mardi 31 mars 2020

Ces dames aux mains fermes - saison 3 - chapitre 26

LES BIENFAITS D'UNE STRICTE DISCIPLINE DOMESTIQUE

 UNE CUISANTE LECON.

Patricia, comme son frère, avait reçu une éducation stricte, mais juste,  basée, entre autres principes, sur la notion de l'engagement et du respect de la parole donnée. Les règles d'obéissance et la notion de l'effort faisaient partie du bagage éducatif que Gladys avait su leur imposer par une discipline de fer et , notamment, l'emploi systématique de la fessée.  Edouard le beau-père y était encore soumis comme le reste de la famille.


Patricia, porteuse de ces valeurs, était déterminée à remplir son contrat auprès de Madame Bellebouge. Celle-ci, Inquiète du peu d'intérêt de son fils pour les études, avait confié à la jeune femme la responsabilité de remettre à niveau un Gérôme, aussi à l'aise dans la pratique de l' Anglais qu'un joueur de tennis avec une poêle à frire !
 Elevée à la fessée, Patricia en avait acquis toutes les techniques et la solide paire de fesses de l'incorrigible paresseux allait lui permettre de montrer, une nouvelle fois,  l'efficacité de sa méthode d'apprentissage. Le plantureux derrière bien entraîné du jeune homme, offrait une surface de correction prometteuse, capable de supporter les cuisantes séances de fessées nécessaire à sa ''remontada'' linguistique.

Patricia s'y employait déjà avec énergie. Elle avait décidé de bien lui chauffer les fesses   , dès la première leçon pour affirmer d'emblée son autorité,  et faisait durer cette première fessée bien plus longtemps que nécessaire. Selon la méthode employée par sa mère et ses amies fesseuses expérimentées, la vraie fessée commençait toujours sur un derrière monté à l'écarlate.  C'est ainsi qu'elle avait l'intention de procéder à chaque leçon.

Gérôme endure sa fessée en pleurant à chaudes larmes, sans se soucier de qui peut entendre le bruit de ses sanglots et de ses cris.  Il garde la bouche grande ouverte et s’égosille en perdant souvent sa respiration, à demi étouffé par ses pleurs. Il a renoncé à supplier ou à promettre de prendre son travail au sérieux, car cela ne servirait à rien. Il n'a rien d’autre à faire qu’à bien garder son derrière dans la meilleure position et à pleurer pendant que Patricia continue de le sermonner en lui claquant les fesses de plus en plus fort .

– « Tu vas voir comment je vais te mettre au travail moi, fainéant ! Et aussi t’apprendre ce que ça coûte de se ficher de moi... Je vais te faire passer l’envie de faire le zouave... Non mais franchement, tu croyais protéger tes fesses avec ton pantalon sous ton Kilt ! Pas très malin sur ce coup-là mon pauvre ami ! ''
Parfois elle l'oblige à répondre entre deux sanglots.
– « Alors, tu les sens bien chauffer tes grosses fesses ? Et ma main... Tu la sens ma mains comme elle se régale et comme elle te les fais bien claquer ? Hein ? Qu'est-ce que tu en dis ?
 – Ouiii ...Ma... Madame... Ooooh Oui …Je la sens bien !  ça... ça chauffe dur !!! »
– J'espère bien ! Une paire de fesses comme les tiennes a besoin de cuisantes fessées... Et je suis là exprès pour ça. Bien venu sur mes genoux, tu n'as pas idée de la rapidité des progrès que tu vas faire !  »

Ça fait dix minutes que Thérez entend, d'en bas, le claquement retentissant du derrière de son fils. Quelques secondes de suspension de séance, la voix ferme de Patricia qui interroge, celle plus faible de Gérôme qui répond en pleurnichant ...mauvais accent...La fessée reprend de plus belle. Toujours plus retentissante, elle emplit toute la maison de son claquement régulier, amplifié des braillements ininterrompus du puni. Thérez se félicite d'avoir eu l'idée de confier ces cours de soutien à Patricia dont la manière de procéder s'annonce d'une belle efficacité. Elle avait diagnostiqué que la marge de progression de Gérôme s’annonçait proportionnelle à la fréquence et la sévérité des fessées qu’elle allait lui administrer. Il suffisait de trouver le bon rythme. Là-dessus on pouvait lui faire confiance.  Le paresseux chronique n'avait aucune illusion à se faire. Il allait devoir apprendre ses leçons par cœur et préparer ses fesses à chaque séquence. On avait pas fini de les entendre claquer dans toute la maison.  

