jeudi 2 janvier 2020

Le journal d'Olga - chapitre 1

Je viens de passer un long moment, très agréable, en compagnie d’Olga, l’une des héroïnes des Rebelles, qui a commencé à rédiger son journal intime qui porte, sur les événements relatés par Elena, sa propre appréciation. Peut-être ne prend-elle pas encore, par rapport à la version initiale suffisamment de champ, mais cela viendra peu à peu.
Amicalement.
François

Physiquement, ma sœur jumelle Iourievna et moi, on est copies-conformes. Deux gouttes d’eau. Sur le plan psychologique, par contre, c’est une autre paire de manches : on est radicalement différentes.
Parce qu’elle a beau savoir que, si ses résultats scolaires laissent à désirer, si les professeurs sont amenés à se plaindre de sa paresse, de son manque d’attention en classe ou de son indiscipline, maman va forcément sévir, ce n’est pas pour autant qu’elle reste dans les clous. Alors que moi Il ne s’agit pas de mauvaise volonté de sa part. Ni de bravade. Non. Pas le moins du monde. C’est tout simplement qu’elle vit exclusivement dans le moment présent. Si un jeu vidéo la passionne, elle va y passer des heures et des heures sans se préoccuper de quoi que ce soit d’autre. Quand bien même on aurait un devoir à rendre pour le lendemain. J’ai beau le lui rappeler, elle ne sait que répéter « Oh, mais j’ai bien le temps ! » Et, au final, elle bâcle ça n’importe comment, sur un coin de table, au dernier moment. En classe, si elle a envie de tailler une bavette avec Mylène et Margaux, ses voisines, qui sont bavardes comme des pies, le professeur a beau la rappeler dix fois à l’ordre, elle n’en tient aucun compte. Et évidemment, il arrive un moment où il lui faut payer la note.

C’est ce qui s’est produit mardi dernier quand maman a découvert, horrifiée, son bulletin scolaire, plus que moyen, et les appréciations que les professeurs y avaient portées. Quand elle nous a appelées, notre grande sœur Ekaterina et moi, on a tout de suite compris pourquoi : elle allait être corrigée devant nous.
Nos parents ont en effet à cœur de nous offrir la meilleure des éducations possibles. Sur tous les plans. C’est la raison pour laquelle ils nous ont inscrites à l’école Sainte-Croix où les châtiments corporels sont de mise pour punir tout manquement grave, toute désobéissance caractérisée et toute forme de paresse. Il en va de même à la maison où, si nous ne filons pas droit, la sanction est immédiate. Quand bien même nous sommes toutes les trois majeures. « Raison de plus, dit papa en soupirant, raison de plus ! À votre âge, vous devriez avoir la tête un peu plus plombée. » C’est un état de fait que nous acceptons, même si ce n’est pas toujours de bonne grâce, parce que nous savons que c’est pour notre bien et que, s’ils en usent ainsi à notre égard, c’est que nos parents nous aiment, qu’ils veulent que nous réussissions dans la vie et que nous soyons, humainement et moralement, absolument irréprochables. Et je suis convaincue qu’ils ont raison : la perspective d’une bonne correction m’a bien souvent dissuadée de commettre toutes sortes de sottises et m’a remis le nez dans mes études quand j’étais tentée de me laisser aller. Paradoxalement, Iourievna est tout aussi convaincue des bienfaits de cette éducation. Voire même plus que moi encore. Sans doute parce qu’elle sait, tout au fond d’elle-même, qu’elle en a viscéralement besoin et que, si on ne la punissait pas de la sorte, elle partirait complètement à la dérive et se mettrait en gravement en danger. Ce qui ne l’empêche pourtant pas, lorsqu’elle a mérité une correction, d’essayer, à force de promesses et de supplications, de dissuader maman de la lui donner. En vain : lorsqu’elle a décidé quelque chose, maman ne change jamais d’avis.

