samedi 12 octobre 2019

Madame Caroni - chapitre 15

Les claques cessèrent de tomber sur les fesses de Benoît. Il souffla. Il avait cru ne jamais en voir la fin. Il se prépara à se relever.
« Où crois-tu aller ? »
Madame Caroni appuya sur ses épaules pour l’obliger à se rallonger en travers de ses genoux. Elle le fit glisser un peu vers elle et resserra sa prise sur son dos. Il vit qu’elle prenait la règle qui était restée sur la table basse près du canapé.
Il se mit à crier et à se débattre, mais ses velléités de fuite furent arrêtées par deux coups de règle, un sur chaque fesse. Il fondit en larmes, persuadé qu’il ne pourrait pas supporter la fin de cette fessée. Ensuite, ce fut la règle qui mena la danse. Le petit coup de poignet de Madame Caroni, juste au moment où la règle entrait en contact avec les fesses, était dévastateur.
« Aïe ! S'il vous plait ! Aïe, non… pardon, aïe ! »
Il ne tint pas plus d’une minute. Sa main droite recouvrit ses fesses. Cela n’arrêta pas Madame Caroni. La règle frappa les doigts. Une fois, deux fois… trois fois. Benoît ne retirait pas sa main. Elle recommença, mais en utilisant le tranchant de la règle. Une fois… deux… trois. Il fallait insister et frapper plus fort. Au dixième coup sur les doigts, Benoît ôta sa main. Il pleurait, et ses supplications hachées par les sanglots étaient incompréhensibles.
Madame Caroni appliqua de nouveau le plat de la règle sur les fesses maintenant dégagées. Elle accentua la force de ses coups.
« Il faut que ce garçon comprenne que quand on gêne le déroulement de la fessée, on en paye le prix. »
Quelques instants plus tard, la main était de retour. Madame Caroni abattit la règle sur les cuisses. Les jambes de Benoît se mirent à battre follement, mais Madame Caroni trouvait toujours un endroit disponible. Benoît n’arrivait pas à descendre sa main assez bas et s’il arrivait à protéger le haut de ses cuisses, il découvrait alors une partie de ses fesses sur laquelle la règle trouvait sa cible. Les cris de Benoît étaient maintenant incontrôlés.
La règle reprit son office sur les doigts. Il n’y eut besoin que de trois coups pour que Benoît la retire. Madame Caroni eut à peine le temps de reprendre la fessée que la main gauche, que Benoît avait réussi à glisser le long du ventre de sa fesseuse, prit le relais de la droite.
« Petit impudent ! Je vais t’apprendre ! »
Madame Caroni saisit la main qui protégeait les fesses et elle y appliqua le côté de la règle. Une bout d’une petite dizaine de coups, Benoît tenta de la retirer, mais elle était fermement tenue et la règle continuait son travail.
Puis Madame Caroni posa son instrument à côté d’elle, ce qui donna un court moment d’espoir à Benoît. Elle fit glisser son bassin entre ses deux jambes qu’elle avait écartées. Benoît tomba à genoux entre ses pieds. Elle fit passer le bras gauche de son pupille derrière son dos et referma sa prise de son bras gauche autour du buste du garçon. Elle le remonta un peu pour mettre ses fesses en bonne position.
Ses cuisses se refermèrent sur celles de Benoît. Il ne lui restait plus qu’à replier le bras droit de Benoît dans son dos et la fessée reprit. Madame Caroni la fit durer bien plus longtemps qu’elle n’en avait eu l’intention. Il fallait que Benoît apprenne. La fessée devait l’amener à la limite de ce qu’il pouvait endurer et il devait s’en ressentir pendant un long moment.
Benoît renonça aussitôt à s’opposer à la volonté de Madame Caroni. Il ne pouvait plus bouger que les pieds qui battaient l’air bien inutilement. La règle arrivait encore et toujours, à chaque fois qu’elle claquait sur ses fesses, à en renforcer la cuisson. Il n’en pouvait plus, mais la fessée continuait.