Involontairement , c’est Bettina qui lui apporte un peu de répit. Elle a bien sûr entendu la fessée dont les sonorités sont éclatantes et se répandent jusque dans le jardin et même sans doute plus loin. Elle arrive et, toujours avec ces commentaires incitant à la sévérité, elle prend part à la correction en se penchant à la fenêtre de la chambre, après être entrée sans plus de façons dans leur jardin.

– « Hé bien Patricia, bravo … quelle magnifique fessée ! A voir la couleur de ses fesses, il doit commencer à bien la sentir ! C'est vous qui lui donnez des cours maintenant. Il n'y a pas à dire, c'est vraiment la meilleure méthode pour mettre ce fainéant au travail !»
Pour répondre, Patricia cesse de fesser. Mais elle garde la main posée sur le derrière de son élève, le repositionnant plus confortablement sur ses genoux de façon à ce qu'il sente qu'elle maintient ses fesses à portée de claques. 

Allongé sur ses cuisses, en appuie sur les mains, les fesses en l'air, déculottées,  bien tendues, il doit apprendre et réciter sa leçon par cœur, son livre d'anglais ouvert par terre devant lui. Les fessées claquent à la moindre erreur. Vu la couleur de ses fesses, il a déjà dû en faire pas mal, alors que son heure de cours ne fait que commencer. Patricia a la main ferme et ne laisse rien passer. Ça tombe même à la moindre faute d'accent ou de prononciation.
Il continue d'ailleurs à pleurer car la chaleur de son derrière est intense et ne s’atténue pas du fait de cette pause. Cela lui vaut deux retentissants allers-retours sur chaque fesse.
– « Ça suffit Gérôme ! Arrête de pleurer comme un gamin ! Garde tes larmes pour la prochaine fessée. Pour le moment ,je ne veux plus t’entendre, ou je double la suivante. Continue de réviser ta leçon, tu n'en sais même pas la moitié ;  ! ''

La menace d'un fessée supplémentaire est toujours suivie d'obéissance, du moins pendant un moment. Il se retient, mais reste secoué de sanglots sans pouvoir s’empêcher de laisser couler ses larmes, mais en pleurnichant le plus silencieusement possible. Elles tombent en petites gouttes qui mouillent les pages de son livre ouvert, ce qui ne lui facilite pas la lecture ; 

 Bettina toujours nonchalamment accoudée à la fenêtre se régale et reprend, affirmative.
– « Hier après-midi, votre mère en a flanqué une bonne à votre beau-père, avec son copain Douglas qui s'en est pris aussi une sévère par sa femme. Ça claquait fort sur les deux belles paires de fesses  ! J’étais dans mon jardin à les regarder… Mais cela a donné des idées à mon époux, depuis ma punition à cause de mon histoire avec le mari de Régine, l’autre nuit il y a repris goût  ! J’ai reçu une sacrée déculottée, à la main et au martinet... mais au bout du compte ça ne me déplaît pas... j'aime bien entendre claquer mes fesses ! ”

Patricia n'a pas trop le temps de se demander ce qu'il lui prend. Elle ignore la remarque et tient à préciser,  tout en maintenant Gérôme allongé tête en bas sur ses cuisses, ânonnant sa leçon. Ses fesses rouges bien déployées, prêtes à claquer de nouveau.    
– « “ Bien sûr, et ils les méritent, les bonnes fessées déculottées… évidemment... et souvent même… Ils en ont besoin pour obéir… et pourtant, ça ne les empêche pas de faire n'importe quoi. Il n'y a qu'à voir votre histoire avec le mari de Régine. Alors du martinet , bien sûr, il leur en faut souvent… très souvent… de bonnes fessées à la main ...et après au martinet… bien sûr ! »
– Sûr ... Il faut les deux… A chaque fois
– C'est ce qu'on fait à la maison maman et moi avec Edouard et Robin... Même chose chez Clarisse... Edwige avec son mari et Béatrice avec son fils…
– Surtout quand je regarde le nouveau martinet que votre mère a acheté hier...  ça va faire mal !!!
– Ah ça Bettina... Avec ce martinet ils vont bien les sentir leurs fessées… Ils ont intérêt à filer droit ! »

