mercredi 7 novembre 2018

Chambre chez l'habitante - chapitre 57


Elle tira sur l’oreille pour obliger Reynold à la suivre vers l’un des bancs qui agrémentaient la promenade sur le trottoir.
« Aïe, non, vous ne pouvez pas, je ne suis plus votre élève ! »
Mademoiselle Roudault l’avait placé debout entre ses jambes qu’elle avait refermés sur celles de son ancien élève. Il était immobilisé, sauf à se débattre, ce qui était contraire à ses habitudes acquises à l’école.

« C’est exact, tu n’es plus mon élève et apparemment, c’est dommage ! Mais cela ne m’arrêtera pas. Je vais te donner une bonne fessée déculottée, comme quand tu étais dans ma classe et tu vas me laisser faire.
– Non, non, c’est non !
– Si tu n’obéis pas, je pense qu’il y a plusieurs de ces dames qui se feront un plaisir de me donner un coup de main, N’est-ce pas Mesdames ?
– Avec plaisir… Bien volontiers… Vous n’avez qu’un mot à dire… »
Le cercle s’était resserré autour de Reynold. Il y avait une dizaine de femmes qui s’étaient avancées.
« Soit tu restes sage pendant que je te déculotte et que je te fesse, soit je demande l’aide de ces dames, mais alors, tu auras une fessée par chacune d’elles. A toi de choisir ! »
Mademoiselle Roudault avait pris place sur le banc. Elle ne laissa pas le temps à Reynold de réfléchir. Elle posa ses mains sur la boucle de la ceinture et commença à la défaire.
« Non, attendez ! »
Les mains de Reynold empêchaient d’aller plus loin.
« Attention, mon garçon ! Tu enlèves tes mains tout de suite ou ce sont ces dames qui s’en chargent ! »
Lentement, à regret, Reynold obéit. La ceinture fut débouclée en un rien de temps. Mademoiselle Roudault s’attaqua alors au pantalon sans que Reynold ne réagisse. Quand son ancienne institutrice fit glisser le pantalon, il eut un geste de défense pour le retenir.
« Tes mains Reynold ! »
La voix était ferme et sèche. On sentait que c’était le dernier avertissement. Reynold laissa Mademoiselle Roudault baisser son pantalon. La culotte était la dernière protection. Mademoiselle Roudault glissa ses deux pouces sous l’élastique que Reynold saisit à deux mains.
« Non, pardon Mademoiselle, pardon, je ne le ferai plus ! »
Des larmes roulaient sur ses joues.
« Mets tes mains sur ta tête immédiatement ! J’ai dit une fessée déculottée, il faut donc baisser la culotte ! »
Elle donna une formidable claque sur le haut de la cuisse du garçon qui se tenait debout devant elle. Reynold ne pouvait pas tout faire. Il avait besoin de ses deux mains pour éviter que sa culotte ne soit baissée. Il ne pouvait pas esquiver la main de Mademoiselle Roudault.
« Les mains ! »
Comme Reynold n’obéissait toujours pas, il reçut deux autres claques tout aussi sonores.
« Aïe, aïe, non attendez… »
Deux autres claques. Le haut de sa cuisse commençait à être sérieusement rouge.
« Aïe, non !
– Dernière fois que je te le dis. Ensuite, ce sont ces dames qui s’en occupent ! »
Deux claques ponctuèrent cet ultime avertissement. Le regard que Reynold jeta autour de lui, lui fit prendre conscience qu’il n’y avait pas d’autre issue. Les femmes autour de lui n’attendaient que le signal de Mademoiselle Roudault pour fondre sur lui. Il éclata en sanglot, mais il écart ses mains et les posa sur sa tête.
Mademoiselle Roudault baissa la culotte. En un réflexe, malgré tout assez compréhensible, Reynold plaça ses mains devant son sexe. C’était ce qu’il ne fallait pas faire. C’est sur ses fesses maintenant nues que Mademoiselle Roudault administra une fessée pour punir cette dernière désobéissance.
« J’ai dit les mains sur la tête ! »