Elle attendit que la règle ne provoquât plus que des réactions modérées quand elle l’appliquait sur les fesses de Benoît pour stopper la fessée. Elle regarda sa montre. Quatre minutes. Cela n’avait pas duré plus de quatre minutes et les fesses de Benoît étaient écarlates. Quand elle y posa sa main, elle sentit la chaleur qui en irradiait. A ce contact, la peau de Benoît frémit et ses pleurs redoublèrent, mais il ne donna aucun signal de protestation ou de mécontentement. Il attendait les consignes de Madame Caroni, espérant de tout son être que la fessée avait définitivement prit fin.
« Définitivement, se dit-il ? Pour cette fois, oui ! »
Il n’avait pas oublié qu’une autre fessée lui était due dès ce soir. Cela le désespéra. Comment pourrait-il la supporter après la correction qu’il venait de prendre ?
Madame Caroni le libéra et elle le fit glisser à terre. Il tomba sur ses genoux et porta instinctivement ses mains à ses fesses. Madame Caroni les saisit toutes les deux dans l’une des siennes et elle remonta les deux bras dans le dos.
« Non, c’est interdit après une fessée de se masser le postérieur. Il faut que tu profites le plus longtemps possible de la cuisson. Viens avec moi, je vais te mettre au coin ! »
Sans lui lâcher les mains, elle aida Benoît à se relever, puis elle le dirigea vers l’angle de la pièce. Benoît découvrit la sensation étrange de se déplacer avec le pantalon baissé. Madame Caroni marchait à côté de lui. Elle avait donc une vue dégagée sur son intimité, en particulier sur son pénis qui pendait entre ses jambes. Il était flasque.
Les quelques instants d’excitation qu’il avait ressentis, étaient totalement oubliées, comme l’était le sentiment d’urgence à dissimuler ses organes génitaux qu’il avait eu, quand Madame Caroni l’avait déculotté. Se tenir cul nu en présence de sa voisine était une situation qui lui semblait naturelle. Il n’éprouvait plus qu’une envie : obéir à la personne qui l’avait corrigé pour éviter de recevoir immédiatement une deuxième fessée.
« Tu gardes tes mains croisées dans le dos et tu ne bouges pas, quoi qu’il se passe derrière toi ! »
Madame Caroni pesa sur la nuque de Benoît pour qu’il enfonce son visage dans l’angle des deux murs, puis elle releva la chemise et elle la coinça sous les mains croisées dans le dos.
« Tu restes comme cela, parfaitement immobile tant que je ne t’autorise pas à bouger. Sois certain que si ce n’est pas le cas, tu auras une fessée ! »
Benoît entendit Madame Caroni s’éloigner. Elle le laissait seul et il en conçu une réelle amertume, un peu comme si elle l’avait abandonné. Il faillit se retourner pour regarder ce qu’elle faisait, mais il se retint à temps. Il n’avait aucun doute. Madame Caroni tiendrait sa promesse. Il enfonça son nez dans le coin. Il fallait attendre.

Benoît ne savait plus ni depuis combien de temps il était là, au coin, ni pour combien de temps encore. L’heure du dîner qui devait voir sa libération était-elle proche ? Il ne savait pas le dire.
Il pensait être seul dans la pièce, le nez dans le coin, mais il n’en était pas certain. Il y a quelques instants, il avait entendu Madame Caroni se racler la gorge alors qu’il laissait insensiblement tomber ses bras sur le haut de ses fesses. Il avait pris cela pour un rappel à l’ordre et avait rectifié sa position. Il ne l’avait pas entendu entrer dans la pièce à ce moment-là. Pourquoi l’aurait-il entendue maintenant si elle se tenait dans son dos ? L’attente se prolongea et avec elle arrivèrent les premières courbatures dues à la position incommode qui durait sans qu’il en vît le terme arriver.

