous avons bien d’autres choses à faire. Et en plus, ça l’amuse.
– Non, non, excusez-moi Madame, je ne l’ai pas fait exprès, c’est un accident.
– Il rajoute le mensonge le plus extravagant à ses plaisanteries douteuses. C’était quoi ce sourire quand tu as vu que mes chaussures étaient pleines d’eau ?
– Non, Madame, attendez, je …
– Je ne veux plus t’entendre ! Encore un mot et je te conduis dans le milieu du magasin pour t’y donner une fessée. »
La menace était dissuasive.
« Tu vas éponger tout l’eau que tu as mis par terre, puis tu m’attends ici. Je vais changer de chaussures. »
Je pris la serpillière et je réparais mes bêtises. Madame André avait cru que je lui avais renversé intentionnellement le seau sur les pieds et je n’avais pas eu l’occasion de m’expliquer. Le sourire avait été de trop. Je ne pouvais m’empêcher de penser que je n’échapperais pas à la fessée.
« Elle ne me connait pas, elle ne va pas oser me déculotter. Ça ne se fait pas pour un garçon de mon âge. »
Je cherchais à me rassurer, mais au fond de moi, je savais que mon sort était scellé. Jusqu’où irait-elle ? Je n’avais plus très longtemps à attendre pour le savoir.

« Nous allons voir dans quelques minutes, petit plaisantin, si tu trouves cela toujours aussi drôle. »
Les quelques instants qu’elle avait pris pour changer de chaussures n’avaient pas atténué sa colère. Elle me prit par la main et elle me tira à elle. Elle écarta le bas de la blouse et elle s’arrêta là. Il était évident qu’elle réfléchissait. L’espoir me revint. Peut-être n’oserait-elle pas ?
« Nous allons prendre un peu de distance avec ce seau. Cela évitera un autre accident malheureux pendant que je te donne la fessée. »
Le mot était lâché. La fessée ! J’envisageais un moment de me rebeller. Une inconnue qui ne m’était rien pouvait-elle me fesser ? Mais je savais bien que c’était inutile. Tatie Nathalie lui en avait donné le droit. Refuser la fessée, c’était désobéir gravement à Tatie Nathalie et ça, je n’y étais pas prêt.
Madame André sortit des toilettes en me tirant derrière elle par la main. Je ne fis pas un geste qui aurait pu faire savoir ma réticence à la suivre. Nous étions de nouveau dans le grand espace de stockage, près de la porte par laquelle entraient et sortaient de charriots pleins dans un sens et vide dans l’autre. Il y avait un va-et-vient régulier d’employés du magasin.
Elle écarta de nouveau le devant de ma blouse, mais, cette fois-ci, son geste ne s’arrêta pas là. Elle agrippa la taille de mon pantalon et déboucla la ceinture. Je n’avais plus de doute. Elle irait jusqu’au bout. Pendant qu’elle baissait mon pantalon, je regardais autour de moi. Les employés du magasin, essentiellement des femmes, mais de tous âges nous regardaient en passant. Aucune ne s’arrêtait. Certaines souriaient, mais pas ce n’était pas le cas de tout le monde.
Madame André baissa ma culotte. Je me trouvais une nouvelle fois cul nu dans un lieu circulaient des tas de gens que je ne connaissais pas, mais qui n’avaient pas l’air étonné de me voir dans cette tenue. J’avais du mal à avaler ma salive, tant ma gorge était nouée. Je n’eus pas le temps de cogiter plus longtemps.
Madame André me fit faire un demi-tour pour me placer dos au flux de personnes qui passaient. Elle me ceintura de son bras gauche et je dus me courber sous son coude. Je sentis qu’elle relevait les pans de la blouse, exposant mes fesses nues à la vue de tous.
Il y avait un petit courant d’air que je sentis sur mes fesses quand une personne poussant un chariot franchi la porte qui la ramenait du magasin.
« Ah, fit-elle, le jeune homme a mérité une fessée. La première de la journée ! Ce ne sera pas la dernière ! »
Elle était mal informée. Ce n’était pas ma première fessée de la journée. Mais peut-être avait-elle raison pour le reste.
« Vous avez raison, Pascale, répondit Madame André. Mais que cela ne vous arrête pas dans votre travail. Il pourrait me prendre l’envie que vous soyez la suivante sur la liste. »