C’est, comme par hasard, au moment précis où elle donnait à Iourievna l’ordre de se déshabiller pour recevoir sa punition qu’ont surgi ses copines Mylène et Margaux. Par hasard ? Je ne le crois pas un seul instant. Elles savaient pertinemment, au vu des notes de leur petite camarade, ce qui allait se passer et n’ont rien eu de plus pressé que de débouler pour assister au spectacle. Venant d’elles, cela n’a absolument rien d’étonnant. Mylène ne raterait pour rien au monde l’occasion de reluquer une fille à poil. Il faut voir comment, sous la douche, après le volley, elle laisse traîner ses yeux, avec gourmandise, sur les unes et sur les autres. Sans compter cette façon qu’elle a, quand l’occasion se présente, de t’effleurer de la main, comme par inadvertance, les seins ou les fesses. Iourievna la défend. Elle prétend que c’est dans ma tête et que je m’imagine tout ça parce que je ne peux pas la sentir. Mais je vois ce que je vois. Et je sais ce que je sais.
Margaux, elle, ce qui la met dans tous ses états, c’est d’assister à une bonne danse, comme elle dit, et quand, à Sainte-Croix, l’un ou l’autre de nos camarades « y passe », elle ne boude pas son plaisir. Je sais bien, il ne faut pas être hypocrite non plus, que c’est quelque chose qui ne peut pas laisser indifférent, qui ne peut pas ne pas plus ou moins troubler, et moi comme les autres, mais avec elle ça prend des proportions hallucinantes qu’elle revendique ouvertement. Sans compter qu’elle fait systématiquement en sorte que la punition joue les prolongations : elle poursuit, pendant des jours et des jours, voire des semaines, le ou la coupable de réflexions goguenardes et de questions incessantes et profondément mortifiantes.

Toujours est-il que, là, elles ont eu toutes les deux, chacune à sa manière, pour leur argent. Parce qu’à force de rebuffades et de réflexes de pudeur incontrôlés, Iourievna a mis un temps fou à se déshabiller, comme maman le lui avait ordonné. Pour le plus grand ravissement de Mylène qui a pu se repaître tout à loisir  je l’observais du coin de l’œil  des tergiversations de ma sœur et, quand elle a enfin été complètement nue, de ses seins généreux, de ses fesses rebondies et de sa fente intégralement épilée. Mais elle a eu mieux encore, beaucoup mieux, quand maman a entraîné Iourievna en larmes au-dehors et l’a fait se pencher à l’équerre sur la table de jardin, ce qui a eu pour effet immédiat d’offrir une vue imprenable sur ses replis intimes les plus secrets. Ce n’était toutefois là que, pour ainsi dire, un hors-d’œuvre. Parce que, lorsque la correction a vraiment commencé  et elle lui a été donnée à la ceinture  incapable de se maîtriser, Iourievna a trépigné, gigoté, sautillé, dansé d’un pied sur l’autre, de face comme de dos, hurlé, tenté en vain, ce à quoi maman a rapidement mis bon ordre, de se protéger les fesses de ses mains, tout cela pour le plus grand ravissement de Mylène et de Margaux qui se repaissaient de la scène avec une jubilation évidente et celui des voisins rigolards, attirés aux fenêtres par les cris d’orfraie qu’elle poussait.