« Lorena, viens voir ! »
Benoît de raidit. Madame Caroni était là. Il ne l’avait pas entendue et sa voix l’avait fait sursauter. Mais pourquoi appelait-elle une autre personne ? Sa fille ? Il ne pouvait pas rester dans cette tenue alors qu’une jeune fille arrivait.
« Oui Maman ! Qui c’est celui-là ? »
En quelques mots Madame Caroni expliqua la situation à sa fille. Benoît ne bougeait pas. Il ne voulait pas se retourner et faire face à cette gamine qu’il se rappelait avoir croisée dans l’entrée de l’immeuble. Tous ces muscles étaient tendus pour résister à l’envie de remonter sa culotte et de fuir cette situation au plus vite.
« Je dois aller voir ce que fait Ludovic. Peux-tu jeter un œil sur Benoît de temps en temps. Il n’est pas encore bien habitué à se tenir au coin. Il risque de se relâcher. Je compte sur toi pour lui donner une fessée si c’est le cas.
– Pas de problème, Maman, je m’en occupe. »
Benoît n’en croyait pas ses oreilles. Madame Caroni croyait-elle qu’il allait laisser une adolescente lui donner une fessée ? C’était bien assez difficile quand il s’agissait d’une femme plus âgée que lui comme Madame Caroni. Mais une enfant ou presque ! Son moral tomba au plus bas quand il constata qu’il avait déjà franchi un pas dans cette direction en restant docilement au coin alors que Lorena avait été présente dans la pièce.
« Je ne crois pas qu’il va me poser de problème. N’est-ce pas, mon grand ? »
Benoît serra les dents. Pour qui se prenait-elle, cette pimbêche ? « Mon grand » … elle l’avait appelé « mon grand » ! Elle ne voyait pas qu’il avait plus de dix ans de plus qu’elle ? En d’autres circonstances ce devrait être lui qui lui administrerait une fessée. C’était une idée folle qui ne risquait pas de se réaliser tant qu’il serait au coin, avec Madame Caroni pour superviser son comportement. Benoît serra les poings. Que pouvait-il faire d’autre ?