Reynold avait perdu le combat. Il se retrouvait, comme jadis, sous la coupe de son institutrice à laquelle il n’était pas question de désobéir sous peine d’une punition encore plus sévère. Ses vieux réflexes d’obéissance, à cette femme sévère qui l’avait si souvent fessé, remontèrent à la surface. Il replaça ses mains là où elles auraient dû rester.
Mademoiselle Roudault l’obligea alors à se courber sur sa cuisse, tout en le mettant à genoux entre ses pieds. Elle encercla son buste de son bras gauche et ses genoux se refermèrent sur les cuisses de Reynold. La fessée pouvait commencer.
Mademoiselle Roudault n’avait pas perdu la main. Elle administra une dizaine de claques sur chaque fesse. Reynold accompagna chacune d’elles par un cri de douleur. Mademoiselle Roudault fit une pause.
« J’espère que tu te rappelles les règles pendant une fessée. Nous allons appliquer les mêmes. : pas de main pour protéger ses fesses, tu restes en place sans bouger jusqu’à la fin. Tu as le droit de pleurer, de crier tant que tu veux. Tu peux battre des pieds, mais seulement si ça ne me gêne pas pour te fesser. Est-ce compris ?
– Oui Mademoiselle, j’ai compris !
– Tu te souviens que si tu enfreins ces règles, tu auras une deuxième fessée, ou plutôt non, une troisième. En t’opposant à ton déculottage, tu en as déjà mérité une deuxième que je te donnerai ce soir. »
Reynold accueillit cette nouvelle par un long gémissement.
« Alors, des fesses aussi rouges que celles de Mademoiselle qui est si sage au piquet, c’est ce que l’on veut obtenir ! »
Les réactions de Reynold montraient que c’était une sérieuse punition qu’il recevait. A chaque claque qu’il recevait, une contraction de douleur parcourait ses fesses et descendaient sur ses cuisses.il frappait le goudron du bout de ses pieds au même rythme que la main de Mademoiselle Roudault tombait sur ses fesses qui devinrent rouges en un rien de temps.
Comme souvent, Reynold avait tenté de ravaler ses cris, mais il n’avait pas tenu bien longtemps. Il ne suppliait plus. Il criait à chaque claque qu’il recevait, ce qui interrompait à peine les sanglots qui montaient de sa poitrine. Mademoiselle Roudault faisait durer la fessée sans donner l’impression de se fatiguer. Quelques dizaines d’années d’entraînement, sans doute.
Les réactions de Reynold commençaient à devenir moins vives quand Madame Schneider tendit sa règle en bois à Mademoiselle Roudault.
« Si vous voulez obtenir des fesses de la même couleur que celles d’Enora, vous aurez besoin de ça. »
Mademoiselle Roudault approuva d’un hochement de tête. Elle prit la règle et l’abattit sur les fesses de son ancien élève. L’effet fut immédiat. Reynold tenta de se libérer, mais Mademoiselle Roudault avait prévu cette manœuvre désespérée. Elle avait resserré sa prise pour éviter à Reynold de gagner un quatrième fessée que, selon ses propres règles, elle serait obligée de lui donner afin de tenir ses promesses, ce qu’elle faisait toujours. Une vieille habitude d’institutrice.
Une volée d’une quinzaine de coups de règle, très rapprochées les uns des autres, sur chaque fesses mit fin aux velléités d’évasion de Reynold. Curieusement, il ne se débattait plus. Si ce n’était les contractions de tous ses muscles du bas des cuisses jusqu’aux épaules, ainsi que les sanglots qui ne faiblissaient pas, on aurait pu croire que la fessée ne lui faisait plus d’effet.
Il ne fallut pas longtemps pour qu’apparaissent de longues marques rouges sur les fesses de Reynold. Elles les traversaient de part en part juste interrompues par la raie des fesse, grossièrement parallèles, et bordées de traits plus sombres. C’était exactement semblable à celles qui ornaient les fesses d’Enora quelques minutes plus tôt et qui s’estompaient lentement.