« Là ! »
Maman a jeté la ceinture sur la table et, pour parfaire la punition, a ordonné à Iourievna de s’agenouiller dans l’herbe, les mains sur la tête, exposant à la vue de tous ses fesses rougies, striées par les coups de ceinture. Et l’intégralité de son anatomie. C’est que, pour maman, la honte est l’une des composantes essentielles de la correction, sinon la principale. Elle est convaincue de ses vertus éminemment dissuasives et n’hésite jamais à utiliser le contexte du moment pour faire en sorte qu’elle soit la plus cuisante possible pour la coupable. C’est ce qui, pense-t-elle, sera le plus à même de l’empêcher de retomber dans ses errements. La honte.
C’est dans cette optique qu’elle a imposé à Iourievna de demeurer dans cette humiliante position devant ses copines, ses sœurs et tout le voisinage pendant qu’attablées sur la terrasse, nous sirotions tranquillement des rafraîchissements. Mylène et Margaux ne la quittaient évidemment pas des yeux et y allaient à voix basse de leurs petits commentaires, à l’insu de maman qui se tenait un peu à l’écart.
« T’as vu ? Ils pointent encore ses nénés depuis tout à l’heure.
 Elle sait pas se tenir.
 Ça, c’est sûr ! Et puis comment ça lui luisait entre les cuisses.
Mylène a constaté.
 Elle est pas trop mal fichue, n’empêche ! Et comment c’est bien qu’elle puisse pas bouger, on en profite mieux comme ça. On a le temps de bien tout détailler.
Ce qui la comblait d’aise, elle, Margaux, c’était l’état du derrière d’Iourievna.
 En douce qu’elle a sacrément dû la sentir passer, celle-là ! Et qu’elle va en garder les marques un sacré moment. »
Aux fenêtres des alentours il y avait de plus en plus de monde. Les voisins avaient dû rameuter le ban et l’arrière-ban de leurs connaissances. Certains filmaient ou photographiaient ostensiblement la scène. D’autres commentaient à voix haute, dans de grands éclats de rire.
Moi, j’étais partagée. Dans un sens, je la plaignais. Évidemment que je la plaignais. C’était ma sœur et c’était une redoutable épreuve qu’il lui fallait endurer là. Mais, en même temps, j’avais du mal à m’apitoyer vraiment : ce n’était pas faute de l’avoir avertie, à maintes et maintes reprises, qu’elle filait un mauvais coton. Tout le monde s’y était mis. Les professeurs, la directrice, nos parents. Et moi ! Avec beaucoup d’insistance. Rien n’y avait fait. Alors qu’elle s’en prenne une
Et puis je devais bien reconnaître que je lui en voulais. Énormément. Je lui en voulais parce que, comme on est rigoureusement identiques toutes les deux, de visage, oui, bien sûr, on ne cesse pas de nous confondre, mais également de corps, quand elle est toute nue, comme ça, devant tout le monde, c’est aussi moi qui le suis. C’est aussi moi qu’on voit puisqu’on est exactement pareilles. Alors oui, je lui en voulais, oui. Je n’avais strictement rien fait, moi, sur ce coup-là. Et il n’y avait aucune espèce de raison pour que j’en subisse les conséquences. Pour qu’on me voie à poil par procuration. C’est pourquoi je n’ai pas pu m’empêcher, sous couvert d’avoir pitié d’elle et de lui porter à boire, d’enfoncer le clou.
‒ Tu l’as bien cherché, avoue ! À rien foutre, comme ça, pendant des semaines. J’espère que ça te servira de leçon…
Elle n’était pas encore au bout de ses peines, il s’en fallait de beaucoup, parce que, la voyant en nage, maman a voulu qu’elle se douche là, sur place, et a demandé à Margaux et à Mylène de l’asperger au tuyau d’arrosage, ce qu’elles se sont manifestement délectées à faire.

* *
*

Le lendemain, elle n’est pas allée en classe.
Avec la bénédiction de maman.
« Elle a dû prendre froid. Elle a un peu de fièvre. »
Et je me suis retrouvée seule sur le chemin de l’école. Pas pour bien longtemps. À l’angle de la rue Carnot, Paul et Arnaud, deux camarades, eux aussi scolarisés à Sainte-Croix, me sont tombés dessus.
« Salut ! »
Oh, non ! Pas eux ! S’il y en avait deux que je n’avais absolument aucune envie de voir, c’était bien eux. Surtout ce matin-là ! Aussi bien l’un que l’autre. Parce que… Arnaud, c’est le genre de type dont, quand t’es une fille, t’as intérêt à te tenir aussi éloignée que possible. Sinon tu peux être sûre qu’il va essayer de te mettre les mains dessus un peu partout et que ça va être particulièrement vicieux. De toute façon, même si tu gardes tes distances, il arrive malgré tout à te tripoter. Avec des mots. Il te commente. Tes seins. Tes fesses. Tout ce qu’il peut. T’es que ça pour lui. Une nana, c’est tout juste bon à écarter les cuisses. Sinon, ça n’a pas le moindre intérêt. Il te le dit. Carrément. Il te le fait sentir. T’es toute sale quand tu le quittes. T’as qu’une envie, c’est d’aller prendre une douche.
Paul, lui, c’est complètement différent, même si, tout bien réfléchi, finalement ça revient exactement au même. Il te méprise pareil. Mais pas pour les mêmes raisons. En fait, parce qu’il a fait des tas de coups, qu’il a eu affaire aux gendarmes une pelle de fois, qu’il flirte en permanence avec l’illégalité, il se croit au-dessus de tout le monde. Pour lui, nous, ses camarades, on est des moutons qu’on mène par le bout du nez avec une morale à deux balles. « Vous vous laissez enfumer… Foutez-moi toutes ces conneries en l’air. Faites preuve d’un peu de caractère, merde ! » N’empêche qu’il a bien dû accepter quand même d’intégrer Sainte-Croix, faute de quoi il filait tout droit en prison.
Toujours est-il que là, je les avais sur le dos.
« Ben alors, tu dis pas bonjour ?
‒ Salut ! »
Du bout des lèvres.
« Alors ?
‒ Quoi, alors ?
‒ Ben, raconte ! Paraît que tu t’en es pris une bonne hier…
‒ Hein ! Mais jamais de la vie !
‒ Si ! De source sûre on le sait.
‒ N’importe quoi !
‒ Même que tu braillais comme un cochon qu’on égorge.
‒ Et que tout le pays a vu ton cul.
‒ Qui a sacrément morflé.
‒ C’était pas moi.
‒ Ben, voyons !
‒ Non, c’était ma sœur.
‒ C’est pas ce qu’on nous a dit. »
Et ils ont continué, comme ça, tout au long du trajet.
« On le sait de toute façon que c’est toi !
‒ Oh, mais merde à la fin ! Merde ! Non, non et non ! Comment faut vous le dire ?
‒ Prouve-le !
‒ Quoi !
‒ Ben, oui ! Il y a une porte cochère, là. On va dessous et tu nous montres ton cul. Qu’on voie s’il y a des marques ou pas.
‒ Non, mais ça va pas ! Vous êtes pas bien ?
‒ Donc, c’était bien toi, puisque tu veux pas.
‒ Mais ça, on en était sûrs. »
Je n’ai pas répondu. Je les ai ignorés, furieuse.