.Bettina est ravie de la tournure que prend la conversation.
– « Oui, mais pour le moment c’est notre ami Gérôme qui est en train de s'en prendre des sévères, Vous avez raison Patricia, c''est la meilleure méthode pour faire travailler ce grand paresseux. Il n'a pas l'air très enthousiaste... Il faut dire aussi que vous n'y allez pas de main morte. Et vous avez raison. ,
– Oh mais c'est loin d'être fini, il a encore trois pages à apprendre... Des fainéants pareils, ça se dresse à la fessée ! Et vous me connaissez, j'adore ça ! Alors vous pensez, avec une paire de fesses comme celle-là, j'ai de quoi faire !
– C'est vrai j'ai remarqué ça... Ces garçons ont tous de sacrés fessiers, Pour ça on ne peut pas dire les slips sont bien remplis . De vrais culs à fessées ! 
– Normal Bettina, à force de leur mettre des raclées presque tous le jours... ça leur développe le derrière !
– Je vois ça, celui-là à l'air de bien encaisser... Et au fait... ce sont des cours de quoi que vous lui donnez avec les fessées? »
Contre toute attente, c'est Gérôme qui répond d'une petite voix plaintive, un peu étouffée qui remonte du plancher de sa chambre.
– « Ce sont des cours d'anglais Madame... Parce que j'en ai besoin… mais ça fait mal... » 
Nouvelle claque sur ses fesses, il sursaute en poussant un petit cri de douleur.
– « J’ai dit que je ne voulais plus t'entendre ! S'écrie Patricia. On dirait que tu as besoin d'un petit supplément.
– « Ça oui ! se réjouit Bettina qui n'attend que ça.  Prendre la parole sans qu'on lui donne... c'est au moins une fessée supplémentaire ! En plus il aurait pu répondre en anglais... Avec moi ça serait deux fessées, supplémentaires...  
– Tends bien tes fesses pour que ça claque ! »
 Ordonne Patricia qui n'écoute pas trop ce que raconte Bettina, Le malheureux s'exécute en serrant les dents. En appui sur les mains posées devant son livre d'anglais, il déploie docilement son derrière, tendu vers la main de sa fesseuse qui le lui fait rageusement retentir d'un formidable aller et retour sur chaque fesse. Il étouffe le gémissement qu’il allait pousser .
– « La seule chose que je veux entendre, c'est le claquement de tes fesses !!  Bettina aussi d'ailleurs ; Alors tu ouvres la page quatre et tu vas lui montrer comment tu apprends tes leçon avec la déculottée aux fesses !  Et quand j'annonce une fessée tu me les présente bien tendues... à ma main... »

Ce disant, elle démarre une nouvelle fessée devant Bettina. En pâmoison à la fenêtre,  elle en mouille sa petite culotte de bonheur. 
Les claques, sèches et serrées tombent de nouveau sur le gros fessier écarlate que Gérôme s'efforce de garder en bonne position malgré ses mouvements qu'il ne peut contrôler … Il recommence à battre des pieds en l’air et éclate en pleurs bruyants. Imperturbable, Patricia ne perd pas de vue son objectif. Le buste bien droit pour donner à son bras le maximum d'élan, la main ferme, enveloppante, elle continue de lui claquer sa fessée, tout en lui faisant la leçon.