« C’est exactement ce que nous voulions obtenir, n’est-ce pas Mesdames ? »
Les approbations furent unanimes.
La fessée avait cessé. Mademoiselle Roudault avait relâché sa prise sur le buste et les genoux de Reynold. Malgré cela, il ne bougeait pas. Il restait à plat-ventre là où il avait été placé. Ses pleurs ne cessaient pas, mais ils étaient maintenant plus réguliers.
Mademoiselle Roudault le laissa là, un petit moment. Elle posa sa main sur les fesses et Reynold réagit par un gémissement, mais il n’émit aucune protestation. Il n’était, d’une part, pas en position pour le faire et, d’autre part, il n’avait plus aucune envie de rébellion contre son institutrice. Il se sentait de nouveau son élève et n’avait plus qu’une aspiration : lui obéir.
« Je vous rends votre règle. Très efficace ! »
Elle caressait doucement les fesses qu’elle venait de punir si sévèrement. Reynold gémissait tout doucement, mais il ne faisait pas un geste pour interrompre sa correctrice, alors que la position dans laquelle il restait montrait sans ambiguïté qu’il avait été puni.
Mademoiselle Roudault recevait les félicitations des personnes qui l’entouraient. La démonstration qu’elle avait faite donnait des idées à plus d’une parmi elles. Qui n’aurait pas rêvé de pouvoir punir certains de ses proches quand ils étaient coutumiers d’écarts répétés et de les avoir ensuite, allongés sur ses genoux, acceptant un câlin prolongé, comme un petit enfant repenti ?
C’était l’image même de ce que pouvait apporter une bonne fessée. Que cela se soit déroulé en public et que Reynold y soit indifférent ne faisait que renforcer la sensation de pertinence de la punition. En l’espace de quelques minutes, elle avait changé le garnement insolent qu’il était en un grand garçon obéissant. Obéir à son institutrice était maintenant plus important que préserver sa pudeur.
Une à une, les spectatrices partaient. Il était temps de passer à autre chose. Une claque un peu plus appuyée sur les fesses.
« Relève-toi ! »
Reynold mit un petit temps à sortir de sa torpeur, mais il fallait suivre les ordres de Mademoiselle Roudault. Il se releva et attendit, debout devant sa correctrice, qu’elle lui indique ce qu’il fallait qu’il fasse. Son sexe et ses fesses visibles par tous ne le concernaient plus. Il était redevenu le petit garçon que sa maîtresse avait, fort justement puni.
« Va te mettre au piquet, comme Enora, à côté d’elle ! »
Reynold regarda le chemin qu’il avait à parcourir. Quatre, cinq mètres peut-être. Pas plus. Il soupira, mais il se mit en route. Il ne se posa pas la question de savoir s’il pouvait ou pas remonter sa culotte. Pourtant, un pantalon baissé, c’est mal pratique pour marcher. A l’école, quand la maîtresse l’envoyait au coin après une fessée, ce qu’elle faisait à chaque fois, il devait y aller les fesses nues, sous les regards de ses camarades. Il en avait honte, mais cela faisait partie de la punition. Pourquoi y aurait-il une raison, aujourd’hui, pour qu’il n’en soit pas ainsi ?
Il posa son nez contre le mur et il croisa ses mains sur sa tête. Le reste dépendait maintenant de Mademoiselle Roudault. Il n’avait plus qu’à attendre, sans bouger, sans parler. C’était la règle du piquet qu’il avait apprise il y a si longtemps, mais qu’il n’avait pas oubliée.