Comme à son habitude, Madame Caroni entra chez Ludovic très discrètement. Elle avait sa propre clé et elle tenait à ce que ses pupilles la voient surgie aux moments où ils l’attendaient le moins. Elle gardait ainsi la pression sur eux, les obligeant à travailler comme elle l’exigeait, de peur qu’elle les prenne en plein relâchement.
Ludovic était dans la cuisine. Il faisait la vaisselle. Quand il entendit Madame Caroni, elle était tout près de lui, dans son dos. Il sursauta et l’assiette qu’il tenait dans la main lui échappa. Heureusement, elle retomba dans l’évier, sans se casser, mais en provoquant un remous, puis une petite vague d’eau de vaisselle qui s’écrasa contre le bord de l’évier. L’éclaboussure qui en résulta déborda et fini sur le pantalon de Ludovic. Il jeta un regard inquiet vers sa voisine. Cette maladresse lui vaudrait-elle une punition ?
« Ne me regarde pas comme cela ! Je ne vais pas te punir pour avoir laissé tomber une assiette. Je crois que c’est moi qui t’ai fait sursauter. Si tu l’avais cassée, j’y aurais réfléchi, mais là, cela me semble inutile. Fais quand même plus attention à ce que tu fais ! »
Madame Caroni ouvrit les placards, jeta un œil dans les coins, inspecta le frigidaire… Ludovic avait fait du bon travail. Tout n’était pas parfait, mais en une grosse heure de travail et compte tenu de l’état dans lequel elle était la veille, elle ne pouvait pas lui demander d’avoir complètement récuré la cuisine. Visiblement, il avait fait des efforts pour produire un travail convenable.
« C’est bien, tu as fait du bon travail. Pour un début. Il y a encore énormément de choses à faire et de petits détails à améliorer. Nous verrons cela au fur et à mesure. »
Ludovic rougit. Le compliment avait fait disparaître toute crainte et, s’il avait osé, il aurait sauté au cou de sa voisine. La prudence l’en empêcha. Quand il eut fini la vaisselle, il s’essuya les mains à un torchon. Madame Caroni remarqua alors la tâche humide sur son pantalon.
« Mais, dis-moi, tu as éclaboussé ton pantalon. N’as-tu pas un tablier que tu pourrais mettre quand tu fais le ménage ? »
Un tablier ? C’était un accessoire dont ne disposait pas Ludovic.
« Attends une seconde ! Ce n’est pas là le pantalon que tu avais ce matin pour aller travailler ? »
Ludovic acquiesça. Il avait subitement plus de mal à avaler sa salive. Cette négligence était-elle grave ? Il n’avait pas encore assez de repère avec les exigences de sa voisine. Il ne pouvait donc pas déterminer, à l’avance, ses réactions.
« Je ne te l’avais par encore dit, mais je tiens à ce que tu te changes en rentrant du travail. Pour faire des activités salissantes, tu dois mettre des vêtements que tu peux salir. Viens, je vais te changer le pantalon. »
Ludovic songea un instant à objecter qu’il pouvait le faire seul, mais il considérait qu’il s’en bien tiré et qu’il ne fallait pas tenter le diable. De plus, Madame Caroni l’avait déjà pris par la main et elle l’emmenait vers la chambre. Elle fouilla dans son armoire et en sortit un jean défraîchi.
« Est-ce que celui-là te va encore ? Il suffira bien pour faire le ménage. »
Elle s’assit sur le lit.
« Viens ici que je te change ! »
Ludovic approcha. Il se forçait à laisser sa voisine s’occuper de lui comme s’il était un petit enfant incapable de le faire lui-même. Il en éprouvait un sentiment mitigé. D’un côté, c’était infantilisant et il devait faire taire son égo de jeune mâle qui n’avait pas envie d’être traité comme un petit garçon. De l’autre, il n’était pas mécontent que Madame Caroni prenne soin de lui et soit attentive aux petits détails de sa vie quotidienne. Il s’en sentait moins seul dans cette ville où il n’avait pas encore beaucoup de relation. Cela dit, c’était plutôt gênant de se trouver en petite tenus devant sa voisine. Ludovic aurait préféré qu’elle porte son attention sur une partie moins intime de son corps. Celle-ci ne semblait pas s’en préoccuper. Elle descendit le pantalon et elle se baissa pour lui faire passer les pieds de Ludovic.
« Lève ta jambe… l’autre… »
C’est lorsqu’elle se releva que les choses se gâtèrent. Ses yeux furent attirés par les tâches qui maculaient le devant de la culotte de Ludovic.
« Mais qu’est-ce que c’est que ça ? »
Il y avait peu de doute. C’étaient des traces d’urine. Madame Caroni prit la culotte et en exposa l’intérieur en la retournant à demi. Ludovic rougit et il suffoquait légèrement. Madame Caroni avait découvert ses organes génitaux sans qu’il s’y attende, comme si c’était un geste anodin. Sans doute l’était-ce pour elle, pas pour lui.
« Tu as fait pipi dans ta culotte ?
– Non Madame, je vous l’assure !
– Alors qu’est-ce que c’est ? »
Ludovic n’avait plus la lucidité nécessaire pour formuler une hypothèse cohérente. Il ouvrit la bouche plusieurs fois, mais pas un son n’en sortit.
« Si ce n’est pas un pipi à la culotte, c’est que tu ne t’essuies pas le zizi après avoir été aux toilettes. Est-ce cela ? »
Ludovic ne s’était jamais posé la question. Il ne savait pas vraiment de quoi elle parlait, mais c’était une porte de sortie qui devait s’approcher de la réalité. Il acquiesça.
« Je vais t’apprendre à être bien plus propre et plus soigneux que tu ne l’es actuellement ! Une culotte dans cet état, c’est inadmissible ! Je veux que tu le comprennes dès aujourd’hui ! »
Madame Caroni baissa le sous-vêtement, objet du délit, puis elle coucha Ludovic sur sa cuisse et remonta sa chemise sur ses reins.
« Si tu es aussi peu attentif à ton hygiène intime, tu te retrouveras avec les fesses rougies très souvent. La prochaine fois, je ne me contenterai pas d’une petite fessée ! »
Bien que Madame Caroni l’ait appelée « une petite fessée », elle chauffa les fesses de Ludovic en quelques instants. La main de Madame Caroni claquait avec ardeur les rondeurs du grand garçon qu’elle tenait sur ses genoux. La cuisson monta jusqu’à devenir une brûlure, moment où Ludovic fondit en sanglot.
L’humiliation de se faire reprocher une propreté approximative, le déculottage suivi d’une fessée, c’en était trop. Madame Caroni avait mis en évidence des négligences dont il avait vaguement conscience. Il avait tellement honte de lui qu’il ne songeait pas à reprocher à Madame Caroni la correction qu’elle lui administrait. Elle lui semblait, tout au contraire justifiée.
Il se rendait maintenant compte que ces trois mois d’indépendance loin de la férule de sa grande sœur, étaient un échec complet. Même si cela ne le réjouissait pas, il savait qu’il avait besoin de l’attention sourcilleuse de Madame Caroni et des punitions qu’elle déciderait de lui administrer.