– « Tu apprendras mieux en lisant ton texte à haute voix, Et articule bien... au lieu de pleurer comme un gamin ! »
Bettina, bras croisés sur le rebord de la fenêtre, le menton posé sur les mains ne peut se retenir de participer. L'air innocent, feignant l'ignorance, elle interpelle le puni d'une voix suave. 
– « Finalement, je me demande bien pourquoi tu te prends autant de fessées pour une simple leçon d'anglais.»
Gérôme, est tellement secoué sous les claquées qu'il éprouve les pires difficultés à lire à travers ses larmes la page entière qu'il doit retenir.
– « Paaarce que… je… aîeeeeee ! les mérite… aîeee ! méri... aîeeee ! te… bien...
– Idiot ! S'exclame Patricia . Ce n’est pas cela qu'elle te demande ! »
Il se tortille tellement sur ses cuisses qu'elle est obligée de réajuster sa position.
– « Attention Gérôme, tu te relâches... Plus tendues tes fesses … Aller... mieux que ça !!Et réponds à Bettina. Elle sait bien que tu les mérites tes fessées, ce qu'elle veut savoir,  c'est pourquoi, tu les mérites !
– Pourquoi ! paaarce que.... je ne ’sais paaas.... aieeee ! mes... aieee ! leçooons …
-- Et oui... Monsieur ne fiche rien et sa mère est obligée de lui faire donner des cours particulier. Et bien c'est moi qui m'en occupe... surtout de ses fesses ! Hein ! Tu la sens bien ta fessée ? Ça te réchauffe bien le derrière… déculotté, comme un sale gamin, que tu es ! 
– Ouiiii madame Patricia...Ça ...ça chauffe ! Ça cuit ! aieeee !....c’est ....aieeee !aieeee! parce que ....hou la ! hou la ! j’ai pas ....aieeee ! aieee! a... appris !
– Exact, fainéant ! Et maintenant tu la prends bien ta fessée ! Hein ? Tu n’as pas honte ?  A ton âge, déculotté sur mes genoux !
– Si madame... Si, j'ai honte... ouiiii ! aieeee ! Je la prends bien ! aieee! la fessée ! aieeeee! la bonne fessée !”
– Parce que tu ne comprends que ça ! La fé.... ssée ...dé...cu ...lo ...ttée !»
Emportée par son élan la jeune femme ponctue chaque syllabe de grandes claques bien appuyées d'une fesse sur l'autre comme si elle voulait les lui imprimer dessus.
– « Je recommence pour que tu comprenne bien. La... fe... ssée... dé... cu... lo... ttée”. Et continue à lire je t'interroge dans deux minutes. »

Probablement à cause du volume sonore de la correction, des cris et des pleurs du puni mêlés aux éclats de voix de sa préceptrice, personne n'a entendu la porte s'ouvrir.

– «  Et bien dites moi, ça fait plaisir... on travaille dur ici ! ...Dit la voix mélodieuse de Ma'am Thérez, 

A force d'entendre claquer les fesses de son fils toutes les cinq minutes, elle n'a pas pu résister à l'envie de monter. Elle n'est pas déçue du voyage. Gérôme, en larmes, plié en deux sur les cuisses de sa préceptrice,  le visage penché au dessus de son livre d'anglais posé par terre, pleure tout ce qui lui reste de larmes de son corps. La page six est trempée. Mort de honte, sous l'oeil goguenard de Bettina il n'ose pas regarder sa mère., Avec un petit sourire satisfait, elle enveloppe d'un regard gourmand, la magnifique paire de fesses écarlates en train de cuire sur les cuisses de Patricia. Eclatant témoignage de l'efficacité de sa méthode, de la qualité des fessées et du travail qui en résulte.

– « Alors... Patricia ça avance ?.
 Demande t elle en haussant des sourcils interrogateurs. D'un coup de menton elle désigne les grosses fesses reluisantes gonflées de claques, encore toute frémissantes de la dernière déculottée.
– «  Il apprend bien on dirait...Si je m'en réfère à la couleur de ses fesses !»