Mademoiselle Roudault le regardait se placer le long du mur en souriant. Quel enfant adorable il aurait pu être s’il avait trouvé un peu plus de monde pour lui prêter attention. Elle avait ce qu’elle avait pu, à l’époque, et il le lui avait bien rendu.
Elle se rappelait ce dernier jour d’école où il était arrivé avec un petit bouquet de fleurs des champs à la main. A force d’exigence, de punition, mais aussi de récompenses et d’encouragement, il avait atteint un niveau scolaire qui lui permettait d’envisager des études secondaires fructueuses. S’il continuait à travailler. Là-dessus, le doute était permis. Bien qu’elle ait reçu des gerbes magnifiques composées par des fleuristes compétents, c’était le petit bouquet qui l’avait le plus touchée.
Elle avait pris Reynold dans ses bras et malgré ses dix ans bien sonnés et ses airs de petit homme émergents, il s’était laissé aller contre sa poitrine. Elle lui avait caressé les cheveux, le dos, les fesses, là où elle avait si souvent apporté la cuisson. Elle avait déposé un bisou sur chaque joue et cela s’était arrêté là.
Ensuite, elle l’avait perdu de vue jusqu’à aujourd’hui, quand elle l’avait reconnu dans la rue. Malgré ses quarante ans passés, il n’avait pas changé. Même dégaine un peu négligée, même voix gouailleuse qui savait se faire entendre par-dessus celle des autres, même langage vulgaire destiné à choquer ses interlocuteurs, même attitude de petit macho qui pensait que les femmes tomberaient toutes à ses pieds.
En trente ans, il n’avait pas fait de progrès, au contraire. Mais tout cela était perfectible. Elle en était certaine. Son obéissance après la fessée le montrait. C’était un défi qu’elle voulait relever. C’était décidé, désormais, elle surveillerait ce qu’il faisait et cette fessée n’était que la première de celles dont il avait besoin pour devenir un adulte respectable.
Elle se tourna vers Madame Schneider.
« J’ai une course à faire. Vous me le gardez jusqu’à ce que je revienne ?
– Pas de souci, il peut rester ici.
– J’en ai pour une heure environ. Il peut rester au piquet tout ce temps. Cela lui donnera le loisir de réfléchir et comme cela, bon nombre de personnes auront pu constater, de visu, comment il a été puni. Je compte sur la honte qu’il va ressentir pour qu’il comprenne que ses attitudes doivent changer.
– N’ayez pas de crainte. S’il ne se tient pas bien au piquet, je sais quoi faire !
– N’hésitez pas ! Il a besoin de personnes qui le cadrent. Je veux que ses habitudes d’obéissance que je lui ai connues quand il était petit, reviennent à compter d’aujourd’hui. Recevoir la fessée quand on l’a méritée, l’aidera à les retrouver.
– Vous pouvez compter sur moi !
– Je le raccompagnerai chez lui à ce moment-là. J’ai encore une fessée à lui donner ce soir. Il faut que je m’occupe de lui. »
Bien que la conversation se déroulât à moins d’un mètre de lui et qu’il en entendît tous les propos, Reynold ne réagit pas. Si c’était ce que Mademoiselle Roudault avait décidé pour lui, alors c’était ce qu’il lui fallait. Il ferma les yeux et se prépara à une longue attente.