Fessée déculottée par la cheffe du magasin


J’entendis le chariot reprendre son chemin. La femme ainsi publiquement apostrophée n’avait pas pipé mot. Madame André semblait disposer, dans ce magasin, d’une autorité qu’on ne discutait pas. Elle disposait également d’une paume de main dont la résistance était à toute épreuve, tout du moins bien plus que mes fesses.
Dès les premières claques, j’ai su que j’aurai du mal à supporter cette fessée si elle la faisait durer un peu. Sa main était ferme et, quand elle claquait, elle épousait parfaitement l’endroit qu’elle rougissait. Le bruit qui en résultait résonnait dans tout l’entrepôt et il attirait les employés qui s’y trouvaient, curieux d’assister à une punition aussi inhabituelle.
La force de la main sur mes fesses me poussait en avant et j’aurais dû faire un pas à chaque fois si le bras de Madame André, entourant ma taille, me maintenait en position, prêt à goûter la cuisson de la main sur l’autre fesse. Peu à peu, elle couvrit la totalité de mon postérieur, rougissant les endroits qu’elle trouvait un peu trop pâles.
C’était une situation nouvelle pour moi. C’était la première fois que j’étais fessé par une personne que je ne connaissais pas, ou presque, devant des personnes que je ne connaissais pas du tout. Je ne voulais pas me répandre devant elles.
Je serrais les dents pour montrer que je pouvais supporter la punition, question de fierté. Ce sont des pensées étranges. Il y aurait de la fierté à supporter sans broncher une correction, alors que je recevais publiquement une fessée déculottée. Je tentais de montrer que j’encaissais inébranlablement la douleur, alors que mes fesses exposées avaient anéanti toute prétention à conserver l’apparence d’un adulte.
Cette vision décalée et orgueilleuse de ma situation ne tint que quelques petites minutes, pas plus. La tension due à la souffrance dont le siège se tenait sur mes fesses, augmentait sans cesse et je dus passer une énergie considérable à retenir mes cris. Je persistais dans mes efforts, mais je savais bien que j’avais perdu. Je ne tiendrai pas.
Effectivement, j’abandonnais mes prétentions intenables. J’avais trop retenu mes réactions. Je craquais d’un seul coup en éclatant en sanglots. A partir de ce moment-là, je n’eus plus aucune retenue. La vanne, ouverte, mes cris et mes pleurs ne s’arrêtèrent plus. Je suppliais Madame André mais je ne suis pas sûr qu’elle en ait compris quoique ce soit, tant mes implorations étaient entrecoupées par des cris et des sanglots. Elle ne manifestait aucune intention de vouloir céder à mes suppliques désespérées.
Je trépignais sur place et mes mouvements devinrent de plus en plus brusques au fur et à mesure que mes fesses s’échauffaient. Madame André, qui était loin d’avoir la carrure de Sœur Gabrielle, en fut presque déséquilibrée.
« Tu vas me laisser finir cette fessée. Si tu y mets encore de la mauvaise volonté, je demande à mes collègues de te tenir et j’en parlerai ce soir à ta tante ! »
Elle me remit en position et la fessée reprit. Je n’avais plus que mes pleurs pour extérioriser ma douleur. Je ne pouvais, de temps en temps, éviter qu’un de mes pieds se soulève en réaction à une claque particulièrement douloureuse, mais je ne m’appuyais plus contre la femme qui me fessait. Elle n’avait donc plus de mal à tenir son équilibre et à me garder en position disciplinaire.
Lorsqu’elle me laissa me redresser, je ne savais plus très bien où j’étais. J’effectuais des petits sauts d’un pied sur l’autre, en maintenant ma blouse relevée, de peur qu’en touchant mes fesses, elle en rajoute à l’inflammation.