 Le nez dans son livre Gérôme, tout en reniflant sa morve et ses larmes n’en finit plus de lire et relire la page trois, en gémissant sourdement.
– « Comme vous voyez ! Répond Patricia,  avec un petit sourire en coin. Il a de grosses difficultés avec son accent et il faut le stimuler en permanence, Pour ça je ne lui lâche pas le derrière.
– Je vois ça oui. Vous avez trouvé la bonne méthode... Très efficace.
– Oui, j'aime les interventions rapides... le prêt à fesser. Je le garde sur mes genoux, les fesses en position, déculottées bien tendues, prêtes à claquer immédiatement à la moindre erreur quand je l'interroge. Pas de perte de temps, il a son livre ouvert par terre devant lui et continue à réviser pendant ses fessées. C'est très stimulant !
– Pour ça oui ! Intervient sans gêne, Bettina toujours à la fenêtre. Pour un peu il apprendrait vite ! Sauf que par moment les fessées sont tellement fortes qu'il n'arrive pas à lire... ni à réciter … alors il s'en prend une autre … Moi, j'adore !
Patricia ne peut que confirmer.
– C'est vrai, et ça lui fait du bien …
Bettina continue sur sa lancée avec son exubérance habituelle .
--« De solides postérieurs comme le sien, ça a de gros besoin et ça encaisse bien. Je trouve qu'on ne leur met jamais assez de fessées ! »

Les excès de langage de Bettina n'étonnent plus personne. Thérez, satisfaite, se dirige vers la porte.
– « Bon, je vois que tout se passe bien.... Et,  c'est peut-être inutile, mais je vous le dis quand même. Pas de pitié pour ce grand paresseux, continuez comme ça, fessées à volonté... ! Je les entends d'en bas...
– Oui,  à  raison d'une ou deux par chapitre on avance bien... Il lui reste encore deux pages à apprendre d'ici la fin de l'heure, avec au moins autant de fessées à la clé, on devrait boucler ce premier cours assez rapidement.  

Thérez Bellebourge sort, enchantée d'avoir eu l'idée de s'attacher les cuisants services de Patricia pour recadrer son fils, en coma linguistique pour cause d'allergie à la langue de Shakespeare.  Seules les « hard Spanking'' de sa préceptrice pouvait le sauver du naufrage. Quitte à lui incendier le derrière à chaque séance elle compte bien parvenir à la remettre à niveau. C'est le prix à payer pour lui donner les meilleurs chances de réussite dans la poursuite de ses études, telles que les envisage sa mère. 

– « Aller on reprend !  »
 Annonce Patricia en coinçant fermement le buste de Gérôme entre ses jambes croisées pour l'obliger à tenir son derrière bien en place pendant sa prochaine fessée.
– « Leçon numéro quatre, les verbes irréguliers ! »

Il venait à peine de commencer la lecture, la main de la jeune femme, levée au-dessus de ses fesses, prête à claquer,  lorsque le signal sonore de son portable retentit sur le bureau. Elle jeta un œil sur le numéro d'appel... C'était Gladys ; 
– « Humm tu as de la chance mon ami !... murmura-t-elle en relâchant un peu la pression de ses cuisses sur sa taille !  La main droite posée sur ses fesses elle saisit son téléphone de l'autre. Mais tu ne perds rien pour attendre... Profite en pour relire encore ta page...Oui maman ? »
Tout en discutant elle caresse distraitement le derrière en position sur ses genoux, tapote chaque fesse l'une après l'autre, parcourt la raie brûlante d'un doigt nonchalant. Le regard dans le vide, elle ajuste machinalement le slip plus bas sur les cuisses pour bien dégager la surface à corriger.
– « Oui maman... Oui, ça se passe très bien...Oui... je lui en ai mis une sévère dès en arrivant... Oui...,déculottée... bien sûr... Ah pour ça oui... ça l'a calmé tout de suite … Et comment !  Maintenant je n’ai même plus besoin de lui demander... Oui... il se précipite pour me présenter ses fesses !... là ? On en est à sa quatrième fessée... Oui... très efficace... Non... on a presque fini... je rentre tout de suite après... Moi aussi maman... Biz ! » 

Une fessée déculottée pour apprendre ses leçons

– « Bon ! Tends bien tes fesses, cette fois ci on reprend ! »