Dans la cour de Sainte-Croix, il y avait tout un attroupement autour de Mylène et de Margaux qui péroraient tant qu’elles pouvaient. Malgré la promesse qu’elles avaient faite à Iourievna de ne rien dire à personne de ce qu’il s’était passé, elles étaient de toute évidence en train de faire, à toutes celles et à tous ceux qui voulaient l’entendre, un compte-rendu détaillé de la correction qu’elle avait reçue.
J’ai passé mon chemin, c’était le mieux que j’avais à faire, et je suis allée tout droit voir Léa. C’est notre déléguée de classe, Léa, et, en tant que telle, elle dispose d’un petit bureau, pas très loin de la salle des professeurs. C’est aussi mon amie. Une amie de longue date. À laquelle je cours me confier dès que j’en ai besoin. Elle m’a attentivement écoutée. Sans m’interrompre une seule fois. Et puis :
« Oh, pour ta sœur, vu le nombre de gens que tu dis qu’il y avait aux fenêtres, forcément, tôt ou tard, tout le monde aurait été au courant. Alors… Quant aux deux autres moineaux, là, t’en occupe pas. Ça finira bien, d’une façon ou d’une autre, par leur retomber sur le coin de la figure. »
Ça a sonné. On s’est rendues en classe.



Ah oui, François, on connait déjà

C'est lui qui a écrit la série "mes premières fessées"
Cela a commencé de cette façon : chapitre 1 et on attend la suite...


Et Iourievna ? On la connait

Je crois, Elenana nous l'a longuement présentée mais si vous êtes passés à côté,  voici le premier épisode de la série : le chapitre 1

Et la suite ?

François nous la prépare pour la semaine prochaine

N'hésitez pas pour les commentaires

Tout le monde les attend : que pensez-vous de cette série croisant l'imaginaire d'Elena et celui de François.

9 commentaires:

  1. Amis de la poésie et de la fessée interactive... Bonjour.

    Après les ronds-points des gilets jaunes, voici le croisement des déculottées avec des feux rouges aux fesses!
    Tirs croisés sur le blog comme des écritures à deux mains! Les imaginaires s'interpénètrent et les passages, pas sages, d'un univers à l'autre, se multiplient, comme les petits pains marchent sur l'eau qui se transforment en vin et ressuscitent les paraplégiques... Ou a peu près... je me demande si je suis pas en train de déraper sur une autre histoire... à vérifier.

    Les personnages de Peter Pan rencontrent ceux de CDAMF et ceux de la Russie éternelle d'Eléna communiquent avec les héroînes de François... JlG et sont projet d'oeuvre collective doit se retourner d'aise à son bureau...
    Dans ce premier chapitre... Entre Mylène tripoteuse, Margaux voyeuse, Anaud macho et Paul pas loi d'interpol... ça promet! Nous avons affaire à de drôle d'oiseaux vicelards qui devraient logiquement se prendre le bec et se faire voler dans les plumes.
    En attendant, Mylène, en conflit avec le système éducatif de Ste Croix produit des résultats peu scolaires et s'en prend déjà une sévère à la ceinture, par maman, dans le cadre bucolique et publique du jardin... des supplices. Il y a du monde aux balcons pour se régaler du spectacle!
    Punitions, humiliations, épilation, sécrétions, exhibitions... thèmes chers aux auteurs, que l'on retrouve dès le premier épisode. Voyons voir si la suite fait monter la tension...
    Amicalement
    Ramina