Lorsque je repris un peu la maîtrise de mes gestes et de mes pensées, je laissais tomber la blouse, ce qui cacha mes fesses.
« Ici, ce sera comme à la maison. Ta tante nous a recommandé de te mettre au coin après une fessée. Tu vas t’y mettre tout de suite ! »
Elle me désignait l’angle de la pièce qui était juste à côté de la porte par laquelle passait tout l’approvisionnement du magasin. Elle avait démontré qu’elle savait affirmer ses exigences de façon frappante. Je considérais qu’elle avait gagné le droit que je lui obéisse sans discuter.
Je me plaçais au coin et je croisais mes bras dans mon dos. Volontairement, j’avais laissé la blouse là où elle était. S’il était clair que j’étais puni, la station au coin et ma culotte baissée le démontrait sans qu’il soit possible d’en douter, nul ne pouvait voir mes fesses. C’était une petite consolation.
« Dis-moi, mon garçon, habituellement quand tu vas au coin après une fessée, tu caches tes fesses rougies comme maintenant ? »
Mentir ? Il ne valait mieux pas. C’était trop facile à vérifier.
« Non, Madame.
– Je crois que quand tu seras au coin, dans ce magasin, ce sera pareil. »
Je relevais la blouse, dévoilant mes fesses.
« Un petit séjour au coin pour que tu réfléchisses à tes insolences. Je parie que ton petit sourire en coin a disparu. Je viendrai te chercher quand il sera temps de finir le ménage. »
Le passage des employés, dans mon dos, était incessant.



Et avec un nouveau dessin de Peter Pan


Pour suivre le fil de cette histoire :

Comprendre le contexte : l'introduction

Le premier épisode : chapitre 1

L'épisode précédent : chapitre 82

Le prochain épisode ... c'est le chapitre 84.

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C'est par ici

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8 commentaires:

  1. Bonjour,
    On ne connait pas la dimension des fesses d'Axel pour les qualifier de grande surface , mais par contre, les fessées qu'il reçoit depuis un certain temps se situent bien dans ce genre d'endroit surdimensionné communément appelé "Supermarché".
    Le super marché passé avec ces Dames c'est de "sévir à la plus petite incartade" Les fessées en public, plus marquantes que dans l'intimité de la maison, s'enchaînent au fur et à mesure des bêtises. Madame Andrée assure la promotion des punitions... Après Axel,premier servi, Il serait étonnant que Solange n'en profite pas à son tour.
    Cordialement
    Ramina

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    1. Ramina,
      Seriez-vous devin ? Ou serai-je aussi prévisible ? Plaisanterie mise de côté, je crois que Solange va avoir sa part. Ce serait une injustice autrement, non ?
      Dans ce supermarché, on ne consomme pas que des produits de première nécessité. Quoique ! La fessée ne serait-elle pas un produit de base absolument nécessaire dans tout ménage normalement constitué ? Cela mériterait un long débat.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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    2. bonjour Messieurs,

      Je me permets d'intervenir: ne s'agit-il pas plutôt de Pascale l'employée curieuse et voyeuse? Puisqu'elle semble s'être intéressée à la déconfiture d'Axel (?).
      Vous avez remarqué que pour une fois, je n'ai pas dessiné explicitement la fessée aboutie. Elle n'est pas dévoilée et s'entoure donc de mystère...
      Suspense, suspense...
      Rires. Peter.

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    3. Peter Pan,
      Pourquoi voudriez-vous que nous soyons avare en matière de fessée ? Il n'y a pas encore de quota que je sache ! Il y en a donc pour tout le monde. La fessée, ce n'est pas un produit qui s'use quand on s'en sert, au contraire.
      Pascale, dites-vous ? Aïe ! Je crois qu'elle est passée à travers des mailles du filet. J'ai dû l'oublier.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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  2. Bonjour messieurs.
    Je ne peux pas résister... Ce devait être le deuxième pari de Pascale : Se faire oublier pour éviter la fessée!!
    Ramina

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  3. Re bonjour,
    La fessée cachée, Peter nous en fait tout un mystère... Elle n'est peut être pas dévoilée mais les paire de fesses déculottées le sont bien, elles !
    Certes la fessée n'est pas un produit périssable, tout comme la main qui les administre. A l'inverse des martinets, battoirs et autres instruments de discipline qui eux s'usent quand on s'en sert... souvent.
    L'utopie joyeuse de la fessée normalisée dans les ménages serait effectivement régulatrice de bien des conflits. A la réconciliation sur l'oreiller s'ajouterait la contrition après la fessée. On peut toujours rêver!
    Cordialement
    Ramina

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  4. Bonjour ,
    on va revoir aussi les fesses de Florence bientôt devant des témoins gênant pour elle ....???

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    Réponses
    1. Bonjour lecteur anonyme
      Ce n'est pas très gentil pour Florence de vouloir de nouveau mettre ses fesses à contribution. Mais bon, puisque vous le demandez.
      Le retour des fesses de Florence est pour bientôt.
      Au plaisir de vous lire,
      JLG.

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