Trois nouvelles fessées plus tard qui s'étaient ajoutées aux précédentes, et deux pages de verbes irréguliers, c'est un Gérôme dompté, que Patricia, l'air triomphant, sortait, sans ménagement de sa chambre en le tenant par l'oreille. Ma'am Thérèz, la mine réjouie,  les attendait en bas de l'escalier.
– « Alors, cette première leçon, ça s'est bien passé ? Rondement menée d'après ce que j'ai vu ! Gérôme s'est bien comporté ? 
– Il a été parfait ! S'exclame Patricia visiblement satisfaite . Un peu réticent au début, mais très vite docile après sa première fessée... ça l'a mis tout de suite au travail. Après, c'est allé tout seul. Il a vite appris à venir mettre ses fesses en position sur mes genoux pour réciter ses leçons... D'ailleurs... Vous voulez les voir ? Aller Gérôme, montre tes fesses à maman pour qu'elle voit comme tu as bien travaillé ! »

Elle le fait pivoter sur lui-même et, le tirant par les oreilles l'oblige à se courber en deux pour présenter son postérieur bien tendu à sa mère. Elle lui retrousse son kilt et le déculotte en gardant les index passés sous l'élastique de son slip pour le maintenir baissé. Les deux fesses encore en pleine cuisson, apparaissent, magnifiques, en haut de l'escalier, enluminées d'un splendide rouge cramoisi parfaitement réparti sur toute leur surface.
– « Et voilà le travail !  Annonce Patricia d'un air triomphant en exhibant comme un trophée le postérieur flamboyant de son élève. Cinq pages, cinq fessées ! »
Ma'am Thérez est ravie ;
--« Magnifique ! Bravo ma chère, belle performance ! Il n'en a jamais autant pris et appris en si peu de temps ! Vous pouvez revenir la semaine prochaine... et les suivantes ! 
– Avec plaisir... La prochaine fois je lui flanquerai une fessée immédiatement en arrivant pour le mettre en condition. Il se mettra encore plus vite au travail ! Tu peux te reculotter maintenant Gérôme ! » 
Il s'exécute en pleurant, et remonte son slip avec mille précautions, pendant qu'elle descend tranquillement l'escalier en faisant claquer ses talons aiguille sur les marches.
Elle embrasse Thérez et sort, toute pimpante comme elle est venue, sa courte jupe battant le haut de ses cuisses. Elle se retourne pour faire un petit signe de la main, encore agréablement chaude d'avoir tant claqué sur les fesses de Gérôme.
– « La semaine prochaine, on passera à six leçons et autant de fessées ! » dit-elle dans un grand éclat de rire.

Pendant ce temps-là, à la maison, Gladys prépare les fesses de son fils pour l'achat de son nouveau martinet. Jugeant suffisante, la cuisante fessée à la main qu'elle lui administre depuis un bon quart d'heure, elle le fait se relever de ses genoux. Elle lui ordonne d’aller au coin, l’avertissant qu’elle va maintenant lui frictionner le derrière au Dolpic afin que l’effet de sa fessée se prolonge pour aller chez le cordonnier.
 Cette fois ça y est ! Il est bon pour le martinet sur mesure. Il obéit sans protester… cela ne servirait à rien... et puis il se dit qu’au point où en sont ses fesses après la sévère déculottée que vient de lui mettre sa mère, le Dolpic ne fera pas augmenter la cuisson de beaucoup. Elle va durer plus longtemps, c’est tout. Et il n'a surtout rien à dire. Il va au coin, le nez au mur, en se massant les fesses et en pleurant à chaudes larmes…


Et hop, une nouvelle saison ! C'est déjà la troisième !

Nous retrouvons des protagonistes dont nous avons déjà fait la connaissance précédemment, mais nous allons également découvrir de nouveaux personnages pour lesquels la fessée est à l'ordre du jour.
Que s'est-il passé dans le dernier épisode ? Un trou de mémoire ? Ce n'est pas grave voici là où a commencé la saison, le chapitre 1, et le précédent, c'est le chapitre 25
Pour ceux qui n'auraient pas lu le tout début de la série, la voici : le chapitre 1 de la saison 1
Il y a une suite, oui, le chapitre 27.