Les premières dix minutes, en fait ce qu’il imaginait avoir duré dix minutes, furent les plus faciles. La douleur lancinante qui venait de ses fesses lui occupait l’esprit. Il ne songeait quasiment à rien d’autre. Puis, peu à peu, les pointes de douleur qui transperçaient sa peau se firent plus espacées et moins aiguës.
Cela lui laissa alors le temps de penser à ce qu’avait dit Mademoiselle Roudault. Elle allait revenir. Reynold ne savait pas si c’était une bonne ou une mauvaise nouvelle. Cela lui préparait, à l’évidence, des moments difficiles. Elle avait parlé d’une autre fessée. Reynold le comprenait très bien. Où irions-nous si, quand il était puni, il se permettait d’essayer d’empêcher la maîtresse de baisser sa culotte. Il avait pu constater que c’était inutile. La réaction de son ancienne institutrice, même face à sa tentative infructueuse, n’avait rien de surprenant. Mais tout de même !
Déjà, quand il était à l’école, il n’aimait pas quand la maîtresse le déculottait, surtout quand c’était devant toute la classe. Il avait honte d’exposer ses fesses et son sexe aux garçons et surtout aux filles. Une fois la culotte baissée, sa pudeur naissante n’avait plus droit de cité. Ses fesses étaient exposées à ses condisciples sur tous les côtés, comme si c’était indifférent à la maîtresse. Il sentait que tous le prenaient alors pour un bébé incapable de grandir dans sa tête. Cela le mortifiait, bien qu’il n’y eût jamais eu de moqueries. Mademoiselle Roudault ne l’aurait pas permis et celui qui s’y serait essayé aurait subi ses foudres.
« Exactement ce qui m’est arrivé aujourd’hui, se dit-il ! »
On pouvait faire confiance à Mademoiselle Roudault pour tenir une rigueur absolue sur ces sujets.
Si seulement elle pouvait décider de ne le fesser qu’en privé. Ce serait moindre mal et son ego en serait un peu ménagé. Il soupira. Il n’avait aucune influence sur ce que déciderait Mademoiselle Roudault. La pensée d’être de nouveau déculotté et fessé dans un lieu public, devant des personnes qu’il ne connaissait pas, fit monter une bouffée d’angoisse. Mademoiselle Roudault pourrait quand même comprendre qu’à son âge, c’était encore plus humiliant que quand il avait dix ans.
« C’est justement là-dessus qu’elle compte, pensa-t-il ! »
Oui, il reconnaissait bien les méthodes implacables de son ancienne institutrice. Puisqu’il était incapable de se comporter en grand personne, elle le traitait comme un bébé dont on peut exposer les fesses sans dommage. Il fallait s’y résigner et espérer qu’elle n’aurait plus à sévir dans les mêmes conditions que cet après-midi.
Tout le paradoxe de la situation lui sauta aux yeux. Il n’envisageait pas une seconde de se soustraire à l’autorité que Mademoiselle Roudault avait réinstaurée à son égard. Les fessées qu’elle déciderait de lui infliger lui semblaient, d’avance, légitimes et nécessaires. Il était dans le même état d’esprit que quand il était l’élève de Mademoiselle Roudault, il y a plus de trente ans.
Il tenta d’imaginer comment se défaire de l’ascendant que Mademoiselle Roudault avait pris sur lui. Pourquoi ne pas partir en courant de là où il avait été placé ? Ce serait simple et ce n’était pas la propriétaire du magasin qui serait en mesure de la rattraper. Mademoiselle Roudault ne retrouverait pas de sitôt des circonstances aussi favorables pour le soumettre à sa volonté. La probabilité de retrouver opportunément une nouvelle assemblée de matrones prêtes à lui prêter main-forte juste quand il le fallait, était on ne peut plus faible.
Il aurait fallu pour cela qu’il rejette la relation que Mademoiselle Roudault venait de renouer avec lui. L’une des phrases qu’elle avait prononcée, bien qu’énigmatique, avait retenu son attention : « Il faut que je m’occupe de lui », avait-elle dit. Qu’avait-elle à l’esprit quand elle avait prononcé cette phrase ? L’idée de reprendre les relations avec son ancienne institutrice là où il les avait laissées, il y a de nombreuses années, lui provoquait des frissons dans le dos, sentiment mitigé de peur et de contentement.


Que s'est-il passé dans les épisodes précédents ?

Pour tout comprendre, il faut lire ce qui a précédé :

  • Le premier épisode : chapitre 1 et les vingt-huit qui ont suivi dans la saison une. Pour avoir accès à un épisode particulier, voir la page mes récits
  • L'épisode précédent : chapitre 56

Il y a une suite ... le chapitre 58.


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