vendredi 9 août 2019

Un difficile retour à la maison - chapitre 3

Julien est déjà réveillé et se retient de faire pipi quand sa mère entre dans sa chambre en nuisette et en pantoufles à sept heures du matin. Elle ouvre directement rideaux et volets et ordonne à son fils de se lever immédiatement. Elle tire sur la couverture. Julien qui a encore les fesses un peu endolories, ne se fait pas prier et se lève immédiatement.

« Tu n'as pas oublié que tu dois encore être puni ce matin mon petit chéri. J'espère que tu n'as pas fait pipi dans ta couche cette nuit dit-elle en vérifiant par elle-même en glissant sa main sous la couche. En tout cas si tu as envie il va falloir encore te retenir un petit peu. Tu dois aller au piquet. Tu vas déjà y rester le temps que je prenne mon bain. Allez, avance ! Direction la salle de bain. »
Elle pousse son fils dans la seconde partie de la salle de bain et place Julien à genoux face au mur. A cet endroit elle peut observer son fils au piquet pendant qu'elle se prélasse dans son bain.
« Maman puis - je allez aux toilettes avant s'il vous plaît
- Non Julien. Tu vas faire ton piquet maintenant. Nous avons une matinée chargée. Nous n'avons pas de temps à perdre. Nous avons rendez - vous chez ton médecin à 11 heures. Nous devons avant prendre le petit déjeuner, faire ta toilette et je dois t'infliger ta correction pour ton comportement d'hier soir. J'ai aussi quelques détails à régler pendant que tu seras de nouveau mis au coin. Donc tu réfléchis ici maintenant à ton attitude d'hier soir et au fait que tu me dois une obéissance totale. »
Julien est donc condamné à se retenir encore un long moment.  A genoux les mains sur la tête, le nez collé au mur, il tente de résister à son envie pressante tandis que sa mère se relaxe dans un bain moussant.
La position de Julien devient vite inconfortable. En plus son envie d'uriner est de plus en plus présente et il est sur le point de se lâcher. Il parvient encore à se retenir un petit moment mais lorsque sa mère fait couler l'eau de la douche pour se rincer, n'en pouvant plus il se laisse aller et urine dans sa couche. Julien sent alors la chaleur et le rouge monter aux joues. Il a honte et surtout que sa mère va le punir sévèrement pour cet acte inadmissible à ses yeux.
Quand sa mère arrive près de lui en peignoir pour se sécher les cheveux, elle s'aperçoit immédiatement que Julien n'a pas pu résister.
« On dirait que mon petit garçon a fait pipi dans sa couche. Tu vois bien que maman avait raison et que tu as besoin de protections dit-elle en lui caressant les cheveux. Tu n'échapperas pas à une nouvelle correction mon garçon. Ce sera pour quand on rentrera tout à l'heure. Tu m'obliges encore à te châtier vilain garçon. Cela ne me fait pas plaisir mais ne dérange pas sache le. Je m'y emploierai puisque tu m'y obliges. »
Madame Lafitte continue de s'apprêter. Après s'être séché les cheveux elle se fait son chignon et va s'habiller dans sa chambre. Elle revient vêtue d'une petite robe noire courte avec comme très souvent un décolleté plongeant et entame son maquillage.
Julien quant à lui à toujours le nez collé au mur et les mains sur la tête. La couche étant plutôt bien absorbante il ne sent pas trop mouiller mais l'odeur qu'il dégage est présente
Une fois prête Madame Lafitte lui ordonne de descendre et de préparer la table du petit déjeuner.  Avant de descendre elle vérifie que le short de pyjama de son fils n'est pas mouillé et elle est satisfaite.
C'est le ventre noué par la perspective des corrections qui l'attendent que Julien s'installe à table. Il n'a pas très faim. Mais chez Madame Lafitte le petit déjeuner est copieux et il faut tout avaler sous peine de fessée et autres punitions. Forcément il avait du mal mangé et trainait un peu.
« Julien il faut que je te corrige aussi pour ton comportement à table ? Tu sais que nous sommes pressés et tu traînes. »
Ce dernier obtempère mais très vite, de manière incontrôlé il se remet à traîner pour avaler son yaourt, son kiwi et ses céréales.
« Eh bien voilà tu as gagné s'exclame sa maman. Lève-toi viens ici ! »
Julien s'approche les yeux baissés. Il sait bien que selon les règles établies par sa mère il mérite une punition. Il a toujours trouvé sa mère trop sévère mais il n'a pas le choix que de se soumettre à son autorité. Il le savait quand il fût obligé de rejoindre la maison familiale.
Prévoyante, Valérie a descendu une petite serviette pour le petit déjeuner. Elle se place de profile. Elle descend le short de pyjama et la couche de Julien. Elle dépose la serviette sur elle pour ne pas être mouillée et force son fils à se coucher sur elle. C'est avec la brosse qu'elle a aussi emportée avec elle qu'elle claque les fesses et les cuisses de son garçon.
Julien s'en sort bien. C'est une petite fessée qui sanctionne son attitude. Après une vingtaine de claque et relève Julien et lui remonte la couche culotte bien humide et le pyjama.
« Maintenant avale ton petit déjeuner rapidement lui ordonne- t -elle. Exécution ! »
Il n'a pas d'autre option que d'obéir. Il termine son repas et après qu'il est fait la vaisselle, sa mère lui ordonne de monter dans la salle de bain.
Elle lui retire sa veste de pyjama puis la culotte et la couche elle le fait monter dans la baignoire et lui frotte le visage avec la couche côté humide.
J'espère que tu as honte petit cochon dit-elle en lui laissant la couche sur la tête et de laisser un moment ainsi avant de revenir avec la poubelle pour la jeter.
Le rituel de la douche se déroule ensuite, le même que la veille, le même que Julien a toujours connu, le même qui se déroulera encore longtemps pour Julien. La seule petite modification est que c'est une douche glacée ce matin pour Julien. Comme cela lui arrive parfois quand il est puni.
Pour cette sortie, et comme toujours, Valérie aime habiller son fils avec élégance et de manière juvénile. Elle lui fait porter un bermuda bleu marine tenue par des bretelles, et une chemise blanche