Fessée déculottée



Il avait les fesses en feu quand Madame Caroni considéra qu’il avait appris la leçon. Elle profita de la position dans laquelle elle l’avait mis pour terminer de lui enlever son pantalon et pour lui ôter sa culotte. Il n’était pas question, même pour une soirée, qu’il portât un sous-vêtement aussi sale.
« File dans la salle de bain. Je vais te laver. »
Ludovic se hâta d’obéir, ce qui ne lui épargna, cependant pas, une claque sur les fesses. Il trottina jusqu’à la salle de bain, suivi de près par Madame Caroni qui avait une vue imprenable sue ses fesses nues. Elle jugeait de leur rougeur, satisfaite d’avoir montré à Ludovic que ses négligences devaient cesser.
Un gant de toilette passé sous l’eau puis généreusement savonné.
« Ecarte tes jambes ! »
C’était le moment de faire preuve de bonne volonté et d’obéissance immédiate.
L’eau était froide et le recul que marqua Ludovic quand Madame Caroni appliqua le gant sur son pubis, fut sanctionné d’une petite claque sur les fesses.
« Tiens-toi tranquille ! »
La toilette fut minutieuse. Madame Caroni savonna toute la peau depuis le bas-ventre jusqu’au milieu des cuisses. Elle fut particulièrement attentive à la verge dont elle décalotta le gland et à l’entre-jambes. Ludovic ne savait pas si c’était le froid du gant sur sa peau, mais il n’eut pas le début d’une excitation. A l’évidence, si Madame Caroni manipulait ses organes sexuels, c’était pour en assurer son hygiène à laquelle il avait été peu attentif.
Bien que Madame Caroni soit furieuse d’autant de négligence chez un garçon de l’âge de Ludovic, elle le lavait avec fermeté mais tout en douceur. Il n’aurait pas s’agit qu’il s’imagine avoir le choix de revenir à un niveau de propreté acceptable, mais il ne fallait pas, non plus, que ce soit un moment où il ait l’impression que ses organes génitaux ne lui appartiendraient plus. Elle insista avec la serviette pour s’assurer que seraient parfaitement sèche la peau de l’entre jambes et entre les deux testicules.
Une claque sur les fesses.
« Va te mettre au coin ! »
Madame Caroni fit suffisamment de bruit en fermant la porte de l’appartement pour qu’il sache qu’elle s’était absentée. C’était le moment qu’il détestait le plus. Il avait l’impression qu’elle l’abandonnait. A part ses chaussons, il était totalement nu en-dessous de la taille. Il cala son visage dans l’angle de la pièce. Il ne lui restait plus qu’attendre le retour de sa tutrice.


Madame Caroni souriait en rentrant chez elle. S’occuper de Ludovic, ce n’était pas de tout repos. Elle ne s’attendait pas à devoir le punir pour ce genre de choses. Elle comprenait maintenant pourquoi sa sœur avait grandement insisté pour qu’il ait une tutrice.
« Je ne sais pas s’il a oublié ses bonnes habitudes en trois mois ou si sa sœur n’a jamais réussi à lui inculquer ces éléments, c’est stupéfiant. Un véritable petit enfant ! Je crois que cette fessée lui sera salutaire et je pense à quelques situations que je vais lui imposer. Un bon quart d’heure et je vais le délivrer. Inutile de le laisser plus longtemps à se reposer au coin. Il a du travail à faire. »
Benoît était toujours au coin. Il semblait nerveux. On le sentait aux aguets, bien qu’il ne dût pas pouvoir percevoir grand-chose de ce qui se passait autour de lui.
« A-t-il été sage ?
– Parfaitement, Maman ! On voit bien qu’il n’est pas à l’aise de se tenir au coin et peut-être parce qu’il doit me montrer ses fesses, mais il n’a pas bougé.
– Il va pourtant devoir s’habituer à ce que tu le punisses et que tu le voies bien souvent dans cette tenue ! »
Puni par Lorena ? Les larmes lui montèrent de nouveau aux yeux. Madame Caroni n’avait pas le droit de lui imposer cela.
« Commençons dès ce soir ! Pendant que je vais sortir Ludovic de son coin, tu vas donner une fessée à Benoît pour avoir perturbé le bon déroulement de la correction que je lui ai donnée aujourd’hui. Puis tu le raccompagneras chez lui et tu expliqueras à sa femme qu’elle doit le mettre au coin après dîner en attendant que je vienne lui donner sa fessée pour avoir conduit après avoir bu. Ça ira ?
– Très bien Maman, pas de souci ! »
Pas de souci ? Ce n’était pas exactement l’impression qu’avait Benoît.


Vous avez loupé le début de l'histoire ?

Pas de problème, voici comment tout cela a commencé : le chapitre 1
 ... et ce qui s'est passé juste avant : le chapitre 14
On peut tous les retrouver sur la page "mes récits"

Il y aura une suite, bien sûr !

... le chapitre 16.

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