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    1. Bonjour François,
      Merci pour avoir vu mes rebelles sous une autre facette. C'est un très bon complément à mes récits. Les personnages ont plus de hauteur que les miens, mais c'est le but ! Ce que j'apprécie aussi, c'est que les caractères des uns et des autres sont précisés et je pourrais m'en resservir pour d'autres aventures.
      Nous formons un bon duo, pour ce coup là...
      Continuez à interviewer Olga, dans la mesure où elle assiste à bon nombre de corrections, elle aura des avis sur plein des situations scabreuses.
      Amitiés.
      Elena

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  2. Ah, ça m'énerve! J'ai beau lire et relire...
    Manque des virgules et ...
    " ... les petits pain qui marchent sur l'eau qui se transforme en vin..." C'est l'eau qui se transforme, pas les petits pains!
    Et: Interpole avec un "e"...
    Désespérément !
    Ramina

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  3. Bonjour Ramina,
    Je confirme, Interpol est sans E :-)))
    Amitié
    Elena

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  4. Bonjour, Ramina. Et bonjour à tous.

    Il est en effet excellent, je crois, qu'au-delà des échanges classiques, il puisse y avoir, sur ce blog, une "intertextualité", que les textes ou dessins des uns puissent inspirer les autres.
    J'avoue me trouver très en phase avec les écrits d'Elena, ses "héros" et sa liberté de ton.
    Bon nombre des personnages qui entrent en scène n'ont, par la force des choses, qu'un rôle secondaire. Il m'a semblé intéressant de braquer le personnage sur eux et j'ai longtemps hésité entre Olga, à la personnalité en apparence sage et effacée et Léa, la déléguée de classe qui se délecte du rôle qui lui est imparti, surtout lorsqu'il s'agit de préparer ou d'accompagner ses camarades mâles pour la punition qui les attend.
    En ce qui me concerne en tout cas je me régale de pouvoir ainsi longuement séjourner dans l'univers créé par Elena.
    Amicalement.
    François

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    1. Ho, merci François. Vos allez me faire rougir ( des joues ). Pourquoi ne pas embrayer par la suite sur le journal de Léa, ou faire des Spin-off, entre vos interviews de l'une de mes meilleures amies, Olga.
      Amitiés.
      Elena

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    2. Bonjour, Elena. Et bonjour à tous.
      Effectivement, c'est également une possibilité d'autant qu'Olga et Léa sont amies. Son point de vue à elle, Léa, qui occupe une position privilégiée ne peut qu'être intéressant. De toute façon vos testes regorgent d'ouvertures de toute sorte et de personnages "adjacents" si bien qu'on n'a que l'embarras du choix. Et que j'ai déjà toutes sortes d'idées pour après. Mais chut! En tout cas merci de m'avoir offert ces perspectives, je savoure le temps que je passe en compagnie de vos personnages.
      Amicalement.
      François

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    3. Bonjour François,
      Tout le plaisir est partagé. Si ce que j'écris intéresse, j'en suis la première heureuse. J'ai fait exprès d'ajouter de nouveaux personnages dans mes textes, car dans la vraie vie, nous sommes entourés de plein de monde, au multiples facettes, aux multiples caractères, ce qui en fait la diversité et la richesse. Vous avez raison, cela laisse de la latitude pour extrapoler sur ces personnages et pourquoi pas en rajouter, si le besoin s'en faisait sentir. Les situations doivent être nombreuses et scabreuses pour tout ce petit monde et le but est de tenter de "dresser" ces jeunes adultes qui ne pensent qu'à faire ce qu'ils veulent. La vie n'est pas un joyeux désordre. Mais une suite de règles de bonne conduite pour que tout le monde puisse vivre et que chacun puisse s'épanouir en communauté.
      Amitiés.
      Elena.

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  5. Bonjour à vous tous et toutes,

    Que la nouvelle année qui démarre comble vos espérances en tous points
    L'interactivité fait des merveilles. Elle vient créer de nouvelles situations et de nouveaux personnages surgissent. Ca complique un peu la chose. Mais on ne s'ennuie pas. Le risque est de s'emmêler les stylos... euh... les claviers. Rires.
    Amicalement. Peter.

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