Une fois correctement habillé, sa mère le fait descendre au salon. Elle lui baisse de nouveau sa culotte et son slip en étant assise sur le canapé. Elle demande à Julien de se coucher à travers ses genoux et se saisit de la règle en plastique dur et épais qui est placée sur la petite table du salon.
Avant de lui administrer sa fessée elle lui demande
« Pourquoi vais-je devoir te donner une grosse fessée Julien ?
- Car je ne me suis pas laissé punir hier soir maman
- Bien ! Effectivement ! Hier soir tu t'es montré rebelle et tu as essayé de m'empêcher de te donner une fessée amplement méritée. Du coup ce matin tu vas en recevoir une autre. Ce n'était donc pas malin de ta part. Je te conseille cette fois de laisser tes mains sur la tête et de ne pas t'agiter. »
Comme à son habitude, c'est de manière énergique que madame Lafitte rosse son fils et les pleurs et les repentirs de Julien arrivent aussi vite.  C'une bonne quarantaine de coups qui vienne grêler ses fesses et ses cuisses. Elle sait donner des corrections exemplaires. Elle alterne entre la fesse droite, la gauche, la cuisse droite, la gauche et insiste parfois au même endroit.
A la fin de la fessée, Julien a les fesses et les cuisses bien rouges mais il n'oublie pas de remercier sa mère.
« Va te mettre dans le coin près de la fenêtre le temps que je règle quelque 2 ou 3 détails »
Manquant d'aisance avec le short et le slip aux pieds il se plie aux exigences de sa mère. En habitué il n'oublie pas de relever le pan de sa chemise et colle son nez contre le mur.
Après un passage rapide à sa boutique et avoir préparé quelques choses à son bureau, Madame Lafitte rhabille son fils. Avant de sortir elle lui fait porter une casquette "gavroche" grise et lui rappelle le comportement qu'elle attend de lui lors des sorties.
« N'oublie pas quand tu seras assis de tenir droit et en silence, les mains placées sur les genoux. Dans les magasins je te rappelle de tenir droit et les mains dans le dos. Tu restes toujours à moins 1m50 de moi et tu obéis promptement quand je te demande quelque chose. Sinon je serai obligé de te corriger immédiatement. C'est bien compris. D'ailleurs tu vois je vais prendre ton martinet dans mon sac pour le cas où. »
Blême, Julien a du mal à avaler sa salive et tente de se rassurer en se promettant de se tenir tranquille.  Tenue par le poignet par sa mère qui marche d'un pas rapide dans la rue, il tente de suivre l'allure sans se préoccuper des quelques passants qui sont surpris de voir un grand garçon être ainsi promené par une dame plus âgée.
Dans la salle d'attente du pédiatre, Julien se tient de manière impeccable selon les préceptes de sa mère. Cependant il ne peut que ressentir une terrible humiliation au milieu des autres patients nettement plus jeunes. Dès qu'il s'est assis sa mère lui a retiré sa casquette et lui a fait la remarque qu'à l'intérieur on se découvre.
Alors que la salle d'attente se vide et qu'il n'y a plus que lui et sa maman qui patiente, arrive une maman et son fils d'une petite dizaine d'années. Le jeune garçon bien agité ne tient pas en place et se lève sans arrêt. Sa mère intervient en le menaçant d'une fessée et lui demande de prendre exemple sur le grand garçon.
Julien rougit encore plus de honte et Valerie enfonce le clou en s'adressant à l'autre maman qu'il a reçu une belle fessée avant de venir. Heureusement la doctoresse ouvre la porte quelques secondes après pour inviter Julien et sa mère à entrer.
La pédiatre est nouvelle. Avant c'était un homme que Julien connaissait depuis sa plus tendre enfance qui s'occupait de lui. Il connaissait la sévérité de madame Lafitte et Julien se moquait totalement de montrer les marques de ses corrections. Mais là, la situation est tout autre. Hier quand il a entendu sa mère prendre le rendez-vous il a vite compris qu'elle devait être comme son prédécesseur et qu'elle ne serait pas trop surprise de la manière dont le traité sa génitrice. Toutefois il appréhende cette rencontre. Il se trouve vite rassuré
« Bonjour, docteur commença Madame Lafitte ordonnant immédiatement après à son fils de saluer la pédiatre.
– Bonjour vous venez donc pour le jeune homme. Une visite totale. Déshabillez-le s'il vous plaît. »
Julien était bouche bée. La pédiatre n'était en rien surprise. Pire elle le considérait elle aussi comme un petit garçon qu’il fallait qu'on aide à déshabiller.
Madame Lafitte dévêtit julien alors que la toubib l'invite à monter sur la table d'auscultation.
Julien est ausculté puis il doit se rendre sur la balance pour être pesé. Voyant ses fesses encore rouges, le médecin lui fait la réflexion
« Alors, on n’a pas été sage mon garçon »
Julien devient alors pivoine. Il passe sous la toise pour être mesuré tandis que le docteur et sa mère se mettent à papoter éducation. La pédiatre est en accord avec madame Lafitte sur le fait que la fessée n'a jamais tué personne et que c'est une punition nécessaire pour faire grandir les enfants et leur faire entendre raison
Puis elle inspecte Julien dans les moindres détails, vérifie ses testicules etc ...
« Parfait dit-elle. N'ayez crainte il est en parfaite santé votre garçon. Vous pouvez lui remettre ses habits. »
La maman de julien le rhabille, règle la consultation et salue le docteur. Elle renfonce le clou en prenant dans son sac le martinet et en claquant 3 fois la cuisse de fils qui oublie de dire au revoir et de remercier le docteur à son tour
« Eh bien Julien qu'est-ce que tu as à dire ? »
Trois cris ponctuent les coups donnés par Valérie. Et Julien de répondre :
« Au revoir docteur, merci docteur, merci maman. »
C'est la première fois qu'il se fait punir devant témoins. De plus trois inconnus. La pédiatre, une dame et son fils.
Sa mère le reprend par le poignet ;
« Allez nous allons chez le dentiste maintenant et tâche d'être poli ! »
La matinée de Julien a déjà été compliquée et la suite ne s'annonce pas plus joyeuse...