Ramina est l'auteur de nombreux récits et commentaires sur ce blog.

Juste retour des choses il attend les vôtres. Ecrivez vos appréciations, vos retours, vos questions ... dans le cadre ci-dessous. Ramina vous répondra.


Si vous voulez un échange plus privé voici un courriel pour le joindre :  Ramina

8 commentaires:

  1. Bonjour Ramina,

    Quelle leçon !!!! Concerto à deux voix en Ré majeur ! Maestro, musique s'il-vous-plait !!!!
    Patricia a fait un sans-faute !!! Maitrise du geste, cadence adaptée, résultat escompté. Elle mérite à coup sûr les "Palmes académiques de la meilleure fesseuse". La prochaine leçon ne manquera pas de piquant.
    Gérome ne s'attendait pas à une telle humiliation, C'est pire que le pilori !!! Tout le quartier va apprendre sa déconvenue !!! Et Robin ? Et Rodolphe ? Il est sur le point de défaillir !!! Mazette !
    Amicalement. Peter.

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  2. Bonjour Peter,
    Pour ça oui. Comme tu dis, Concerto, mais pour une main, allégro, stacato, illico presto, con la mano!
    Je ne sais pas si Patricia mérite les palmes académiques mais en tout cas, elle a une pratique académique de la fessée, classique mais efficace.
    Quant aux deux hurluberlus de Robin et Rodolphe il ne vont pas tarder à participer aux concerts et jouer leur partition sur les genoux de ces Dames.... Un dont on n'a plus de nouvelle tiens... C'est Maxime, le fils de la coiffeuse... Béatrice (voir saison 2). Bon... A suivre alors!
    Amicalement
    Ramina

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    1. Bonjour Ramina,
      Je note que qu'une des spectatrices a une tendance à apprécier particulièrement le spectacle auquel elle assiste... Et Bettina qui a profité de la situation pour mettre un peu de piment dans les préliminaires avec son époux...
      Le hard spanking est une méthode qui s'est révélée très payante outre manche. Presque une religion. Bon nombre de générations y ont goûté et dupliqué sur leurs rejetons.
      Le clou du spectacle est le DOLPIC. Là, c'est du grand art... Même moi je n'y avait pas pensé. Je retiens l'idée qui me parait très truculente.
      Amitiés.
      Elena

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  3. Bonsoir Ramina,

    ha oui, Maxime... qui s'est peu manifesté quand Maman Béatrice à reçut tout le gratin des fesseuses du lotissement. Max la menace ? A suivre...
    Amicalement. Peter.

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  4. Bonjour Elena,
    Et oui! Et le "Dolpic" existe réellement, et depuis longtemps. C'est bien une pommade chauffante pour les muscles avant ou après un effort. Je dois reconnaître qu'il n'était pas prévu pour accentuer et prolonger l'effet d'une fessée. Ces dames( aux mains fermes)sont décidément diaboliques... et impitoyables!!
    Amicalement
    Ramina

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    1. Bonjour Ramina.
      Oui, en effet, ça existe. Je ne connaissais pas et je suis allée voir sur Internet et c'est là que j'ai vu ce dont il s'agissait. C'est un bon produit à recommander pour prolonger la cuisson d'une fessée pour de sales garnements. Je les imagine bien, se tortillant sur place ou faisant la danse de saint-guy, en poussant des cris et des supplications...
      Très bonne idée, à retenir.
      Amitiés.
      Elena.

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    2. Bonjour à vous tous...

      Le Dolpic me fait penser à un acronyme Dol-pic ou : pic des douleurs ! Ce qui conviendrait mieux à sa fonction.
      On peut aussi à l'inverse utiliser l'alcool camphré ou l'huile camphrée comme le faisait ma grand-mère maternelle. Autre temps...
      Amicalement. Peter.

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    3. Merci Docteur Peter,
      Au plaisir e vous lire,
      JLG.

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