Eh là, ne perdons pas le fil de l'histoire !

Le début : le chapitre 1...
... et l'épisode précédent : le chapitre 2
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Et bien, attendons la suite.

C'est le chapitre 4

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Pierre se lance dans l'écriture, il a besoin de savoir ce que vous en pensez.
Vous pouvez également le contacter directement : Pierre

5 commentaires:

  1. Bonjour Pierre,

    Captivant, votre récit. La journée de Julien est réglée selon un rituel immuable... Maman Valérie est aussi séduisante que très dominatrice. Elle s'accorderait bien avec Madame Bellebourge et son fils Gérome (voir série "Mémoires d'un garnement..." sur le blog).
    Le passage chez la pédiatre me rappelle un de mes anciens dessins.
    C'est très génant pour un jeune homme d'être visité par une femme médecin en présence de sa maman. J'ai connu ce moment délicat avec la remplaçante du médecin de famille qui était une dame d'âge mûr et assez forte. Moment trouble...
    Amicalement. Peter Pan.

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  2. Peter,
    Vers 18/19 ans, quand on se présente chez la gynéco et qu'on tombe sur le collègue, car la secrétaire s'est gourée dans le planning et qu'on est assez polie pour ne pas faire un scandale, vous pensez que l'on ressent quoi lorsque, nue, on doit écarter les cuisses et se faire palper la poitrine après ??? Moi, ce fut un gros fard ! Ca m'a fait perdre tous mes moyens.
    Amitiés.
    Elena.

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  3. Bonsoir Elena,

    Personnellement, ce fut un moment de grande gène. Cette remplaçante qui occupait provisoirement ce cabinet, et qui ne me connaissait pas comme le médecin habituel, mit beaucoup de soin à cette visite pour ne rien négliger. Consciencieuse jusqu'au bout des ongles. A cet âge-là, la pudeur nous rend irritable et honteux dans pareil cas. Je compatis.
    Amicalement. Peter.

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  4. Merci Peter pour cette compassion.
    Je confirme que de devoir s’exhiber devant un inconnu, surtout en pleine adolescence, c’est très humiliant. Même onze ans après je suis encore toute fâchée après la secrétaire.
    Je ne sais pas ce que contenait votre auscultation, mais vous vous imaginez bien que chez le gynéco, c’est super extra intime, d’où l’humiliation en proportion.
    Amitiés.
    Elena

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  5. Je trouve personnellement normal qu'une maman habitue son garçon à la nudité qu'elle soit face à elle dans le cadre des toilettes et du suivi de son hygiène comme devant les personnes habilitées comme les docteurs.

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